Maximilien tire sur des passants et des gendarmes : 3 ans ferme

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L’affaire semble simple. Une partie des faits, port et utilisation d’arme, est reconnue.

Au terme de ces discussions, Maximilien Carta, 42 ans, a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir tiré à hauteur d’homme et en direction d’une patrouille de la brigade de la gendarmerie de Sartène avec un pistolet semi-automatique dans la nuit du 1er décembre 2013.

Durant ce « déluge de tirs », d’après les mots de l’accusation, plusieurs véhicules ont été touchés, notamment un dans lequel se trouvaient une femme et sa fille de 15 ans.

La présidente cherche alors à comprendre pourquoi un homme décide-t-il de se promener avec une arme chargée et volée quelques mois auparavant, mais surtout de l’utiliser en plein centre-ville alors que des passants se trouvent à proximité.

Corse Matin

Damien insulte et frappe des policiers lors de son arrestation

AGRESSION D'UN POLICIER A LA SUITE D'UN CONTROLE

L’affaire a commencé dans la nuit de vendredi à samedi, par un accident sans gravité, entre deux voitures, quai Jean-Moulin à Lyon 1er. Sous la pluie, ce qui a conduit les policiers à ramener conducteurs et occupants pour effectuer un constat à l’amiable à l’abri au commissariat.

Dans la voiture, Damien E., 23 ans, a eu l’idée de se prendre en photo, pour échanger en direct sur le réseau « Snapchat ». Les policiers ont demandé au jeune homme de cesser, partant du principe qu’une voiture de police n’est pas une chambre d’adolescent. Il a continué, dans la voiture, au commissariat, indigné qu’on puisse l’empêcher de se prendre en photo, invectivant : « C’est bon je fais ce que je veux ! »

La scène a dégénéré lorsque le jeune homme, l’haleine chargée d’alcool, a commencé à insulter et frapper les policiers. Il a été maîtrisé, non sans mal. Présenté lundi à l’audience des comparutions immédiates, Damien E. a été condamné à huit mois de prison dont quatre mois ferme, qui pourront être exécutés sous bracelet électronique. Le tribunal a prononcé un sursis avec mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins.

Le Progres

Damien, pompier condamné pour neuf incendies volontaires

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Tout a commencé par des feux de poubelles, place Zarautz, à Pontarlier, le 21 août dernier. Puis c’est allé crescendo. Des Granges-Narboz à Houtaud en passant par Oye-et-Pallet, Vuillecin et Montperreux, l’incendiaire a causé neuf incendies volontaires entre le 21 août et le 6 octobre. Des sinistres qui n’ont causé que des dommages matériels mais ont ruiné granges et autres locaux associatifs comme ceux de l’association Festi’Cheval.

Comme le soulignera son avocat, Me Pichoff, « il ne souhaitait pas perdurer dans ses agissements et a même été soulagé que ça s’arrête grâce à son arrestation. »

Opérant la plupart du temps de jour, utilisant son propre véhicule et avertissant parfois lui-même ses collègues pompiers, Damien Gerbereux, 26 ans, n’a pas tardé à être confondu.

Pompier volontaire depuis janvier dernier, il a expliqué avoir agi par dépit, pour se venger de son précédent employeur.

Le tribunal a tranché en condamnant Damien Gerbereux à 2 ans dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Maintenu en détention pour purger l’année ferme qui lui a été infligée, il se verra obligé à sa sortie de suivre des soins, de travailler et d’indemniser les victimes dont le préjudice dépasse les 80.000€.

Est républicain

« Je vais vous flinguer, toi et tes filles » Alain menace son ex compagne et insulte la police

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Toute une kyrielle de menaces envers son ancienne compagne, les filles de celle-ci et des policiers, est reprochée à Alain P., Havrais de 45 ans. « Ça m’étonnerait que j’aie dit ça », offre-t-il aux juges du tribunal correctionnel du Havre mercredi. Enfin, il hésite à concéder quelques mots, dont des outrages. Une expression laisse quelque peu sans voix le tribunal. « J’enc*** Babylon ! » L’explication de texte viendra du prévenu et de son avocat.

La femme appelle la police le 16 septembre dernier. Elles habitent le même immeuble qu’Alain dans le centre-ville du Havre. Elles auraient été menacées.

« Je vais vous flinguer, toi et tes filles ! », promet Alain devant les policiers municipaux mêmes.

Il glisse cela au milieu de termes bien plus crus. Les mots utilisés à l’encontre des fonctionnaires ne sont pas plus rapportables. En leur direction, Alain se vante aussi d’avoir connu la prison, de connaître le service pénitentiaire d’insertion et de probation. Au-delà, il mime à plusieurs reprises « le geste du chargement d’un fusil à pompe ». 

Paris Normandie

Un gardien d’immeuble lui fait une remarque, Alexander le tabasse

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Un concierge d’immeuble à Monaco est venu témoigner à la barre des violences et des injures dont il a été victime pour avoir fait des remarques à un maître sur les déjection de son chien. 

« Voilà trente-sept ans que je suis concierge à Monaco. On ne m’a jamais traité ainsi : j’ai été menacé, giflé, attrapé par le col et reçu un coup de tête. Tout cela pour une simple remarque à un maître qui a laissé son chien faire ses déjections devant l’immeuble où je venais de tout laver…

Je suis traumatisé. Au point de changer mes horaires de travail pour ne plus croiser ce personnage. J’ai toujours des maux de tête depuis… »

La victime, gardien d’une résidence luxueuse du boulevard de Belgique, est venue témoigner à la barre des injures proférées à son encontre et des violences infligées par le prévenu. Un certain Alexander, de nationalité autrichienne, qui ne s’est pas présenté devant le tribunal correctionnel.

Il a donc été condamné par défaut à quinze jours d’emprisonnement avec sursis, 1.000€ d’amende et au versement de 3.000 € au titre des dommages et intérêts réclamés par la partie civile.

Nice Matin

David arrêté en état d’ivresse à Monaco saccage sa cellule et insulte les policiers

©PHOTOPQR/L'ALSACE / Jean Francois FREY -  MULHOUSE (HAUT RHIN) LE 16/12/10 - UN JEUNE HOMME EST EN GARDE A VUE DANS UN COMMISSARIAT INTERROGATOIRE PAR UN OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE

Insultes, rébellion et dégradations! De mémoire de policiers, on n’avait jamais vu pareille attitude affligeante à la Sûreté publique. David éprouverait-il de l’aversion pour les représentants de l’ordre ?

Le 8 octobre, vers 6 h, ce Niçois de 27 ans est interpellé sur la voie publique. En état d’ébriété très avancé, il se frotte d’une manière indécente contre un véhicule de police.

Aussitôt conduit dans les locaux de la Sûreté publique afin d’être placé en cellule de dégrisement, le jeune homme se transforme en furie ! Surexcité, affolé, il commence à détériorer sa cellule.

Menotté dans le dos, il réussit à passer ses bras devant afin de frapper sur les murs et rayer le sol. Puis, il déchire la couverture et bouche le lavabo afin de causer une inondation. Pour accélérer ce processus, il décèle la cuvette et provoque une fuite…

Le major insulté dépose aussi à la barre: « J’ai été outré par la façon dont il m’a traité. Pourtant, on a fait le maximum pour le calmer, lui éviter des ennuis. Nous avons même eu peur qu’il se blesse. Il tapait dans tous les sens ! Quelle violence… »

Il a été condamné à deux mois de prison ferme, 45 € d’amende et 500 € à verser à la partie civile.

Nice Matin

Reglement de comptes sur fond de stupéfiants entre Guillaume et Kevin

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Guillaume Bouazza rentrait tranquillement chez lui le 10 juillet 2014 et ne s’attendait pas à trouver pareil comité d’accueil au pied de son immeuble.

Ce soir-là, cinq individus patientaient au croisement de l’avenue de la Reine-Jeanne et de la rue Francesco-Laurana, à Avignon, en bas de son domicile. Avec une mission : demander à Bouazza, déjà tombé pour trafic de stupéfiants, de se remettre au « charbon ».

Après de rapides échanges et une discussion avortée, le petit groupe lui avait intimé de monter à bord d’une voiture et l’un d’eux avait pointé un pistolet sur sa nuque. Parvenant à s’enfuir, Bouazza avait été rattrapé et frappé avant de recevoir une balle dans le mollet. Malgré la blessure, il avait continué d’avancer et avait réussi à semer ses agresseurs.

Ses cinq agresseurs présumés, dont Kevin Jimenez, déjà condamné à 3 ans de prison ferme en juin dernier dans le cadre de l’affaire des représailles qui avaient suivi la fusillade de la Rocade, comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Les mis en cause nient tout en bloc, malgré le témoignage de la victime et de son frère qui se trouvait à proximité le soir des faits. La victime, Guillaume Bouazza, est d’ailleurs détenue à Lyon dans le cadre d’un dossier de vol à main armée.

La Provence

Des Géorgiens interpellés pour vol à Dole

media_xl_3634074Deux hommes de nationalité géorgienne ont été pris mardi en flagrant de vol au supermarché Géant de Dole.

Ils ont tenté de dérober quatre consoles de jeu d’une valeur totale de 700 euros. Interpellés par la police, ils ont été mis en garde-à-vue au commissariat.

Les deux individus en situation régulière, âgés de 37 et 41 ans et vivant à Dole, doivent être présentés au juge d’instruction qui apprécier les suites judiciaires à donner à l’affaire. Connus des forces de l’ordre, les deux Géorgiens sont récidivistes.

Le progrès

Antoine, avait tiré sur le domicile d’un couple à la demande de Pascal, son dealer

reglemeent de compte fusil drogue detteBernay le 27 février 2014, à 3 h. Un individu à bord d’une Clio stationne sur un parking et tire deux coups de feu en direction d’un immeuble avant de prendre la fuite.

Le fusil de chasse laisse des impacts sur la façade et les volets d’un appartement. À l’intérieur, les vitres sont brisées. C’est un couple avec deux enfants en bas âge qui est visé. La jeune femme est blessée à la cheville. Le lendemain, elle reçoit un message sur son téléphone : « Pas trop dur le réveil ? La prochaine fois, c’est toi ou tes gosses. »

Antoine Couillaud, 34 ans, domicilié aux Jonquerets-de-Livet, comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour violences avec usage d’une arme suivie d’une incapacité de travail de huit jours pour la jeune femme et pour la même infraction non suivie d’incapacité pour son compagnon. Le trentenaire était jugé avec son complice, Pascal Hue, 56 ans, détenu pour une autre cause.

C’est une histoire d’intimidations et de menaces sur fond de dettes de stupéfiants qui amène les deux hommes devant le tribunal. Le couple de victimes consomme de l’héroïne et de la cocaïne. La femme doit 1 640 € à Pascal Hue et tarde à payer. On l’avait déjà menacée de lui envoyer « le Gros ». Le tireur, Antoine Couillaud, également consommateur, s’approvisionne auprès de Pascal Hue.

La veille des coups de fusil, les deux hommes passent la soirée ensemble : « Mon client doit de l’argent à Pascal Hue qui lui demande d’aller effrayer ses autres débiteurs. Il s’est exécuté parce qu’il lui a promis une remise de dette et a menacé de s’en prendre à ses proches », explique Me Marion Jonquard, l’avocate d’Antoine Couillaud.

Le commanditaire lui remet un fusil de chasse et lui accorde grâce de 300 € sur sa dette après avoir accompli sa besogne.

Pascal, le commanditaire, qui compte déjà 29 mentions à son casier, est condamné à deux ans de prison ferme. Quant au tireur dont le casier ne compte que trois mentions, il écope de 12 mois de prison ferme. Tous deux ont interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Màj: Les gens du voyage déclenchent une emeute pour libérer l’un des leurs, la mère «annule les obsèques»

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mere Moirans gens du voyageLa mère du jeune homme tué le week-end dernier dans un accident a annoncé mercredi qu’elle annulait les obsèques prévues dans l’après-midi à Moirans (Isère) après qu’un juge eut refusé à un autre de ses fils incarcéré la possibilité de venir à la cérémonie.

«J’annule les obsèques. Je vais faire venir le cercueil de mon fils ici. Et il ne bougera pas tant que mon autre fils ne pourra pas venir», a indiqué à l’AFP Adèle Vinterstein, au lendemain des violences provoquées par le premier refus opposé à la demande de sortie de son fils détenu pour pouvoir assister aux obsèques.

Europe 1

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Ce sont des scènes d’émeutes urbaines inédites dans la région. Plusieurs personnes ont incendié des voitures et des palettes ce mardi après-midi à Moirans, près de Grenoble (Isère), sur la RD 1085, qui a été coupée à la circulation.

Le trafic SNCF a lui aussi été interrompu dans le secteur. Il n’y a pour l’heure pas de blessé. La plupart des incendies ont été éteints par les pompiers en début de soirée.

 «Une centaine de personnes avec des barres en fer bloquent la gare. Autour, il y a eu de lourds saccages, notamment le restaurant attenant à la gare. Sur les voies SNCF, ils ont fait brûler des voitures.

On attend une intervention» des forces de l’ordre, avait indiqué un peu plus tôt à l’AFP Franck Longo, directeur de cabinet du maire.

La mairie et les écoles ont été évacuées et des déviations ont été mises en place, précise la préfecture qui assurait en fin d’après-midi que «tout est mis en œuvre pour assurer la sécurité des biens et des personnes».

Le Parisien