Articles par Fdebranche

Des militants d’extrême droite tabassent des jeunes communistes

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Ce soir, alors qu’ils recollaient par dessus les affiches racistes du Front National dans les rues du 11e arrondissement de Paris, des militant-e-s du Parti Communiste et de la Jeunesse Communiste de Paris se sont faits violemment attaquer par deux membres d’une organisation d’extrême droite.

Dérangés à la seule vue d’un keffieh, les agresseurs ont exigé que celui-ci soit retiré et que nos camarades cessent de recoller les affiches du FN. Nos camarades ayant refusé de céder à ces menaces, les fascistes ont attaqué au taser et frappé trois militantes, dont une conseillère municipale du 11e.

Ces attaques montrent encore une fois le vrai visage de l’extrême droite, qui a recourt à la violence pour imposer son idéologie par la terreur dans nos quartiers.

Nous soutenons nos camarades encore frappés par la violence ce soir dans le 11ème et exigeons que tous les groupuscules d’extrême droite soient dissouts. Quoi qu’il en soit, nous ne laisserons pas les murs de Paris salis par des discours de haine.

Jeunes Communistes

Une fillette de 6 ans blessée lors d’une descente du Raid

 Une fillette de 6 ans a été bléssé au cou par des éclats reçus lors de perquisitions données par le RAID à Nice, jeudi matin dans le mauvais apartement.

Une fille de 6 ans a été blessée par des éclats reçus au cou, ce jeudi matin, lors de perquisitions administratives menées rue Marceau.

L’opération a eu lieu dans ce quartier central de Nice, vers 4h30 du matin. La police avait déjà projeté d’intervenir la veille, mais avait reporté son intervention, en raison d’une hésitation sur la porte à cibler.

Jeudi matin, les policiers du Raid ont finalement enfoncé une porte au fond d’un couloir, contigüe d’une autre porte d’entrée, au troisième étage d’un immeuble. Les témoignages des riverains et les traces d’impact au niveau des serrures témoignent de traces de tirs.

Mais selon la police, aucune arme à feu n’a été utilisée. Des éclats ont néanmoins été projetés dans la chambre voisine, où dormaient trois enfants. Une fillette a été blessée au cou et à l’oreille. Son père a été plaqué au sol fermement et menotté tout au long de l’intervention.

Son voisin, cible initiale de l’opération, a été à son tour contrôlé et perquisitionné. Evacuée à l’hôpital Lenval, la fillette va mieux et a pu regagner son domicile.

« J’ai cru que ma fille était morte« , témoigne le père suspecté à tort, encore sous le choc. « Je comprends que la police fasse son travail dans un contexte difficile. Mais il faut faire attention. Quand j’ai vu ma fille en sang, j’ai reçu un coup de poignard au coeur… »

Interrogée, la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes reconnaît « une erreur rare« , et dit « comprendre et partager l’émotion de cette famille qui a pu être impressionnée. Nous sommes rassurés que les blessures de la petite ne soient pas graves. »

Nice Matin

Coran brûlé à Calais par des identitaires, le procureur a ouvert une enquête

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Hier, Jean-Pierre Valensi, procureur de la République, a confirmé avoir ouvert « une enquête préliminaire (jeudi 12 novembre, NDLR) » pour tenter d’identifier le manifestant ayant mis le feu à un Coran, boulevard Jacquard à Calais, lors d’une manifestation le 8 novembre dernier.

« J’ai ordonné une enquête, c’est en cours. Les enquêteurs ne m’ont pas encore rendu compte », a précisé le procureur de Boulogne-sur-Mer hier. « Avec le contexte actuel, les effectifs sont pris par d’autres choses. Ça va mettre un certain temps. »

Deux jours avant l’ouverture de cette enquête, des citoyens ont dénoncé le fait que cet acte a été commis « sous les yeux des forces de l’ordre et sans réaction de leur part », et ont ainsi lancé une pétition en ligne « pour inciter le procureur à ouvrir une enquête ». Hier, elle cumulait 1694 signatures.

Ce 8 novembre, le Coran avait été brûlé dans le cortège d’une manifestation menée par Pegida France et Sauvons Calais et encadrée par de nombreux effectifs policiers. Ce jour-là, seul un contre-manifestant avait été interpellé après avoir pris un drapeau de la Dissidence nationale des mains d’un manifestant.

Sauvons Calais a déjà été visé par des plaintes pour incitation à la haine raciale en septembre 2014 après une manifestation à Calais. A l’époque une enquête avait été ouverte, sans suite à l’heure actuelle.

Nord Littoral

Il y a un risque de dérive terroriste au sein de l’extrême droite

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Dans un ouvrage très documenté, Jacques Leclercq (déjà auteur de plusieurs ouvrages sur l’extrême droite) réalise une radiographie de cette mouvance.

Pourquoi vous semblait-il important de consacrer un ouvrage aux néo-nazis et à l’ultra droite française en 2015 ?

Jacques Leclercq – Cette sortie m’apparaissait justifiée pour plusieurs raisons. Premièrement, parce qu’il y a de nombreux meurtres et attentats imputables à cette mouvance, dans d’autres pays et sur d’autres continents, et il aurait été dommageable d’oublier que nous avions également “nos” néo-nazis, ou suprémacistes vantant le “White power”.

Quels sont les points communs à cette mouvance ultra-radicale ?

Ce qui réunit cette mouvance réside dans le rejet de l’immigration (sous notamment la forme de “l’ethno-différentialisme”), certains courants évoquant la remigration indispensable à leurs yeux pour faire face au “Grand remplacement”, le tout sous la forme d’un racisme plus ou moins affiché et affirmé pour les plus radicaux, qui veulent que les blancs restent majoritaires en Europe, “maîtres chez nous”.

Cette extrême droite radicale vous paraît-elle présenter un risque terroriste ?

Il y a bien un risque potentiel de dérive terroriste. Pas tant au niveau des groupes disposant d’une vie légale, et pouvant en conséquence être suivis par les services concernés, mais plutôt par des mini-groupuscules agissant semi-clandestinement ou dans la clandestinité tout court. Comme toute addiction, le fait de s’abreuver au quotidien de discours de plus en plus haineux, de s’adonner à la visite de sites où l’on ne parle que de violences, avec des illustrations très fortes, parfois allant jusqu’à représenter des hommes et femmes en armes, avec des (simulacres ?) d’exécutions, d’innombrables scènes de combats, il y aura bien des restes de cette banalisation.

Et des “loups solitaires” sont toujours possibles… ou téléguidés par des groupes qui lâcheront leur ancien “camarade” quand il se fera arrêter. D’ailleurs, l’ex-Œuvre française ne s’y est pas trompée, mettant dans la balance avec leur dissolution le véritable risque qu’ils ne puissent suivre certains de leurs anciens membres éparpillés et ne pouvant ainsi respecter les consignes de leur direction, qui stipulera qu’ils dégagent depuis toute responsabilité en cas de dérapage. Certains esprits malins ne déclarent volontairement pas leur groupe, cela en faisant des “associations de fait” que l’on ne peut attaquer en justice, ni dissoudre.

Les Inrocks

Claude Hermant, l’identitaire qui aurait fourni les armes au jihadiste Amedy Coulibaly

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En prison depuis le 23 janvier, Claude Hermant, 52 ans, figure de l’ultradroite identitaire lilloise, est soupçonné d’être impliqué dans le réseau qui a fourni des armes à Amedy Coulibaly, auteur de l’attaque contre l’Hyper Cacher en janvier. Mais aussi d’être un informateur de la gendarmerie et des douanes. 

Ex-membre du service d’ordre du FN, ancien para et mercenaire. Via un mail du 21 novembre cité par la Voix du Nord, il informe les gendarmes sur un trafic d’armes franco-belge à Charleroi : «Salut Claude, nous avons vu avec notre hiérarchie, nous sommes partants pour les deux dossiers que tu nous as présentés (armes-Charleroi…).»

Claude Hermant a quitté les parachutistes en 1982 au grade de sergent, a été volontaire auprès des légions croates pendant la guerre de l’ex-Yougoslavie, puis barbouze au Congo à la fin des années 90. Vrai trafiquant, ou juste infiltré abandonné par sa hiérarchie ?

C’est la thèse que l’ex-mercenaire tente de vendre aux enquêteurs. «Je ne serai pas le prochain Marc Fievet», a-t-il lâché aux journalistes de la Voix du Nord entre deux portes du palais de justice. Fievet est cet ancien douanier français infiltré chez les narcotrafiquants, lâché après avoir été arrêté au Canada, incarcéré onze ans.

Indic des gendarmes ? Son avocat ne veut «ni confirmer ni infirmer», mais ajoute : «Si les informations des journaux sont vraies, qu’a fait la gendarmerie ?» Sous-entendu : pourquoi n’a-t-elle pas pu empêcher Coulibaly de nuire ?

Il a été responsable de la sécurité de la controversée Maison du peuple flamand de Lambersart, près de Lille, ouverte entre 2008 et 2012, repaire d’identitaires. Il organisait des «camps Arès», du nom du dieu grec de la guerre, avec réveils la nuit, marches forcées, techniques de survie et «messes, pour ceux qui le souhaitaient», dit son avocat, «des camps scouts un peu virils».

En octobre 2011, il était l’un des organisateurs d’une manif identitaire à Lille, avec Serge Ayoub, le chef de «Troisième Voie», mouvement dissous après l’assassinat du militant antifa Clément Méric.

En 2001, il raconte ses missions de «fantôme» (Libération du 6 juin 2001), démenties par le FN. Il dit avoir été «formé» à «l’infiltration et à la manipulation de foule», au siège du FN en 1997, par d’anciens fonctionnaires du renseignement pour «organiser la déstabilisation de certains quartiers ou des villes qui ne sont pas acquises aux idées du Front. […] Infiltrer. Prendre contact avec des bandes. Inciter à la violence ou à la rébellion. […] Dans un quartier, si vous mettez le feu à une voiture, dans l’heure qui suit, neuf fois sur dix, vous en avez quinze autres qui brûlent. […] En faisant avancer l’insécurité, vous faites progresser l’électorat du Front».


Libération

Jesse Pelletier, le Joker qui menaçait de «tuer un Arabe par semaine» interpellé

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L’homme de 24 ans qui se serait déguisé en «Joker» en menaçant «d’éliminer un Arabe par semaine» a comparu, mercredi après-midi, au palais de justice de Montréal. Il fait face à quatre chefs d’accusation, dont incitation à la haine.

Jesse Pelletier, qui a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi, sur la rue Monselet, à Montréal-Nord, est accusé d’avoir proféré des menaces, utilisé une fausse arme, incité publiquement à la haine contre un groupe identifiable et fait craindre que des activités terroristes étaient ou seraient menées, dans ce cas-ci, contre la communauté arabe.

Propos inquiétants
Rappelons que dans la vidéo diffusée mardi, l’homme menaçait «d’éliminer un arabe par semaine» pour «nettoyer la province du Québec».

Il disait être membre d’un groupe d’une dizaine de personnes qui aurait l’intention de commettre «une chaine de meurtres».

«À partir de la semaine prochaine, il y aura des meurtres au travers le Québec. On a décidé de prendre nous-mêmes les choses en main » menaçait l’homme.

Il brandissait une arme tout en se filmant.

Jesse Pelletier a été appréhendé vers une heure du matin dans la nuit de mardi à mercredi à sa résidence de la rue Monselet, dans l’arrondissement de Montréal-Nord, à la suite d’une enquête conjointe du Service de police de la ville de Montréal et de la Sûreté du Québec.

Métro

Un kebab tenu par un couple saccagé et mitraillé aux cris de « sales Arabes » « terroristes »

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Coup de fusil dimanche soir sur la façade du kebab la Médina de Blaye. Vers 21 h 30, alors que le patron et sa femme dînaient tous les deux à l’intérieur après le service, leur restaurant de la rue Saint-Sauveur, situé à deux pas de la mairie, a été attaqué par une bande de six ou sept hommes arrivés en voitures.

Vociférant des menaces de mort et des insultes racistes, traitant le couple de « sales Arabes » et de « terroristes », ils ont tenté dans un premier temps d’entrer dans le restaurant. Le patron est parvenu à refermer la porte.

Munis d’une batte de baseball, d’une barre, d’un couteau et d’une arme de poing, ils ont fracassé la vitre de la porte d’entrée.

Voyant que le couple appelait les secours, ils ont fait mine de partir. Mais après avoir fait le tour du pâté de maisons, ils sont revenus devant le restaurant et ont tiré au fusil sur la façade.

Réfugié dans la cuisine, le couple avait entre-temps appelé les gendarmes. Malgré leur arrivée rapide sur les lieux, la bande avait déjà pris la fuite. Les militaires de la brigade de Blaye ont ouvert une enquête.

Indemne, mais très choqué, le couple s’est rendu à l’hôpital de Blaye dimanche soir. Les médecins ont prescrit deux jours d’ITT.

Sud Ouest

Violences, menaces, rébellion… Michael commet 10 infractions en une soirée

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Violences, menaces, refus d’obtempérer, conduite en état d’ivresse, rébellion… Pas moins de 10 infractions commises en l’espace d’une soirée. Michael Lenestour, âgé de 39 ans, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour l’ensemble de ces faits commis le 25 octobre.

Le prévenu conduisait tous feux éteints lorsqu’une équipe de police a voulu l’interpeller. Une folle course-poursuite s’en est suivie au cours de laquelle le prévenu a volontairement chargé deux véhicules de polices et réalisé de nombreuses embardées.

Les fonctionnaires de police ont alors éprouvé les plus grandes difficultés pour interpeller l’individu, recevant coups, menaces et insultes. «Il s’est débattu comme un fou», expliquent les policiers qui avouent «n’avoir jamais eu affaire à une interpellation aussi violente».

Pour le procureur Traffi, «l’alcool n’y est pour rien. Il se savait recherché par un juge d’instruction !» Trois ans de prison sont requis. Me Legros Gimbert, avocat du prévenu déjà condamné à 2 reprises, décrit le poids «d’une première incarcération, qui l’a poussé à réfléchir». Michael a été condamné à 2 ans de prison. Un précédent sursis de 6 mois a été révoqué. Il a été incarcéré.

La Dépêche

Le militant sioniste Sammy Ghozlan condamné pour diffamation

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Les juges de la 17ème chambre correctionnelle de Paris ont condamné ce mardi Sammy Gholan, le colon à la tête du BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), reconnu coupable de diffamation.

A force d’abuser du chantage à l’antisémitisme, le patron de cette officine israélienne s’est fait prendre la main dans le sac.

Il avait traité d’antisémite et traîné dans la boue un restaurateur du Calvados, lui attribuant des propos déshonorants qu’il n’avait jamais tenus.

Mais ce dernier ne s’est pas laissé faire. Défendu par Me Olivier Morice, il a attaqué en justice, celui qui se répand partout en propos nauséabonds, en se croyant intouchable, et il a gagné.

Sammy Ghozlan devra payer 4000 euros à ce restaurateur pour le préjudice moral qu’il lui a fait subir.

Ce spécialiste de la diffamation a été en outre condamné à une amende de 500 euros avec sursis.

Euro Palestine

Escroquerie, fausses factures… la fédération FN du Nord devant la justice

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Philippe Bernard était secrétaire départemental du Front national dans le Nord, dans les années 2000. Mais il a été exclu en 2008, quand il a été mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie, après une enquête portant sur les frais de campagne du parti d’extrême droite dans la région.

C’était hier, devant la cour d’appel de Douai. Parce que Philippe Bernard a été condamné à quatre ans de prison, dont deux ferme, à Lille, en 2013. Il a donc fait appel.

Philippe Bernard, dont l’avocate générale cherche encore, après toutes ces années, à fixer le montant des détournements qu’on lui reproche (elle parle d’un peu plus d’un million d’euros…), il plaide non coupable. « Tous les travaux commandés aux entreprises ont été effectués », se justifie-t-il, contestant les fausses factures.

Ce dont doute la magistrate : elle a demandé quatre ans de prison, dont une partie de sursis.

La Voix du Nord

« Je suis une terroriste en puissance» Eugénie condamné pour apologie du terrorisme

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Eugénie, jeune esthéticienne au chômage, conduisait en ayant consommé « 5 whisky-Cocas ». 

« Je suis une terroriste en puissance, je vais faire péter les bombes », « j’ai une ceinture d’explosifs », « ils auraient dû vous faire sauter vous et vos gamins », « hier t’a pas perdu quelqu’un dans l’attaque ? » a notamment lancé la jeune femme, selon les témoignages des policiers lus par la présidente du tribunal.

La jeune femme de 22 ans a été condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Nice à deux mois de prison ferme pour « apologie du terrorisme ». Il s’agit d’une « infraction de contexte », dans le cadre des massacres terroristes du 13 novembre qui ont fait 129 morts et 352 blessés, a souligné la procureur de la République.

« Comment ne pas l’assimiler à l’apologie du terrorisme ? » a-t-elle requis, qualifiant les propos de la jeune femme d’« intolérables » et précisant qu’elle avait pris le volant avec « 2 grammes d’alcool par litre de sang » et alors qu’elle avait perdu son permis.

Le tribunal correctionnel, qui a suivi les réquisitions du parquet, n’a pas requalifié le délit en simple « outrage » aux forces de l’ordre, comme le demandait l’avocate de la défense. La prévenue, dont la mère travaille pour la mutuelle générale de la police, n’avait pas de casier judiciaire.

Le Point

Attentats: Un pasteur américain qualifie la France de « nation pécheresse » et s’en prend aux victimes

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Le pasteur chrétien, Steven Anderson, a vivement critiqué les gens qui étaient présents au Bataclan pour voir un concert qu’il qualifie de «death metal».

Le pasteur, connu pour ses nombreuses frasques, notamment pour avoir suggéré d’exécuter les homosexuels pour mettre fin au sida, a dit, lors de son sermon dimanche, qu’il ne condamne pas les actions des assaillants qui ont attaqué Paris.

Il s’en prend plutôt aux gens qui assistaient au concert.

[À 5:45] «Si vous allez à un concert de death métal, quelqu’un peut être tué, vous savez. Vous vouez un culte à la mort, et ensuite, soudainement, les gens se mettent à mourir.

Vous aimez tellement la mort que vous avez acheté un billet de concert. Vous vénérez Satan! Sa religion est entrée pour vous tuer. Je veux dire, c’est ce que ces personnes devraient penser avant d’aller dans des concerts maudits», a-t-il dit

Le pasteur a poursuivi en qualifiant le chanteur du groupe de «Dealer de drogue campagnard pédé».

Il a aussi mentionné que «Les violences connues en France découlent des pêchés sociaux de la nation».

8:45] «Maintenant, laissez-moi vous parler de cette nation pécheresse qu’est la France. Saviez-vous que la France est le seul pays au monde où plus de 50% de la population pense que l’adultère est bien?»

Il en ajoute en disait : «Nous ici, à Tempe en Arizona, on est censés être en deuil à cause de ces 120 personnes qui sont mortes, mais nous ne sommes pas censés nous préoccuper des 500 bébés avortés aujourd’hui? Ça, ça ne compte pas», a-t-il aussi déclaré.

Journal de Québec

Le directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen déjà condamné pour violence avec arme

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Frédéric Boccaletti, directeur de campagne de Marion Maréchal Le Pen en PACA a écopé de sept mois ferme pour avoir fait tirer avec son arme un jeune frontiste de 19 ans sur des opposants.

Le Point a retrouvé une lettre manuscrite de Frédéric Boccaletti rédigée alors qu’il purgeait sa peine de prison à Toulon, en 2000. L’en-tête est explicite : « Maison d’arrêt… Boccaletti Frédéric, écrou 54451 cellule 135, 2 place Léon Blum, BP5503 83097 Toulon cedex ». (Cf ci-dessous.) Dans ce courrier, l’actuel patron du FN du Var réclame la plus grande discrétion à son entourage, et sonde son interlocuteur sur son inéligibilité future.

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De nombreux cadres frontistes locaux ne lui reprochent pas que son lointain passé : il aurait fait parler de lui plus récemment. Ils rappellent au passage, preuves à l’appui, que Boccaletti s’est servi dans les caisses du Mouvement national républicain, le parti fondé par Bruno Mégret après son éviction du Front national – qu’il a réintégré en 2009.

En 2008, Boccaletti, élu de Six-Fours-les Plages, avait convié à s’exprimer dans une salle municipale l’avocat négationniste Éric Delcroix, condamné à plusieurs reprises pour contestation de crime contre l’humanité, comme son client Robert Faurisson.

Le Débat

Prison ferme pour Jimmy et Yannick qui rackettaient des ados

NIORT

Cet homme de 19 ans était jugé, aux côtés de Jimmy P., d’un an son cadet, pour avoir tenté d’extorquer la sacoche d’un adolescent de 16 ans, le 21 mars, en plein centre commercial du Val d’Europe. Le professionnalisme de deux vigiles avait évité à la victime d’être dépouillée.

Les douze condamnations inscrites au casier judiciaire de Yannick H. ont pesé lourd dans la balance. La procureure Dominique Laurens a en effet requis 18 mois de prison, dont dix ferme, avec mandat de dépôt. Il a écopé d’un an de prison ferme et a été écroué dans la foulée.

Quant à son complice, contre lequel la parquetière a demandé six mois de prison ferme sans mandat de dépôt, il est -lui aussi- parti derrière les barreaux pour douze mois.

Dans la salle d’audience, les copains des deux prévenus s’amusaient du spectacle. Ils sont restés tout aussi joyeux lorsque le tribunal a instruit une seconde affaire, pour laquelle Jimmy P. comparaissait seul.

Lundi dernier, aux côtés d’autres jeunes, alors qu’il était convoqué devant le tribunal correctionnel -ce jeudi- pour la première affaire, il avait arraché le casque audio d’un adolescent de 16 ans, dans une rue de Meaux. «J’ai volé, j’ai avoué», a expliqué laconiquement le prévenu.

Le tribunal a suivi à la lettre les réquisitions du parquet. «Je vous demande de protéger la population», avait lancé la procureure. Jimmy P. a été condamné, pour la seconde fois de l’audience, à un an de prison ferme, avec mandat de dépôt. Direction la prison. Forcément, ça ne rigolait plus du tout dans la salle.

Le Parisien

Francky Guise, un touriste français arrêté après une agression islamophobe

Francky Guise agression raciste islamophobe hotale australie

Un Français a agressé deux touristes musulmans dans le spa d’un hôtel a Gold Coast en Austarlie, en leur disant «nous allons vous bombarder, nous allons tous vous bombarder».

Francky Guise, 37 ans, est également accusé d’avoir cracher au visage d’un adolescent musulman de 17 ans et d’avoir molesté une femme de 25 ans à l’hôtel de Q1 dans le district de Surfers Paradise, lundi soir.

Il a été libéré sous caution malgré les objections de la police et devra se présenter jeudi devant la justice.

Courier Mail