Les Palestiniens accusent le Conseil de Paris de favoriser la colonisation israélienne

Les Palestiniens ont accusé jeudi le Conseil de Paris d’attenter à la liberté d’expression et de favoriser la colonisation israélienne après le vote récent par cette assemblée d’un texte contre une campagne internationale de boycott d’Israël.

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« Condamner un mouvement légitime et non-violent contre un régime d’apartheid aux politiques racistes (…) revient à soutenir activement l’entreprise colonisatrice toujours en cours », a écrit Saëb Erakat, numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), à la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, dans une lettre dont l’AFP a eu la copie.

Le Conseil de Paris, assemblée délibérante qui règle les affaires de Paris, a adopté le 16 février un « vœu » disant que Paris et sa maire « ont de manière constante affirmé leur opposition au mouvement de boycott d’Israël et dans le même temps, leur attachement à la promotion de la paix entre Israéliens et Palestiniens ».

L’Orient Le Jour

Israël refuse l’entrée d’une délégation belge à Gaza

Selon les médias belges, une délégation de parlementaires en mission en Palestine s’est vu interdire l’entrer à Gaza via Israël. C’est la présidente de la délégation, Gwenaëlle Grovonius qui rapporte les faits.

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Sur invitation de l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient), plusieurs députés belges devaient se rendre à Gaza pour rencontrer des ONG locales. Mais la parlementaire belge explique qu’«à la dernière minute, la délégation s’est vu refuser l’accès à Gaza, les autorités israéliennes ayant refusé de leur procurer un laisser-passer».

Gwenaëlle Grovonius, en colère, parle d’un «abus de pouvoir inacceptable». Gaza ne fait «pas partie d’Israël conformément aux frontières reconnues par la communauté internationale, il est donc inacceptable que les autorités israéliennes s’arrogent le droit d’en refuser l’accès à une délégation officielle de parlementaires étrangers», explique-t-elle.

Il s’agit pour elle d’une tentative de dissimulation de la part d’Israël : « Que tente-t-on encore une fois de nous cacher si ce n’est, sans doute, l’état humanitaire déplorable dans lequel Gaza se trouve depuis l’opération militaire destructrice qui y a été menée par Israël en 2014 ?»

RT

Famille palestinienne brulée vive : la femme de l’assassin qualifie leur famille de «terroriste»

L’incident s’est produit lors des audiences préliminaires d’Amiram Ben-Uliel, et d’un autre suspect, mineur, accusés d’avoir participé à l’opération incendiaire contre la famille Dawabsha, tuant un bébé et ses parents en juillet dernier.

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Après les audiences à huis clos, les familles des deux camps et leurs soutiens se sont violemment confrontées. Des membres de la famille Dawabsha criaient «Dieu est grand» et «N’avez-vous pas honte ?» aux familles des suspects. Oriane Ben-Uliel, la femme d’Amiram, leur a alors répondu : «Vous ne faites que montrer que vous êtes des terroristes».

Le père de Riham Dawabsha a déclaré à la presse israélienne que Ben-Uliel n’avait pas cessé de rire durant toute l’audience : «C’est la personne qui a tué mon fils, et ils le laissent me rire au nez. C’est difficile pour quelqu’un de faire face à l’assassin de sa famille, mais j’ai l’intention de venir à toutes les audiences.»

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RT

Netanyahu veut pouvoir déporter vers Gaza les proches des « auteurs d’attentats »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé mercredi au conseiller juridique du gouvernement d’examiner les possibilités légales d’expulser vers la bande de Gaza les proches des auteurs palestiniens d’attentats, a indiqué le gouvernement.

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«Expulser vers Gaza les membres de la famille de terroristes palestiniens, qui ont aidé ces derniers réduirait considérablement le nombre des attaques terroristes», a affirmé un porte-parole du gouvernement sur Twitter.

L’initiative de M. Netanyahu s’inscrit dans un contexte de violences renouvelées entre Palestiniens et Israéliens et « d’attaques anti-israéliennes quasiment quotidiennes depuis cinq mois. »

20 Minutes

 

Tandis que les palestiniens sont expulsés AIRBNB fait du profit sur leurs terres spoliées

Le site Airbnb propose des dizaines de logements dans des colonies juives en Cisjordanie. Des représentants palestiniens dénoncent une pratique « illégale » et menacent d’attaquer l’entreprise américaine en justice.

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Vanessa propose de louer sa maison située dans la colonie israélienne « Neve Daniel », au sud-est de Jérusalem. Comme elle, de nombreux habitants des colonies juives en Cisjordanie proposent de louer leurs biens immobiliers sur le site de location entre particuliers Airbnb.

Sur la plateforme de locations entre particuliers Airbnb, des dizaines de résidences situées dans des colonies juives en Cisjordanie sont dites localisées en « Israël » alors qu’elles se trouvent en réalité au délà des frontières de l’État hébreu. Si les utilisateurs du site sont libres de sélectionner la position géographique de leurs biens immobiliers, Airbnb a le pouvoir de modifier ces informations.

Au-delà du symbole, les annonces proposées par Airbnb posent la question de savoir si l’entreprise a le droit, d’un point de vue juridique, de tirer financièrement profit de ces offres alors que la communauté internationale considère ces colonies comme illégales.

Un cadre juridique aux contours flous

Husam Zomlot, ambassadeur honoraire de l’Autorité palestinienne, accuse Airbnb de « profiter illégalement de l’occupation » et menace de poursuivre le site américain en justice, selon l’AFP.

Face à la polémique, Airbnb se montre prudent mais le porte-parole de l’entreprise, Nick Papas, a fait savoir que le site « respectait la législation » et allait « enquêter sur les questions soulevées par certaines inscriptions », rapporte le quotidien britannique The Guardian.

France 24

Israël démolit leur école, les enfants palestiniens suivent leurs cours en plein air

Les enfants palestiniens du campement bédouin d’Abou Nouwar n’ont pas eu le temps de profiter de leur école, financée par l’aide humanitaire française et démolie par Israël aussitôt installée dans cette zone de Cisjordanie occupée considérée comme stratégique par Israéliens et Palestiniens.

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Les 25 élèves, âgés de 7 ou 8 ans et répartis sur deux niveaux, ont suivi mercredi leurs cours d’arabe et d’anglais en plein air à même le sol, à l’endroit où avaient été disposés en toute fin de semaine passée des préfabriqués pour les classes et les sanitaires, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’organe du ministère israélien de la Défense en charge des activités dans les Territoires palestiniens a confirmé à l’AFP que quatre préfabriqués avaient été enlevés dans la nuit de samedi à dimanche. Ils avaient été « illégalement installés », a-t-il dit.

La France a « condamné (le) démantèlement (d’Abou Nouwar) dans une zone identifiée par l’Union européenne comme clé pour la viabilité de la solution des deux États » palestinien et israélien coexistant en paix, dit le ministère français des Affaires étrangères sur son site.

L’armée israélienne a même « saisi les bancs et les tables », dit à l’AFP Asma Cheiha, directrice de la petite école.

Les enseignants et les élèves sont donc retournés à la débrouille sans jouir de leur nouvelle école. Mardi, alors que le temps était beaucoup moins clément, les cours avaient été entrecoupés par les averses forçant les enfants à courir pour s’abriter.

Le campement d’Abou Nouwar est situé dans un secteur crucial dans la perspective d’un éventuel règlement du conflit israélo-palestinien. Il se trouve en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, tout près de Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat, et de l’imposante colonie israélienne de Maale Adoumim, où vivent 10% des 400.000 colons israéliens de Cisjordanie.

L’envoyé spécial de l’ONU au Proche-Orient, Nickolay Mladenov, s’était alarmé la semaine passée devant le Conseil de sécurité. « Depuis début 2016, Israël a démoli en moyenne 29 structures palestiniennes par semaine, trois fois plus que la moyenne de 2015« , avait-il dit.

TV5

«Ne diabolisez pas Israël» : le Canada adopte une motion contre l’appel au boycott et BDS

Le Premier ministre Justin Trudeau a apporté son soutien au texte proposé par les Conservateurs visant à condamner «toute tentative» de promouvoir le boycott contre l’Etat hébreu, à l’intérieur et à l’extérieur du Canada.

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Le projet de loi, passé lundi à 229 contre 51 votes, appelle le gouvernement à sévir contre les organisations, groupes ou individus canadiens soutenant la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS). Selon le texte, celui-ci promouvrait «la diabolisation et la dé-légitimation» d’Israël.

BDS est un mouvement citoyen qui tente de faire pression sur l’Etat hébreu pour que celui-ci «se plie au droit international et aux droits des Palestiniens». S’inspirant de la campagne ayant aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, BDS prône le boycott des produits et sociétés qui tireraient profit de la violation de ces droits. La campagne cible aussi des institutions culturelles et universitaires israéliennes.

Pour le directeur-général du Centre consultatif des relations juives et israélienne, la campagne de boycott «ne contribue pas à la paix», mais est plutôt une «discrimination basée sur la nationalité» qui «cause du tort aux Israéliens comme aux Palestiniens en écartant encore les deux parties», comme il l’a déclaré au journal israélien The Times of Israel.

Trudeau poursuit le rapprochement avec Israël

Justin Trudeau, du Parti libéral, semble marcher sur les pas de l’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper, qui entretenait des liens chaleureux avec Israël. L’actuel Premier ministre avait d’ailleurs déjà affiché publiquement son opposition au mouvement de boycott en mars 2015 sur Twitter, en affirmant que le mouvement BDS n’avait pas sa place sur les campus canadiens.

En 2014, Trudeau s’était prononcé en faveur du droit d’Israël à se défendre durant l’opération Bordure protectrice, pendant laquelle 2 200 Palestiniens avaient été tués après 50 jours de conflit.

RT

Le métro de Londres envahi par une campagne dénonçant «l’apartheid israélien»

Afin de marquer le douzième anniversaire de la «Semaine de l’apartheid», les activistes du mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions ont placardé 500 affiches choc dans le métro londonien, entraînant la colère des supporters de l’Etat juif. 

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Une affiche mentionne la vision biaisée de la BBC concernant le conflit israélo-palestinien. Sur le visuel, on peut lire une citation émanant d’un ancien correspondant de la chaîne de télévision britannique au Moyen-Orient, Tim Llewellyn : «Nous nous sommes habitués au fait que, dans une salle de rédaction de la BBC, une vie israélienne a une valeur infiniment plus grande que celle des Palestiniens».

Une autre, intitulée «L’apartheid est génial», dénonce le fait que «plus de cent entreprises britannique ont fourni du matériel militaire à Israël, ont profité de l’apartheid israélien et contribué à la punition collective militarisée des Palestiniens».

Une autre dénonce l’implication de la société britannico-danoise G4S dans les prisons israéliennes, ou encore les checkpoints en territoires occupés. Selon l’affiche, «plus de cinq cent enfants sont détenus dans des prisons G4S chaque année», cellules dans lesquelles les Palestiniens seraient sujets à «des agressions sexuelles, et de la torture afin d’obtenir des aveux».

RT

Selon une ONG, Israël détient arbitrairement plus de 700 Palestiniens

Le Club des prisonniers palestinien a tiré la sonnette d’alarme vendredi. D’après l’organisation, plus de 700 individus sont détenus sans inculpation ni procès dans les geôles israéliennes. 

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Mohammed al-Qiq en est devenu le symbole. Ce journaliste se trouve en danger de mort après une grève de la faim de 87 jours. Il réclame sa libération, comme les environ 700 autres détenus qui, comme lui, n’ont pas vu la couleur d’un juge. Le regain de violence qui touche Israël et les territoires palestiniens depuis le mois d’octobre a fait exploser les détentions administratives. Ce régime extrajudiciaire permet l’incarcération de suspects sans procès ni inculpation pendant six mois… renouvelables indéfiniment.

 

Selon le Club des prisonniers, plus de 7000 Palestiniens sont actuellement incarcérés après avoir été condamnés ou placés en détention administrative. Une trentaine d’entre eux ont été enfermés avant la signature en 1993 des Accords d’Oslo.

L’Autorité palestinienne fait de leur libération une condition sine qua non pour reprendre les négociations de paix avec le gouvernement hébreux.

RT

Le Royaume-Uni s’apprête à adopter une loi contre le boycott des produits des colonies israélienne

Le gouvernement conservateur britannique annoncera la semaine prochaine une loi qu’il interdira aux conseils municipaux, aux syndicats étudiants, et aux autres organisations publiques de boycotter des produits pour des motifs politiques.

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Le plan visant à introduire une telle législation a d’abord été proposée par le parti conservateur lors de sa conférence annuelle d’octobre 2015. Selon The Independent, le ministre britannique du Cabinet Office, Matt Hancock annoncera officiellement cette nouvelle loi lors de sa visite en Israël la semaine prochaine.

Les institutions qui reçoivent la majorité de leurs financements du gouvernement se verront interdire de participer à des campagnes politiques, visant à encourager à ne pas acheter certains produits. La seule exception pourrait être un boycott national initié par le gouvernement lui-même.

Londres souhaite aussi changer les modalités des fonds de pensions afin qu’ils ne puissent pas être utilisés pour sanctionner des entreprises pour des motifs politiques.

Le directeur de programme des relations économiques de Grande-Bretagne pour Amnesty International Peter Frankental a déclaré que cette décision encouragerait les violations des droits de l’homme : «Comment motiver les entreprises à respecter les droits de l’homme, lorsque les organismes publics ne peuvent pas leur demander des comptes en refusant de conclure des contrats avec eux ?».

Le mouvement de boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires palestiniens occupés, appelé «Boycott Désinvestissement Sanctions» vise à mettre la pression sur Israël afin de mettre un terme aux violations des droits de l’homme des Palestiniens. Créé en 2005, Israël s’y oppose depuis avec vigueur. La France, ainsi que les États-Unis, au niveau local, ont déjà adoptés des arsenaux législatifs visant à réprimer les partisans du boycott.

RT

Israël annexera plus d’une centaine d’hectares de terres fertiles en Cisjordanie occupée

L’État hébreu est en passe d’annexer plus de 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée. Une telle annexion, si elle est menée à bien, serait la plus importante depuis plusieurs années dans la zone.

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Le gouvernement israélien a officialisé, jeudi 21 janvier, son intention d’annexer plus d’une centaine d’hectares de terres fertiles dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée, dans une zone où sont déjà implantées des colonies de peuplement agricoles.

« Conformément à une décision prise au niveau politique […], nous sommes dans la phase finale avant que ces terres ne soient déclarées terres de l’État » israélien, a déclaré à l’AFP le Cogat, organe du ministère de la Défense chargé de coordonner les activités israéliennes dans les Territoires palestiniens.

« Le plus grand régime colonial »

La radio de l’armée israélienne avait annoncé mercredi que 154 hectares de terres cultivables seraient saisis près de la ville palestinienne de Jéricho. Saëb Erakat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), s’est rendu sur place le même jour avec des journalistes et a accusé Israël de vol. « Ce que nous voyons ici, c’est le vol de 92 % de l’eau, le vol de 92 % des terres et le plus grand régime colonial« , a-t-il dénoncé.

France 24

L’armée (la plus morale du monde) « Nous allons tuer vos familles, vos frères, vos fils »

Les forces militaires israéliennes ont effectué un raid dans le camp et ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades aveuglantes sans distinction aux fenêtres, balcons des habitants et dans les ruelles étroites, prétendument en réponse aux jeunes Palestiniens qui jetaient des pierres sur le mur de séparation israélien qui longe le camp.

Pendant le raid, un soldat israélien dans un véhicule militaire s’est adressé en arabe aux protestataires et aux résidents du camp avec un mégaphone. Cet incident inquiétant a été filmé.

« Habitants d’Aida, nous sommes les forces d’occupation israéliennes, si vous jetez des pierres, nous allons vous asphyxier avec des gaz jusqu’à ce que vous mouriez. Les enfants, les jeunes, et les vieilles personnes, vous tous – nous n’épargnerons aucun d’entre vous ».

Pendant les attaques des manifestants, Qassan Abu Aker, 25 ans, a été arrêté. La déclaration au mégaphone a continué, « Nous avons arrêté l’un d’entre vous, il est avec nous maintenant. Nous l’avons pris chez lui, et nous allons le tuer pendant que vous regarderez, aussi longtemps que vous jetterez des pierres ».

Le message effrayant conclut : « Nous allons vous aveugler avec des gaz jusqu’à ce que vous mourriez, vos maisons, vos familles, vos frères, vos fils, tout ».

Après le message, les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en métal-caoutchouc au hasard dans les rues.

ISM France

Màj: Claude Goasguen et Yann Moix au rassemblement pro Israel, Importation du conflit Israëlo-Palestinien par le CRIF

Roger Cukierman crif israel importation conflitDes personnalités politiques et médiatiques ont tenu à être présentes au rassemblement en faveur d’Israel, qui s’est tenu à paris en présence de la LDJ et du BETAR, on a pu apercevoir le journaliste vedette de l’émission  » On n’est pas couché « , Yann Moix, et le maire du XVIe arrondissement de paris, Claude Goasguen, pourfendeur du communautarisme.

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Le CRIF appelle la France à soutenir l’Etat juif face à la révolte palestinienne lors d’une manifestation organisée devant l’ambassade d’Israël, en présence de la LDJ et du BETAR ( Organisations déclarées terroristes ) en Israël et aux USA, mais tolérées sur notre territoire.
Cette institution représentante des intérêts israéliens, n’hésite pas à comparer la dissidence palestinienne aux vagues terroristes qu’a subit la France, notamment Charlie Hebdo, pour « légitimer » la politique d’occupation de Netanyahu.

Pour @Knobel7, il est temps de dire Je suis israélien, #JeSuisCharlie ! http://t.co/IXC99mUTEe#IStandWithIsraelpic.twitter.com/9QUGoOY7QM

Rappelons qu’en 2014, pendant les bombardements sur la bande de Gaza, le CRIF a qualifié l’importation du conflit Israélo-Palestinien en France de « face cachée de l’antisémitisme ».