Articles par FDEBRANCHE

Un gardien d’immeuble lui fait une remarque, Alexander le tabasse

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Un concierge d’immeuble à Monaco est venu témoigner à la barre des violences et des injures dont il a été victime pour avoir fait des remarques à un maître sur les déjection de son chien. 

« Voilà trente-sept ans que je suis concierge à Monaco. On ne m’a jamais traité ainsi : j’ai été menacé, giflé, attrapé par le col et reçu un coup de tête. Tout cela pour une simple remarque à un maître qui a laissé son chien faire ses déjections devant l’immeuble où je venais de tout laver…

Je suis traumatisé. Au point de changer mes horaires de travail pour ne plus croiser ce personnage. J’ai toujours des maux de tête depuis… »

La victime, gardien d’une résidence luxueuse du boulevard de Belgique, est venue témoigner à la barre des injures proférées à son encontre et des violences infligées par le prévenu. Un certain Alexander, de nationalité autrichienne, qui ne s’est pas présenté devant le tribunal correctionnel.

Il a donc été condamné par défaut à quinze jours d’emprisonnement avec sursis, 1.000€ d’amende et au versement de 3.000 € au titre des dommages et intérêts réclamés par la partie civile.

Nice Matin

Un anglais armé maîtrisé à Monaco

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Ce jeudi vers 13 heures, la police monégasque a bouclé tout un quartier des hauteurs de Monaco pour déloger un forcené qui s’était retranché chez lui. 

De gros moyens ont été déployés pour barrer la rue Hector-Otto et sécuriser l’immeuble Patio Palace, notamment le 11e étage, là où se trouvait cet Anglais armé d’un fusil.

Pour mener à bien cette délicate opération, le dispositif policier a d’ailleurs été étoffé par l’Unité spécialisée d’intervention de la voie publique monégasque.

Il aura fallu plus de deux heures de négociations avec le dangereux forcené pour le maîtriser.

Discussions difficiles

Des discussions qui se sont avérées difficiles compte tenu de l’état psychiatrique de l’individu.

L’intervention s’est finalement déroulée sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré.

L’alerte avait été donnée en fin de matinée par l’épouse de cet Anglais visiblement perturbé psychologiquement.

Nice Matin

Monaco : Une Portugaise jugée pour vol de téléphone

Borseggiatore

Une jeune Portugaise a été identifiée grâce aux caméras de surveillance comme étant la voleuse d’un téléphone portable en plein centre commercial à Fontvieille. La prévenue a été reconnue coupable et condamnée à une amende

L’astuce est devenue classique pour dérober un téléphone portable oublié dans une boutique : on pose un objet ou un vêtement par-dessus afin de dissimuler sa mauvaise intention au moment de subtiliser l’appareil.

Mais les caméras veillent… Et A. P. a été filmée ce 7 juillet dernier en train de commettre son méfait dans une enseigne de la galerie commerciale de Fontvieille.

À l’issue de sa comparution devant le tribunal correctionnel, la jeune Portugaise a été condamnée à 600€ d’amende.

La prévenue avait surtout mal choisi sa « cible » ce jour-là: le téléphone appartenait à la fille d’une avocate monégasque… Quant aux enquêteurs de la Sûreté publique, ils ont vite identifié la voleuse en décryptant les images vidéo…

Nice matin

Dégradation et agression : cinquième incarcération pour Jonathan

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À 25 ans, le Havrais a déjà inscrit vingt-trois mentions à son casier judiciaire. Durant sa minorité, il a connu trois fois la détention. Un dernier séjour en tant que majeur s’est étalé de 2010 à février 2015. Et, présenté en comparution immédiate pour trois faits, Jonathan ne s’adonne qu’à peu d’illusions.

« Si je retourne en prison, je voudrais aller à Rouen, offre­ t­il aux juges qui s’apprêtent à délibérer. À Saint­Aubin­Routot, je crains des bagarres avec des gars d’autres quartiers. Enfin, je n’en ai pas peur, mais je vais me défendre. »

Le 22 avril dernier, le propriétaire d’un scooter dit à la police avoir eu son deux ­roues dégradé. « On m’a donné 50 € pour le faire », concède le prévenu. Mais il aurait pensé que celui qui lui avait demandé d’arracher le carénage était le véritable propriétaire. Parce qu’il a laissé une empreinte papillaire sur place, Jonathan est sujet à une fiche de recherche. La police retrouve sa trace le 29 septembre, à Harfleur.

Une adolescente de 17 ans se plaint d’avoir eu le cou saisi à la descente du bus, d’avoir eu les cheveux tirés, d’avoir reçu des coups au visage par un garçon qui souhaitait lui voler son téléphone. « Je n’ai pas voulu lui prendre son portable. Elle parlait fort dans le bus. Avec mes mots, je lui ai dit de fermer sa bouche. Mais elle continuait. Je lui ai juste saisi le bras. » Décrit précisément par la jeune fille, Jonathan est retrouvé par la police dans les minutes suivantes.

Cependant, il parvient à filer entre leurs doigts. Il n’est rattrapé que ce dimanche 11 octobre, en deux temps. Il est identifié au Havre par un policier en patrouille avec des collègues. Jonathan décline un faux nom, avant de prendre encore la poudre d’escampette. Il n’est menotté qu’une heure plus tard, au cours d’une interpellation houleuse.

Le Havrais se plaint d’avoir reçu « des coups de pompes ». Il est accusé d’avoir fait tomber l’un des agents au sol et d’avoir promis de les « tuer un par un, en sortant de prison ». « Oui, je sais que je vais y aller. » Le récidiviste ne se trompe pas. Il est condamné à 12 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt pour Saint­Aubin­Routot.

Paris Normandie

Angélina commet des dégradations et menace d’égorger sa voisine

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«Je vous remercie beaucoup », salue une Havraise de 33 ans qui vient d’être condamnée par le juge du tribunal correctionnel du Havre. La prévenue a été relaxée pour deux dégradations qui lui étaient reprochées.

Entre ses voisines et Angélina, le climat est délétère. « Au début, je me suis dit que c’était peut-être contre moi, qu’elle m’en voulait personnellement, énonce au tribunal une voisine partie civile. Mais je me suis rendu compte que c’était général.»

Menaces d’égorgement

Elle est plus tempérée concernant les menaces qui lui sont reprochées à l’encontre d’une troisième voisine. Sa fille aurait été suivie dans la rue par Angélina, une laisse à la main. « Jamais je n’aurais fait ça à un enfant », balaye la mise en cause. Et les insultes contre sa mère ? « Oui, mais c’est elle qui en a dit la première ! » Elle aurait également fait un geste d’égorgement sur la gorge avec le pouce.

La prévenue a été relaxée pour les dégradations. Déjà condamnée pour d’autres infractions, elle a écopé de six mois de prison avec sursis pour les menaces.

Paris Normandie

Alexandre, hanté par des penchants pédophiles, s’exhibe devant son ancien lycée

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À Rouen, le 6 septembre dernier un jeune homme de 21 ans est interpellé au volant de sa voiture. Torse nu, le short au milieu des genoux. Il vient d’être surpris par des ouvriers en train de se masturber. Il se trouvait alors juste en dessous des fenêtres d’une mère et de sa fille. Cet homme c’est Alexandre B.. Il est déjà connu des services de police pour des faits d’exhibition.

«Tendances pédophiles »

« Peu sûr de lui, extrêmement timide, une éducation trop stricte qui pèse sur ses comportements d’aujourd’hui, voire des tendances homosexuelles et pédophiles » : l’expert psychiatre appelé au chevet d’Alexandre B. dresse du prévenu un portrait inquiétant.

« Je me sens plutôt attiré par les filles de mon âge, mais la timidité me paralyse », répond le prévenu au procureur.

« Oui, mais sur votre téléphone, il n’y a que des photos de jeunes garçons en maillot de bain ».

« Oui, mais ça, c’était pour m’exciter quand j’allais mal, parce que je n’avais pas pu parler avec mon psy. Si je l’avais vu il m’aurait mis dans le droit chemin ».

Le tribunal lui concède qu’il est certainement la première victime de son comportement et prononce la sentence : 6 mois de prison ferme et la révocation d’un sursis du jeune homme à hauteur de 4 mois.

Paris Normandie

Le prédateur sexuel voulait «voir la peur dans le regard» de ses victimes

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Un jeune homme de 24 ans vient d’être condamné à 18 mois de prison dont 3 mois ferme pour des agressions sexuelles. Il avait été interpellé en début de semaine à Toulouse.

Six victimes en six mois et un profil plus qu’inquiétant. L’homme de 24 ans interpellé cette semaine, après l’enquête menée par les policiers de la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes suite à des agressions sexuelles sur le campus de Rangueil, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Grand, blond, frêle et longiligne, l’homme s’exprime bien dans le box des prévenus. «Je ne sais pas pourquoi je passais à l’acte. Cela ne me procure que du mal mais avant de passer à l’acte je croyais que j’allais en tirer un bénéfice».

Toutes ses victimes décrivent le même mode opératoire. L’agression avait lieu au même endroit, avenue du colonel Roche, derrière l’université Paul Sabatier à Toulouse, à la même heure, tôt, vers 7 h 10, le matin.

«Je me rendais à vélo à mon travail, et quand je passais à cet endroit, je ne pouvais pas m’empêcher de m’arrêter pour regarder le monde qui passe», explique le prédateur.

À l’audience, le jeune homme fait face à ses victimes. Elles relatent toutes la peur qui les habitent désormais. Toutes ont le même profil. Jeunes, étudiantes, brunes. «Je ne les choisis pas, je n’en exclus pas», explique maladroitement le prévenu. Marié depuis un mois seulement, il n’a pas pu s’empêcher de continuer les agressions commencées au mois de mai. Mais, selon lui, son comportement n’est pas dû à une pulsion sexuelle. Le procureur Grellet lui rappelle néanmoins ses déclarations en garde à vue :

«Vous avez dit avoir agi ainsi pour voir la peur dans le regard de vos victimes». «Rien ne m’excite là-dedans !», se défend le jeune homme.

Pourtant, pour le procureur, la personnalité du prévenu «reste inquiétante» et «il faut également sécuriser ces jeunes victimes». Et de requérir dix-huit mois de prison dont quinze mois avec sursis et une injonction de soin.

«Je vais avoir du mal à passer 3 mois en prison, a-t-il plaidé. Je suis malade. J’ai besoin de soins et ce ne sera pas en prison que ce sera possible.»

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur et l’a condamné à 18 mois de prison dont 15 mois avec sursis mise à l’épreuve. Il a l’obligation de se soigner. Il n’a pas été écroué pour la partie ferme.

La Dépêche

Stephen Port, tueur en série présumé avait participé à MasterChef

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Il s’appelle Stephen Port, il a 40 ans, et il a été inculpé mardi dernier par Scotland Yard. Selon les médias anglais, il est accusé d’avoir drogué et assassiné quatre hommes, rencontrés sur des sites internet entre juin 2014 et septembre 2015.

Toutes les victimes avaient une vingtaine d’années et ont été droguées au GHB: toutes ces morts avaient donc été considérées comme liées à une overdose de drogue jusqu’à ce que la police recoupe les informations et parte sur la piste d’un tueur en série.

Mais si cette triste histoire fait parler d’elle c’est parce que Stephen Port est apparu à la télévision, au printemps dernier, maniant couteaux et autres ustensiles dans Celebrity MasterChef, la version anglaise et destinée aux personnalités, du fameux concours culinaire.

Le Figaro

Des opposants à Robert Ménard menacés de mort avec référence au Ku Klux Klan

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Un courrier à l’entête du Ku Klux Klan reçu par des opposants à Robert Ménard. Le mystère demeure sur l’expéditeur.

Aimé Couquet, Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre avec menaces de mort. La missive a été envoyée au siège du Parti communiste biterrois, rue Voltaire. Si les destinataires sont identifiés, le mystère demeure sur l’expéditeur. Le courrier à l’effigie du Ku Klux Klan et à l’orthographe désastreuse n’est que suite d’insultes, racistes et de menaces de mort sordide, dont on passera les détails.

Les trois destinataires sont connus pour leur action contre la politique de Robert Ménard et ont plaidé le dossier des réfugiés syriens de la Devèze. Ils ont été grandement pointés du doigt dans le bulletin municipal de la Ville où leur nom ainsi que des “posts” de leur compte Facebook ont été publiés.

Aimé Couquet, élu communiste (municipal et communautaire), établit un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance. »

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Midi Libre

Le curé Francis Michel condamné pour avoir détourné plus de 100 000 euros de la quête

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Un curé de l’Eure, le père Francis Michel, a été condamné vendredi à 15 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evreux pour avoir détourné une partie de l’argent de la quête.

Les faits s’étaient produits entre 2006 et 2008. Après une plainte de l’évêché, les enquêteurs avaient retrouvé 116 000 euros sur les 11 comptes bancaires du prêtre qui ne touchait en principe que 900 euros par mois.

Ce curé pratiquant des offices à l’ancienne, sans être véritablement traditionaliste, n’était pas en phase avec son évêque, Mgr Christian Nourrichard, et ne restituait pas au diocèse l’argent que lui versaient les fidèles. Neuf d’entre eux étaient venus témoigner en sa faveur à la barre.

Pour l’avocate de l’association diocésaine, Me Laurence De Palma, satisfaite de la condamnation, « l’idée n’était pas d’obtenir une condamnation sonnante et trébuchante du père Michel, mais que les faits soient reconnus« .

Si le curé avait la réputation de vivre dans le dénuement, portant une soutane pleine de trous, ses relevés bancaires ont néanmoins révélé des dépenses pour des nuits d’hôtel à Paris, pour de la maroquinerie et, plus curieusement, des piercings.

Il aurait versé 30 000 euros à un jeune déshérité qu’il héberge chez lui, pour payer un permis de conduire que le garçon n’a jamais passé. « Je reconnais que je me suis fait rouler dans ma vie », avait expliqué à l’audience le père Michel. « Une fois, un chèque a même servi à acheter de la drogue« , avait-il confessé.

Sud Ouest

FN : ces millions qui intéressent les juges

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Le 13 octobre 2015, Marine Le Pen refuse de se rendre à la convocation des deux juges qui enquêtent sur le financement des campagnes frontistes des élections de 2012. Les magistrats souhaitent l’entendre sur « l’affaire Jeanne », devenue embarrassante pour le Front national, et dans laquelle dix personnes sont mises en examen.

Parmi elles : le trésorier de « Jeanne », Axel Loustau, qui s’exprime pour la première fois au micro de Secrets d’Infos.
« Jeanne » du nom du micro-parti de Marine Le Pen : un parti de poche au service de la présidente du Front national. Or « Jeanne », le FN et l’entreprise Riwal – une entreprise de communication, devenue le premier prestataire du FN -, sont soupçonnés d’avoir mis en place des montages frauduleux pour financer illégalement une partie des campagnes électorales de 2012.

Tout commence au début de l’année 2012. Avant même la Présidentielle, on prépare activement les législatives au QG du FN auxquelles se présentent 565 candidats. La plupart sont novices en politique. Le parti va donc leur fournir à chacun un kit de campagne – affiches, tracts, journaux de campagne, etc. – imposé par « Jeanne » et fabriqué par l’entreprise Riwal. La justice soupçonne une escroquerie : surfacturation des kits – plus de 16000€ pièce – et leur vente forcée – pas de kit, pas de candidature.

Deuxième volet de l’affaire : des prêts consentis par « Jeanne » aux candidats afin de financer leur campagne. Mais avec des taux d’intérêt anormalement élevé : 6,5%. Des taux et des prêts ensuite remboursés par l’Etat au titre des frais de campagne de candidats qui ont largement dépassé les 5% des suffrages. Un système qui aurait permis à « Jeanne » de récupérer plus de 600 000 € d’argent public.

France Inter

Aurélien et Dany, condmanés pour une serie de braquages

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Douze ans contre Aurélien Arbona et six contre Dany Vilain : si l’avocate générale a opéré dans son réquisitoire une distinction du simple au double entre les deux jeunes hommes, c’est que le premier répond de toute la série de braquages dont avait été victime l’Amiénois en mai et juin 2013 (cinq commerces, des voitures et des scooters), quand le second n’est accusé que de deux. C’est aussi qu’Arbona compte, à 20 ans, trente mentions au casier judiciaire quand Vilain n’en a qu’une.

Les aveux, sans les mépriser, elle les ramène à leur juste valeur : « Ils n’avouent que ce qui est dans le dossier. En revanche, ils refusent de donner le nom d’un troisième complice. Pour eux, c’est juste une question de réputation. Juste histoire de dire : « Je ne suis pas une balance ». Ils sont du côté du quartier, pas du côté de la justice, ce qui me fait dire que ce ne sont pas encore des honnêtes hommes. Car le risque de représailles, je n’y crois pas… »

De quoi raviver les souvenirs de Ghislain Fay, qui fut dans une autre vie policier : « J’ai quand même retrouvé un jeune sportif mort étouffé dans une cave parce qu’il avait parlé, et un gardien d’immeuble empalé avec un manche à balai après avoir collaboré avec la justice… »

Ça jette un froid, comme ces écoutes téléphoniques qui révèlent que depuis sa prison, Arbona organisait les pressions sur les témoins et mettait même à l’amende les bavards, afin de financer sa détention. Il faut dire que le jeune homme, qui n’a jamais travaillé, ressent des besoins : les mille euros dérobés à la boulangerie de Poulainvile, il avait estimé que ce n’était « pas grand-chose ».

Courrier Picard

Pédophilie : des plaintes contre un prêtre du diocèse de Lyon

Vatican pédophilie pretre usa scandal milliard 100 000L’archevêché de Lyon a pris ce vendredi l’initiative assez exceptionnelle de rendre publiques l’existence de plaintes déposées récemment contre un prêtre pour des agressions sexuelles sur plusieurs mineurs, remontant aux années 1980. Une enquête préliminaire a été ouverte en juillet. Le prêtre n’a plus aucune responsabilité pastorale et tout contact avec les mineurs lui a été interdit.

«On ne peut pas couvrir» les actes des prêtres pédophiles et «ceux qui les ont couverts sont coupables, y compris certains évêques», avait souligné le souverain pontife fin septembre.

Cette initiative du diocèse de Lyon de communiquer sur ce sujet sensible n’est pas une première. La hiérarchie catholique locale avait déjà pris les devants en 2014 en communiquant au sujet d’un prêtre inculpé pour des relations sexuelles avec un mineur.

Le Progrès

Allemagne : des réfugiés échappent à des «attentats» d’extrême droite

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11 hommes et 2 femmes ont été arrêtés lors de perquisitions menées mercredi dans la ville de Bamberg, à environ 50 kilomètres au nord de Nuremberg. Les policiers, qui observaient la cellule depuis un an, ont saisi plusieurs kilos de feux d’artifice puissants, une arme à feu, des munitions, des bâtons de baseball et des couteaux.

Le groupe planifiait apparemment d’utiliser les explosifs – dont deux « bombes » illégales d’un kilo chacune – pour attaquer les abris de réfugiés de Bamberg le 31 octobre, de manière à semer la peur et la terreur parmi les demandeurs d’asile, a expliqué le procureur Erik Ohlenschlager.

Des experts ont déterminé que ces « bombes » auraient pu fracasser des fenêtres si elles avaient explosé près des refuges, et possiblement causer des blessures graves ou même la mort dans un endroit clos.

Plusieurs des individus arrêtés sont des militants d’extrême droite bien connus. Les responsables allemands ont prévenu que la violence à l’endroit des migrants est en pleine progression.

Des données fournies à l’Associated Press témoignent de près de 600 attaques contre des refuges depuis le début de l’année, soit près de trois fois plus qu’en 2014 et essentiellement des gestes de vandalisme, de propagande ou d’incitation à la haine.

Radio Canada

Màj: Manif de la LDJ devant les locaux de l’AFP, un journaliste agressé, impunité

Impunité de le LDJ et liaison avec l’extrême droite

La LDJ semble bénéficier d’une certaine mansuétude du côte des autorités française ainsi que dans la communauté juive française. Prônant ouvertement les actions violences, on la retrouve mêlée dans plusieurs échauffourées, comme les affrontements l’année dernière, rue de la Roquette, en marge des manifestations en soutien à Gaza. Suite à quoi, le ministère de l’Intérieur avait étudié la possibilité d’une dissolution. Une réflexion toujours en suspens semble-t-il…

Depuis quelques années, le groupuscule a aussi opéré un étrange . Classé à l’extrême-droite, les militants de la LDJ partagent en effet une certaine rhétorique raciste avec l’extrême-droite traditionnel française.

Marianne

Gilles William Goldnadel, Arno Klarsfeld responsables de la violence de la LDJ envers les journalistes ?

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La Ligue de défense juive (LDJ) avait donné rendez-vous à 18 heures devant les locaux de l’Agence France Presse (AFP), située dans le 2e arrondissement parisien.

Jeudi soir, une centaine de personnes se sont rassemblées sur place. « AFP collabo« , « vous ne méritez pas votre carte de presse« , criaient des manifestants, dont certains portaient le drapeau de la LDJ, groupuscule se définissant comme sioniste et connu pour ses actions violentes.

Insultes, pétards et jets de projectiles ont notamment été relevés par le journaliste David Perrotin, présent sur place. Peu après avoir posté des images du rassemblement sur Twitter, et reprises par la LDJ, le journaliste de Buzzfeed a publié ce message : « Une manifestante me dit : ‘Je préviens la LDJ que vous êtes là Monsieur Perrotin‘ ».

Selon nos informations, une dizaine de personnes cagoulées et pour certaines armées de bâtons se sont ensuite dirigées vers le journaliste, qui a été pris à partie et violenté, avant l’intervention des forces de l’ordre. Le journaliste « a été mis en sécurité« , précise sa rédactrice en chef sur Twitter. Dans la soirée, le calme est revenu aux abords des locaux de l’AFP.

Métro

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Un journaliste venu couvrir la manifestation de la LDJ ( Ligue de défense juive ) devant le siège de l’AFP, a été agressé par cette milice, a t-on appris aujourd’hui par des confrères.

L’objet de cette manifestation était la contestation des méthodes d’informations de ce journal sur Israel. Les locaux de l’AFP et la police ont aussi été pris pour cibles, des projectiles et des pétards étaient lancés en leur direction.

Les actes islamophobes ont triplé sur les neuf premiers mois, 330 actes et menaces

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Quelque 330 actes et menaces islamophobes ont été enregistrés sur les neuf premiers mois de 2015, selon l’Observatoire national contre l’islamophobie.

Les actes et menaces « islamophobes » ont triplé sur les neuf premiers mois de 2015 par rapport à la même période l’an dernier, a annoncé ce jeudi l’Observatoire national contre l’islamophobie.

L’Observatoire a recensé 103 actions (dégradations de lieux de culte, violences…) et 227 menaces (tracts, propos injurieux…) visant les musulmans entre janvier et septembre 2015, contre respectivement 45 et 45 pour la même période en 2014.

« Cette progression des actes antimusulmans a été constatée depuis janvier 2015 suite aux évènements tragiques et dramatiques qu’a connu notre pays, lorsqu’on a atteint le pire avec 1171% d’augmentation par rapport à janvier 2014 », a souligné le président de l’Observatoire et également secrétaire général du CFCM, Abdallah Zekri.

L’Observatoire national contre l’islamophobie observe d’ailleurs une nette décélération au deuxième et troisième trimestre, où ont été recensés 52 et 56 actes et menaces, contre 222 au premier trimestre. Au mois de juillet dernier,  l’Observatoire notait que les menaces avaient quadruplé . C’était la première fois que le phénomène était aussi élevé.

« L’Observatoire national contre l’islamophobie ne peut que constater et déplorer cette progression constante et inquiétante des actes antimusulmans », dénonce Abdallah Zekri.

« L’islamophobie, via la cyber-haine, est en forte progression à travers les courriels en chaîne à l’origine d’une propagation de menaces envers les musulmans et l’Islam, a-t-il ajouté.

Il y a une forte inquiétude devant cette diffusion massive et invisible du slogan de haine et de rejet à l’égard des citoyens français de confession musulmane »

Les Échos