Articles par FDEBRANCHE

Discrimination des musulmans à l’embauche

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Marie-Anne Valfort

Marie-Anne Valfort est économiste à l’Ecole d’économie de Paris et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Diplômée d’HEC et titulaire d’un doctorat de l’Ecole Polytechnique, elle est spécialiste de la discrimination sur le marché du travail.

Elle a consacré de nombreux articles de recherche à la discrimination envers les musulmans dont une synthèse sera publiée en janvier 2016 par Presses Universitaires d’Harvard : Why Muslim integration fails in Christian-heritage societies (avec Claire L. Adida de l’Université de San Diego et David D. Laitin de l’Université Stanford).

Consulter l’étude de l’Institut Montaigne

Jugé pour viol et agression, Daniel est secouru par une de ses victimes

imageScène insolite à la cour d’assises de Toulouse. Lors de l’énoncé du verdict, qui l’a condamné à 30 ans de réclusion criminelle, l’homme accusé d’avoir agressé trois joggeuses en 2013 a été victime d’un malaise et a été secouru par l’une de ses victimes. Cette aide soignante lui a porté les premiers soins en attendant l’arrivée des secours.

Daniel Dimitri, un Roumain de 47 ans, a un lourd passé judiciaire en Roumanie : il a passé une vingtaine d’années derrière les barreaux pour vol, vols aggravés, agressions ou encore viols.

«Pendant toute l’audience il a été d’une froideur et d’une impassibilité totales. Il a scié sa propre branche», a déploré Me Bomstain. Selon les éléments de l’enquête, dans cette affaire, l’accusé avait d’abord tenté de violer sa première victime. Il avait ensuite agressé les deux autres femmes, dont l’une sexuellement.

A partir de mardi prochain et pendant une semaine, Daniel Dimitri va encore comparaître, cette fois devant le tribunal correctionnel de Bordeaux dans une affaire de proxénétisme aggravé «extrêmement violent», selon son avocat.

Le Parisien

Gaston n’ira pas en prison malgré ses attouchements sur une fillette de 9 ans

predateur sexuel pedophile

Il fallait tendre l’oreille pour entendre Gaston* bredouiller un semblant d’explication, ce mardi, à la barre du tribunal de Meaux. Rouge de honte, l’imposant cantonnier comparaissait pour s’être adonné, en juin, à des attouchements sur une fillette de 9 ans, à Trocy-en-Multien.

« Vous êtes connu dans la commune, alors Juliette ne s’est pas méfiée quand vous vous êtes approché d’elle, à la sortie de l’école, raconte la présidente du tribunal. Vous vous êtes assis à côté d’elle pendant qu’elle attendait le bus. »

Face aux juges, Gaston transpire. « Vous lui avez caressé le bras, puis passé votre main sous son chemisier, en lui demandant : Ce sont des vrais ou des faux ? » Juliette ne comprend pas le propos obscène et s’enfuit.

Les jours suivants, elle évoque cet épisode autour d’elle. Jusqu’à alerter sa mère, qui dépose plainte. Gaston est interpellé. À son domicile, les gendarmes tombent sur une cassette vidéo et des magazines pédopornographiques.

Dépourvu de vie sexuelle depuis vingt ans et connu pour quelques délits liés à l’alcool. « C’est la première fois que je fais ça et je ne recommencerai pas », assure-t-il.

Gaston n’ira pas en prison : le tribunal l’a condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis, avec l’obligation de soins et l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs.

Le Parisien

A 19 ans, Valentin frappait sa mère et sa compagne

Lutte contre la violence faites aux femmes

Valentin, par deux fois, a littéralement « roué de coups » sa mère et sa compagne. Déjà en 2014, il avait été condamné pour menaces de mort et appels téléphoniques malveillants sur une ex-copine. Valentin n’aime pas qu’on le contrarie.

Sa mère en a fait les frais d’abord, le 9 octobre dernier. Une querelle autour d’une location, Valentin s’emporte, sort les poings, frappe au visage, sur la poitrine, au sternum. « Ça a duré plusieurs minutes », précise la présidente du tribunal.

Cette mère aimante qui a finalement retiré sa plainte. « C’est la première fois qu’il me touche, vient-elle raconter à la barre. Ce n’était pas voulu. C’est un garçon doux. Tout le monde est étonné qu’il soit en prison. » Pourtant, il y a deux ans, Valentin avait bien jeté une chaise au visage de sa mère, tout juste évitée grâce à l’intervention du père de famille. « C’est vrai mais je veux qu’il s’en sorte », concède-t-elle.

Si l’amour maternel rend aveugle, l’amour conjugal, lui, n’aura pas suffi pour que sa compagne vienne à l’audience. Il faut dire que Valentin et elle n’ont plus de contact depuis cette soirée du 16 octobre dernier. Le jeune homme, éméché, est avec sa copine, dans son appartement situé au-dessus du restaurant où elle travaille à Touvérac.

Le sujet tourne autour du contrat de travail de Valentin au restaurant, subitement interrompu par le patron. Le ton monte. Valentin sort de ses gonds et frappe sa compagne. Les violences pleuvent. Coups de poing dans l’œil, gifles. La jeune femme tombe. Il continue de taper.

Elle réussit à s’enfuir, se précipite dans sa voiture mais Valentin la rattrape, ouvre la portière et l’agrippe par les cheveux. Résultat : ecchymose du cuir chevelu. Elle se libère de l’étreinte et se réfugie à double tour dans la salle de bain. Le patron du restaurant tente de mettre Valentin dehors. La confrontation finit en bagarre.

Ce n’est que le lendemain que la jeune femme ira porter plainte. Le médecin conclut à une ITT (incapacité totale de travail) de quater jours. Hier, à la barre, Valentin reconnaît les faits, raconte, impassible.

Le procureur note la gravité des coups et ne pèse pas ses mots. « Ce ne sont des petites gifles, c’est une volée de coups, un déchaînement de violence. Valentin est un futur meurtrier conjugal. La violence, c’est la négation de l’intelligence. »

La présidente du tribunal condamne Valentin à 12 mois d’emprisonnement dont huit ferme assortis d’une mise à l’épreuve pendant deux ans.

Sud Ouest

Hospitalisé, Michel agresse sexuellement une patiente

Hopital viol agression sexuelle

Michel peut bien être jugé pour agression sexuelle, il assure ne se souvenir de rien… Rien de ce soir du 9 octobre, quand il a copieusement insulté une patiente, comme lui, de cette clinique de Valergues, où il est traité pour ses problèmes d’alcool. Rien de ses propos et de ses gestes qui lui ont valu de se retrouver à la barre du tribunal correctionnel.

En l’espèce d’avoir « écarté le string » de la plaignante, d’avoir tiré sur la bretelle de son soutien-gorge, ou encore d’avoir eu des remarques déplacées sur sa pilosité et d’autres comportements pas franchement dignes d’un gentleman…

Le tribunal a décidé de suivre les réquisitions en condamnant Michel à une peine de six mois de prison avec sursis, et surtout, une obligation de soins durant deux ans. Le mandat de dépôt n’a pas été jugé nécessaire.

Midi Libre

Maxime, évadé interpellé deux ans plus tard chez sa petite amie

perquisition fugitif evadé arresstationCela faisait plus de deux ans qu’il avait pris la poudre d’escampette. Un homme de 34 ans, évadé du centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube) au mois de juillet 2013, a été interpellé, le 16 octobre au domicile de sa compagne à Reims (Marne).

Localisé depuis quelques jours dans cet appartement, le fugitif a été arrêté en début d’après-midi, alors qu’il se trouvait seul à son domicile, par les policiers du commissariat de la ville.

Guère impressionné par l’irruption de la police, Maxime V. a encore tenté de s’échapper avant d’être maîtrisé pour de bon.

Après avoir décliné son identité, il a aussitôt indiqué qu’une arme à feu était cachée sous son canapé. Un pistolet-mitrailleur Skorpio, approvisionné de 10 balles de calibre 7,65 mm a été saisi ainsi qu’un revolver à plomb, relate un enquêteur. Le fugitif a expliqué qu’il avait acheté cette arme à l’étranger, sans donner plus de précision quant à l’utilisation qu’il comptait en faire.

Maxime V. a finalement été reconduit en prison dans l’attente de son jugement pour évasion.

Le Parisien

David arrêté en état d’ivresse à Monaco saccage sa cellule et insulte les policiers

©PHOTOPQR/L'ALSACE / Jean Francois FREY -  MULHOUSE (HAUT RHIN) LE 16/12/10 - UN JEUNE HOMME EST EN GARDE A VUE DANS UN COMMISSARIAT INTERROGATOIRE PAR UN OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE

Insultes, rébellion et dégradations! De mémoire de policiers, on n’avait jamais vu pareille attitude affligeante à la Sûreté publique. David éprouverait-il de l’aversion pour les représentants de l’ordre ?

Le 8 octobre, vers 6 h, ce Niçois de 27 ans est interpellé sur la voie publique. En état d’ébriété très avancé, il se frotte d’une manière indécente contre un véhicule de police.

Aussitôt conduit dans les locaux de la Sûreté publique afin d’être placé en cellule de dégrisement, le jeune homme se transforme en furie ! Surexcité, affolé, il commence à détériorer sa cellule.

Menotté dans le dos, il réussit à passer ses bras devant afin de frapper sur les murs et rayer le sol. Puis, il déchire la couverture et bouche le lavabo afin de causer une inondation. Pour accélérer ce processus, il décèle la cuvette et provoque une fuite…

Le major insulté dépose aussi à la barre: « J’ai été outré par la façon dont il m’a traité. Pourtant, on a fait le maximum pour le calmer, lui éviter des ennuis. Nous avons même eu peur qu’il se blesse. Il tapait dans tous les sens ! Quelle violence… »

Il a été condamné à deux mois de prison ferme, 45 € d’amende et 500 € à verser à la partie civile.

Nice Matin

Florian hooligan niçois, arrache un lavabo du stade pour le lancer sur la police

fda5b4c0d05dd91ba0dd15196b730a56Le tribunal d’Imperia a une nouvelle fois renvoyé, ce mardi, le procès du supporter niçois poursuivi par la justice italienne à la suite des incidents survenus au stade communal de San Remo, le 6 septembre dernier, lors du match de football San Remo-Imperia.

Comme cela était attendu, la juge Maria-Grazia Leopardi a désigné un expert psychiatre afin d’établir si Florian, 26 ans, était apte ou non à être jugé, rapportent nos confrères de San Remo News.

Ce jeune Ultra niçois sous tutelle, accusé d’avoir arraché un lavabo aux toilettes du stade pour le lancer en direction des forces de l’ordre lors du derby ligure, est désormais attendu au tribunal le 9 février 2016.

Il était présent ce mardi à Imperia, entouré de sa tutrice, sa famille et ses amis. Poursuivi pour violences aggravées et rébellion, il encourt une peine de trois à quinze ans de prison.

La justice italienne l’a d’ores et déjà interdit de stade pour cinq ans.

Nice Matin

Le voyage de noces finit au tribunal pour Emmanuel, un croupier monégasque

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Un croupier monégasque refuse de payer son voyage de noce et fabrique un faux en écriture de banque. Le prévenu a été condamné à trois mois avec sursis.

Emmanuel voulait s’offrir une lune de miel aux seuls frais de l’hôtelier qui hébergeait le couple. C’est un peu le mariage de la carpe et du lapin… D’ailleurs, cette alliance anormale a conduit l’époux à s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis, liberté d’épreuve et obligation de rembourser la note de 16 000€.

Le croupier monégasque qui ne voulait pas payer son voyage de noces. Même avec un revenu confortable de 5 800€ mensuel, le prévenu est allé jusqu’à fabriquer un faux en écriture de banque.

Pour « allécher » l’hôtelier par des espoirs trompeurs, il a falsifié la signature de son banquier sur un ordre de virement international. Puis, il l’a présenté à son créancier pour lui fournir la preuve de l’arrivée imminente de l’argent dû.

Ne voyant rien venir, et pour cause, la victime s’inquiète auprès de l’établissement bancaire. La supercherie est vite découverte… Mais à ce jour, soit un an après avoir profité des prestations de l’établissement en question, la facture est toujours en attente de règlement.

Nice Matin

L’arracheur de montres napolitain trahi par son tatouage du drapeau américain

illustration police

Il était déjà identifié. Interpellé. Incarcéré. Il lui restait à dire la vérité. C’est désormais chose faite. C. R., Napolitain de 38 ans, vient de reconnaître deux vols de montres de luxe, commis à l’arraché sur la Côte d’Azur en juin dernier. S’il s’est retrouvé acculé face à la police, il peut s’en prendre en grande partie à ses… tatouages.

Les deux vols ont été commis coup sur coup. A Juan-les-Pins d’abord, le 6 juin. Puis a Roquebrune-Cap-Martin, le 8 juin.

A chaque fois les circonstances sont similaires: les victimes se font bousculer et délester de leur montre de luxe (une Lange et Sohne à 32.000 € et une Rolex à 40.000 €), puis le voleur déguerpit à l’arrière d’un scooter.

Mais un élément n’a pas échappé aux enquêteurs: les tatouages distinctifs qu’arbore l’agresseur. Un motif en spirale dans le cou, un drapeau américain sur le bras.

Le 12 juin, les policiers italiens contrôlent un suspect à Gênes, à bord d’un train qui roule en direction de Naples. L’individu est en possession des deux montres volées. Il est placé en garde à vue pour recel, et néanmoins remis en liberté.

Il est à nouveau retrouvé à Paris en flagrant délit d’arrachage de collier. Le Napolitain est placé en détention à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, et interrogé par les enquêteurs azuréens. Face à l’évidence, il a bien dû reconnaître les faits.

Nice Matin

Reglement de comptes sur fond de stupéfiants entre Guillaume et Kevin

violence stupefiant police

Guillaume Bouazza rentrait tranquillement chez lui le 10 juillet 2014 et ne s’attendait pas à trouver pareil comité d’accueil au pied de son immeuble.

Ce soir-là, cinq individus patientaient au croisement de l’avenue de la Reine-Jeanne et de la rue Francesco-Laurana, à Avignon, en bas de son domicile. Avec une mission : demander à Bouazza, déjà tombé pour trafic de stupéfiants, de se remettre au « charbon ».

Après de rapides échanges et une discussion avortée, le petit groupe lui avait intimé de monter à bord d’une voiture et l’un d’eux avait pointé un pistolet sur sa nuque. Parvenant à s’enfuir, Bouazza avait été rattrapé et frappé avant de recevoir une balle dans le mollet. Malgré la blessure, il avait continué d’avancer et avait réussi à semer ses agresseurs.

Ses cinq agresseurs présumés, dont Kevin Jimenez, déjà condamné à 3 ans de prison ferme en juin dernier dans le cadre de l’affaire des représailles qui avaient suivi la fusillade de la Rocade, comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Les mis en cause nient tout en bloc, malgré le témoignage de la victime et de son frère qui se trouvait à proximité le soir des faits. La victime, Guillaume Bouazza, est d’ailleurs détenue à Lyon dans le cadre d’un dossier de vol à main armée.

La Provence

Nathan et Esdras condamnés pour l’agression d’une nonagénaire

Arrache collier vielleDeux jeunes garçons qui avaient agressé une dame de 91 ans pour lui arracher sa chaîne du cou ont été condamnés ce mercredi par le tribunal correctionnel de Charleroi. L’un écope d’une peine de travail de 300 heures, l’autre d’une peine d’emprisonnement de cinq ans, dont quatre ans de prison ferme.

Le 29 octobre 2013, alors que la victime revenait d’avoir fait ses courses, un mineur s’était présenté à la porte de son domicile d’Acoz (Gerpinnes). Lorsque la nonagénaire avait ouvert, l’auteur lui avait asséné un coup de poing au visage avant de lui arracher sa chaîne en or.

Le voyou avait ensuite rejoint deux complices majeurs qui l’attendaient dans une voiture stationnée dans une allée. Le démarrage en trombes avait toutefois fait s’envoler le morceau de plastique qui recouvrait la plaque. Un voisin avait donc pu noter le numéro, ce qui avait permis l’identification du mineur, ainsi que de Nathan S. et Esdras M.

Le tribunal a octroyé une peine de travail de 300 heures a Nathan S. Esdras M., lui, a écopé de cinq ans d’emprisonnement, dont quatre années de prison ferme. Il a en outre fait l’objet d’une arrestation immédiate.

RTBF

Netanyahu accuse le Mufti de Jérusalem d’avoir incité Hitler à « brûler les juifs »

l04EfiA6fjVyLGYvoQ85TTl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a suscité mardi un tollé, en affirmant que le Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini, a été celui qui a fait germer l’idée de l’extermination des Juifs d’Europe dans l’esprit d’Adolf Hitler, rapporte mercredi le quotidien israélien Haaretz.

Dans un discours prononcé mardi devant le Congrès sioniste mondial à Jérusalem, Netanyahou a affirmé que le dirigeant nazi n’avait pas l’intention de tuer les Juifs, mais seulement de les expulser.

Il a ainsi décrit une rencontre entre Husseini et Hitler qui a eu lieu en novembre 1941: « Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs à l’époque, il voulait les expulser. Et Mohammed Amin al-Husseini est allé voir Hitler et lui a dit: si vous les expulsez, ils vont tous venir ici (en Palestine)« , a raconté Netanyahou.

« Hitler a alors demandé: Que dois-je faire?, et le Mufti a répondu: Brûlez-les », a-t-il poursuivi.

Les affirmations de Netanyahou ont très vite déclenché une tempête sur les réseaux sociaux, alors que le dirigeant israélien avait fait une affirmation similaire lors d’un discours prononcé à la Knesset en 2012, où il décrivait Husseini comme « l’un des principaux architectes » de la solution finale.

Le chef de l’opposition israélienne, Yitzhak Herzog (Union sioniste) a réagi en affirmant que Netanyahou faisait le jeu des négationnistes. Herzog a exigé que Netanyahou revienne sur sa déclaration, la qualifiant de « distorsion dangereuse de l’histoire ».

L’historienne en chef du mémorial Yad Vashem pour la mémoire de la Shoah, à Jérusalem, a estimé que les propos de M. Netanyahu n’étaient pas « historiquement exacts ». « Ce n’est pas le mufti, même s’il avait des positions antijuives très extrêmes, qui a donné à Hitler l’idée d’exterminer les juifs », a déclaré Dina Porat à l’AFP.

Le Parisien

Il est indispensable de rappeler que près de 150 000 juifs ont servi dans l’armée d’Hitler durant la guerre.

Des Géorgiens interpellés pour vol à Dole

media_xl_3634074Deux hommes de nationalité géorgienne ont été pris mardi en flagrant de vol au supermarché Géant de Dole.

Ils ont tenté de dérober quatre consoles de jeu d’une valeur totale de 700 euros. Interpellés par la police, ils ont été mis en garde-à-vue au commissariat.

Les deux individus en situation régulière, âgés de 37 et 41 ans et vivant à Dole, doivent être présentés au juge d’instruction qui apprécier les suites judiciaires à donner à l’affaire. Connus des forces de l’ordre, les deux Géorgiens sont récidivistes.

Le progrès

Antoine, avait tiré sur le domicile d’un couple à la demande de Pascal, son dealer

reglemeent de compte fusil drogue detteBernay le 27 février 2014, à 3 h. Un individu à bord d’une Clio stationne sur un parking et tire deux coups de feu en direction d’un immeuble avant de prendre la fuite.

Le fusil de chasse laisse des impacts sur la façade et les volets d’un appartement. À l’intérieur, les vitres sont brisées. C’est un couple avec deux enfants en bas âge qui est visé. La jeune femme est blessée à la cheville. Le lendemain, elle reçoit un message sur son téléphone : « Pas trop dur le réveil ? La prochaine fois, c’est toi ou tes gosses. »

Antoine Couillaud, 34 ans, domicilié aux Jonquerets-de-Livet, comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour violences avec usage d’une arme suivie d’une incapacité de travail de huit jours pour la jeune femme et pour la même infraction non suivie d’incapacité pour son compagnon. Le trentenaire était jugé avec son complice, Pascal Hue, 56 ans, détenu pour une autre cause.

C’est une histoire d’intimidations et de menaces sur fond de dettes de stupéfiants qui amène les deux hommes devant le tribunal. Le couple de victimes consomme de l’héroïne et de la cocaïne. La femme doit 1 640 € à Pascal Hue et tarde à payer. On l’avait déjà menacée de lui envoyer « le Gros ». Le tireur, Antoine Couillaud, également consommateur, s’approvisionne auprès de Pascal Hue.

La veille des coups de fusil, les deux hommes passent la soirée ensemble : « Mon client doit de l’argent à Pascal Hue qui lui demande d’aller effrayer ses autres débiteurs. Il s’est exécuté parce qu’il lui a promis une remise de dette et a menacé de s’en prendre à ses proches », explique Me Marion Jonquard, l’avocate d’Antoine Couillaud.

Le commanditaire lui remet un fusil de chasse et lui accorde grâce de 300 € sur sa dette après avoir accompli sa besogne.

Pascal, le commanditaire, qui compte déjà 29 mentions à son casier, est condamné à deux ans de prison ferme. Quant au tireur dont le casier ne compte que trois mentions, il écope de 12 mois de prison ferme. Tous deux ont interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Il détenait plusieurs dizaines d’armes et de grenades et se préparait a une révolution

Armes saisi arsenal charlieÀ la barre du tribunal correctionnel d’Évreux, mardi, l’homme de 56 ans en costume cravate est parfaitement calme. Il travaille dans la marine marchande au Havre. C’est un véritable arsenal de guerre qu’il abritait chez lui, à Sainte-Croix-sur-Aizier.

À son domicile, une perquisition réalisée en octobre 2013 a mis au jour un fusil d’assaut, un fusil-mitrailleur, des pistolets automatiques, 10 canons de pistolets automatiques, 12 grenades offensives de 1937, un colt 357 magnum…

Une seconde perquisition, dans le cadre d’une autre procédure, effectuée deux mois plus tard, portait sur 73 armes. C’est pourquoi il était jugé pour six infractions à la législation sur l’importation, la détention, l’acquisition, la fabrication ou le commerce d’armes.

« J’ai peur qu’un de ces jours, ça pète. Ce jour-là, il y aura ceux qui auront des armes et ceux qui n’en auront pas », répond l’homme aux demandes d’explications de la présidente, Marie-Christine Devidal. Dans sa sombre vision de la société, il annonce une révolution en France dans les prochaines années. Le cercle d’amis à qui il revendait des armes pouvait en avoir besoin, « au cas où »

« On est bien loin du collectionneur d’armes, accuse Yves Dupas, le procureur de la République adjoint. Les grenades étaient stockées dans son garage, d’autres armes ont été retrouvées sous une commode de la salle de bains… Vous êtes peu soucieux des règles fondamentales de sécurité.

Faut-il rappeler que l’attentat contre Charlie hebdo a été réalisé avec deux kalachnikovs et qu’il existe une porosité entre le banditisme, le terrorisme et les collectionneurs ? Vous avez franchi la ligne ! »

Le tribunal prononce une peine de deux ans de prison avec sursis et une interdiction de détenir ou de porter une arme soumise à autorisation pendant cinq ans. Les armes ont été mises sous scellés et confisquées.