Bébé palestinien brulé vif par des terroristes juifs : la maison des témoins incendiée

Un incendie a ravagé la maison du principal témoin de l’incendie criminel de Douma, voisine de celle où des extrémistes juifs avaient, l’été dernier, brûlé vif un bébé palestinien et grièvement ses deux parents ensuite décédés, ont indiqué des habitants et la police israélienne.

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Ibrahim Dawabcheh et son épouse ont été réveillés dans la nuit par une épaisse fumée qui a envahi leur maison à Douma, village devenu symbole des exactions des extrémistes juifs dans le nord de la Cisjordanie occupée, ont indiqué des témoins à l’AFP.

La maison du jeune couple, voisine de celle de Saad Dawabcheh, partie en fumée en juillet, et dans laquelle Ali Dawabcheh, 18 mois, a été brûlé vif, tandis que ses deux parents ont succombé quelques semaines plus tard à leurs graves brûlures, présente des signes d’attaque similaire, selon les habitants sur place.

Pour les habitants, ce mode opératoire, le même que celui utilisé en juillet dernier – des cocktails Molotov jetés par une fenêtre -, est la signature d’extrémistes israéliens. Les polices israéliennes et palestiniennes ont ouvert des enquêtes et se sont déployées dans la zone, de même que l’armée israélienne.

Actu Orange

La Fédération internationale des journalistes accuse Israël de « museler la presse palestinienne »

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La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a dénoncé samedi les « attaques continues » d’Israël contre les médias palestiniens, appelant à une enquête de l’ONU, après la descente de l’armée israélienne dans les locaux d’une télévision palestinienne à Ramallah.

« Nous ne pouvons pas tolérer ces attaques continues des autorités israéliennes pour museler la presse palestinienne », a déclaré le président de la FIJ, Jim Boumelha, dans un communiqué publié à Bruxelles.

L’armée israélienne a mené vendredi une descente dans les locaux de la télévision palestinienne Falestine al-Youm (la Palestine aujourd’hui) à Ramallah, fermé ses bureaux et arrêté son directeur.

La fédération a appelé le haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU et le rapporteur spécial chargé de la protection de la liberté de la presse au sein de l’ONU « d’enquêter sur les violations de la liberté de la presse en Palestine sans délai ».

Le raid mené à Ramallah, en Cisjordanie occupée, est la première manifestation d’un nouveau tour de vis annoncé cette semaine par le gouvernement de Benjamin Netanyahu contre les médias palestiniens qui contribueraient, selon lui, à exciter les passions.

Depuis le 1er octobre, une vague de violences en Israël et dans les Territoires palestiniens a coûté la vie à 188 Palestiniens, 28 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais, selon un comptage de l’AFP.

La Libre

L’extrême droite propose une loi pour interdire les muezzins des mosquées à Jerusalem

A Jérusalem, un député reçoit le soutien d’universitaires et d’élus de droite pour son texte visant à interdire les haut-parleurs des mosquées

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L’affaire est aussi explosive que celle de l’accès à l’esplanade des Mosquées de Jérusalem. Mais Mordechai «Moti» Yogev, député du parti d’extrême droite le Foyer juif, estime qu’il «fait œuvre de salubrité publique». Soutenu par sa formation et par de nombreux élus du Likoud (les nationalistes au pouvoir) ainsi que du parti de centre droit Koulanou, il pousse à fond sa proposition de loi visant à interdire aux muezzins l’usage du haut-parleur pour l’appel à la prière.

Libe

Ayrault : la France ne reconnaîtra pas automatiquement un Etat palestinien

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La France ne reconnaîtra pas «automatiquement» un Etat palestinien si son initiative pour relancer le processus de paix avec Israël échoue, a assuré mercredi au Caire (Egypte) le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault. Fin janvier, son prédécesseur Laurent Fabius avait provoqué une vive réaction de l’Etat hébreu en proposant d’organiser une conférence internationale pour relancer un processus de paix au point mort, ajoutant qu’en cas d’échec, la France reconnaîtrait l’Etat palestinien.
A un journaliste qui l’interrogeait sur la reconnaissance automatique de l’Etat palestinien en cas d’échec de l’initiative française, Jean-Marc Ayrault a répondu : «Il n’y a jamais rien d’automatique, la France prend cette initiative, va l’exposer à ses partenaires, et donc c’est la première étape, il n’y a pas de préalable». En visite officielle en Egypte, le ministre entend relancer l’initiative de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne, avec pour objectif principal de convoquer une conférence internationale «d’ici à l’été», comme l’avait déjà annoncé son prédécesseur. Il devait rencontrer mercredi soir le comité de la Ligue arabe pour le processus de paix.

Le Parisien

 

Les Palestiniens accusent le Conseil de Paris de favoriser la colonisation israélienne

Les Palestiniens ont accusé jeudi le Conseil de Paris d’attenter à la liberté d’expression et de favoriser la colonisation israélienne après le vote récent par cette assemblée d’un texte contre une campagne internationale de boycott d’Israël.

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« Condamner un mouvement légitime et non-violent contre un régime d’apartheid aux politiques racistes (…) revient à soutenir activement l’entreprise colonisatrice toujours en cours », a écrit Saëb Erakat, numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), à la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, dans une lettre dont l’AFP a eu la copie.

Le Conseil de Paris, assemblée délibérante qui règle les affaires de Paris, a adopté le 16 février un « vœu » disant que Paris et sa maire « ont de manière constante affirmé leur opposition au mouvement de boycott d’Israël et dans le même temps, leur attachement à la promotion de la paix entre Israéliens et Palestiniens ».

L’Orient Le Jour

Netanyahu veut pouvoir déporter vers Gaza les proches des « auteurs d’attentats »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé mercredi au conseiller juridique du gouvernement d’examiner les possibilités légales d’expulser vers la bande de Gaza les proches des auteurs palestiniens d’attentats, a indiqué le gouvernement.

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«Expulser vers Gaza les membres de la famille de terroristes palestiniens, qui ont aidé ces derniers réduirait considérablement le nombre des attaques terroristes», a affirmé un porte-parole du gouvernement sur Twitter.

L’initiative de M. Netanyahu s’inscrit dans un contexte de violences renouvelées entre Palestiniens et Israéliens et « d’attaques anti-israéliennes quasiment quotidiennes depuis cinq mois. »

20 Minutes

 

Tandis que les palestiniens sont expulsés AIRBNB fait du profit sur leurs terres spoliées

Le site Airbnb propose des dizaines de logements dans des colonies juives en Cisjordanie. Des représentants palestiniens dénoncent une pratique « illégale » et menacent d’attaquer l’entreprise américaine en justice.

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Vanessa propose de louer sa maison située dans la colonie israélienne « Neve Daniel », au sud-est de Jérusalem. Comme elle, de nombreux habitants des colonies juives en Cisjordanie proposent de louer leurs biens immobiliers sur le site de location entre particuliers Airbnb.

Sur la plateforme de locations entre particuliers Airbnb, des dizaines de résidences situées dans des colonies juives en Cisjordanie sont dites localisées en « Israël » alors qu’elles se trouvent en réalité au délà des frontières de l’État hébreu. Si les utilisateurs du site sont libres de sélectionner la position géographique de leurs biens immobiliers, Airbnb a le pouvoir de modifier ces informations.

Au-delà du symbole, les annonces proposées par Airbnb posent la question de savoir si l’entreprise a le droit, d’un point de vue juridique, de tirer financièrement profit de ces offres alors que la communauté internationale considère ces colonies comme illégales.

Un cadre juridique aux contours flous

Husam Zomlot, ambassadeur honoraire de l’Autorité palestinienne, accuse Airbnb de « profiter illégalement de l’occupation » et menace de poursuivre le site américain en justice, selon l’AFP.

Face à la polémique, Airbnb se montre prudent mais le porte-parole de l’entreprise, Nick Papas, a fait savoir que le site « respectait la législation » et allait « enquêter sur les questions soulevées par certaines inscriptions », rapporte le quotidien britannique The Guardian.

France 24

Israël démolit leur école, les enfants palestiniens suivent leurs cours en plein air

Les enfants palestiniens du campement bédouin d’Abou Nouwar n’ont pas eu le temps de profiter de leur école, financée par l’aide humanitaire française et démolie par Israël aussitôt installée dans cette zone de Cisjordanie occupée considérée comme stratégique par Israéliens et Palestiniens.

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Les 25 élèves, âgés de 7 ou 8 ans et répartis sur deux niveaux, ont suivi mercredi leurs cours d’arabe et d’anglais en plein air à même le sol, à l’endroit où avaient été disposés en toute fin de semaine passée des préfabriqués pour les classes et les sanitaires, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’organe du ministère israélien de la Défense en charge des activités dans les Territoires palestiniens a confirmé à l’AFP que quatre préfabriqués avaient été enlevés dans la nuit de samedi à dimanche. Ils avaient été « illégalement installés », a-t-il dit.

La France a « condamné (le) démantèlement (d’Abou Nouwar) dans une zone identifiée par l’Union européenne comme clé pour la viabilité de la solution des deux États » palestinien et israélien coexistant en paix, dit le ministère français des Affaires étrangères sur son site.

L’armée israélienne a même « saisi les bancs et les tables », dit à l’AFP Asma Cheiha, directrice de la petite école.

Les enseignants et les élèves sont donc retournés à la débrouille sans jouir de leur nouvelle école. Mardi, alors que le temps était beaucoup moins clément, les cours avaient été entrecoupés par les averses forçant les enfants à courir pour s’abriter.

Le campement d’Abou Nouwar est situé dans un secteur crucial dans la perspective d’un éventuel règlement du conflit israélo-palestinien. Il se trouve en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, tout près de Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat, et de l’imposante colonie israélienne de Maale Adoumim, où vivent 10% des 400.000 colons israéliens de Cisjordanie.

L’envoyé spécial de l’ONU au Proche-Orient, Nickolay Mladenov, s’était alarmé la semaine passée devant le Conseil de sécurité. « Depuis début 2016, Israël a démoli en moyenne 29 structures palestiniennes par semaine, trois fois plus que la moyenne de 2015« , avait-il dit.

TV5

Le métro de Londres envahi par une campagne dénonçant «l’apartheid israélien»

Afin de marquer le douzième anniversaire de la «Semaine de l’apartheid», les activistes du mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions ont placardé 500 affiches choc dans le métro londonien, entraînant la colère des supporters de l’Etat juif. 

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Une affiche mentionne la vision biaisée de la BBC concernant le conflit israélo-palestinien. Sur le visuel, on peut lire une citation émanant d’un ancien correspondant de la chaîne de télévision britannique au Moyen-Orient, Tim Llewellyn : «Nous nous sommes habitués au fait que, dans une salle de rédaction de la BBC, une vie israélienne a une valeur infiniment plus grande que celle des Palestiniens».

Une autre, intitulée «L’apartheid est génial», dénonce le fait que «plus de cent entreprises britannique ont fourni du matériel militaire à Israël, ont profité de l’apartheid israélien et contribué à la punition collective militarisée des Palestiniens».

Une autre dénonce l’implication de la société britannico-danoise G4S dans les prisons israéliennes, ou encore les checkpoints en territoires occupés. Selon l’affiche, «plus de cinq cent enfants sont détenus dans des prisons G4S chaque année», cellules dans lesquelles les Palestiniens seraient sujets à «des agressions sexuelles, et de la torture afin d’obtenir des aveux».

RT

Selon une ONG, Israël détient arbitrairement plus de 700 Palestiniens

Le Club des prisonniers palestinien a tiré la sonnette d’alarme vendredi. D’après l’organisation, plus de 700 individus sont détenus sans inculpation ni procès dans les geôles israéliennes. 

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Mohammed al-Qiq en est devenu le symbole. Ce journaliste se trouve en danger de mort après une grève de la faim de 87 jours. Il réclame sa libération, comme les environ 700 autres détenus qui, comme lui, n’ont pas vu la couleur d’un juge. Le regain de violence qui touche Israël et les territoires palestiniens depuis le mois d’octobre a fait exploser les détentions administratives. Ce régime extrajudiciaire permet l’incarcération de suspects sans procès ni inculpation pendant six mois… renouvelables indéfiniment.

 

Selon le Club des prisonniers, plus de 7000 Palestiniens sont actuellement incarcérés après avoir été condamnés ou placés en détention administrative. Une trentaine d’entre eux ont été enfermés avant la signature en 1993 des Accords d’Oslo.

L’Autorité palestinienne fait de leur libération une condition sine qua non pour reprendre les négociations de paix avec le gouvernement hébreux.

RT

Le Royaume-Uni s’apprête à adopter une loi contre le boycott des produits des colonies israélienne

Le gouvernement conservateur britannique annoncera la semaine prochaine une loi qu’il interdira aux conseils municipaux, aux syndicats étudiants, et aux autres organisations publiques de boycotter des produits pour des motifs politiques.

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Le plan visant à introduire une telle législation a d’abord été proposée par le parti conservateur lors de sa conférence annuelle d’octobre 2015. Selon The Independent, le ministre britannique du Cabinet Office, Matt Hancock annoncera officiellement cette nouvelle loi lors de sa visite en Israël la semaine prochaine.

Les institutions qui reçoivent la majorité de leurs financements du gouvernement se verront interdire de participer à des campagnes politiques, visant à encourager à ne pas acheter certains produits. La seule exception pourrait être un boycott national initié par le gouvernement lui-même.

Londres souhaite aussi changer les modalités des fonds de pensions afin qu’ils ne puissent pas être utilisés pour sanctionner des entreprises pour des motifs politiques.

Le directeur de programme des relations économiques de Grande-Bretagne pour Amnesty International Peter Frankental a déclaré que cette décision encouragerait les violations des droits de l’homme : «Comment motiver les entreprises à respecter les droits de l’homme, lorsque les organismes publics ne peuvent pas leur demander des comptes en refusant de conclure des contrats avec eux ?».

Le mouvement de boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires palestiniens occupés, appelé «Boycott Désinvestissement Sanctions» vise à mettre la pression sur Israël afin de mettre un terme aux violations des droits de l’homme des Palestiniens. Créé en 2005, Israël s’y oppose depuis avec vigueur. La France, ainsi que les États-Unis, au niveau local, ont déjà adoptés des arsenaux législatifs visant à réprimer les partisans du boycott.

RT

Pierre Stambul : « Les Palestiniens deviennent les indiens du Proche-Orient »

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« Les palestiniens deviennent les indiens du Proche-Orient ».

La formule choc employée par Pierre Stambul, de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), résume la politique « d’apartheid » menée par les sionistes israéliens en Palestine.

Le militant juif revient dans son dernier ouvrage, Le sionisme en question, présenté le 27 novembre dernier à la Boutique de l’association Hic et Hoc, à La Ciotat, sur la genèse de ce mouvement.

A ceux qui s’étonnent de la récente déclaration de Benjamin Nétanyahou – qui fait porter la responsabilité de la Shoah au grand mufti de Jérusalem tout en exonérant Hitler de ce crime contre l’humanité – Pierre Stambul indique que « le sionisme n’a jamais combattu l’antisémitisme mais s’en sert de carburant » pour concrétiser sa « théorie de la séparation ». Et « il est terriblement injuste que le génocide des juifs puisse être exploité contre les Palestiniens ».

D’autant que sur le terrain, la situation a encore empiré : « expulsions massives, colonisations à outrance, politique de ségrégation…. Et dans la bande de Gaza, qui est une véritable prison à ciel ouvert, c’est catastrophique : quelques heures d’électricité par jour, des nappes phréatiques polluées, le manque d’eau potable…» décrit-il.

Alors forcement, la troisième intifada, dite « des couteaux » qui se déroule actuellement – et passe au second plan – tient d’une « grande désespérance ». Pierre Stambul, pacifiste, ne cautionne aucune violence, mais en analyse les causes : « Il n’y aura pas de paix en Palestine avec le sionisme ».

Et de donner cet exemple : « il a fallu la fin de l’Apartheid pour que blancs et noirs vivent ensemble en Afrique du Sud.  Les crimes commis au nom du sionisme doivent être dénoncés et sanctionnés ». Et de constater que la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) contre le régime israélien, s’amplifie à travers le monde. Un espoir, car « l’intervention directe des citoyens est décisive pour contraindre Israel à se conformer au droit international ».

La Marseillaise