Articles par Fdebranche

Harcèlement sexuel au Front National

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Christopher D. est un déçu du Front national. Pas tel un électeur lambda. Il fut le coiffeur de Marine Le Pen, notamment durant la campagne présidentielle de 2012. La victoire, il y a cru. Il coiffe certes la présidente du parti, mais son rôle prend de l’importance, dit-il, au fur et à mesure de l’échéance électorale. « J’étais aussi une sorte de conseiller image« , précise-t-il. Visagiste, le jeune homme de 25 ans a fourbi ses armes chez Alexandre Zouari, le coiffeur des stars. Un excellent tremplin au temps de la « peoplisation » de la politique. Mais voilà, le jeune homme est gay, et si l’entente avec la fille de Jean-Marie Le Pen est parfaite, Christopher se heurte au harcèlement, dit-il, de l’entourage « gay » de Marine Le Pen.

« Chez les hétéros, on dénonce régulièrement et à juste titre le harcèlement sexuel. Chez les homosexuels, cela existe aussi, il faut le dire. » Alors, il est intarissable. Tel haut dirigeant le convie à déjeuner chez lui et lui propose la botte. Refus. Il va même jusqu’à donner l’adresse et détailler la déco intérieure de cette figure du Rassemblement bleu marine (RBM). Contacté par Le Point, l’intéressé dément le harcèlement sexuel. Il reconnaît toutefois que Christopher D. a bien été invité à son domicile, « mais comme d’autres ».

« Mon rêve s’est fracassé, car j’ai refusé les avances des chefs »

« J’ai toutes les preuves. J’ai rédigé un courrier à Marine relatant toutes mes mésaventures. Je lui avais remis en mains propres, mais je n’ai jamais obtenu de réponse. Pourtant, j’ai tout donné au parti, j’étais bénévole. Je souhaitais suivre le modèle de David Rachline qui était un petit cadre du Front avant de devenir maire de Fréjus. Je me disais qu’en étant entré dans l’entourage de Marine, je pouvais gravir les échelons, et pourquoi pas un jour me faire élire. Mon rêve est tombé à l’eau parce que j’ai refusé les avances des chefs.« 

Il a, dit-il, cherché de l’aide auprès d’autres figures gay du RBM. « Ils ont fait la sourde oreille, et du jour au lendemain, je n’ai plus eu de contacts avec la présidente« , déplore-t-il. Ce sont les photos de Florian Philippot avec son compagnon parues dans Closer qui ont déclenché chez lui l’envie de dénoncer « l’injustice » – comme il dit – qu’il a subie. Depuis sa mésaventure, Christopher est retourné vivre à Marseille, où il a ouvert deux salons de coiffure. « La politique ? Il faut coucher pour réussir, et ce n’est pas mon truc« , conclut-il.

Le Point

MàJ: Une grand-mère tuée pour son héritage par sa petite fille

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Patrice et Chantal Chézeau ont été condamné, vendredi, à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir étouffé en 2012 la grand-mère de cette dernière dans sa villa du Perreux-sur-Marne pour solder un conflit d’héritage. La veille, l’avocate générale avait requis 25 ans contre ce couple qui comparaissait depuis mardi devant la cour d’assises du Val-de-Marne.

En garde à vue, les époux avaient reconnu être venus dans la nuit du 5 au 6 novembre 2012 pour tuer Christiane Roger, 83 ans, avant de revenir sur leurs déclarations. Au coeur du conflit, la villa occupée par Christiane, située dans une résidence huppée.

TF1

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Deux femmes, un héritage : pour récupérer son dû, une villa cossue du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), une femme est soupçonnée d’avoir fait tuer sa grand-mère par son mari, qui a étouffé à mort la vieille dame. Le couple comparaît, aujourd’hui, devant la cour d’assises, à Créteil.

Le 6 novembre 2012, un voisin inquiet de ne pas recevoir de réponses à ses appels, retrouve Christiane, 83 ans, sans vie, allongée sur son lit et le visage tuméfié. Rapidement, les soupçons se portent sur Chantal, sa petite-fille, et son mari Patrice, avec lesquels l’octogénaire entretient de longue date une relation très tumultueuse.

Au cœur du conflit, la villa du Parc du Perreux, une résidence huppée, privée et bardée de caméras, occupée par Christiane et dont a hérité pour part égale sa petite-fille, à la mort de son grand-père.

La grand-mère, connue pour son caractère bien trempé – une vidéo la montrant en train d’invectiver violemment des ouvriers chez elle avait fait le bonheur d’internet – ne souhaite pas quitter les lieux, tandis que Chantal, en proie à des problèmes d’argent avec son mari, veut vendre pour éponger leurs dettes. Un impossible compromis qui les a menés au point de non-retour.

Placé en garde à vue trois jours après la découverte macabre, le couple, sans antécédents judiciaires, a reconnu les faits et la préméditation. Les époux encourent la perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.

Un militant identitaire en garde a vue pour « apologie de la Shoah »

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Un militant du GUD (organisation étudiante d’extrême-droite) a été placé en garde à vue jeudi à Lyon après avoir posté sur Twitter et Facebook des images faisant l’apologie de la Shoah. «Un groupuscule d’extrême-droite a publié sur son site internet et son compte « Twitter » un document de haine, d’apologie de la Shoah et de crimes contre l’humanité. A ma demande, le préfet de la région Rhône-Alpes a saisi le procureur de la République à Lyon», a annoncé le ministre de l’Intérieur dans un communiqué.

Cet homme, connu comme étant un membre du Gud à Lyon, «a été interpellé et placé en garde à vue le temps de l’enquête», ouverte par le parquet pour «apologie de crime contre l’humanité».

Bernard Cazeneuve a «demandé à tous les préfets de systématiquement porter plainte au titre de l’article 40 du code de procédure pénale pour tout propos ou tout acte raciste ou antisémite».

Le compte Twitter du Gud Lyon avait posté mardi une affiche parodiant une publicité du soda Oasis, sur laquelle on pouvait lire: «Shoasis ananas», avec les mentions «Arbeit macht frei», «Teneur garantie: six millions», «Au Zyklon B» et «Sans goyim». Avec le message: «Joyeux anniversaire! #70 ans de Business, ça commence à faire #Auschwitz».

Le ministre de l’Intérieur participe jeudi soir à un dîner du Crif Rhône-Alpes dans le Rhône, à La Tour Salvagny.

Le Progrès

Agression de l’ex-Femen Amina à Paris par des islamistes: « C’était un mensonge »

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L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, a reconnu dans une lettre avoir tout inventé, et « fait du tort à la cause du droit des femmes« .

Elle était déjà poursuivie pour dénonciation mensongère. L’ancienne Femen tunisienne Amina Sboui, qui prétendait avoir été agressée début juillet par des salafistes à Paris, reconnaît dans une lettre avoir tout inventé. La militante avait porté plainte le six juillet, affirmant que cinq « islamistes » avaient entrepris de lui raser les cheveux et les sourcils. Toutefois, quelques jours plus tard, elle avait été brièvement placée en garde à vue, soupçonnée de « dénonciation mensongère ». Elle maintenait jusqu’à présent sa version. « Aujourd’hui je publie cette déclaration pour dire devant toutes et tous que c’était un mensonge » affirme-t-elle dans sa « Lettre à tout

Après avoir reçu des marques de soutien des autres Femen, elle avait décidé de quitter ce mouvement féministe en dénonçant son « islamophobie », et en questionnant son financement.es et à tous » datée de mercredi.

Amina Sboui devra s’expliquer devant la justice dans les semaines qui viennent. Elle doit d’abord être jugée le 8 octobre pour dénonciation mensongère après cette fausse agression. Ensuite, elle devra comparaître au tribunal correctionnel pour violences en état d’ébriété après une bagarre en août à Paris.

L’Express

Trois français arrêtés pour exhibitionnisme dans un temple d’Angkor

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Trois touristes français ont été interpellés au Cambodge alors qu’ils se prenaient en photo nus dans un temple d’Angkor, a annoncé la police vendredi. Les trois hommes ont été surpris jeudi alors qu’ils se photographiaient dans ce complexe classé au patrimoine de l’Unesco.

«Leurs activités affectent notre culture. Personne ne devrait prendre de photos de nus dans des temples», a déclaré à l’AFP Keat Bunthan, responsable de la police locale, qui détenait toujours vendredi les trois hommes en garde à vue.

Les trois Français, âgés d’une vingtaine d’années, «ont reconnu qu’ils avaient vraiment commis une erreur en se prenant en photo nus», a commenté l’agence gouvernementale gérant le site historique d’Angkor dans un communiqué.

20 Minutes

MàJ: Meurtre d’Océane : Nicolas Blondiau condamné a perpétuité

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La cour d’assises d’appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d’Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.

La cour a confirmé le verdict de première instance à l’encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein.

Le Parisien

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Nicolas Blondiau, 28 ans, avait été condamné par la cour d’assises du Gard à la peine la plus lourde prévue par le code pénal, instaurée depuis 1994 pour les auteurs de viol et de meurtre sur mineur âgée de 8 ans. Me Jean-Pierre Cabanes, son avocat, espère infléchir la décision du jury de la cour d’assises du Vaucluse.

Deux hommes, Michel Fourniret et Pierre Bodein, ont été jusqu’ici condamnés à la perpétuité incompressible. Un autre avait vu cette peine allégée en appel.

Le 5 novembre 2011, les parents d’Océane avaient signalé la disparition de leur enfant unique, peu après 19H. La fillette était partie récupérer un jeu vidéo chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de leur maison, dans une rue étroite du vieux village de Bellegarde mais n’était pas revenue chez elle.

Gendarmes, proches et villageois s’étaient mobilisés toute la nuit pour la retrouver. Son cadavre avait été découvert le lendemain matin au pied d’un olivier, sur le chemin d’accès à un mas, à trois kilomètres du village.

L’autopsie avait révélé qu’elle avait été agressée sexuellement avant d’être étouffée et poignardée à quatre reprises au coeur.

Nicolas Blondiau, un habitant de Bellegarde, alors âgé de 25 ans et père de trois enfants dont un nourrisson, s’était rendu le 8 novembre à la gendarmerie après avoir appris que des prélèvements ADN allaient être effectués sur les hommes de Bellegarde.

Direct Matin

MàJ : Lutz Bachmann, leader de PEDIGA dans la peau d’Hitler (nouvelle démission)

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5 nouvelles démissions

Cinq dirigeants du mouvement anti-islam allemand Pegida ont démissionné mardi 27 janvier. Parmi eux, Kathrin Örtel, qui avait succédé à la tête de l’organisation à Lutz Bachmann, acculé au départ après la publication d’une photo le montrant grimé en Adolf Hitler. Le mouvement a par ailleurs annoncé l’annulation de sa prochaine manifestation prévue lundi, invoquant, sur sa page Facebook, des « raisons organisationnelles et juridiques »

Selon cette même page Facebook de Pegida, Kathrin Örtel a quitté ses fonctions en raison de « menaces » dont elle aurait été victime et parce qu’elle se sentait harcelée par les « photographes » rôdant autour de chez elle. Figurent également parmi les démissionnaires Rene Jahn, Achim Exner, Bernd-Volker Lincke et Thomas Tallacker.

Lors de sa dernière manifestation, dimanche, Pegida n’avait rassemblé que 17 000 personnes, bien moins que les 25 000 du 12 janvier.

Le Monde

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Le mouvement anti-islam allemand Pegida a perdu un deuxième dirigeant en une semaine, avec la démission aujourd’hui de Kathrin Örtel, qui avait succédé à Lutz Bachmann, acculé au départ après avoir posté une photo où on le voit imitant Hitler. Le mouvement a annoncé sur sa page Facebook que Kathrin Örtel, 37 ans, ainsi qu’un autre membre du conseil dirigeant, avaient renoncé à leurs fonctions.4565305_7_aae1_kathrin-ortel-va-se-mettre-en-retrait-du_530d9ba1f094dfe8f101037b5372addd

Kathrin Örtel, qui avait succédé à Lutz Bachmann la semaine dernière seulement, a démissionné « à cause d’une hostilité massive, de menaces(…) ».

Le Figaro

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Le leader du mouvement anti-islam allemand Pegida, Lutz Bachmann, a annoncé mercredi soir sa démission après la parution dans la presse d’une photo le montrant affublé d’une petite moustache et d’une coiffure à la Adolf Hitler.

«Oui, je quitte la direction» du mouvement, a déclaré Bachmann au quotidien populaire Bild, une information confirmée à l’AFP par la porte-parole de Pegida, Kathrin Oertel.

20 Minutes

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Une photo montrant le leader du mouvement anti-islam Pegida, Lutz Bachmann, affublé d’une petite moustache et d’une mèche à la Adolf Hitler, figurait aujourd’hui dans plusieurs journaux allemands. Interrogée par le quotidien à gros tirage Bild, Kathryn Oertel, porte-parole de Pegida, a confirmé l’authenticité de la photo, la qualifiant de « blague ».

La photo, publiée notamment par le Dresdner Morgenpost, un journal de Dresde, fief de Pegida, et par Bild, montre Lutz Bachmann de profil, les cheveux humides plaqués sur le côté et arborant une petite moustache « en brosse à dents », à l’image du dictateur nazi. Selon le Dresdner Morgenpost, la photo aurait été prise « il y a quelque temps » et postée sur la page Facebook de Lutz Bachmann.

Le Figaro

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Déjà condamné pour divers délits à trois ans et huit mois de prison, il s’était dans un premier temps réfugié en Afrique du Sud pour échapper à la justice. Après son extradition en Allemagne et un séjour de deux ans derrière les barreaux, ce partisan de la « tolérance zéro » pour les immigrés qui commettent des délits s’est fait à nouveau condamner pour détention de 40 grammes de cocaïne. Il est actuellement en liberté conditionnelle.

Le Monde

Becket, l’homme qui marche pour sauver le patrimoine français

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Mohamed Bekada, jeune historien de 26 ans, vient d’achever un parcours pédestre de 6500 km effectué durant toute une année en France afin de sensibiliser l’opinion à la sauvegarde de ses monuments.

La Tour Eiffel est un ouvrage français reconnu au-delà des frontières. Mais à l’ombre de ce géant de fer, de nombreux autres monuments modestes font partie du patrimoine hexagonal. Certains d’entre eux sont d’ailleurs menacés. Afin de sensibiliser l’opinion à la sauvegarde de ces monuments, Mohamed Bekada, historien de 26 ans, s’est lancé en 2014 dans une odyssée pédestre. Il a achevé samedi 27 décembre son parcours de 6500 kilomètres.

Face au chômage, à la crise économique et aux déficits publics, la sauvegarde du patrimoine est «loin d’être une priorité» pour les ministères et les 531 communes contactées pour participer au projet, déplore Mohamed Bekada, qui a déboursé 30.000 euros pour l’aventure.

Celui qu’on surnomme «Becket» a bouclé sa grande boucle samedi, au pied de la Tour Eiffel – un symbole -, où étaient venus l’accueillir une dizaine d’élus rencontrés à travers la France depuis son départ le 1er janvier 2014. Soit près d’un an à sillonner la France à pied sur une trentaine de kilomètres en moyenne par jour, en tractant sur une charrette 75 kg de matériel (tente, GPS…). «L’effort physique est un outil de sensibilisation incroyable. Plus l’exploit est grand, plus cela parle aux gens», glisse-t-il.

Au cours de son périple, «Becket» a recensé des perles oubliées en prenant plus de 50.000 photos et en filmant ses rencontres avec les habitants soucieux de protéger leurs trésors. Comme cette petite chouette en bois sculpté rencontrée à Maromme (Haute-Normandie), ces tableaux retrouvés dans le grenier d’une église près de Beaufort (Savoie), les remparts médiévaux de Bollwerk (Haut-Rhin) ou ce cinéma-théâtre à l’architecture atypique à Challans (Vendée)… Une masse de documents dont Mohamed Bekada espère réunir dans un ouvrage, qu’il prévoit d’intituler Ma France méconnue.

Le Figaro

Financement de Marine Le Pen : un proche mis en examen pour escroquerie

Marine-Le-Pen-reagit-a-la-mise-en-examen-de-Frederic-Chatillon-Ca-ne-me-concerne-pas-juridiquementFrédéric Chatillon, rouage essentiel de l’équipe de Marine Le Pen, a été mis en examen vendredi 23 janvier, à l’issue d’une garde à vue de quarante-huit heures, pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».

Cette mise en examen intervient dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2014 et confiée aux juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi concernant le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012. En septembre, l’enquête a été élargie à la présidentielle par le biais d’un réquisitoire supplétif.

Les juges cherchent à faire la lumière sur le rôle joué auprès des candidats frontistes par le microparti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal fondée par Frédéric Chatillon. Lors des législatives de 2012, c’est la double fonction de Jeanne qui a intéressé les enquêteurs : le microparti prêtait de l’argent aux candidats pour faire campagne, avec un taux d’intérêt, et dans le même temps leur vendait des kits de campagne (photo, tracts, etc.). La justice estime à 10 millions d’euros l’argent détourné par Riwal et Jeanne pour le financement des campagnes frontistes de 2012.

Agé de 46 ans, désormais installé à Rome, M. Chatillon est devenu le principal prestataire de service du Front national par l’intermédiaire de sa société de communication Riwal, depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti début 2011. C’est Riwal qui conçoit, fait imprimer le matériel électoral frontiste (affiches, tracts) et fabrique les fameux kits obligatoires destinés aux candidats du parti d’extrême droite.

Sa mise en examen est un coup dur pour Marine Le Pen, dont Frédéric Chatillon est un intime de longue date.

Le Monde

Islamophobie : Thomas tue Mohamed de 17 coups de couteau

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Mohamed El Makouli, père de famille de 47 ans, a été agressé par un forcené de 28 ans à son domicile du Beaucet, dans le Vaucluse, dans la nuit de mercredi.

Thomas Gambert, âgé de 28 ans, a fait irruption au domicile de ses voisins dans une copropriété au Beaucet. Armé d’un couteau il avait enfoncé la porte, peu après minuit mercredi. L’agresseur a frappé à plusieurs reprises Mohamed El Makouli, âgé de 47 ans, avant d’être désarmé. Il est reparti chez lui chercher un second couteau, est revenu et a asséné d’autres coups au père de famille.

L’autopsie a révélé que la victime avait été atteinte de 17 coups de couteau. Sa compagne, blessée aux mains en voulant s’interposer, a pris la fuite avec leur bébé de quelques mois avant d’alerter les gendarmes.

Dans un communiqué, l’Observatoire national contre l’islamophobie dénonce un « acte horrible aux mobiles islamophobes« . Selon Abdallah Zekri, le président de l’observatoire, l’épouse de la victime a témoigné avoir entendu l’agresseur présumé crier « Je suis ton Dieu, je suis ton islam« . « Elle est formelle, c’est ce qu’il a dit », a assuré à l’AFP Abdallah Zekri.

L’Express

MàJ: Les frères Dental ont signés le meurtre d’Edwige par un «joyeuses Pâques»

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Mis en examen pour assassinat et complicité d’assassinat, Mickaël Dental et son frère Ludovic Dental ont été respectivement condamnés ce vendredi, à 25 ans de réclusion criminelle et 7 ans d’emprisonnement par la cour d’assises de Bourg-en-Bresse.

La veille, le parquet général avait requis trente ans et dix ans.

Le Progrès

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Le procès de l’assassin présumé d’Edwige Perdrix, mère de famille d’à peine 30 ans étranglée la nuit du 31 mars au 1er avril 2013 à Saint-André-de-Bagé (Ain), s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de l’Ain. Dans le box : Mickaël Dental, ancien agent de sécurité de 30 ans et ex-concubin de la victime, mais aussi son frère et complice présumé, Ludovic Dental, 32 ans.

Le premier est jugé pour «assassinat», le second pour «complicité d’assassinat». Les deux comparaissent détenus.

Selon l’acte d’accusation, ce 31 mars 2013, Mickaël Dental informe son frère Ludovic de son projet homicide. Il va «s’occuper d’Edwige» et Ludovic comprend le message. Ce dernier accède aussi à la demande de Mickaël de lui fournir un faux alibi pour la soirée et la nuit à venir, entraînant dans son mensonge trois amis. Enfin, Mickaël imagine un code –«joyeuses Pâques»– pour prévenir son frère quand il aura tué Edwige. Et de fait, le 1er avril, un peu après 7 h du matin, Ludovic recevra un sms «joyeuses Pâques» de Mickaël, ce dernier ajoutant un «lol» non prévu au cynisme stupéfiant…

Au prix d’une parfaite mise en scène, c’est même lui qui va «découvrir» le corps de sa compagne, à moitié dénudée dans leur chambre sens dessus dessous, comme «si l’auteur avait voulu maquiller son geste en cambriolage qui tourne mal», notera un enquêteur.

Entendue, la meilleure amie de la victime confie aux enquêteurs qu’Edwige ne supportait plus la double personnalité de Mickaël. Surtout, elle leur montre des sms qu’elle a reçus de son amie en mars 2013. «Je me sens pas en sécurité. Tu vois je pense vraiment maintenant que je suis en danger… garde bien ce message ma poule si jamais il m’arrive un truc. Je rigole pas», écrit ainsi Edwige. Un texto -parmi d’autres- hélas visionnaires…

Mickaël, dont le portable n’a jamais été géolocalisé à Chalons, fait des aveux complets. Il expliquera avoir eu peur que sa compagne, qui avait une aventure avec un Maghrébin, ne parte avec lui et leur fille «au bled»…

L’expert-psychiatre, estime que le sms «joyeuses Pâques» peut faire suspecter des faits commis par un «jaloux paranoïaque ou un pervers froid ou cynique».

Le Parisien

Une Française condamnée à 20 ans de prison pour trafic de drogue

aurore-gros-coissy-avait-ete-arretee-en-2011-avec-des_471343_536x358pLa Française Aurore Gros-Coissy, arrêtée en 2011 avec des comprimés de Subutex dans ses bagages, a été condamnée vendredi à Maurice à 20 ans de prison ferme pour trafic de drogue.

Aurore Gros-Coissy, 27 ans, avait été arrêtée le 19 août 2011 à l’aéroport de Port-Louis après la découverte dans ses valises de 1680 comprimés de Subutex, un substitut à l’héroïne interdit à Maurice. Le procureur avait requis entre 15 et 20 ans de prison.

La loi mauricienne punit le trafic de drogue de peines allant de 14 à 60 ans de prison, outre Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français et Françaises, condamnés à des peines allant de 15 à 20 ans de prison, sont actuellement incarcérés à Maurice pour leur implication dans des trafics présumés de Subutex.

Le Parisien

MàJ: Thérèse Claudia Priest, enlevée en Centrafrique par une milice chrétienne « Ils me disaient: on va te tuer, on va t’égorger »

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Claudia Priest, l’humanitaire française retenue en otage en Centrafrique et libérée vendredi 23 janvier, raconte avoir été frappée et menacée de mort par ses ravisseurs, des miliciens chrétiens anti-balaka.« Ils étaient vraiment très menaçants, ils avaient les armes, ils avaient les poignards, ils avaient les machettes, et ils me disaient : ‘On va te tuer, on va t’égorger, on va te tuer‘ », témoigne Claudia Priest, 67 ans, toujours à Bangui.

Claudia Priest poursuit : « Ça m’a choquée, quand on m’a kidnappée, la façon brutale dont on m’a kidnappée. On m’a frappée à la tête, on me serrait tellement les bras que j’en ai des bleus. Je suis tombée, on m’a traîné au sol… » 

« Ensuite nous avons marché, sur au moins 15 km, nous avons marché des heures et des heures, ils m’ont mis quelque chose pour qu’on ne reconnaisse pas que j’étais française », ajoute l’humanitaire auprès de l’AFP.

France TV

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L’humanitaire française enlevée lundi à Bangui par une milice chrétienne est originaire de Pont-de-Veyle (Ain). Selon la mairie du village, Thérèse Claudia Priest y a même fondé une association d’aide pour la Centrafrique avec son mari.

Lundi matin, Claudia Priest circulait à bord d’un 4×4 avec un employé local de l’ONG médicale catholique Codis (Coordination Diocésaine de la Santé) pour transporter des médicaments. Sur le chemin, ils ont été braqués dans le centre de Bangui par quatre miliciens chrétiens anti-balaka.

Ce groupe de miliciens pourraient avoir agi en représailles à l’arrestation samedi de l’un de leurs chefs, le «général Andjilo», soupçonné d’être l’investigateur des massacres de musulmans commis en 2013.

Par ailleurs, les hommes armés qui ont enlevé ce mardi à Bangui une troisième humanitaire semblent appartenir au même groupe. Des forces ont été déployées dans un quartier de la capitale centrafricaine où se retranchent les miliciens.

Le Parisien