L’héritière Mireille Gram tente d’égorger ses jumelles

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Dimanche dernier, après avoir renvoyé le personnel de maison, Mireille Gram attrape un couteau et se glisse dans la chambre de ses jumelles de 14 ans. Il est 2 heures du matin, les filles dorment à poing fermé. C’est alors qu’elle tente de trancher la gorge de l’une d’elles. Sa soeur se réveille et elles parviennent finalement à s’échapper de justesse par la fenêtre.

Les deux filles ont appelé leur nounou à l’aide: c’est elle qui a prévenu les secours. Mireille Gram tente de se donner la mort lorsque la police arrive. La mère est arrêtée et est entendue par les policiers et les juges d’instructions. Elle est soupçonnée de tentative d’assassinat et maintenue en détention. L’une des filles a été transportée à l’hôpital, grièvement blessée. Elle est désormais hors de danger.

Selon des proches cités par Het Laatste Nieuws, la mère avait déjà tenté de noyer ses progénitures suites à une dépression post-natale. Son récent divorce aurait pu précipiter son geste fou. Elle n’aurait pas supporté que son ex-mari la quitte pour une amie.

RTL

Pascal, ancien militaire poignardé suite a une « expédition punitive »

Pascal Cleyman militaire blege vengeance couteau Mathieu GandonPatrice BertaudMathieu Gandon, un père de famille sans histoire, s’est porté au secours de son voisin en pleine nuit. Il est 4 h 30 du matin, dimanche quand il entend Patrice Bertaud hurler au secours avant d’appeler ses voisins par leur prénom.

Mathieu prend un couteau doté d’une lame de 25 cm et sort. Il découvre son voisin à terre, sérieusement blessé à la tête. « Il lui porte secours et à ce moment-là, il voit un homme vêtu en noir qui surgit d’un bosquet », explique le procureur de la République.

L’homme s’apprête à escalader le mur de la propriété. C’est à se moment là, en voulant l’empêcher de fuir que Mathieu Gandon lui porte un coup de couteau dans le dos.

Pourquoi Pascal Cleyman, un ancien militaire en retraite de 58 ans, habitant d’Archigny, est-il venu en pleine nuit à Châtellerault pour frapper à coup de barre de fer Patrice Bertaud ? « On ne privilégie aucune piste », assure le procureur. Le passé des deux hommes est passé au crible. La justice ne les connaît pas mais l’agression ressemble à s’y méprendre à une vengeance.

« Rien n’a été volé », précise le procureur. L’agresseur est venu ganté, vêtu de noir, sans papiers ni téléphone. Une barre de fer à la main, il frappe à la tête Patrice Bertaud chez lui. Il n’a rien vu venir. Bilan : trente points de suture et sept jours d’arrêt. Il était toujours hospitalisé hier.

Il a pu répondre aux premières questions des enquêteurs. Un entretien pour pas grand-chose. « Il dit qu’il ne connaît pas cet homme », déclare le procureur. Ce que contestent des gens qui les connaissent. Les motivations de l’agression devraient donc se décanter assez rapidement. Pour l’heure, aucun lien n’est fait avec le tag menaçant (« On ora ta po ») laissé sur la maison du sexagénaire au printemps dernier.

La Nouvelle République

Thomas une machette dans une main, un couteau dans l’autre abattu par les gendarmes

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Thomas Cabrol  35 ans a trouvé la mort vendredi soir, vers 20 heures, devant sa maison à Saint-Gein dans les Landes. Après avoir menacé de mort des membres de sa famille le midi à Villeneuve, commune située à quelques kilomètres, cet homme, connu pour son état psychologique fragile, s’est retranché chez lui, à Saint-Gein.

Les gendarmes du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la Gendarmerie) de Mont-de-Marsan se sont rendus sur les lieux, rejoints plus tard par ceux de Dax, sans pouvoir établir le moindre contact avec lui.

Vers 19h30, l’homme est sorti, une machette dans une main, un couteau dans l’autre. En passant par l’arrière de la maison, il surprend les gendarmes et malgré les sommations, il porte un coup de couteau au bras d’un militaire. Après deux tirs de riposte, il s’effondre et décède rapidement. Le gendarme blessé a été opéré et sa vie n’est pas en danger.

Sud Ouest

Spirale sans fin pour David le tueur schizophrène

David Ghebreyohannes psychopathe meurtre

L’affaire débute en 2003 dans la cossue et tranquille résidence Roc Martin, lorsque le comportement d’un jeune résident, David Ghebreyohannes, âgé de 20 ans, laisse transparaître une forme de déséquilibre mental.

L’angoisse se transforme en terreur lorsqu’il est pris de crises de démence, qu’il met le feu à une haie d’arbre de la résidence ou manque de faire exploser le bâtiment en dégradant une conduite de gaz.

Effrayés, les habitants du Roc Martin auront bien prévenu les autorités. Et le jeune David aura fait quelques séjours en institution psychiatrique. Mais il est à chaque fois ressorti. Sans que sa folie et sa violence ne s’apaisent.

Sans que personne ne comprenne, il assouvit ses pulsions de violences et meurtrières sur le gardien de l’immeuble, Marcel Rodriguez. Il le frappe à coup de couteau à 18 reprises. Ghebreyohannes le désaxé est interpellé et interné d’office à l’hôpital psychiatrique Sainte-Marie de Nice. Par la suite, il est reconnu irresponsable de ses actes par la justice.

Le 2 janvier 2010, le tueur schizophrène refait surface. La folie s’empare à nouveau de David Ghebreyohannes qui pénètre dans la Villa Jade, grimpe les marches à toute vitesse jusqu’au 4e étage et frappe à la porte de l’appartement qui le hante depuis tant d’années.

C’est Michel Lescane, sexagénaire apprécié de tous ses voisins – il a racheté l’appartement -, qui ouvre la porte. Le jeune David ne lui laisse aucune chance en le frappant à 10 reprises avec un poignard militaire. Pour finir par l’achever en lui tranchant la gorge.

Durant ces courtes minutes de souffrance et d’agonie, la victime hurle et alerte ses voisins qui s’empressent de venir voir. Mais le couple d’en face, ces voisins qui voulaient lui porter secours, est lui aussi victime de cet accès de folie. Le meurtrier frappe l’homme en plein cou et atteint la femme dans le dos avant d’être poussé dans les escaliers et de s’enfuir.

Le désaxé sera appréhendé quelques minutes plus tard par les forces de l’ordre pendant que tout le quartier, lui, reste sonné. Car si tout le monde pensait bien qu’il reviendrait, personne n’osait envisager une telle issue. Mais déjà tout le voisinage craint qu’il ne soit déclaré irresponsable, et qu’il puise un jour ressortir frapper à nouveau.

Nice Matin

Bruno condamné pour avoir poignardé et égorgé 2 hommes

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Bruno Bocquet a été condamné ce vendredi à vingt ans de réclusion criminelle dont treize ans de sureté pour le meurtre de deux hommes dans un foyer social à Compiègne.

Il y a quatre ans, deux hommes étaient retrouvés morts, tués à coups de couteau, dans un foyer de Compiègne. Au cours du procès qui s’est tenu jeudi et vendredi aux assises de Beauvais, l’avocate générale a insisté sur la violence de la scène de crime : quatre coups de couteau mortels dans l’abdomen pour l’une des victimes, la gorge tranchée pour la seconde.

Au cours du procès, des experts ont décrit un homme au parcours chaotique qui s’est lentement marginalisé.

France 3

Micheline poignarde son compagnon pour regarder « Les feux de l’amour »

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Une retraitée de Lunel  avait poignardé son compagnon à cause d’une série, elle avait été  condamnée à quatre mois d’emprisonnement, depuis sa sortie de prison, les deux retraités se sont réconciliés et regardent désormais la télé ensemble.

Fin juin donc, Micheline s’était retrouvée devant ses juges pour avoir, un mois plus tôt, porté un coup de couteau à son homme, lui lançant un univoque : « Eh bien, crève ! » Soit le final, exacerbé à l’extrême, d’une dispute de couple. Quand, à la faveur de la pause digestive de la mi-journée, elle l’avait surpris, captivé à regarder un western. La privant ainsi de sa grand-messe quotidienne que sont Les feux de l’amour, seul point cardinal d’une vie monotone.

Condamnée à quatre mois d’embastillement, intégralement assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, Micheline avait pu repartir libre.

Midi Libre

Jean-Luc condamné à 7 ans de prison pour le meurtre de Zied

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Jean-Luc Digonnet, accusé d’avoir porté un coup de couteau mortel à Zied Akri, un marginal rencontré par hasard à la gare de Dijon en novembre 2011 comparaissait aux assises depuis vendredi.  Le verdict a été prononcé ce jeudi. Jean-Luc Digonnet est condamné à sept ans de prison et à trois ans de suivi médico-judiciaire.

Bien Public

Nicolas écroué pour le meurtre de Lucie Beydon

ci-contre-jean-paul-le-tensorer-directeur-interregional-de_2248234_439x405Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Lucie Beydon a avoué, au cours de sa garde à vue, avoir tué la jeune étudiante . Pour le procureur de Rennes, ce dénouement est le résultat de l’opiniâtreté des enquêteurs de la P.J. de Rennes. Hier, l’homme a été mis en examen pour meurtre et écroué.

Le 5 septembre 2004, les pompiers ont découvert le corps de la jeune femme, allongé dans son petit appartement de la rue Gambetta, à Rennes, rappelle le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Le décès, qui remontait à 48 heures, avait été causé par 30 coups de couteau dont 21 portés dans la région du coeur et au ventre. Des prélèvements étaient aussitôt effectués, notamment sur les vêtements de la victime. Des coussins venant de l’appartement, retrouvés un mois et demi plus tard non loin de là, faisaient également l’objet de prélèvements. Mais aucune identification n’était possible : les traces biologiques étaient trop infimes ou provenaient de l’ADN mêlé de plusieurs personnes. Pendant plus de dix ans, les enquêteurs ont remonté des pistes qui n’ont mené nulle part.

« Ce dossier n’a jamais été refermé, insiste Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Durant tout ce temps, le laboratoire de la police scientifique et technique a été saisi régulièrement de demandes sur les évolutions de l’état de la science en espérant que les maigres prélèvements puissent parler un jour ».

Ce jour est venu, tout récemment, lorsqu’ont été mis au point un procédé d’amplification des éléments contenus dans des traces d’ADN incomplet et un système de séparation des ADN mélangés. Les scellés de 2004 ont alors été analysés une nouvelle fois par le labo IGNA de Nantes, leader français de l’analyse génétique médico-légale. Les prélèvements étudiés ont permis une identification d’une grande précision. Le risque d’erreur a été estimé à 1 pour 1 milliard, note le procureur. Le suspect ainsi désigné était âgé de 27 ans au moment des faits. Originaire de Saint-Brieuc mais domicilié à Rennes, Nicolas Le Boulch travaillait alors dans une pizzeria toute proche du domicile de l’étudiante. Il avait déjà été entendu par les enquêteurs en octobre 2004, mais rien n’avait pu être retenu contre lui.

L’homme était déjà connu de la justice pour avoir été condamné, peu de temps auparavant, pour une série d’une vingtaine d’agressions sexuelles et d’exhibitionnisme : il sonnait à la porte des appartements dont la boîte aux lettres indiquait un prénom féminin, et se mettait nu dès qu’une femme venait ouvrir. Il lui est aussi arrivé fréquemment de voler des sous-vêtements féminins. Ces délits lui avaient valu une condamnation. Par la suite, il a commis de multiples vols nocturnes par effraction, notamment dans les bars et restaurants rennais dont il volait le contenu de la caisse pour financer sa consommation de stupéfiants. Cette fois, il a écopé de trois ans et d’une révocation de sursis antérieur. Il purgeait cette peine en Normandie lorsque les hommes de la P.J. sont allés le chercher pour l’emmener à Rennes où il a été placé lundi en garde à vue. Après avoir nié, le suspect a avoué mardi après-midi, pendant la prolongation de la garde à vue.

Il a expliqué avoir agi sur une pulsion, comme celles qui lui avaient valu d’être condamné l’année précédente. En sortant du travail ce vendredi soir, il était entré dans le petit immeuble où demeure l’étudiante. Il dit ne pas la connaître mais reconnaît l’avoir aperçue dans le quartier et soutient qu’il ne savait pas qu’elle habitait là. Après avoir sonné sans succès aux étages inférieurs, il arrive au dernier étage. Lucie Beydon lui ouvre et face au comportement exhibitionniste de l’inconnu, elle tente de le repousser pour refermer sa porte. En vain : l’homme, armé d’un couteau, la frappe mortellement avant de quitter les lieux, fermant la porte à clé, emportant les coussins tachés de sang qu’il allait jeter un peu plus loin. Nicolas Le Boulch a été présenté, hier soir, au juge d’instruction, qui l’a mis en examen pour meurtre. Il a été écroué à la maison d’arrêt du Mans (Sarthe).

Le Télégramme

Une femme poignarde au hasard des passants dans la rue

Les images retransmises sur les caméras de vidéosurveillance de Chicago ont de quoi provoquer l’effroi : une femme déambule dans les rues de la Nouvelle-Orléans et poignarde les passants au hasard avec un semblant de satisfaction.

Les faits retransmis sur la vidéos se sont déroulés dans le 30 novembre dans le quartier français de la Nouvelle Orléans, dans la rue Decatur. On aperçoit la jeune femme qui marche sur le trottoir, le couteau à la main et poignarde un premier passant à vélo. Juste après avoir croisé sa route, elle se retourne et le poignarde à la hanche le cycliste. Elle se retourne ensuite pour voir si son coup de couteau a eu l’effet escompté. Le cycliste ne s’arrête que quelques mètres plus loin, ne comprenant pas ce qui vient de lui arriver.

Elle continue ensuite sa promenade sanglante et s’attaque à un autre badaud qui se promène avec sa copine. Les deux victimes ont rapporté que la femme marmonnait des choses incohérentes quand ils l’ont croisé. Cette dernière information confirme l’état psychiatrique de la femme et renforce la crainte des habitants de la ville.

MCE.TV