Les Palestiniens commémorent le 68e anniversaire de la Nakba

67 ans après la Nakba, l’exode de près de 800.000 Palestiniens expulsés de leurs villages lors de la Première guerre israélo-arabe, Hadja Khadra Djaâfri, palestinienne âgée de plus de 80 ans, se rappelle de son village, qu’elle a dû quitté lors de cette catastrophe pour s’installer depuis au camp des réfugiés de Dheisheh, au sud de Bethléem, en Cisjordanie. 

Hadja Khadra n’a plus revu Rafat depuis son expulsion avec près de 800.000 autres Palestiniens en 1948. Elle a révélé, rapportée par MaanNews, que des images de son village, ses habitants, ses enfants et ses prairies la hantent dans son sommeil depuis cette catastrophe.

« Nous avions des champs, des bétails, des blés,des poulaillers et ils nous ont tués, expulsés, méprisés, torturés .. », a-t-elle martelé. 

En 1948, près de 800.000 Palestiniens ont été expulsés de leurs villages lors de la Première guerre israélo-arabe, à la suite de laquelle les occupants israéliens se sont emparés de la Palestine.

Cette Nakba, « catastrophe » en arabe, est commémorée le 15 mai de chaque année. Des centaines de Palestiniens se sont d’ailleurs rassemblés sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem après la prière de ce vendredi 15 mai 2015.

Des accrochages entre Palestiniens et soldats israéliens ont eu lieu, faisant 21 blessés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza vendredi, selon des sources médicales et sécuritaires palestiniennes et d’après le Hamas. Les heurts ont éclaté près de Ramallah et au nord de Naplouse en Cisjordanie.

Huff Post

Un milliardaire juif veut donner 100 M $ à Trump car il soutient Israël

Le milliardaire américain juif Sheldon Adelson aurait l’intention de donner au candidat républicain pressenti Donald Trump une donation de campagne qui pourrait dépasser les 100 millions de dollars, constituant la plus grande donation effectuée par le magnat des casinos à un candidat républicain.

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Selon deux Républicains proches de Trump qui ont parlé au New York Times, Adelson a déclaré à Trump « qu’il était prêt à contribuer plus que pour n’importe quelle campagne afin de l’aider à le faire élire, une somme qui pourrait dépasser 100 millions de dollars ».

Selon le New York Times, dans la conversation, Trump a souligné aux Adelson qu’il était impliqué dans la sécurité d’Israël. 

« M. Trump a assuré aux Adelson qu’il était impliqué à la protection de la sécurité d’Israël, une question qui est très importante pour le couple », a déclaré le Times. Les Adelson sont des soutiens majeurs d’Israël et du Premier ministre Benjamin Netanyahu, finançant le journal le plus lu dans le pays Israel Hayom, un quotidien pro-Netanyahu gratuit.

Vendredi, Adelson a formellement apporté son soutien à Trump, mentionnant ses peurs au sujet de l’Iran et l’expérience de trump en tant que PDG.

Time Of Israel

25 enfants palestiniens tués en trois mois, et plus de 400 enfants en détention

L’Unicef a recensé la mort de 25 enfants palestiniens durant les trois derniers mois de 2015, en pleine vague d’attaques, majoritairement menées au couteau par des jeunes Palestiniens isolés, et s’est alarmée du nombre d’enfants détenus par Israël, un record depuis sept ans.

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Durant les trois derniers mois de 2015 « 25 enfants palestiniens, dont cinq filles, ont été tués et 1.310 blessés à travers l’Etat de Palestine: 23 enfants (19 garçons, quatre filles) ont été tués en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et deux dans la bande de Gaza« , indique l’agence onusienne dans son rapport sur le dernier trimestre 2015.

Dans le même temps, « trois garçons israéliens ont été blessés près de colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Ouest en Israël ».

L’Unicef se dit « très inquiète quant à un usage excessif de la force, notamment dans les cas où des enfants palestiniens ont été abattus par les forces de sécurité israéliennes après avoir mené ou été soupçonnés de mener une attaque au couteau ».

L’Unicef dénonce le fait qu’aucune poursuite n’a été engagée, citant notamment l’exemple d’une adolescente de 17 ans emmenée par des soldats israéliens pour une fouille à un check-point près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie avant d’être abattue d’au moins cinq balles.

Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie depuis octobre à une vague de violences qui a coûté la vie à 204 Palestiniens, 28 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre, selon un décompte de l’AFP. La plupart des Palestiniens tués sont les auteurs ou auteurs présumés d’attaques.

Avant cette période, de juillet à septembre, quatre garçons palestiniens ont été tués et 165 enfants palestiniens blessés, de même que trois enfants israéliens, selon l’Unicef.

L’autre grand sujet d’inquiétude de l’Unicef, qui dénonce régulièrement les mauvais traitements des enfants dans le système judiciaire militaire israélien, le seul qui s’applique aux Palestiniens des Territoires occupés, ce sont les détentions d’enfants.

Fin 2015, « 422 enfants de 12 à 17 ans, dont huit filles, étaient détenus dans des établissements militaires« . « Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis mars 2009 », rapporte l’Unicef.

La loi israélienne autorise à juger les enfants palestiniens à partir de 12 ans, un fait unique au monde, selon l’Unicef.

Sur l’ensemble de l’année, en moyenne 219 enfants palestiniens étaient détenus dans des établissements militaires chaque mois, « soit 15% de plus que la moyenne mensuelle de 2014 ».

Courrier International

Cisjordanie: Israël détruit des constructions et des écoles financées par l’UE

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Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah a visité jeudi 12 mai la communauté bédouine de Khirbet Tana, dans le nord de la Cisjordanie. Ce village de 250 habitants a été détruit 4 fois depuis le début de l’année par l’armée israélienne qui estime que les constructions des habitants sont illégales. Problème : une partie de ses structures avaient été financée par l’Union européenne. Les ONG qui travaillent sur place appellent à des pressions politiques sur le gouvernement israélien pour que ces destructions cessent.

 

Rami Hamdallah est interpellé par des vieilles femmes palestiniennes. Elles montrent avec colère et tristesse leur maison détruites par les bulldozers israéliens le mois dernier. Devant la presse, le Premier ministre palestinien apporte son soutien à ces Bédouins palestiniens : « Ces habitants ont subi 4 destructions cette année. Nous voulons dire aux Israéliens que tant qu’ils démolissent, nous reconstruirons. Cette notre terre ici et cette zone C, c’est le coeur de la Palestine ».

Depuis le début de l’année, l’armée israélienne a détruit plus de 500 structures palestiniennes installées en zone C soit déjà plus que le total de l’année précédente. Ce qui fait dire à Patricia Grillo, la responsable du plaidoyer de l’ONG française Première Urgence Internationale qu’une véritable campagne de destruction est en cours : « Cette école a été détruite plusieurs fois ces dernières années et c’est pourquoi cette école-là a été construite et financée par l’Union européenne. Et elle a encore été détruite. Donc, vous voyez, c’est répété, successif et sans fin»

Israël assure de son côté vouloir continuer ses démolitions de structures construites selon l’Etat hébreu dans l’illégalité. La zone C qui recouvre environ 60% de la Cisjordanie est sous contrôle militaire israélien. 

Reebok sort des baskets spéciales «Israël 68» pour commémorer son «Jour d’indépendance»

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La marque de vêtements de sport internationale Reebok a sorti une basket en édition spéciale pour commémorer le 68ème anniversaire de ce qu’Israël appelle son « Jour d’indépendance ».

La chaussure, avec les mots « Israël 68 » inscrits sur le talon, « sera vendue le jour de l’indépendance à une vente aux enchères qui aura lieu sur la page Facebook de Reebok », selon The Jerusalem Post.

Moshe Sinai, le PDG de Reebok Israël, a déclaré au journal que « ces baskets se veulent une sortie spéciale pour les besoins de la célébration, et sont conçues comme un objet de collection en Israël et dans le monde ».

Mais en célébrant la fondation d’Israël, Reebok, qui est détenue par le groupe allemand Adidas, contribue également à blanchir la dépossession historique et continue du peuple palestinien.

9782213633961-X_0Nettoyage ethnique

À partir de la fin de l’année 1947 et tout au long de 1948, les milices sionistes ont procédé au nettoyage ethnique des Palestinien-ne-s à travers une série d’opérations bien planifiées.

Dans ce qui est connu comme la Nakba, ou catastrophe, quelque 750 000 Palestinien-ne-s ont été chassé-e-s de leurs maisons et des centaines de villes et villages ont été détruits dans ce qui est devenu Israël.

 

Oumma

Israel: des membres du Conseil œcuménique des Eglises enfermés 2 jours puis expulsés

Ces membres du Conseil œcuménique des Eglises devaient assister à une réunion sur le climat à Bethléem. A leur arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv, elles ont été enfermées deux jours puis expulsées.

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Fin avril, ils se rendaient près de Bethléem, en Cisjordanie, pour une réunion de travail sur les changements climatiques. A leur arrivée à l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, cinq d’entre-eux ont subi des interrogatoires, leurs passeports ont été saisis, certains ont même été placés en détention durant près de 62 heures puis expulsés. Eux, ce sont des membres du Conseil œcuménique des Eglises (COE), organisation non gouvernementale qui regroupe près de 350 Eglises – orthodoxes, anglicanes et protestantes, notamment – et dont le siège administratif est installé à Genève.

Son secrétaire général, le pasteur Olav Fykse Tveit, a dénoncé dans un communiqué «des actes d’intimidation sans précédent dans l’histoire du COE». Deux résidentes genevoises faisaient partie de cette délégation et ont passé 72?h dans un centre «carcéral». Sophie Dhanjal, 54 ans, et Anna-Marie Müller, 25 ans, racontent.

 

 

Pour le secrétaire général du COE, Olav Fykse Tveit, ces événements sont «inacceptables» et il a dénoncé «un traitement démesuré».

Tribune de Genève

Israel: l’existence des palestiniens est remise en question dans un livre d’instruction civique

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En Israël, la parution d’un nouveau livre d’instruction civique pour les élèves crée la polémique. Selon ses détracteurs, ce livre intitulé Etre citoyen israélien met en avant les Juifs religieux et néglige les laïcs et les Arabes dans la société israélienne.

C’est un livre de 500 pages, qui vient d’être publié sur Internet, et qui doit figurer, à la rentrée prochaine, au programme des lycéens. L’instruction civique est une matière obligatoire en Israël. Toute la presse, de gauche comme de droite, publie des extraits du manuel en se montrant très critique. Pour résumer, celui-ci résume l’identité israélienne, très complexe, à une seule de ses composantes : l’identité juive.

« Il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien »

La place accordée aux Arabes par exemple, qui constituent 20 % de la société israélienne, est très faibleLes musulmans sont particulièrement dénigrés. Dans les pages accordées à leur vie quotidienne, le livre montre « une société archaïque qui opprime ses femmes », dénonce le journal de gauche HaaretzPas un mot en revanche des discriminations que cette minorité subit. 

« Il y a un sentiment anti-arabe voir raciste qui émane du livre », commente un professeur de l’université de Haïfa, interrogé par le quotidien de droite Maariv. Mais les juifs laïcs passent également en second plan, dans cet ouvrage où la religion prend beaucoup de placeLes auteurs insistent sur le fait que l’Etat d’Israël a été créé, entre autres, parce que « Dieu l’a promis » au peuple juif.

Il y a tout un discours religieux et nationaliste dans ce livre d’instruction civique. « Il met l’accent sur l’Etat-nation juif, mais il ne parle pas du tout du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, dont l’existence est remise en question », dénonce un analyste dans le journal Maariv.

RFI

Hollande à la communauté juive: le vote Français de l’Unesco était un malentendu qui ne se reproduira pas

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Manuel Valls: « La France n’aurait pas dû voter la résolution de l’UNESCO »

Le 16 avril dernier, l’Unesco a «condamné vivement» l’occupation israélienne des sites palestinien.  

Le premier ministre juge que le texte controversé sur Jérusalem et le patrimoine culturel palestinien, qui a été vivement ctritiqué par l’État hébreu, contient des «formulations malheureuses et maladroites».

La pilule n’est toujours pas passée en Israël. Alors que le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault va se rendre ce week-end dans l’État hébreu pour discuter du processus de paix, le vote par la France d’une résolution de l’Unesco controversée. À l’initiative de plusieurs pays arabes, le conseil exécutif de l’Unesco a adopté le 14 avril, avec la voix de la France, une décision sur la «Palestine occupée» visant à «sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est». Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné un texte «absurde».

Lundi, dans une tribune publiée par Le Figaro, le grand rabbin de France Haïm Korsia avait jugé que «cette résolution n’est pas rédigée comme elle devrait l’être». Une position reprise le soir même par Bernard Cazeneuve, invité des Amis du Crif, puis ce mercredi par Manuel Valls lui-même. «Il y a dans cette résolution de l’Unesco des formulations malheureuses, maladroites, qui heurtent et qui auraient dû être incontestablement évitées, comme ce vote», a assuré le premier ministre lors de la séance des questions à l’Assemblée nationale. Manuel Valls a tenu à rappeler que cette résolution «ne change(ait) rien dans la politique de la France» sur le conflit israélo-palestinien.

Le Figaro

« Une étape obligée », Trump se rendra bientôt en Israël

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a annoncé qu’il se rendrait « bientôt » en Israël dans une interview publiée mercredi dans un quotidien israélien.

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« Je viendrai bientôt », a-t-il dit sans autres détails, répondant à une question dans les pages de Israël Hayom, un quotidien gratuit considéré comme proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Donald Trump devait se rendre en Israël fin décembre mais il avait finalement décidé de « reporter » sa visite qui était prévue quelques jours après le scandale provoqué par la proposition du milliardaire de barrer l’entrée des musulmans aux Etats-Unis.

« J’ai décidé de reporter mon voyage en Israël et de programmer ma rencontre avec (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu à une date ultérieure, après que je serai devenu président des Etats-Unis », avait-il écrit sur son compte Twitter.

Une étape obligée pour les candidats à la présidentielle

Dans l’entretien publié par Israel Hayom, Donald Trump critique la politique du président américain Barack Obama, estimant que « la menace actuelle contre Israël est plus importante que jamais » en raison de « la politique du président Obama face à l’Iran et à l’accord sur le nucléaire ».

« Je pense que le peuple d’Israël souffre beaucoup à cause d’Obama », ajoute-t-il.

Israël est une étape étrangère privilégiée pour les candidats à la Maison Blanche, à la fois pour rehausser leur stature diplomatique et pour afficher à l’attention de l’électorat américain leur soutien à l’allié israélien.

Ouest France

Yvan Attal: dire que les Juifs n’ont aucun lien avec Jérusalem est aussi grave que nier les chambres à gaz

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Existe-t-il de l’antisémitisme dans le cinéma français ?

Oui. Il y a, d’après des sondages, 30% de gens en France qui pensent que ces clichés antisémites sont véridiques. Ces 30% sont répartis dans toute la population, ils ne sont pas tous planqués dans le même bled.

Le Front national, qui est évoqué malicieusement dans le film, est-il plus dangereux pour les Juifs de France que l’islamo-gauchisme ?

Je pense que c’est pareil. Les gens en France ne se rendent pas compte que l’on ne peut pas fricoter, de près ou de loin, avec des gens dont l’ADN est terrible pour nous [les Juifs] et pour les autres en général. Les gens qui descendent dans la rue et qui crient « Juif de France dégage », c’est l’électorat du Front National. Je ne me vois pas donner ma voix à un parti dont l’électorat est antisémite. Maintenant, je ne pense pas du tout qu’ils soient plus dangereux que les islamo-gauchistes. Les antisémites qui se cachent derrière leur antisionisme, ont déjà fait la démonstration de leur antisémitisme. C’est ça le malaise d’un Juif de France aujourd’hui. Droite ou gauche ? …

La France a récemment voté à l’UNESCO en faveur d’une résolution antijuive et elle soutient l’étiquetage des produits israéliens. La diplomatie française est-elle antisémite ?

Je ne crois pas que cela soit de l’antisémitisme. Malgré l’étiquetage, la France est ferme contre les appels au boycott d’Israël. Mais je suis choqué de voir comment l’UNESCO a pu voter cette résolution. C’est du négationnisme dans toute sa splendeur. C’est aussi grave de dire que les Juifs n’ont aucun lien avec Jérusalem, que de dire les chambres à gaz n’ont pas existé.

Je ne comprends pas le vote de la France. D’une part, il y a une grande ignorance sur le conflit israélo-palestinien, et d’autre part, il y a une propagande arabo-palestinienne très, très bien orchestrée, et qui depuis un moment fait son chemin. Israël a manqué un train, celui de rétablir la vérité. Israël est toujours en guerre.

Cet État n’a pas le temps de gérer tout ça. Cela était une très grosse erreur. J’ai fait un film sur l’antisémitisme, pas sur le conflit israélo-palestinien. Dans ce conflit israélo-palestinien, au-delà d’un problème de territoire, il y a aussi de l’antisémitisme. Donc on comprend bien qu’aujourd’hui on essaye de se bagarrer contre la légitimité d’Israël. C’est ce que fait le mouvement BDS.

Les médias français, en particulier sur le traitement du conflit israélo-palestinien, ont-ils une part de responsabilité dans la montée de l’antisémitisme en France ?

Oui, bien sûr. Quand on titre « Un Palestinien succombe à ses blessures » et qu’on n’explique pas que c’est un terroriste, et bien, il y a peut-être un Merah qui va se lever pour aller « venger son frère » palestinien. À un moment, il faut que l’information soit juste.

 

Est-ce que vous pensez que ce film devrait être montré dans les écoles ?

Absolument ! J’espère bien qu’on le montrera dans les écoles.

 

Le Monde Juif

Washington condamne la comparaison de Tsahal aux nazis

Les Etats-Unis ont exprimé leur « profonde inquiétude » suite à une comparaison entre les soldats israéliens attaquant les lanceurs de pierres palestiniens et les nazis étouffant le soulèvement du ghetto de Varsovie, faite par l’ambassadeur de l’Autorité palestinienne à l’ONU.

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Le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner, a fait ces commentaires en réponse à une conférence de presse du 27 avril de l’Ambassadeur Riyad Mansour.

« De toute évidence, nous condamnerons fortement toute remarque antisémite », a déclaré Toner, notant qu’il n’avait pas encore examiné les commentaires de Mansour, et se fondait sur son évaluation des remarques que lui avait lu un journaliste de JTA. « C’est extrêmement inquiétant ».

Mansour, qui a demandé cette conférence de presse pour discuter de l’action des Nations unies sur Israël et les Palestiniens, a attaqué des diplomates israéliens pour leurs qualifications des lanceurs de pierres comme étant des « terroristes ».

« Tous les colonisateurs, tous les occupants, y compris ceux qui ont supprimé l’Insurrection de Varsovie ont étiqueté ceux qui leur résistaient comme des terroristes », a-t-il dit.

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Danny Danon, a rejeté la comparaison de Mansour purement et simplement, et a déclaré que les puissances mondiales devraient être dégoûtées par les allégations de l’émissaire palestinien.

 

Time Of Israel

L’envoyé de l’ONU du Venezuela : Israël cherche-t-il une « Solution finale » pour les Palestiniens?

L’ambassadeur du Venezuela auprès des Nations unies a comparé vendredi Israël au régime nazi, demandant si l’Etat juif prévoyait « une solution finale » contre les Palestiniens.

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Dans un discours lors d’une réunion informelle du Conseil de sécurité au siège de l’ONU à New York sur la « protection » des civils Palestiniens, Rafael Ramirez a demandé : « Quel est le plan d’Israël pour les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à mener une solution finale ? Le genre de solution qui a été perpétrée contre les Juifs ? »

Ses commentaires ont attiré une réponse furieuse de l’ambassadeur d’Israël Danny Danon, qui a accusé Ramirez d’être « clairement antisémite ». Ces remarques ont été émises un jour après qu’Israël ait marqué Yom HaShoah, à la mémoire des six millions de juifs assassinés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Cette déclaration de l’ambassadeur du Venezuela contre l’Etat juif est clairement antisémite », a déclaré Danon, selon un communiqué publié par la mission israélienne à l’ONU. « Ses remarques sont une continuation directe de la déclaration du représentant palestinien il y a quelques jours, comparant Israël aux nazis.

« Les Palestiniens amènent l’antisémitisme dans les couloirs de l’ONU et légitiment un langage raciste et grossier au parlement des Nations unies », a ajouté Danon.

L’envoyé de l’Autorité palestinienne auprès des Nations unies, Riyad Mansour, a comparé le mois dernier la récente vague d’attaques palestiniennes contre les Israéliens à l’action des combattants de la résistance juive pendant l’Holocauste, et a établi un parallèle entre le gouvernement israélien et le régime nazi.

Ces déclarations ont été condamnées par la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, qui ont appelé ces remarques « antisémites, offensantes et haineuses » et « une profanation de la mémoire des victimes du génocide nazi.

Les commentaires de Ramirez ont été « condamnés sans équivoque » par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, selon le bureau de Danon, et l’ambassadeur du Venezuela a présenté ses excuses au « peuple juif s’il a été offensé par ces commentaires. »

Time of Israel

Sadiq Khan, le nouveau maire de Londres, n’est plus en faveur du boycott contre Israël

Le pouvoir aurait-il contraint Sadiq Khan, le nouveau maire de Londres, à trouver des accommodements avec sa conscience et à mettre son mouchoir sur son militantisme en faveur du boycott d’Israël ?

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Dans un entretien accordé au très britannique « Jewish Chronicle » qui n’a pas manqué de rappeler que le champion du parti travailliste avait exhorté le gouvernement, en 2008 et à plusieurs reprises, à prendre des sanctions contre l’Etat hébreu, Sadiq Khan se défend aujourd’hui de tout parti pris pro-boycott, en évoquant le fruit de sa longue réflexion sur l’épineuse question qui l’a amené à tirer la conclusion suivante :

« La preuve démontre clairement que le mouvement Boycott, Désinvestissements, Sanctions (BDS) contre Israël ne contribue à pacifier les choses, nous ne devons pas tourner le dos à Israël. Comme les boycotts de Sodastream international l’ont montré, les boycotts affectent les personnes qui travaillent et n’aboutissent pas à la construction d’une paix durable dans la région.« 

Tout au long de sa campagne pour les municipales menée tambour battant, le nouvel homme fort de la capitale britannique, par ailleurs place forte de la finance islamique en Occident, n’a eu de cesse de donner des gages de son revirement bienveillant envers Israël, justifiant sa position d’hier en ces termes :

« Comme la plupart des gens, j’ai été profondément marqué et bouleversé par les offensives meurtrières contre Gaza en 2008 et 2009. Plus de 1000 personnes sont mortes – à la fois israélienne et palestinienne – et il y avait un risque réel que le conflit s’embrase. En 2008, j’ai rencontré les ministres du Foreign Office, dont David Miliband, pour les inciter à agir urgemment afin de parvenir à un cessez-le des deux côtés« .

 

Oumma

Le boycott d’Israël n’est pas de l’antisémitisme

D’un côté, il y a ceux qui défendent un Etat juif tout puissant ; de l’autre, des partisans d’un Etat commun où Juifs et Arabes vivraient en égaux. Entre les deux, la question de la souveraineté d’Israël.

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D’après Manuel Valls, «l’antisionisme est tout simplement le synonyme d’antisémitisme». Ce propos n’est pas surprenant de la part d’un homme politique pour lequel«l’état d’urgence, c’est l’Etat de droit», et qui entend lutter contre le chômage en facilitant les licenciements.

Mais sérieusement, qu’est-ce au juste que «l’antisionisme ?» Il y a deux réponses possibles. La première, celle des dîners du Crif, repose sur deux assertions successives : l’Etat d’Israël parle au nom des Juifs du monde entier ; par conséquent, être «antisioniste», critiquer la politique israélienne, c’est dénigrer non seulement le gouvernement israélien, mais la population du pays et l’ensemble de tous les Juifs – c’est de l’antisémitisme. Cette façon de voir occulte deux points essentiels : la grande majorité des Juifs vivent ailleurs qu’en Israël et parmi eux, nombreux sont ceux qui n’approuvent pas sa politique ; d’autre part, critiquer un gouvernement ne signifie nullement que l’on accuse la population du pays. Non, condamner la politique coloniale d’Israël n’a rien à voir avec l’antisémitisme.

La deuxième réponse à la question qu’est-ce que «l’antisionisme ?» est d’ordre historique. Au début du XXe siècle, quand Theodor Herzl invitait les Juifs d’Europe à partir pour la Palestine, beaucoup d’entre eux s’y opposaient, notamment les ouvriers révolutionnaires polonais du Bund. Ils étaient antisionistes, les seuls peut-être à avoir mérité ce terme qui n’a plus guère de sens aujourd’hui. Par la suite, dans l’entre-deux-guerres, la présence juive en Palestine étant un fait accompli, plusieurs intellectuels juifs de grand renom comme Hannah Arendt, Martin Buber ou Gershom Scholem dirent et écrivirent que cette présence ne pouvait plus être remise en cause, mais qu’il fallait surtout éviter que s’établisse une souveraineté juive sur la Palestine.

En octobre 1947, alors que le statut de la Palestine était encore en discussion à l’ONU, Arendt prit la parole devant la commission internationale chargée d’éclairer l’Assemblée générale, et plaida en faveur d’une fédération, d’un Etat binational sur le territoire de la Palestine mandataire. Aujourd’hui, les termes du débat sont les mêmes. Il y a d’un côté ceux qui défendent un Etat juif souverain, le plus puissant et le plus homogène possible, qui travaille à judaïser tout le territoire de la Palestine historique en maintenant en sujétion ses habitants non juifs, les Palestiniens d’Israël et ceux des Territoires occupés. Et de l’autre côté, il y a ceux pour lesquels les quelque 11 millions d’êtres humains habitant entre le Jourdain et la mer ont tous le droit de vivre en égaux dans un Etat commun.

Le boycott d’Israël est pour eux un moyen d’en finir avec cette souveraineté. Les accuser de vouloir la «destruction d’Israël», d’être des antisémites, c’est utiliser une fois de plus Auschwitz pour légitimer la politique coloniale du gouvernement israélien.

Libe

Trump : Israël devrait continuer la colonisation de la Palestine

Le candidat à primaire républicaine Donald Trump a affirmé qu’Israël devrait poursuivre la construction de colonies illégales, au regard du droit international, en Cisjordanie occupée.

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Questionné sur la nécessité d’une pause dans la colonisation des territoires palestiniens par le journal britannique Daily Mail, Donald Trump a tout simplement répondu «Non, je ne pense pas qu’il devrait y avoir une pause».Le – probablement- futur candidat républicain à l’élection présidentielle, a affirmé qu’il y avait «des milliers de missiles lancé en direction d’Israël» et qu’il fallait donc «poursuivre» à cause des roquettes tirées par les Palestiniens.

«Regardez, des missiles ont été tirés sur Israël, et Israël, je pense, n’a jamais été convenablement traité par notre pays. Je veux dire, savez-vous ce que c’est, à quel point cela est dévastateur ?» a-t-il répondu.

«Beaucoup de gens disent qu’un tel accord n’est pas possible. Je veux dire une paix durable, pas une paix qui dure deux semaines avant qu’ils ne se remettent encore à tirer des missiles. Donc nous verrons ce qu’il adviendra» a-t-il a ajouté.

Interrogé sur sa relation avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou, le candidat à la primaire républicaine l’a qualifié de «très bon gars», pour qui il avait fait une campagne d’affichage en 2013.

«Je ne le connaissais pas si bien, mais je pense que j’aurai une très bonne relation avec lui» a déclaré le milliardaire, avant d’ajouter qu’il «pense que le président [Barack] Obama a agi de façon très mauvaise vis-à-vis d’Israël».

RT

 

Un général israélien : L’Israel d’aujourd’hui montre les signes de l’Allemagne des années 30

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Le vice-chef d’état major de l’armée israélienne a créé la controverse mercredi soir avec ses remarques qui semblaient faire un parallèle entre l’Israël d’aujourd’hui et l’Allemagne des années 30.

Yair Golan a fait ces commentaires lors d’un discours « Jour de l’Holocauste » à Tel Yitzhak.

« Il est effrayant de voir que les développements horribles qui ont eu lieu en Europe commencent à se dérouler ici« , a dit l’officier.

«L’Holocauste devrait nous amener à réfléchir à notre vie publique et, en outre, elle doit conduire toute personne qui est capable de prendre la responsabilité publique de le faire», a déclaré Golan.

« Parce que s’il y a une chose qui fait peur au souvenir de l’Holocauste, les processus horribles qui se sont développés en Europe – notamment en Allemagne – il y’a 70, 80, et 90 ans, et de trouver ces restes parmi nous en l’an 2016 ».

JPost