5 ans de prison ferme pour Alexandre pour avoir violé une maman

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Alexandre Chabod, 29 ans, a été reconnu coupable de viol et condamné à 5 ans d’emprisonnement. S’il a déjà effectué près de deux ans de détention provisoire avant de sortir en avril dernier sous contrôle judiciaire, il a quitté le tribunal pour la maison d’arrêt afin d’y purger le reste de sa peine.

Le 22 février 2013, la victime, une jeune mère de deux enfants alors âgée de 25 ans, avait rencontré Alexandre Chabod et deux amis de celui-ci dans un bar de Besançon.

À la fermeture, malgré les mises en garde répétées du patron de l’établissement, elle avait décidé de suivre le trio en discothèque. En chemin, Alexandre Chabod avait prétexté de devoir aller chercher de l’argent dans son appartement et s’était alors arrangé avec ses deux amis pour se retrouver seul avec la jeune femme chez lui. Alors qu’elle s’était assise sur son lit, il s’est jeté sur elle et l’a violée.

Elle a néanmoins réussi à appeler à plusieurs reprises police secours sans pouvoir toutefois indiquer l’endroit où elle se trouvait, comme en ont témoigné les enregistrements qui ont été produits au procès où on l’entendait dire « arrête, arrête ».

Face aux enquêteurs, Alexandre Chabod avait admis avoir « un peu forcé la fille » mais maintenu qu’il s’était arrêté sitôt que celle-ci lui avait dit « Non ! ».

L’accusée a été condamné à 5 ans.

Est Republicain

Claude condamné à quatre ans de prison pour avoir violé sa voisine de 82 ans

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Prévenu d’avoir abusé d’une voisine âgée, dans un village entre Montdidier et Beauvais, un homme de 57 ans est ressorti menotté entre deux policiers.

Claude Defacq, 57 ans, d’Ansauvillers, n’était qu’une agression sexuelle par la grâce d’une « correctionnalisation ». À l’origine, c’est bien pour viol qu’une instruction avait été ouverte, et en conclusion, c’est une peine lourde qui a sanctionné le délit : cinq ans de prison dont quatre ferme et mandat de dépôt. Deux policiers sont venus menotter le routier à la retraite et l’emmener en maison d’arrêt sur le champ.

Claude s’était lié avec une habitante de son village de l’Oise, situé entre Montdidier et Beauvais, en effectuant chez elle de menus travaux. La vieille dame, âgée de plus de 80 ans, est veuve ; ses enfants vivent au loin. Au fur et à mesure de ses visites, l’homme se montre pressant, multipliant les allusions grossières et exhibant des photos de femmes nues, soigneusement compilées dans son téléphone portable.

Jusqu’au jour où la vieille dame, très choquée, confie à plusieurs aides soignantes que le voisin a caressé sa poitrine puis l’a renversée sur le lit pour abuser d’elle, en avril 2013.

Claude Defacq nie en bloc. « C’est typique des agresseurs sexuels : à l’entendre, c’est même la victime qui l’aurait provoqué, à son âge, alors qu’elle se déplace avec un déambulateur ! ».

Courrier Picard

André, 31 ans, arrêté pour viol sur mineure affirme « être en couple » avec la fille de 11 ans

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Un habitant de Châtelet, âgé de 31 ans, a été placé cette semaine sous mandat d’arrêt pour viol sur mineure. Il a abusé d’une fillette de 11 ans avec qui il affirmait « être en couple ». Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi.

André B. avait fait connaissance de sa victime par l’entremise d’un ami et des réseaux sociaux. Âgé de 31 ans, il était parvenu à rencontrer la jeune fille, toujours à l’école primaire, et à lier ce qu’il qualifie de « relation de couple ».

Le suspect a ainsi entretenu plusieurs relations sexuelles avec la mineure. C’est finalement la mère de la victime qui a prévenu la police. Les enquêteurs ont ainsi surpris André B. avec la jeune fille dans sa chambre. L’individu a été placé sous mandat d’arrêt pour viol sur une mineure. Il a comparu vendredi devant la chambre du conseil de Charleroi. Son avocat n’a pas sollicité sa libération à ce stade.

RTL

Jonathan tente de violer une fille de 20 ans: elle se rebelle, mord sa langue et le frappe avec ses clés au visage

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L’histoire, racontée par le quotidien britannique Metro, est glaçant : une demoiselle de 21 ans, qui a souhaité rester anonyme, a confirmé qu’elle s’estimait suivie dans les rues de Sheffield en soirée. Les images d’une caméra de surveillance confirment que Johnathon Holmes suivait bien sa future victime dans la rue depuis près d’une heure… Cette dernière, prise de peur, venait alors d’appeler son compagnon pour se rassurer, avant de prendre ses clés pour se protéger en cas de besoin.

Malheureusement, la demoiselle était plaquée dans les buissons et Johnathon montait sur elle en lui disant : « Tu vas adorer ça ». L’homme de 35 ans a alors agrippé ses seins avant que sa victime lui frappe dans l’estomac et dans le visage tout en criant à l’aide.

La demoiselle est également parvenue à mordre la langue de son agresseur, ce qui lui a permis de s’échapper. Elle a tout de même donné encore quelques coups de clé à Johnathon avant de filer. L’homme a également essayé de fuir mais deux témoins de la scène ont confirmé la position de l’agresseur à la police.

Arrêté par la police, l’homme a affirmé qu’il ne se souvenait pas des événements de la soirée, et qu’il était totalement ivre. Il a toutefois expliqué qu’il était « désolé pour ses actions », si ses actes étaient confirmés. Johnathon a finalement été condamné à quatre ans et demi de prison pour tentative de viol.

Sud Info

Une Patiente fait un malaise et Léothaud son docteur la viole

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Troisième jour de procès du docteur Léothaud devant la cour d’assises du Gard. Jugé pour le viol d’une de ses patientes, il encourt 15 ans de prison. 

Ce mercredi 2 décembre, c’est le moment pour le prévenu de s’expliquer sur les faits. La présidente Geneviève Perrin l’invite à donner sa version, ce qu’il fait d’un ton posé :

–          Madame a fait un malaise. J’ai écouté le cœur, ça m’a fait un émoi. Je lui ai caressé les seins et ma main a débordé. Ne comprenant pas l’origine de son malaise, je me suis baissé pour voir s’il n’y avait pas d’écoulement sanguin et en me relevant ça a frotté.

Sur les questions de la présidente, il précise :

–          Par pudeur, c’est difficile à avouer, j’ai parlé de bouche-à-bouche mais c’était un baiser. Et le massage cardiaque, c’étaient des caresses.

–          J’ai un peu de mal à comprendre, coupe la présidente. Vous avez une patiente qui fait un malaise et votre réaction est de l’embrasser puis de lui toucher les seins…

–          C’est un dérapage, j’ai eu une pulsion, je n’ai pas pu me contrôler. Ca m’a échappé, je suis confus.

Objectif Gard

Elle lui demande un renseignement, Christophe baisse son pantalon et la viole

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Le 13 septembre 2014, à 5 h 10, dans une zone de travaux, à Pocé-sur-Cisse, une employée qui se rendait à vélo au travail demande un renseignement à Christophe, 35 ans, qui revient de discothèque.

Ce dernier, un peu alcoolisé, exige un bisou de remerciement en échange du renseignement. Puis il baisse son pantalon et la viole.

Un véhicule surgit et son conducteur, spectateur de la scène, appelle les secours. Une expertise médico-légale sur la jeune fille ne relève pas de lésion mais des pressions compatibles sur le front et des réserves sur des séquelles psychologiques.

En garde à vue, Christophe, tout d’abord, ne reconnaît pas les faits. Il admet plus tard qu’il « a pu avoir des pulsions dont il n’a pas pris conscience ».

La Nouvelle Republique

L’ADN démontre qu’il est le père de ses quarte enfants, Brigitte violée par son père

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Poursuivi pour des viols aggravés sur l’une de ses filles, ce septuagénaire du Lunévillois comparaissait libre.

C’est sa fille, alors âgée de 38 ans, qui a dénoncé les faits en mars 2009. Ce jour-là, entendue dans le cadre d’une audience d’assistance éducative par un juge pour enfants, celle que nous prénommerons Brigitte a assuré qu’elle était violée par son père depuis l’âge de 12 ans. Elle a en effet aussi ajouté que son propre père était celui de ses quatre enfants à elle, nés en 1989, 1993, 2000 et 2003…

Entendu, le septuagénaire a clamé son innocence et ce, quand bien même les analyses ADN sont venues scientifiquement prouver sa paternité.

C’est la seconde fois que le vieil homme quitte la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle sans connaître le sort que lui réservent les jurés. En mai dernier, il avait en effet déjà fait un malaise, juste avant la plaidoirie de son avocate…

Est Republicain

Fréderic jugé pour tentative de viol dans un jardin public

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Une soirée de paumés qui dégénère en tentative de viol près du jardin public, à Cambrai. Une femme de 36 ans salement amochée. Un accusé récidiviste déjà condamné pour un viol commis alors qu’il était mineur.

Me Faugeroux n’en est pas à sa première affaire de viol. Mais dans la carrière de l’avocat catésien, celle-là est véritablement un cas d’espèce.

Car il a déjà défendu le même client pour des faits similaires devant la cour d’assises des mineurs. « C’est la première fois que je plaide pour la même personne deux fois devant les assises. C’est très rare. » C’est évidemment aussi très délicat. Frédéric, âgé de 28 ans désormais, avait été condamné à sept ans de prison pour viol en décembre 2007. Sorti au bout de cinq ans, il s’est donc retrouvé mis en cause dans une nouvelle affaire de crime sexuel.

Le 18 juin 2013, vers 2 h, un homme appelle la police. Sa compagne, Céline , est rentrée au domicile avec le visage tuméfié et ensanglanté. Elle dit avoir été agressée par un homme qui a tenté de la violer aux abords du jardin public. Elle aurait réussi à s’échapper en lui portant un coup de pied au niveau de l’entrejambe. Prise en charge par les secours, la victime présentait un œdème facial, elle avait le nez et plusieurs dents cassées, ainsi que plusieurs hématomes et griffes sur différentes parties du corps.

Selon ses déclarations, après une dispute avec son concubin, elle a passé l’après-midi à boire chez un ami. Frédéric les a rejoints. Ils ont continué à s’alcooliser ensemble avant que ce dernier ne les invite à une soirée chez sa sœur.

Vers 1 h 30, Céline quitte les lieux pour regagner son domicile, à pied. Malgré son refus, Frédéric lui emboîte le pas pour la raccompagner et passe à l’acte aux abords du jardin public. Il la fait tomber, tente de la déshabiller, elle se débat, alors il cogne. Puis rentre chez sa sœur, où la police le cueille une heure après. Il a encore du sang sur les mains et son t-shirt. Et son ADN sera retrouvé sur les vêtements de la victime.

La Voix Du Nord

Michel condamné pour plusieurs viols sur ses patientes

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Un poisson coincé dans une nasse. Michel Musquar a beau se débattre encore et encore. Rien n’y fait. Le biologiste de Jarville n’arrive pas à échapper aux questions de la présidente Thouzeau. Dans le box de la cour d’assises de Nancy, cet homme de 56 ans écarte les bras, fait des grands gestes et donne de la voix.

Il multiplie les dénégations. Il se défend pied à pied. Viols après viols. La Justice lui reproche d’avoir abusé de cinq patientes lors de prélèvements dans son laboratoire. Pour l’une, le praticien parle carrément « d’affabulations ». Pour les quatre autres, il soutient : « J’ai fait mon travail comme je le fais habituellement. »

Le biologiste de Jarville concède, quand même, des propos « déplacés » à l’encontre d’une de ses patientes, une jeune infirmière. Il lui a dit qu’elle avait de « belles fesses » et a demandé à voir ses seins en fin d’examen. Lors de sa garde à vue, le praticien avait avoué être allé beaucoup plus loin. Il avait reconnu avoir « dérapé » et commis un viol.

Verdict : 7 ans de prison et interdiction d’exercer.

Est Republicain

Adepte d’échangisme, Christian condamné pour viols sur ses filles et amies de ses filles

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Christian Boulard est accusé d’avoir violé ses deux filles, aujourd’hui âgées de 22 et 24 ans, très gravement, pendant des années», indique Me Laurent Belou, avocat des deux filles qui se sont portées parties civiles. «Elles ont beaucoup souffert. Le traumatisme subi est irréversible. Il va durer. Il faudra beaucoup de temps pour qu’elles se reconstruisent, retrouvent la confiance.»

L’homme était également accusé d’avoir violé une amie de l’une des deux sœurs. «C’est un dossier un peu particulier, avec une multitude de faits graves, avec des pénétrations, des touchers vaginaux. Il y a eu d’autres victimes d’agressions sexuelles, mais les faits sont prescrits», poursuit Me Laurent Belou. Des faits insoutenables commis sur le territoire du Lot, notamment à Lalbenque, de 2003 à 2011.

Christian Boulard se marie, ses deux filles naissent, grandissent. Lui est dans une spirale de libertinage, d’échangisme. Il cumule aussi les métiers. «Il va alors s’en prendre à ses deux filles. Il a avoué les faits, a pris conscience du mal qu’il avait fait», remarque Me Martial. La mère des victimes, présente à l’audience, affirmera avoir tout ignoré.

L’avocate générale demandera 15 ans de réclusion. Après plus de trois heures de délibéré, les jurés ont rendu leur verdict. Christian Boulard a été condamné à 19 ans de réclusion avec une peine incompressible des deux tiers et déchéance de l’autorité parentale.

La Dépêche

Arnaud harcèle et menace de viol sa belle-sœur

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Inquiétant, cet homme de 37 ans, qui avait filmé à son insu sa belle-sœur dans la salle de bains avant de menacer de l’agresser.

«Le jour où tu seras bourrée, je mettrais de la drogue du violeur dans ton verre et je placerai les 20 centimètres de ma b… dans ton petit c… » En recevant ce courriel, entre février et mai dernier, une jeune femme de Rouen âgée de 28 ans a gravi la dernière marche de la peur.

Pour elle, l’affaire avait commencé quand elle a reçu un premier courriel disant qu’elle avait été « repérée ». Quelque temps plus tard, elle recevait des photos pornographiques. Et, fait le plus marquant, le 3 juin dernier, elle recevait l’invitation d’un inconnu à devenir son ami sur Facebook. Sur la page d’accueil de cet ami pervers, elle découvrait des images d’elle nue, dans un cadre inconnu. « Elle ne savait pas qui pouvait bien la harceler quand elle déposa plainte », souligne le tribunal. Facebook a effacé la page litigieuse.

L’enquête de police s’est rapidement orientée vers Arnaud D., 37 ans, électricien, le mari de sa sœur chez qui elle avait passé un week-end.

C’est à cette occasion que le prévenu avait dissimulé une caméra dans la salle de bains pour capturer l’image de son fantasme au sortir de la douche afin de se masturber.

Interpellé, l’électricien a vite reconnu sa culpabilité devant la police.

Paris Normandie

Un homme de « type européen » « blond aux yeux bleus » activement recherché pour viol

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Après le viol d’une jeune fille, âgée de 17 ans, survenu le 15 octobre dernier, à Landudec (Finistère), les services de la gendarmerie nationale diffusent le portrait-robot de l’agresseur recherché et lancent un appel à témoins rapporte le journal Le Télégramme.

Selon le quotidien régional, l’agresseur présumé, conduisait une Peugeot 307 break de couleur noire le jour de l’agression sexuelle survenue le 15 octobre, en fin d’après-midi vers 17 heures. L’individu avait pris en stop cette jeune fille au niveau de la commune de Pouldrezic et en direction de Landudec avant de s’arrêter et de lui imposer une relation sexuelle, sous la menace d’un couteau, sur un chemin à l’écart de la route.

La jeune victime était parvenue à mordre son agresseur avant de prendre la fuite et de porter plainte auprès des gendarmes.

Depuis, le suspect est activement recherché par la gendarmerie. Selon les forces de l’ordre, il est décrit comme un homme de type caucasien, âgé de 40 à 45 ans, de corpulence très mince et d’environ 1,90 m. L’homme a les cheveux blonds, très courts voire rasés et une légère calvitie selon le portrait-robot diffusé par la gendarmerie. Ses yeux sont bleus avec des cernes et il porte des lunettes de vue carrées sans monture autour des verres. Ses sourcils sont également blonds, précise la gendarmerie. Le jour de l’agression, l’homme était habillé avec un jean «usé et trop large, une grande chemise blanche et une veste kaki elle aussi «trop large».

Les personnes pouvant donner des renseignements sur cet homme qui circulait sur le secteur Quimper-Douarnenez-Audierne-Pont-l’Abbé, peuvent contacter la brigade de gendarmerie d’Audierne au 02.98.70.04.38.

le parisien

Deux des trois évadés européens sont toujours activement recherchés

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Les deux fugitifs, de nationalité moldave, sont activement recherchés. Vadim Dropca, 28 ans, purgeait une peine de trois ans de prison pour tentative de vol aggravé en récidive. Serghei Besliu, 25 ans, semble plus dangereux. Il est sous le coup d’une demande d’extradition pour des faits de viol commis en août 2013. « Quand il a été transféré à la maison d’arrêt, c’est escorté par des gendarmes encagoulés et lourdement armé », se souvient ce surveillant.

Dans son pays, l’homme serait considéré comme un caïd. À son pedigree, on note qu’il a sévi dans la région de Venise, en Italie, où il avait été interpellé pour cambriolages en décembre 2013.

Courrier Picard

Un polonais ex-légionnaire écroué pour viol

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Un ex-légionnaire a été écroué, hier, après sa comparution devant le juge des libertés et de la détention, et sa mise en examen pour viol. Les faits remontent au week-end dernier.
Dans un bar d’Apt, une femme aurait fait connaissance avec cet homme de 27 ans et plusieurs de ses amis. Elle aurait discuté avec ce Polonais et bu quelques verres avant d’accepter l’invitation à poursuivre la soirée à son domicile avec ses copains.

C’est chez cet homme que les choses auraient dérapé. Selon la victime, il l’aurait contrainte à avoir un rapport sexuel avec lui. Interpellé par les gendarmes, il a nié évoquant la présence d’un autre homme dans la pièce où se seraient déroulés les faits.

la provence

Nick condamné pour le viol d’adolescentes

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Le tribunal correctionnel de Louvain a condamné mardi par défaut un homme âgé de 26 ans et originaire de Tremelo à une peine de trente mois de prison ferme. Il a incité quatre jeunes filles, âgées entre 12 et 13 ans, à s’adonner à des ébats sexuels devant une webcam et a également violé trois d’entre elles.

Alors âgé de 22 ans, Nick D.S. a approché quatre jeunes filles par des conversations sur internet entre le 31 mai 2012 et le 1er octobre 2013. Il les a incitées à plusieurs reprises à se dévêtir et à avoir des contacts sexuels avec lui. Il a même poussé l’une d’entre elles à se pénétrer elle-même avec un objet. L’homme les a en outre forcées à avoir des relations sexuelles orales et vaginales. L’une a donné son consentement, mais, étant donné son âge, la qualification de viol a tout de même été retenue.

Le tribunal a condamné l’intéressé pour le viol de trois jeunes filles, l’incitation à la débauche de deux victimes et l’attentat à la pudeur d’une jeune fille. Il a également été reconnu coupable de possession de documents pédopornographiques. Le juge a estimé que l’homme avait manipulé ses victimes et que leur intégrité sexuelle a été significativement affectée.

7sur7

Didier, Christophe et Stéphanie jugés pour viol sur leurs propres enfants

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Depuis ce mardi, deux hommes et une femme comparaissent pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur quatre enfants âgés de 18 mois à 11 ans. Des faits qui se sont déroulés dans le secteur de Remiremont.

Depuis ce mardi, trois accusés comparaissent dans le box des accusés de la cour d’assises des Vosges pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur leurs propres enfants. Au bout d’une journée d’audience, une question se pose : les proches, et plus précisément ceux du couple vosgien impliqué dans cette affaire, Christophe et Stéphanie *

C’est au printemps 2012 que les trois personnes poursuivies se sont rencontrées sur internet, par le biais d’un site libertin. Très vite, les conversations sur l’échangisme, dont ils sont tous adeptes, vont laisser la place à des discussions sur leur attirance pour les enfants. Et c’est dans ce contexte que le couple vosgien va rencontrer Didier, un ébéniste charentais de 34 ans, père de trois enfants. Ils vont se voir à trois reprises (dont deux au domicile de Christophe et Stéphanie dans le secteur de Remiremont). Et à chacune de ces rencontres, le père de famille charentais livrait Lisa, sa fille de 5 ans, à Christophe, âgé de 37 ans au moment des faits. En contrepartie, la compagne du Vosgien s’offrait à Didier.

A l’instar de Christophe, Didier doit répondre de viols commis sur sa propre fille. Mais il lui est également reproché des attouchements sur une autre de ses enfants, âgée de 18 mois…

Attouchements devant une webcam

Outre les faits de viol sur Lisa, Christophe doit aussi s’expliquer sur d’autres actes qu’il aurait commis en compagnie de son ex-conjointe. Car le couple est accusé d’attouchements sur ses propres enfants : deux garçons nés au début des années 2000. Des faits qui se sont produits à plusieurs reprises… devant une webcam.

Quelques semaines auparavant, un quadragénaire, adepte de l’échangisme, a lui aussi effectué un signalement auprès des gendarmes. En effet, l’accusé lui a clairement stipulé, toujours par le biais d’internet et au bout de cinq phrases, qu’il était intéressé par des rencontres libertines impliquant des enfants. Pire : il a expliqué ce qu’il avait fait subir à la petite Lisa et a affirmé que sa compagne effectuait, entre autres, des fellations sur ses garçons. Suite à ce témoignage consternant, les militaires ont demandé au quadragénaire de poursuivre le dialogue afin d’identifier la personne. Au final, l’homme va se piéger tout seul en donnant son numéro de téléphone. Ce qui a permis de le localiser.

Voges matin