Frédéric, un délinquant, accuse sa famille de l’avoir amoché pour se venger

Après une bagarre dans la rue, il accusera son frère, son neveu et sa belle-sœur.

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Rémois de 35 ans, Frédéric Divry est devenu un pensionnaire « premium » des maisons d’arrêt de Reims et Châlons-en-Champagne avec ses quelque 24 mentions au casier judiciaire – en attendant l’inscription de ses dernières condamnations – pour des faits de vols, de violences, de délits routiers, d’outrages, menaces, rébellions, dégradations et autres évasions.

Ce 25 novembre 2014, cela fait sept jours que Frédéric Divry est en liberté, tout juste sorti de la prison châlonnaise. Il se présente amoché, au poste de police local, en déclarant avoir été cogné par son frère, son neveu et sa belle-sœur.

Seulement, tout est faux. Brouillé avec sa famille, il s’est « simplement » battu dans la rue et a décidé de déposer plainte contre ses proches pour se venger. Il l’admettra fin 2015, à l’occasion d’une nouvelle visite au commissariat.

Convoqué cette semaine devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne pour « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative entraînant des recherches inutiles et dénonciation calomnieuse », Frédéric Divry n’a pas jugé utile de se déplacer. Il se prend une nouvelle peine de quatre mois de prison ferme.

L’Union

Alain et Ludovic condamnés pour braquage avec arme

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Deux hommes, originaires de l’Aisne, ont été interpellés mercredi matin 3 février, l’un à Bohain-en-Vermandois, l’autre à Busigny, dans le Nord, à la frontière entre les deux départements. C’est là qu’au mois de novembre 2014, un individu pénétrait dans un salon de coiffure de la rue Pasteur.

Sous la menace d’un couteau, il se faisait remettre le contenu de la caisse – une centaine d’euros – avant de prendre la fuite à pied. L’alerte est donnée peu après, mais trop tard, les gendarmes intervenus ne peuvent retrouver la trace du fuyard.

Depuis jeudi, la prudence n’est plus de mise. Le tribunal correctionnel de Cambrai a condamné Ludovic Hocquet, 33 ans, à 10 mois de prison, et Alain Renard, 25 ans, à 18 mois dont 10 avec sursis.

Aisne Nouvelles

Alexis condamné à de la prison ferme pour vols

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Un Abbevillois de 19 ans, Alexis Depret, a été jugé par le tribunal correctionnel en comparution immédiate ce vendredi 5 février, à Amiens.

Il comparaissait pour des vols commis le 16 octobre 2015, dans un cabinet de kinésithérapie du centre-ville d’Abbeville, puis, le 15 décembre, d’une voiture, stationnée dans le centre-ville d’Abbeville. Le jeune homme a été arrêté le lendemain par les policiers, abandonnant cette voiture sur place.

Les juges l’ont condamné à 12 mois de prison dont sept ferme. Il est maintenu en détention.

Courrier Picard

Pendant que Ludovic volait, ses enfants guettaient

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« Vous apprenez le métier à vos enfants ! Ce n’est pas du vol alimentaire, c’est du pillage ! »

Hier après-midi, le procureur de la République, Cédric Cabut, a réclamé 12 mois de prison ferme à l’encontre de ce père de famille qui a été surpris ce mardi matin en flagrant délit de vol à l’étalage au magasin Intermarché de Domarin.

Hier soir, Ludovic Gagnol a écopé de 6 mois de prison ferme. Un mandat de dépôt a été délivré à son encontre.

Le Dauphine

Christopher, un multirécidiviste encore condamné pour cambriolages

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Dans le box, Christopher attend son tour. D’autres dossiers doivent être étudiés avant le sien, au tribunal correctionnel du Havre. Et, pendant cette attente, le Havrais de 24 ans est « particulièrement dissipé », constate le président. Quand le juge lui en fait la remarque, Christopher tape le doigt sur son poignet pour montrer l’heure tardive. Même s’il n’a pas de montre audit poignet.

« Par quel miracle ? »

Le prévenu est bien décidé à faire le spectacle. Quand vient son tour à 20 h 17, rigolard, il répond d’un «non » aux accusations de cambriolage portées à son encontre. « Vous allez bien évidemment entrer en voie de condamnation », ne sourit pas la procureure. Chez la victime du vol, l’ADN du multirécidiviste a été relevé.

Le 29 décembre 2014, l’habitante de Montivilliers s’absente de son domicile en début d’après-midi. Lorsqu’elle rentre le soir, elle voit que sa fenêtre a été fracturée. Et une trace de pesée a été laissée par le voleur.

Les débats vont s’arrêter là. La procureure rappelle les quatorze condamnations du prévenu« Et un autre dossier est en cours. » Condamné à deux reprises en décembre dernier, en l’espace de deux jours, Christopher est actuellement incarcéré.

Il écope aujourd’hui de huit mois ferme supplémentaires et de 800 € à verser à la plaignante. « Justice de merde ! », hurle un ami du Havrais dans le public.

Paris Normandie

Kévin écope d’un sursis pour avoir agressé une sexagénaire au Taser

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K. a été reconnu coupable de l’agression d’une Ajaccienne de 64 ans lundi soir, cours Grandval. Suspectée d’être sa complice, une mineure sera jugée ultérieurement. Une troisième femme a été déclarée pénalement irresponsable.

Kévin Castaillet va « bientôt avoir 20 ans »dixit la procédure rappelée dans le prétoire par la présidente Marie-Josèphe Murracciole. Encadré par deux policiers et le box de verre où il comparaît détenu, le jeune homme semble embarrassé de lui-même, à peine sorti de l’adolescence.

Reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, le prévenu a écopé de 10 mois de prison avec sursis en guise « d’avertissement solennel ».

Corse Matin

Jean-Baptiste, Laetitia, Thomas, et Tony condamnés pour trafic d’héroïne

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Fin 2015, les gendarmes avaient mis fin à un trafic d’héroïne dans le secteur de Gaillon. Trois hommes et une jeune femme comparaissaient ce jeudi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour usage, acquisition, transport et revente de produits stupéfiants, principalement de l’héroïne.

 

Tony, allias « Casquette », présenté comme le « cerveau », doit s’expliquer à la barre en même temps que sa petite amie de l’époque, Laetitia, son frère aîné Thomas (absent lors de l’audience) et son ami Jean-Baptiste, déjà incarcéré à la maison d’arrêt d’Évreux pour des faits antérieurs

 Tony écope de deux ans d’emprisonnement dont six mois avec sursis et mandat de dépôt, assortis d’une obligation de travail, de formation et de soins.

La jeune femme est condamnée à six mois avec sursis pour usage de stupéfiants.

Le frère aîné est condamné à dix-huit mois dont dix avec sursis, deux ans de mise à l’épreuve, une obligation de travail, de formation et de soins.

Le dernier prévenu écope de deux ans d’emprisonnement dont six mois avec sursis et mandat de dépôt, assortis d’une obligation de travail, de formation et de soins.

Paris Normandie

Vols à la roulotte: après 20 ans en prison, Gérard est condamné une 62ème fois mais il est en Israel

Son casier judiciaire mentionnait déjà 61 condamnations. Après avoir passé au total 20 ans de sa vie en prison essentiellement pour des vols à la roulotte compulsifs, un homme de 54 ans, souffrant de problèmes psychiatriques, a de nouveau été condamné vendredi à Paris. 

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Maxime incarcéré pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre

Un Andelysien a été incarcéré sans tarder pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre.

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Dix-huit mois de prison dont six avec sursis, c’est la peine à laquelle a été condamné Maxime Rouen. Cet Andelysien de 25 ans, sans emploi et demeurant chez sa tante, était jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Évreux mercredi pour avoir insulté les forces de l’ordre et s’être rebellé.

Maxime Rouen, connu de la justice pour divers délits (12 mentions à son casier), est couché sur le sol et visiblement alcoolisé. Les policiers vont tenter le dialogue, l’aider à se relever. Mais soudain, semblant prendre conscience qu’il est dans les mains des forces de l’ordre, l’Andelysien va entrer dans un état de furie, proférant insultes et frappant des poings les agents et leur véhicule dont il endommage le capot.

Paris Normandie

 

Déjà condamné aux assises pour viol, Jacques le beau-père pervers recommence

Déjà condamné à deux reprises aux assises pour viol, le Havrais est reconnu coupable d’agressions sexuelles sur sa très jeune belle-fille. La mère est condamnée pour s’être tue.

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Il y a des dénégations plus difficiles à entendre que d’autres. Jacques R., 56 ans, clame son innocence dans le box du tribunal correctionnel du Havre, mercredi. Il va pourtant être reconnu coupable d’agression sexuelle sur sa très jeune belle-fille. Le casier judiciaire du Havrais pèse inévitablement lourd : deux condamnations par les assises de Seine-Maritime, en 1999 et 2006, pour des viols sur ses enfants et à l’encontre d’une belle-sœur. Déjà il niait. Il avait écopé de douze et quinze ans de réclusion criminelle. Les deux peines ont été confondues.

Pour avoir tu sa perversion, Laëtitia écope de quatre mois de prison avec sursis. Jacques est condamné à cinq ans de prison ferme. Il est maintenu incarcéré et aura à respecter un suivi sociojudiciaire. Il était poursuivi également d’attouchements sur sa fille née en 2011. Trop petite au cours de l’enquête, elle n’avait pas réussi à s’exprimer. Il est relaxé de cette poursuite.

Paris Normandie

David condamné à 10 ans de prison pour le viol d’une étudiante en pleine rue

Un homme a été condamné à 10 ans de prison pour le viol d’une étudiante en pleine rue à Nancy (Meurthe-et-Moselle). La jeune femme avait été suivie dans la nuit au centre-ville, menacée d’un couteau et violée avant d’être relâchée à un arrêt de tram. 

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Une jeune femme avait été violée le 11 janvier 2014 près de la cathédrale de Nancy au centre-ville à quelques pas de la Place Stanislas dans la nuit, vers 6H alors qu’elle revenait d’une soirée dans un bar et se dirigeait vers son domicile. Dans la rue Saint-Georges, un homme l’a suivi et l’a menacé avec un couteau en lui imposant une fellation. Les faits se sont déroulés à l’abri des regards dans un petit jardin d’une maison près de la Rue Saint-Georges. Malgré les cris de la victime, les rues sont désertes à cette heure.

 Le violeur présumé a ensuite pris la fuite à l’aube en laissant sa victime à un arrêt de tram du centre-ville. Choquée, elle s’est livrée à son colocataire qui a immédiatement prévenu la police. L’ADN de l’agresseur a été retrouvé sur la victime grâce aux traces de sperme présentes sur la jeune étudiante. La police a rapidement interpellé le suspect en l’identifiant grâce au fichier national automatisé des empreintes génétiques. Fiché, il avait déjà été condamné pour des faits de vols et de trafic de stupéfiants.

Devant les jurés, l’accusé n’a pas hésité à ironiser sur le sort de sa victime. «Elle s’est  remise assez vite du choc extrême qu’elle est censée avoir subi (…)» a lâché le trentenaire aux Assises en présence de sa victime provoquant la stupéfaction de la présidente du tribunal et de la défense.

Mercredi, la veille du verdict, la victime en présence de sa famille a livré un témoignage poignant. «J’ai cru que j’allais mourir» a lâché l’étudiante violée par David D.

Les réquisitions de l’avocat général étaient plus sévères : 15 ans de réclusion criminelle. La Cour d’assises s’est finalement accordée sur 10 ans de prison.

Loractu

Alain Oger, ex-candidat aux municipales condamné pour viols sur mineur

Un homme, ex-candidat aux municipales de 2008 à Toul (Meurthe-et-Moselle) a été condamné pour viols sur mineur. Alain Oger avait été également condamné pour diffamation, chantage ou harcèlement de Nadine Morano qui était ministre à l’époque. 

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La personnalité d’Alain Oger, 49 ans est complexe. Cet ancien candidat à la mairie de Toul en 2008 est «allergique» à Nadine Morano.

L’homme a été condamné la semaine dernière en appel par la cour d’assises de  Moselle  à 10  années de réclusion pour des viols sur mineur commis en 1995 et 1997.

La condamnation est plus forte que celle de première instance où M. Oger avait écopé de 8 ans de prison ferme. Le candidat malheureux à la mairie de Toul était accusé d’avoir violé à trois reprises entre 1995 et 1997 un garçon âgé de moins de 13 ans.

Des accusations gardées sous silence jusqu’en 2007 alors qu’il se confie enfin à son médecin de famille. Une autre plainte – classée sans suite – avait été déposée par un jeune homme de 17 ans pour «viols».

Loractu

Son fils de 4 ans avait ingéré de la cocaïne, Sébastian repart libre du tribunal

Devant le tribunal correctionnel de Nîmes, le père a été condamné à six mois de prison. Il n’a pas été convaincant lorsqu’il a expliqué comment son fils s’était retrouvé en présence de la drogue. 

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A Uchaud, ce petit garçon âgé de 4 ans a été pris de convulsions dans la nuit du 27 au 28 janvier. La maman, paniquée, a alerté les pompiers. L’enfant a été transporté au CHU de Nîmes. Son père l’a accompagné puis a fait demi-tour. Les analyses des urines de l’enfant ont révélé la présence de cocaïne dans ses urines.

Ce jeudi, Sébastian, le père, quinze condamnations à son casier judiciaire et consommateur de cocaïne, a comparu devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Le quadragénaire n’est pas un inconnu pour les gendarmes et les agents de la police intercommunale. Le 9 septembre, alors qu’il était au volant de sa voiture, ce conducteur a foncé sur les policiers qui tentaient de l’interpeller.

De la coke dans le parc ou sur une table

Lors de sa garde à vue, Sébastian n’a pas su expliquer comment son fils aurait pu trouver de la cocaïne. À l’entendre, le petit garçon serait tombé, par accident, sur de la coke dans le parc voisin ou à son domicile, près de la table basse où des amis de passage préparaient un rail. « Quel père digne de ce nom peut avancer de telles excuses », a protesté le vice-procureur Alexandre Rossi. « On le fait passer pour un père indigne, proteste Me Camille Alliez. Mais il s’inquiète de l’état de santé de l’enfant. »

Le père de famille a été condamné à six mois de prison sans mandat de dépôt et à une amende de 150 €. Il est reparti libre.

Midi Libre

Agressions sexuelles sur mineurs : Ludovic l’ancien professeur et directeur d’école condamné à 2 ans de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a condamné ce jeudi l’ancien instituteur et directeur d’école Ludovic D. 32 ans à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis Ce dernier, suspendu en 2013, était accusé par onze garçons d’agressions sexuelles commises entre 2008 et 2013 sur les communes de Saint Broladre, Meillac, Combourg et Saint Méloir-des-Ondes.

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Par « peur » ou par « honte », tenus au « secret » par leur instituteur… Pendant des années, les petits garçons ont gardé le silence. Il aura fallu attendre le témoignage de Thomas* en février 2013 pour que l’affaire éclate au grand jour. Trois ans après ces dénonciations, Ludovic D., ancien professeur et directeur des écoles, était jugé ce jeudi par le tribunal correctionnel de Saint-Malo pour agressions sexuelles commises entre 2008 et 2013 sur onze enfants de sexe masculin alors âgés de 6 à 8 ans.

Après une heure de délibéré, le prévenu, qui encourait pour ces faits jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende, a été condamné à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis.

Ludovic D. sera également inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles. Le délibéré civil sera rendu le 3 mars 2016.

Sur les onze accusations, Ludovic D. a reconnu trois faits commis sur Thomas, Thibault et Elliott. Le prévenu, suspendu de ses fonctions en 2013, n’a pas pu expliquer véritablement ses actes. « Homosexuel mais pas pédophile » selon ses déclarations à la barre, Ludovic D. confesse avoir eu des « gestes déplacés » en référence à ses mains sur et dans les pantalons des petits garçons et au fait qu’il prenait les enfants « sur ses genoux ».

Metro News

Surpris, Murphy Mathieu, le cambrioleur boxe l’occupante de la maison

Elle avait oublié quelque chose chez elle. Elle est revenue et est tombée nez-à-nez avec un cambrioleur.

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Mercredi dernier, une Rémoise de 60 ans qui vient de partir au travail constate qu’elle a oublié ses lunettes. Elle fait demi-tour et retourne chez elle, passage de l’Italie au quartier Tunisie. Elle laisse la porte ouverte, grimpe à l’étage pour chercher la monture.

Au moment de redescendre l’escalier, stupeur ! Elle tombe nez à nez avec un cambrioleur. Celui-ci lui réclame de l’argent. Elle refuse, ce qui lui vaut de se prendre plusieurs coups de poing au visage. La victime chute dans les escaliers puis se relève et court se réfugier chez des voisins.

Le voleur a le temps d’effectuer une fouille sommaire, mais ne trouve aucun butin à emporter.

Grâce au témoignage de la plaignante, les enquêteurs de la sûreté départementale de Reims identifient un suspect arrêté dès le lendemain rue du Chalet. Des vêtements identiques à ceux portés par l’auteur sont saisis chez lui, la victime assure le reconnaître derrière la glace sans tain mais Murphy Mathieu, 21 ans, proteste du contraire.

Poursuivi pour la détention des stupéfiants et la « tentative de vol avec violence », le jeune homme s’en expliquera le 8 mars, date du renvoi de son procès en comparution immédiate. Le tribunal a décidé de le placer en détention.

L’Union

Jimmy Henard cogne sa compagne qui est allée voir son ex

Sur sa page Facebook, il ne manque jamais une occasion pour poster des images humoristiques ou quelques bons mots liés à l’alcool. Alcool qui l’envoie finalement en prison.

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Mardi 2 février, la compagne de Jimmy Henard quitte le domicile, situé rue d’Alsace à Châlons-en-Champagne, pour faire quelques courses. Trouvant le temps long, l’homme de 34 ans, originaire de Vitry-le-François, appelle son amie à plusieurs reprises. Pas de réponse.

Attrapée par le cou et plaquée au mur

Il ingurgite alors 5 litres de vin. Au retour de Madame à 19 h 50, Jimmy Henard impose un interrogatoire à la jeune femme. Cette dernière étant passée chez son ex-petit ami durant sa sortie, le ton monte immédiatement. Elle reçoit une première gifle avant que son compagnon ne la saisisse par cou la plaque contre un mur.

Il est condamné à 6 mois de prison, donc trois avec sursis, pour violences volontaires en récidive sans incapacité totale de travail (ITT), une mise à l’épreuve de deux ans, une obligation de soin et de trouver un emploi, ainsi qu’une interdiction d’approcher le domicile familial.

L’Union