200 personnes pour la messe en hommage à Elodie Kulik, violée et brulée en 2002

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Comme chaque année, le père d’Elodie Kulik, jeune femme violée et tuée en 2002 dans la Somme, a fait donner une messe en hommage à sa fille. Entre 150 et 200 personnes étaient rassemblées en l’église de Monchy-Lagache, ce matin. L’émotion est toujours là.

L’empathie, la solidarité, encore forte 13 ans après que Jacky Kulik a perdu sa fille, Elodie, dans un drame qui continue de défrayer la chronique judiciaire. Le corps de cette femme de 24 ans avait été découvert le 12 janvier 2002 par un agriculteur entre Cartigny et Tertry (Somme), partiellement calciné. Elodie avait été violée, étouffée et brûlée.

Autre élément insupportable : les pompiers avaient enregistré deux appels téléphoniques, de quelques secondes, où l’on entendait la jeune femme hurler. Grâce à l’ADN, les enquêteurs identifieront un supect, Grégory Wiart, décédé quelques mois après le meurtre. Sur les enregistrements des pompiers, il y aurait au moins deux voix d’hommes. Les amis de Grégory Wiart ont donc été auditionnés et un homme, Willy Bardon, a été accusé.

France 3

Jason Barnum Le criminel à l’œil tatoué condamné

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Surnommé «Eyeball» pour son œil tatoué, l’Américain de 39 ans Jason Barnum a été condamné à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre et série de cambriolages commis en Alaska.

Selon le chef de la police d’Anchorage, en Alaska, les nombreux tatouages de Jason Barnum sont une preuve qu’il «a depuis longtemps décidé d’être agressif envers les gens». Cet Américain de 39 ans a été condamné la semaine dernière à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre à l’encontre d’un policier, qui a suivi une série de cambriolages et de vols de voitures afin de financer son addiction à l’héroïne, précise la chaîne locale KTUU. En septembre 2012, il a blessé l’officier de police Daniel Thyen au cours d’une fusillade. Le membre des forces de police avait pu reprendre du service quelques jours plus tard, mais avait échappé au pire car une des balles était passée outre son gilet de protection. Selon les analyses réalisées dans le cadre de l’enquête, l’accusé était sous l’influence de la drogue au moment de la fusillade, assure le journal «Alaska Dispatch».

Jason Barnum a gagné le surnom d’«Eyeball» (littéralement: «globe oculaire») car, en plus de ses nombreux tatouages sur le corps et le visage, son oeil droit est également tatoué, lui donnant une apparence terrifiante.

Les tatouages, un argument à charge

«Je voudrais que vous regardiez bien M. Barnum. Nous ne pouvons pas le condamner pour cela, mais je pense que cela dit beaucoup sur l’attitude et le comportement d’un type», avait assuré à la barre Mark Mew, le chef de la police d’Anchorage. Face aux preuves accablantes, Jason Barnum avait décidé de plaider coupable, présentant même ses excuses à sa victime.

Avant d’écoper de cette lourde sentence, Jason Barnum avait déjà été condamné à 14 reprises par la justice. «Eyeball» avait expliqué qu’il avait longtemps tenté de trouver un travail, toujours sans succès –notamment à cause de ses tatouages: «J’errais un peu comme un fou, a reconnu le prévenu à la barre. Tout le monde sait que je ne suis pas le plus sympa des types. Je comprends que ce que j’ai fait est mal. Mais je ne peux pas revenir en arrière».

Paris Match

Le dépeceur de Montréal est un supremaciste blanc

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Maj : Des menaces adressées au Premier ministre canadien

D’après un mandat de recherche dévoilé hier par la chaîne canadienne CBC, Magnotta, au-delà du meurtre sordide dont il est accusé, est en effet également poursuivi pour avoir harcelé le Premier ministre canadien, Stephen Harper, ainsi que des membres du Parlement.

Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman le 24 juillet 1982, a obtenu en 2006 de la justice canadienne de changer son identité.

Dans sa jeunesse, Magnotta aurait dérivé vers une idéologie raciste. Le site d’extrémistes blancs Stormfront.org, dirigé par un ancien leader du Ku Klux Klan, Don Black, a ainsi publié des messages datant de mai 2011 vantant ses prises de position ouvertement anti-immigration.

Le parisien

Maj : Le «dépeceur» de Montréal était vendredi à Paris

Luka Rocco Magnotta a été signalé dans un hôtel de Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, dans la banlieue parisienne.

La police, alertée par un témoin, s’est rendue samedi dans cet hôtel. Le suspect, un Canadien de 29 ans en fuite, soupçonné d’avoir tué et dépecé un étudiant chinois à Montréal, avait quitté sa chambre, dans laquelle les enquêteurs ont retrouvé des affaires. Parmi elles, des revues pornographiques et des sacs vomitoires de la compagnie aérienne empruntée par le suspect entre le Canada et la France.

Les policiers ont également établi que le téléphone portable de Luka Rocco Magnotta a été repéré, samedi toujours, par une borne relais dans l’est parisien.

L’express

La chasse à l’homme mondiale se poursuit pour retrouver Luka Rocco Magnotta, un Canadien soupçonné d’avoir tué et dépecé un étudiant chinois à Montréal le 24 mai. Il est recherché en France et a laissé quelques traces sur internet.

Sa victime, Jun Lin, 32 ans, originaire de la ville  de Wuhan, dans la province du Hubei (centre de la Chine), qui serait arrivé au Québec en juillet dernier pour y faire ses études à l’université anglophone de Concordia, selon la police de Montréal.

Condamné à perpétuité pour avoir brûlé ses deux filles

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Un Danois a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir bouté le feu à ses deux filles de 9 et 10 ans.

Ses deux petites filles de 9 et 10 ans dormaient encore à l’arrière de la voiture quand Peter-Thue R. a sorti du coffre deux bidons. Il a aspergé d’essence la banquette arrière, le siège du passager puis a gratté une allumette. En quelques secondes, le véhicule s’est transformé en boule de feu…

«J’espère que les cris de vos enfants ne vous sortiront plus jamais des oreilles», a lancé le procureur de la cour d’assise lors de son procès à Potsdam. Imperturbable, Peter-Thue R., âgé de 41 ans, a continué à mâcher son chewing-gum en baissant la tête comme si tout cela ne l’intéressait pas.

Lorsque la police est arrivée sur les lieux du crime, le 10 août 2011, dans une forêt aux alentours de Berlin, il a raconté qu’il avait fumé une cigarette dans la voiture «à cause du vent dehors» et qu’ensuite il y avait eu une «explosion à l’intérieur». «Mais votre histoire ne tient pas debout!» a lancé le président du tribunal, Frank Tiemann.

«J’ai fait ça par amour, pas par haine», a-t-il rétorqué. Le Danois a essayé de jouer la carte du suicide collectif. Mais aucune trace d’essence n’a été retrouvée sur ses vêtements ni sur le siège du conducteur. Peter-Thue R. n’est pas resté plus de trois secondes à l’intérieur du véhicule! «Le temps nécessaire pour y mettre le feu», a estimé Frank Tiemann.

«Vous avez fait cela parce que vous ne supportiez pas que votre ex-femme réussisse sa vie privée et professionnelle après le divorce tandis que vous, vous étiez en situation d’échec total», a lancé le président du tribunal.

Un acte prémédité

Surtout, Peter-Thue R. n’a pas supporté que la justice accorde à son ex le droit de garde des enfants. «Vous vouliez la punir en tuant les enfants», a insisté Frank Tiemann. Pour les juges, la préméditation ne fait aucun doute puisque le Danois avait endormi auparavant Marlene et Line avec des somnifères prescrits par son médecin.

Comment un père de famille peut-il, par jalousie, en arriver à brûler vifs ses propres enfants? «Une profonde tristesse et du désespoir», a tenté d’argumenter son avocat. Peter-Thue R. avait perdu son travail après son divorce. Surendetté, sa vie n’avait plus de sens. «Le seul temps fort de sa semaine, c’était le tirage du Lotto», a expliqué un psychiatre dans son rapport.

«Et la seule fois où il a pleuré au procès, c’était en parlant de ses propres problèmes», a regretté l’avocat de la partie civile. Enfin, lorsqu’il a demandé à prendre la parole pendant l’énoncé des faits, il a dit: «Je veux aller aux toilettes.» Peter-Thue R. a été condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin