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Lieberman : « Je ne conseille à personne de nous tester »

Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman a entamé mardi sa première visite à la frontière nord et a averti les pays voisins « de ne pas nous tester » a rapporté le site Ynet.
« Nous avons pas d’autres plans au-delà du maintien de la paix », a déclaré le ministre de la Défense. « J’espère que chacun a bien compris, y compris nos voisins, et en tout cas, je conseille à personne de nous tester. »
Affaire des passeports français: la mention «Israël / territoires palestiniens» abandonnée par l’Elysée

La découverte avait révolté de nombreux Français vivant en Israël, ainsi que Meyer Habib et Roger Cukiermann : selon le Crif, le nouveau logiciel du ministère des Affaires étrangères français apposerait la mention « Israël / Territoires palestiniens » comme lieu de résidence sur les nouveaux passeports et autres documents officiels, au lieu de « Israël » actuellement.
Mais ce système a été abandonné, assure-t-il sur Twitter le 6 juin : « J’ai eu l’assurance par l’Elysée que le nouveau système informatique du ministère des Affaires étrangères était abandonné », ajoutant : « Les français d’Israël seront bien identifiés comme résidents d’Israël, pas d’Israël / Territoires palestiniens ».
Meyer Habib, député juif français des Français à l’étranger (UDI), s’en était également ému sur Facebook, et avait promis d’écrire une lettre au ministre des Affaires étrangères français, un geste désormais inutile.
Ce n’est pas la première fois que le statut d’Israël pose problème aux citoyens étrangers vivant dans le pays : aux Etats-Unis, un jeune Américain né à Jérusalem avait dû batailler en justice pour pouvoir définir son pays de naissance comme Israël.
Israël, refuge pour les escrocs français
Réticent à extrader vers la France, l’Etat hébreu permet à de nombreux suspects d’arnaques financières d’échapper aux poursuites de la justice hexagonale.

Arnaud Mimran n’était pas jugé seul à Paris pour l’«escroquerie au carbone». Mais six des douze co-inculpés de cette affaire hors du commun étaient absents du tribunal : ils étaient en Israël. C’est le cas entre autres d’Eddie Abittan, de Michaël Haïk, de Gabriel Cohen, de Jérémy Grinholz et de Frédéric Sebag (1).
Avant eux, d’autres personnes impliquées dans l’«escroquerie du siècle» s’étaient également réfugiées dans l’Etat hébreu, mais elles avaient fini par rentrer en France pour y rendre des comptes. C’est notamment le cas de Cyril Astruc, alias Alex Khan, un flamboyant Franco-Israélien longtemps à l’abri en Israël et arrêté en janvier 2014 alors qu’il débarquait à Paris en provenance de Tel-Aviv.
Si la très grande majorité des juifs français effectuant leur «alyah» («montée» vers Israël) sont parfaitement honnêtes, quelques centaines d’autres ont choisi de s’installer dans l’Etat hébreu pour échapper à des poursuites judiciaires. Ou alors, ils utilisent Israël comme base de départ pour leurs arnaques commises à l’étranger.
Considéré comme le père fondateur de cette combine, Gilbert Chikli, le plus connu de ces escrocs, coule en tout cas des jours tranquilles dans sa villa d’Ashdod avec piscine, jacuzzi et gardes armés, malgré sa récente condamnation en France à sept ans de prison et à un million d’euros d’amende.
Israel distribue des aides alimentaires aux rebelles syriens

Israël : 4 Français inculpés dans une affaire d’escroquerie internationale
Près de dix millions d’euros. C’est le montant estimé de l’escroquerie internationale plutôt culottée que quatre immigrants français en Israël sont suspectés d’avoir commise. La justice de ce pays a annoncé les avoir inculpés mercredi, notamment pour avoir usurpé les noms de grandes entreprises européennes afin d’en escroquer d’autres.

Les groupes comme le français Chanel (haute couture, luxe), l’allemand Bosch (équipement automobile, électroménager) ou le suédois Electrolux (électroménager) font partie des sociétés dont la marque a été utilisée frauduleusement pour en duper d’autres, comme ICI Paris XL, une chaîne de magasins de parfumerie fondée en Belgique.
Ils ont essayé d’usurper le nom du club de foot des Girondins
D’après les documents publiés par la justice israélienne, les escrocs présumés avaient un intérêt particulier pour le sport et le foot. Ils auraient ainsi tenté d’abuser le constructeur automobile sud-coréen Kia en se servant du club français des Girondins de Bordeaux. Ils auraient aussi tenté leur chance contre la chaîne de télévision Eurosport en se faisant passer pour la Ligue de football professionnel (LFP) en France et auraient fait plusieurs tentatives en exploitant le nom du fabricant italien de chaussures et de vêtements de sport Diadora.
Le mode opératoire des suspects consistait à exploiter les relations commerciales entre deux entreprises, l’une cliente de l’autre. Ils se faisaient passer pour des représentants de prestataires pour piéger leur proie. En utilisant de fausses adresses e-mail et en falsifiant des documents bancaires, ils trompaient les employés de la société ciblée pour se faire transférer des sommes d’argent. Et quand les paiements arrivaient sur leurs comptes, ils s’adressaient ensuite à l’entreprise prestataire dont ils avaient pris l’identité pour se faire passer pour les représentants de l’entreprise piégée. Les escrocs prétendaient que le paiement réclamé avait été retardé, reculant ainsi le moment où l’alerte pouvait être donnée.
Deux Italiens également inculpés pour complicité
Les quatre escrocs auraient soutiré de la sorte 5,4 millions d’euros à ICI Paris XL en se faisant passer pour des représentants de Chanel. D’après la justice, les suspects louaient des appartements en Israël, qu’ils transformaient en centres opérationnels grâce à un équipement technologique considérable, et détenaient de nombreux comptes bancaires en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne.
Résidents de Netanya près de Tel-Aviv, les Français Henri Omisi, Daniel Alon, Jérémy Laloum et Mordechaï Lalouchont été écroués, de même que deux Italiens inculpés pour complicité.
Colonisation: Israel autorise 82 logements dans ses colonies de Jérusalem
La mairie de Jérusalem a accordé lundi des permis de construire pour 82 logements dans le quartier de colonisation de Ramat Shlomo à Jérusalem-Est.

Selon l’ONG israélienne Ir Amim, la mairie de Jérusalem a autorisé la construction de logements dans le quartier de colonisation de Rama Shlomo, à l’est de la Ville sainte. Sauf que cette partie de Jérusalem est la partie palestinienne, annexée et occupée par Israël.
Origine du rafraîchissement entre Israël et les Etats-Unis
Ces 82 logements répartis sur deux bâtiments s’inscrivent dans un projet plus vaste annoncé en 2010 pour la construction de 1.600 logements à Ramat Shlomo, quartier ultra-orthodoxe, a précisé dans un communiqué l’association qui milite pour la coexistence israélo-palestinienne à Jérusalem. L’annonce de l’autorisation en 2010, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden, avait jeté un sérieux froid sur les relations entre le gouvernement Netanyahu et l’administration Obama.
Liaison difficile entre colonisation et processus de paix
La communauté internationale considère comme illégale la colonisation, c’est-à-dire la construction d’habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967. Elle est pour la communauté internationale un obstacle majeur à la recherche de la paix entre Israéliens et Palestiniens. La mairie de Jérusalem, sollicitée, n’a pas fait de commentaire. Sa décision intervient à un moment où l’effort de paix est embourbé.
Comparer Israël aux nazis est antisémite, selon 31 pays occidentaux
Un organisme intergouvernemental consacré à la commémoration de la Shoah dit que certains discours de haine contre Israël peuvent être considérés comme raciste.

Un organisme inter-gouvernemental consacré à la commémoration de la Shoah a adopté une définition de l’antisémitisme qui inclut certains discours de haine contre Israël.
L’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), a adopté la définition le 26 mai dernier, selon un communiqué publié il y a quelques jours sur son site Internet. L’organisation a été créée en 1998 et compte 31 Etats membres, tous des pays occidentaux, et 11 pays observateurs.
Il mentionne également Israël à huit reprises, donnant à titre d’exemples des comportements tels que « prétendre que l’existence d’un Etat d’Israël est une entreprise raciste » et « l’application des doubles standards en exigeant de celui-ci [Israël] un comportement non attendu ou exigé de toute autre nation démocratique. La comparaison d’Israël à l’Allemagne nazie est également mentionnée, de même qu’ « accuser les Juifs en tant que peuple, ou Israël en tant qu’Etat, d’avoir inventé ou d’exagéré l’Holocauste ».
Le texte ressemble étroitement à un document de travail de l’Union européenne qui avait servi à la définition de l’antisémitisme avant que Bruxelles ne prenne ses distances avec la définition suite à des pressions et des critique de militants pro-palestiniens.
Un couteau a été déposé près du palestinien exécuté par un soldat Franco-israélien
Une vidéo montre qu’un couteau a été poussé vers un assaillant présumé à Hebron, tué par un soldat franco-israélien. La vidéo a été montrée à la cour qui étudie la qualification de meurtre pour le soldat ayant tué l’assaillant présumé et déjà blessé.
La vidéo qui montre la falsification des preuves sur la scène de l’exécution d’Abed al Fatah al-Sharif a été rendue publique par Channel 2, alors que des procureurs faisaient leur déclaration à la Cour militaire de Jaffa.
Le tribunal entend l’affaire du sergent de Tsahal Elor Azaria qui a tiré une balle dans la tête d’Abed al Fatah al-Sharif alors que ce dernier s’allongeait, blessé, après une attaque au couteau présumée.
Un tiers des Américains en faveur du boycott d’Israël
Malgré le monopole de la propagande israélienne dans les grands médias, la campagne internationale de boycott d’Israël progresse dans le monde entier, selon un sondage IPSOS.

33 % des Américains, sur un échantillon de 1100 personnes, estiment que le « boycott d’Israël est justifié et constitue un moyen légitime de faire pression politiquement sur l’Etat d’Israël », selon un sondage IPSOS à paraître, et révélé par la chaîne de TV israélienne Channel 2, à la veille d’une conférence contre la campagne BDS organisée au USA par le lobby israélien. (World Jewish Congress, Keren Hayesod, the American Center for Law and Justice, the Anti-Defamation League, the Zionist Organization of America, Israel Bonds, StandWithUs, B’nai B’rith International, Hillel, …)
Un sondage similaire réalisé au Royaume-Uni monte à un pourcentage de 40 % de Britanniques qui approuvent la campagne de Boycott de l’occupant israélien, en tant que moyen de pression « légitime ».
La commission d’enquête sur les attentats de Paris en déplacement en Israël
Le programme de la visite comprenait notamment des échanges avec des responsables des services de lutte anti-terroriste.

Grèce début mai, une délégation parlementaire est actuellement en Israël, dans le cadre des travaux de la Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015, présidée par le député du Rhône, Georges Fenech.
Vice-président de cette commission, le député Meyer Habib avait suggéré, avec Pierre Lellouche, d’effectuer ce déplacement en Israël, dont l’expertise unique est mondialement reconnue dans la lutte contre le terrorisme et les services de renseignement, rapporte un communiqué.
Le député Habib a déclaré avoir personnellement obtenu du Premier ministre Benjamin Netanyahu la pleine coopération des services israéliens avec la commission.
« Des instructions claires ont été données pour que l’ensemble des plus grands experts de la lutte anti-terroriste se rendent disponibles pour partager leur expérience et savoir-faire, » a affirmé le député.
« Israël étant depuis sa création en première ligne contre le terrorisme, il était important que la France, qui est hélas aujourd’hui en guerre, s’inspire des méthodes israéliennes, qu’il s’agisse des modes d’intervention opérationnelle, des dispositifs de sécurisation de sites sensibles, de la prise en charge urgente des victimes ou des techniques de renseignement et qu’elle les transpose rapidement pour répondre à la menace djihadiste, » a ajouté Meyer Habib.
Selon ce dernier, le programme des entretiens et auditions était particulièrement dense et de très haut niveau.
Il a précisé que malgré un emploi du temps très chargé, le jour même de la formation de son nouveau gouvernement, le Premier ministre israélien a tenu à recevoir la délégation et a présenté sa vision de la lutte contre le terrorisme.
Le programme de la visite comprenait notamment des échanges avec des responsables des services de lutte anti-terroriste, en particulier Avi Dichter, président de la commission affaires étrangères et sécurité de la Knesset et ancien patron du Shabak (service de sécurité intérieure israélien), un entretien avec la ministre de la justice Ayelet Shaked et un juge anti-terroriste, une présentation du dispositif de sécurité de l’aéroport Ben Gurion ou encore des simulations d’intervention de la police israélienne.
Extrême droite en Israël : les déclarations surréalistes d’Avigdor Lieberman
L’ultranationaliste Avigdor Lieberman, l’homme qui vient de prendre ce lundi 30 mai la tête du ministère israélien de la Défense, compte à son actif un nombre impressionnant de déclarations racistes et populistes. En voici un triste florilège… Ici, une déclaration faite en 2015 à l’encontre des citoyens israéliens d’origine arabe : « Ceux qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache. »
Il vit dans une colonie de Cisjordanie et appelle à décapiter les Arabes, qui est Lieberman?
Deux ministres jettent l’éponge. Un général voit des similarités avec l’Allemagne nazie. Séisme politique?

Le vendredi précédent, c’est Moshe Ya’alon qui claquait la porte pour les mêmes raisons. Ancien chef d’état-major, ce politicien conservateur, membre du Likoud comme Netanyahou, était outré de devoir laisser la Défense à un civil inexpérimenté et incendiaire. «Des éléments extrémistes et dangereux ont pris le pouvoir», a-t-il prévenu dans un discours au QG de l’armée à Tel-Aviv. Il dit avoir «peur pour l’avenir».
«Graines de fascisme»
Ce n’est pas le seul. Soldat le plus décoré d’Israël, l’ancien premier ministre travailliste Ehoud Barak, qui fut aussi ministre de la Défense sous Netanyahou, estime que «le gouvernement a été infecté avec des graines de fascisme». Quant à Moshe Arens, qui pour sa part fut en charge des armées à trois reprises, il voit un tournant majeur dans la politique israélienne: «Un séisme est en vue. Cela prendra peut-être un peu de temps, mais il arrive.»
Le très controversé Avigdor Lieberman vit dans une colonie en Cisjordanie. Il veut réintroduire la peine de mort pour les palestiniens et appelle à décapiter les Arabes israéliens déloyaux. D’ailleurs, il estime que les Arabes citoyens d’Israël (20% de la population) forment une «cinquième colonne» et qu’il faudra qu’une partie soit transférée en territoire palestinien en cas d’accord de paix.
Israël: 200 anciens militaires appellent à geler la colonisation et reconnaître Jérusalem comme partie palestinienne
En Israël, un groupe de 200 anciens cadres de l’armée, des services de sécurité et de renseignement, jette un pavé de la marre en signant un « plan pour sortir de l’impasse».

Le document appelle entre autres à geler les constructions dans les colonies et à reconnaître que Jérusalem devra faire partie d’un futur Etat palestinien. Une critique très claire de la politique du gouvernement de Benyamin Netanyahu.
Ce n’est pas la première fois qu’en Israël d’anciens militaires ou membres des services de renseignement critiquent la politique des gouvernements qu’ils ont servi lorsqu’ils étaient en fonction. C’est encore le cas avec ce plan intitulé « la sécurité d’abord »
Les 200 signataires estiment que le statu quo politique entre Israël et les Palestiniens est « une illusion » et qu’il est impératif de préserver les conditions d’une négociation avec les Palestiniens, même si le processus de paix est aujourd’hui en état de mort clinique.
Cartes à l’appui, les retraités de l’armée et des services de sécurité et de renseignement appellent le gouvernement israélien à des gestes politiques et économiques : geler la construction dans les colonies, reconnaître que Jérusalem-Est fera un jour partie d’un Etat palestinien, accepter l’initiative arabe de paix, ou encore freiner la crise humanitaire dans la Bande de Gaza.
Le plan est publié au moment où l’ultra-nationaliste Avigdor Lieberman devient ministre de la Défense, aux côtés du Premier ministre Benyamin Netanyahu, dans un gouvernement de plus en plus marqué à droite.
Mahmoud Abbas veut que l’OTAN remplace Tsahal en Cisjordanie
Les leaders palestiniens veulent que l’OTAN remplace Tsahal en Cisjordanie dans le cadre d’un accord de paix durable et de la solution à deux Etats. Paris soutient la tenue d’une conférence après la rupture des négociations menées par Washington.

«Maintenant nous discutons de l’initiative française. Son objectif doit être de mettre en œuvre la visions de deux Etats, sur la base de l’accord de 1967 sur les frontières avec Jérusalem-Est constituant la capitale de l’Etat palestinien, pour que les deux pays puissent vivre côte à côte, dans la sécurité, la stabilité et la paix, si tant est qu’Israël cherche la paix», a fait savoir le président palestinien Mahmoud Abbas dans un discours lors de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères réunis au Caire.
Au cours de cette réunion extraordinaire de la Ligue arabe, les chefs des diplomaties arabes ont adopté une résolution soutenant «l’initiative française et tous les efforts arabes et internationaux» pour des pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens.
Allant des négociations de paix précédentes et jusqu’à ce jour, l’autorité palestinienne insiste sur le fait que la Cisjordanie doit faire partie de sa nation souveraine et que la présence de l’armée israélienne représente une violation de leur droit à s’administrer. Tandis que les Nations unies qualifient la Cisjordanie et la bande de Gaza de territoires occupés, Israël les considère comme disputés.
L’idée d’introduire les forces de l’OTAN dans le pays du Moyen-Orient a été annoncée par Mahmoud Abbas au cours des négociations de paix précédentes. Selon l’idée initiale, l’armée israélienne doit rester dans l’Etat palestinien pour une période de transition de cinq ans après quoi elle sera remplacée par les forces de l’OTAN ainsi que par une police arabe palestinienne et des unités de sécurité.
Tel Aviv insiste de son côté pour que les forces israéliennes restent en Cisjordanie afin de se protéger de la menace perçue du «terrorisme palestinien». Pour solidifier ses revendications, outre la présence militaire, Israël construisait des colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, refusant plusieurs fois de négocier le statut de Jérusalem.
Israël : un nouveau ministre démissionne et dénonce « un gouvernement extrémiste »
Avi Gabay quitte le ministère de l’Environnement pour protester contre la nomination de l’ultranationaliste Avigdor Lieberman à la Défense, à la suite d’un accord avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La nomination de l’ultranationaliste Avigdor Lieberman à la tête du ministère de la Défense n’est pas du goût de tous au gouvernement israélien. Le ministre de l’Environnement Avi Gabay, membre du parti de centre-droit Koulanou, a annoncé sa démission ce vendredi en guise de protestation.
Avi Gabay s’est dit « incapable d’avaler » la décision du Benjamin Netanyahu de donner à Avigdor Lieberman le portefeuille de la Défense, jusqu’alors aux mains de Moshé Yaalon, du Likoud, le parti de droite du chef du gouvernement. « Je ne peux pas accepter le départ de M. Yaalon, un ministre de la Défense professionnel », qui a dénoncé une tendance grandissante vers l’extrémisme au sein du Likoud et d’Israël en général, a-t-il déclaré.
« Un peu plus d’extrémisme dans la société »
« Le pays a le droit d’avoir un gouvernement de droite mais je ne crois pas qu’il soit juste de former un gouvernement extrémiste, a-t-il ajouté. Les événements politiques récents et le changement de ministre de la Défense sont pour moi des événements graves qui font fi de ce qui est important pour la sécurité de l’Etat et vont exacerber un peu plus l’extrémisme dans la société. »