Marine Le Pen déclare un patrimoine de 600 000 €, sous estimé selon le fisc qui l’évalue à 1 million 350 000 €

Au total, le patrimoine déclaré cette année par Marine Le Pen avoisine les 600 000 euros contre 500 000 euros en 2014, soit une hausse de 20%.

Le fisc de son coté estime à environ 1 million 350 000 euros le patrimoine de la candidate. Cette évaluation a conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF) saisi en décembre 2015 par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HAPTVP). LE HAPTVP pointait du doigt « la sous-évaluation manifeste de certains actifs immobiliers détenus en commun« .

France Inter

Après 17 ans de travail au noir, l’ancien chauffeur de Jean-Marie et Marine Le Pen porte plainte contre le FN

Dans le livre « Marine est au courant de tout… » (éditions Flammarion) paru ce mercredi, les journalistes Mathias Destal (Marianne) et Marine Turchi (Mediapart) multiplient les révélations gênantes sur le Front National et sa candidate à la présidentielle. Parmi elles : une plainte à l’encontre du parti pour travail dissimulé. Le plaignant se nomme Jean-Pierre Zablot ; il reproche au FN de l’avoir employé comme chauffeur pendant 17 ans, sans jamais le déclarer. 

Jean-Pierre Zablot explique dans cet ouvrage être un ancien membre du DPS (Département protection sécurité), le service de sécurité du parti, et l’ex-chauffeur attitré de Jean-Marie Le Pen. « Il m’arrivait de conduire Marine aussi« , explique-t-il aux journalistes. Une affirmation confirmée par une source proche du dossier, selon l’AFP.

Surnommé « Z2 », M. Zablot explique qu’il enchaînait les journées de travail, sans compter ses heures : « J’étais mobilisable tout le temps. Une journée type, c’était aller chercher le président à 9 heures et terminer à 22 ou 23 heures. Pas de vacances et pas de week-ends. » Le tout pour 2.000 euros mensuels, payés « au noir »… Une situation qu’il assimile à de « l’esclavage moderne ».

LCI

Emplois fictifs : Le FN doit rembourser plus d’un million d’euros détournés aux contribuables européens

marine_le_pen_chut

Outre Marine Le Pen, cinq autres députés, dont Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch, ont salarié à Bruxelles des assistants qui travaillaient en réalité pour leur parti.

Selon nos informations, Bruxelles réclame aujourd’hui 1,1 million d’euros à six eurodéputés du FN. Une vingtaine d’assistants, en tout, sont soupçonnés d’avoir été payés par le Parlement, avec l’argent des contribuables européens, alors qu’ils étaient au service du Front national au siège du parti, à Nanterre. L’un était directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen (avant son exclusion). L’autre, son majordome.

L’OBS

Fraude : le Parlement européen réclame plus de 77.000 euros à l’élue FN Sophie Montel

sophie-montel-fn

L’élue franc-comtoise Sophie Montel fait partie des députés Front national poursuivis par le Parlement européen dans l’affaire des assistants « fantômes ». Bruxelles considère qu’un assistant parlementaire de Sophie Montel, le Mosellan Kevin Pfeffer, ne travaillait pas à temps plein comme l’indiquait son contrat.

Le Parlement lui réclame aujourd’hui de rembourser plus de 77.000 euros indûment perçus. Il a même commencé à ponctionner le salaire de la députée européenne, qui conteste l’accusation de fraude.

France 3

Parlement européen : le groupe du FN tenu de restituer 800 000 € subventions indûment perçus

La perquisition menée par les enquêteurs au siège du Front national le 17 février, dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens du parti, a débouché sur un premier verdict. 

POLITICS-PARTIES-FN

Le Parlement européen exigera prochainement par courrier le remboursement de 536 000 euros au Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (MENL), une alliance du groupe d’eurodéputés d’extrême droite ENL, présidé par Louis Alliot, le vice-président du FN. Le groupe politique de l’Europe des Nations et des Libertés au Parlement, présidé par Marine Le Pen, devrait lui, rembourser près de 249.000 euros.

Rappel des faits

Des soupçons portant sur les salaires versés à 20 assistants d’élus frontistes au parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient également dans l’organigramme du FN, ont poussé l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à ouvrir une enquête. Il apparaissait en effet, que ces assistants ne travaillaient pas uniquement pour le Parlement, même si c’est par cette instance qu’ils étaient rémunérés.

Selon une source au Parlement européen, citée par l’Agence France Presse, le MENL a dépensé environ 90.000 euros « pour des activités qui n’étaient pas éligibles à cette subvention, sur lesquels 63 .000 euros ont servi à deux campagnes d’affichage qui portaient à la fois les logos du parti européen et des partis nationaux ».

LCI

 

Accusé de fraude, Steeve Briois, maire FN d’Hénin-Beaumont, perd son procès en diffamation

Steeve Briois, maire FN d'Hénin-Beaumont fn marine le pen proces communiste

Le maire FN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, et son bras droit Bruno Bilde ont perdu vendredi le procès en diffamation qu’ils avaient intenté contre le directeur de L’Humanité et un élu communiste de cette commune du Pas-de-Calais, selon le jugement publié dimanche par ce dernier.

Dans un communiqué de presse diffusé le 11 mars 2015, David Noël, élu d’opposition PCF de cette municipalité gagnée par le FN en 2014 dès le premier tour de scrutin, avait appelé à la démission de MM. Briois et Bilde car, disait-il, « ils sont tous deux au cœur d’enquêtes judiciaires sur de graves soupçons de fraude ». Le communiqué avait été repris sur le site internet du quotidien communiste L’Humanité.

L’élu faisait notamment référence à un article du journal Le Monde évoquant une enquête des services du Parlement européen sur la réalité du travail de certains attachés parlementaires des eurodéputés FN, dont M. Bilde, attaché de M. Briois en tant que député européen.

Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que « le lecteur » était « parfaitement informé que les informations fournies » dans le communiqué de l’élu communiste provenaient « d’un mouvement politique opposé aux parties civiles » -MM. Briois et Bilde-, car l’auteur se présentait comme « conseiller municipal PCF d’Hénin-Beaumont ».

La Chaine Parlementaire

Fraude : Six élus FN apportent 21 voix lors d’un vote au conseil régional d’Île-de-France

fn demission clash dictature chienlit

Lors du vote d’un amendement sur le projet de règlement intérieur du Conseil régional, dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 juin, six élus FN étaient présents dans l’hémicycle. Mais le parti d’extrême droite a réussi à avoir un peu plus de voix. 21 pour être précis. 

De fait, un élu présent peut voter pour un absent. Au maximum, donc, le FN pouvait apporter 12 voix. Pas 21. Les deux chiffres sont il est vrai assez semblables, il est sans doute possible de les confondre.

Oups… Wallerand de Saint Just a donc fait amende honorable :

Il était tard, on a commis une erreur, plusieurs élus ont voté trop de fois, je frappe ma coulpe. C’est une erreur de jeunesse [le FN est entré au conseil régional en 2015] et une erreur d’une heure du matin.

Et voilà comment énerver Carlos Da Silva, élu PS au conseil régional qui, accusant le FN de tricher, a donc redemandé un vote. « Il a beau être 1 h 22 du matin, on va revoter », a-t-il déclaré. Avec au final un amendement adopté sans les voix du FN.

Europe 1