Yann pousse un passant à terre et lui saute dessus à pieds joints, il est laissé libre

Un homme – bien connu des services de police et complètement ivre – s’est jeté sur un passant dans le centre de Reims.

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Les faits remontent au 5 avril. Vers 20 h 45, alors qu’il attend le tramway à l’arrêt Saint-Thomas, avenue de Laon, un homme de 36 ans est soudainement bousculé et frappé par un individu manifestement alcoolisé. Un témoin s’interpose et permet au monsieur de s’enfuir, mais l’agresseur le rattrape, le fait tomber à terre et lui saute dessus à pieds joints ! Bilan : fractures des côtes, 21 jours d’incapacité totale de travail.

Interpellé, l’auteur des violences se révèle être Yann Ronvaux, un Rémois de 43 ans dont le nom n’est pas inconnu des policiers. Le dépistage confirme sa forte alcoolémie : 2,18 grammes par litre de sang.

Après avoir cuvé ses libations, l’homme fournit une explication déconcertante. On lui avait volé une somme de 40 euros, dit-il, et il lui a semblé que le voleur était cette personne qui attendait le tramway. Il voulait seulement inspecter le contenu de ses poches pour vérifier que l’argent ne s’y trouvait pas. Elle n’a pas voulu, il lui a tapé dessus.

Yann Ronveaux a été jugé en comparution immédiate : dix-huit mois de prison dont dix assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant l’obligation de se soigner, de travailler et d’indemniser la victime.

Laissé libre, il pourra purger ses huit mois ferme sous un mode aménagé.

L’Union

 

« Ici on est en France » « Sale négresse », une jeune femme agresse 2 femmes africaines dans un tramway

La vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis le début de la semaine. On y voit une scène ahurissante qui s’est déroulée dimanche, vers 18 h 15, dans une rame du tramway de Tours. Les images diffusées ont été filmées par un passager avec son téléphone portable.

Alors que le tram circule dans la ligne droite de l’avenue de Grammont, dans le sens nord-sud, une jeune femme, debout, invective deux femmes d’origine africaine et profère des insultes à caractère raciste à leur encontre.

Au début, les deux amies, assises sur leur banquette, ne bronchent pas malgré les insanités dont elles sont la cible.

Mais, n’en pouvant plus, elles finissent par se rebiffer et des coups sont échangés, furtivement, avant que des passagers n’interviennent. La femme agressive est maîtrisée par deux hommes avant d’être extraite de la rame, à l’arrêt de la station « Suzanne-Valadon ».

A la société Fil bleu, on confirme que le chauffeur avait alerté la police en s’apercevant, sur son écran de contrôle, de ce qui se passait dans sa rame, mais la jeune femme avait déjà quitté le tramway.

La société d’exploitation précise qu’il n’y a pas de préjudice matériel mais « déplore ce type de comportement inacceptable ».

La police s’est saisie de l’affaire hier soir et pourrait demander à visionner l’enregistrement vidéo des caméras disposées dans la rame, sur réquisition. Ceci afin d’identifier la jeune femme agressive et de donner des suites judiciaires à cette triste affaire.

La Nouvelle République

Vol en récidive, outrages, violences : direction la prison pour Mathieu et Brice

Ils étaient jugés pour des faits survenus le mois dernier. L’un d’entre eux a aussi répondu d’une agression datant de 2015.

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Deux jeunes comparaissaient ensemble hier devant la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Narbonne. Le premier, Mathieu, devait répondre d’une part de faits de vol en récidive, d’outrage, et de violence sur personne dépositaire de l’autorité publique en date du 12 novembre 2016, et d’autre part de violence suivie d’incapacité supérieure à huit jours, en date du 29 novembre 2015. Le second, Brice, était lui poursuivi pour tentative de vol en récidive, outrage et rébellion.

En l’espèce, les deux jeunes apparemment sous l’empire d’un état alcoolique ont été repérés par la Police Municipale, place de l’Hôtel de Ville, alors qu’ils étaient en train d’importuner deux jeunes filles à la terrasse d’un café. Alors que Mathieu vole le téléphone d’une des filles et s’en va, Brice s’empare de deux paquets de cigarettes, et se dirige dans la même direction que son comparse. Ils sont alors arrêtés, et emmenés au commissariat par la Police Municipale. Sur le chemin, ils profèrent des insanités. Une fois en garde à vue, Mathieu va blesser, « sans le vouloir » précise-t-il, un policier venu le calmer.

Violence extrême

Les autres faits qui lui sont reprochés remontent à novembre 2015. Une fois encore sous l’empire d’un état alcoolique, il avait alors frappé très violemment une de ses connaissances sans raison, avant de le laisser pour mort, baignant dans son sang.

Le procureur de la République a demandé au tribunal d’être sévère avec Mathieu, notamment en raison du caractère particulièrement violent de son agression de novembre dernier. Des réquisitions suivies, puisque Mathieu a écopé de 30 mois de détention, dont 6 mois avec sursis. De son côté, Brice est condamné à 3 mois de prison, dont 2 avec sursis, et à la révocation de sa mise à l’épreuve.

L’indépendant

« Je te niquerais bien, parce que vous, les Noirs… » 2 gendarmes condamnés pour harcèlement sexuel

© Sebastien JARRY/MAXPPP; 30/11/2015. GENDARMERIE NATIONALE. Force armée chargée des missions de police sous la responsabilitée du ministre de l'intérieur et de la défense, mission de la police judiciaire, police administrative, sécurité routière, de renseignements, de défense nationale, sécurité publique, protection, exécution des lois, dans les zones rurales et périurbaines. (MaxPPP TagID: maxstockworld336928.jpg) [Photo via MaxPPP]

Deux gendarmes comparaissent pour avoir multiplié insultes et propositions obscènes à une collègue. Un phénomène encore tabou.

Le maréchal des logis-chef avait, lui, un vocabulaire plus fleuri : « Quand est-ce qu’on baise ? », « Je vois bien tes dents autour de ma bite », « Je te niquerais bien, parce que vous, les Noirs, il paraît que c’est rose à l’intérieur » et autres joyeusetés. Il est aussi poursuivi pour avoir braqué son arme de service sur la victime.

L’Humanité

Des propos d’une crudité hallucinante sanctionnés par la justice. L’affaire de harcèlement sexuel dans la gendarmerie que metronews avait rapporté début février vient d’aboutir par la condamnation des deux gendarmes.

Le tribunal correctionnel de Paris a sanctionné mardi 12 avril le maréchal des logis chef Ludovic F. de six mois de prison avec sursis et d’une interdiction définitive d’exercer la profession de gendarme. Il devra en outre verser 1500 euros à la victime au titre du préjudice moral. Son supérieur, l’adjudant Julien G. a lui aussi été condamné à 8 mois de prison avec sursis et devra payer à la victime 2500 euros de dommages et intérêts.

Des remarques graveleuses

Les deux militaires étaient jugés pour des faits survenus en 2012 et 2013 sur une jeune gendarme de 26 ans à la gendarmerie de Joigny (Yonne). Ludovic F., 37 ans, et son supérieur, l’adjudant Julien G., 38 ans, étaient poursuivis pour avoir tenu de façon répétée dans le temps des propos humiliants d’une crudité, d’une obscénité ahurissantes et proposé des fellations à cette jeune gendarme venue tout droit de La Réunion pour faire ses preuves en métropole.

MétroNews

Palestine : un colon juif acquitté après avoir violenté des militants des droits de l’Homme

L’activiste d’extrême-droite Benzi Gopstein a été acquitté dimanche pour le «tabassage» de militants de gauche à Hébron en 2008, bien que l’épisode ait été filmé et visionné des dizaines de milliers de fois sur internet.

Selon le juge qui a rendu son verdict, la vidéo aurait corroboré la version de Benzi Gopstein, qui avait affirmé qu’il avait agi en état de légitime défense. Le président du groupe luttant contre l’assimilation des juifs Lehava, s’est réjoui de cette décision. Il avait notamment attrapé par la gorge «des Palestiniens et des anarchistes» qui s’étaient rendus dans la colonie illégale de Kiryat Arba. «Avec un peu de recul, j’aurai dû les frapper plus, mais peut être que j’aurai d’autres occasions», a-t-il ajouté.

Le magistrat de la cour de Jérusalem a statué : «Les circonstances de l’incident justifient un acquittement. Nous devons examiner si l’incident en question constitue une attaque ou de la légitime défense.» Il a ajouté que Benzi Gopstein avait vu de nombreuses personnes essayer de grimper la clôture de son quartier et avait pensé qu’il s’agissait de terroristes.

Le groupe Lehava reste dans le viseur des autorités israéliennes pour incitation à la haine après avoir qualifié les chrétiens de «vampires» devant être expulsés de la terre sainte. Précédemment, il avait aussi affirmé, en citant le talmud, que les églises présentes en Israël devaient être brûlées car elles constituaient des lieux d’idolâtrie.

RT

Timothée agresse et menace de mort les pompiers venus lui porter secours

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Un saisonnier de 31 ans domicilié à Monflanquin a été condamné à 140 heures de travaux d’intérêt général pour avoir agressé les pompiers de Montaigu, venus lui porter secours…

Timothée C., un saisonnier Monflanquinois de 31 ans, qui comparaissait pour avoir outragé, menacé de mort et agressé trois pompiers volontaires du centre de secours de Montaigu-de-Quercy (le 7février dernier), n’en menait pas large face à ses trois victimes. «Vous vous étiez rendu à une fête de village à Montaigu-de-Quercy au cours de laquelle vous avez beaucoup bu, puisque vous vous êtes retrouvé vers 2heures du matin en coma éthylique», indiquait l’auditrice Ilham Soummer, qui officiait au côté du juge Thomas Godon.

Pris en charge par les pompiers, l’homme se réveillait violemment dans l’ambulance. «Vous êtes parvenu à vous détacher et cela a été un déferlement de violences. Vous avez notamment mordu l’un des pompiers, craché sur eux, tenté de mettre un coup de boule à un autre, et mis un coup de pied dans la poitrine du troisième secouriste».

«Je ne veux plus supporter cela»

«On se lève en pleine nuit pour sauver des vies, je ne veux plus supporter cela», lâchait l’une des victimes, dont les propos étaient relayés par le lieutenant-colonel Philippe Leczinski, représentant le SDIS 82. «Ce sont des volontaires, ils effectuent ces missions en plus de leur activité professionnelle, c’est leur vocation, mais pas celle de se faire insulter ni agresser de la sorte», insistait l’officier.

Après une interruption, le saisonnier écopait de ces 140 heures de TIG, visiblement soulagé du verdict qui lui épargnait la détention.

La Dépêche

Thionville : Jimmy profère des insultes racistes et tabasse une femme noire dans le train

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« Je m’excuse », finira par sortir le petit homme malingre, présenté hier à la barre du tribunal correctionnel de Thionville. Mais la victime ne s’en contentera pas. « Je ne les accepte pas ses excuses. Elles ne sont pas sincères. Il m’a agressée parce que je suis une femme et que je suis noire », assène-t-elle, la voix chevrotante. La peur ne l’a pas quittée depuis l’agression dont elle a été victime dans le train qui la ramenait chez elle mardi dernier, en provenance du Luxembourg.

Ce soir-là, la jeune femme rentre tranquillement du boulot. Il est tard et le wagon est quasi vide. Elle met ses écouteurs et regarde la télé sur son téléphone. Son regard croise celui d’un autre voyageur visiblement énervé et alcoolisé. Elle lui demande ce qui cloche. Et le ton monte.« T’es qu’une sale pute, tu comprends rien, c’est toujours pareil avec les gens comme vous ! », lui aurait-il lancé.

La jeune femme lui demande de la laisser en paix. Mais il la roue de coups de poing. Un contrôleur intervient. Le calvaire prendra fin en gare de Thionville où l’énervé est débarqué. Puis difficilement appréhendé par les policiers.

10 mois de prison ferme

Le prévenu a du mal à contester cette version livrée par la victime et les fonctionnaires. « Je ne m’en souviens pas. J’avais bu », lâche-t-il. Pourtant, même dégrisé, au lendemain de son interpellation, les insultes continueront de fuser depuis sa cellule de garde à vue.

« Les faits sont inadmissibles », martèle le procureur de la République de Thionville, Christelle Dumont, dénonçant des violences gratuites et des propos racistes intolérables.

« Je ne suis pas raciste », marmonne le petit homme. Jimmy Cristinelli, 21 ans, originaire d’Uckange, est déjà bien connu des autorités pour des vols notamment. Il ne travaille pas. « J’ai arrêté l’école de la 2e chance », raconte-t-il. « Et comment vous envisagez l’avenir ? », l’interroge le président du tribunal. Dans l’immédiat, ce sera en prison pour 10 mois.

Républicain Lorrain

Tristan frappe une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main

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Sur la vidéo de la gare RER de Noisiel, la substitute du parquet Séverine Delacour voit bien Tristan, 25 ans, frapper une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main. Puis la victime se relève en titubant, choquée, et aura six jours d’incapacité totale de travail.

Les faits se sont déroulés en août 2015 et Tristan a été jugé vendredi. En semi-liberté à la prison de Nantes (Loire-Atlantique) en mars 2015, il n’a pas réintégré sa cellule une semaine plus tard et se trouvait donc en état d’évasion quand il a volé ce sac à main à Noisiel.

Quand la substitute du procureur a requis deux ans de prison ferme avec interdiction de venir en Seine-et-Marne pendant cinq ans, l’intéressé a haussé les épaules : « Ça fait beaucoup, pourquoi pas dix ans aussi ! » Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet.

Le Parisien

« Tiens, voilà Al Qaïda » Un homme barbu se fait tabasser et fracasser la mâchoire par Grégory

Alors qu’il passait commande, un client du fast-food est provoqué par un individu. Celui-ci va même jusqu’à l’attendre sur le parking pour régler ses comptes

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Le soir du 29 janvier dernier, le Mac Donald’s situé à Saint-Martin-Boulogne, ne s’attendait certainement pas à autant d’agitation. Les faits sont simples : alors qu’un jeune homme barbu passe sa commande, un groupe d’individus commence à jouer les perturbateurs au sein de l’établissement. L’un d’entre eux lui adresse alors des propos désobligeants : « Tiens, voilà Al Qaïda ! » La victime tente alors de calmer les choses : « Je suis juste là pour passer une commande, me faites pas chier . » Son agresseur, Grégory Olivier, un Béthunois de 30 ans se dirige alors vers le parking du commerce et l’attend patiemment. Quelques minutes plus tard, c’est l’heure des explications. Ou plutôt du passage à tabac…

Il lui saute à pieds joints sur la mâchoire

« C’est lui qui a posé ses sacs et s’est mis en garde », tente-t-il pour justifier son geste. Face à de tels propos, la présidente Willard demeure perplexe : « É tait -ce une bonne raison pour lui asséner un coup de poing au visage, puis un second derrière l’oreille qui l’a fait reculer ? Surtout que s’ensuivent d’autres violences au niveau du cou, du thorax, avant que sa tête ne tape la bordure du trottoir. Vous continuez ensuite à coups de pied au niveau de la tête, jusqu’à lui sauter à pieds joints sur la mâchoire. »

Abandonné là, la victime regagne le magasin pour alerter les secours, assisté par un responsable du fast-food. « Cet homme devait se tenir la mâchoire avec sa main, sinon elle tombait », raconte ce dernier. Cette fracture a engendré une ITT de 60 jours pour « fracture complexe et ouverte au niveau de la mandibule », diagnostique le légiste.

Une hospitalisation de quatre jours a été nécessaire, tout comme la pose d’un appareillage et une alimentation liquide pendant plusieurs semaines. D’ailleurs, la victime présente encore des difficultés à s’exprimer aujourd’hui.

Condamné à de la prison ferme

Le prévenu, maintenu en détention, ne facilite pas la tâche en témoigne les propos de la substitut : « Il ne se souvient plus de tout, alors que l’homme en question a été massacré ! »

Le tribunal s’en charge lui-même : Grégory Olivier est condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis. Une mise à l’épreuve de deux ans est aussi prescrite : obligation de travailler, de se soigner et de dédommager la victime.

L’Avenir

Richard violente et terrorise un couple qui a témoigné contre lui

Parce qu’elle aurait témoigné dans un autre dossier, le Havrais a menacé le couple. Il a aussi violenté la femme jusqu’à lui causer une entorse de l’épaule.

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Quand la juge du tribunal correctionnel du Havre lui pose la question, le prévenu dans le box répond sortir de prison « après-demain ». Un élément qui peut inquiéter ses voisins, parties civiles dans ce dossier de violences et de menaces. « Ils vivent un enfer. Madame est terrorisée. Elle ne sort plus jamais seule », décrit Me Valérie Giard.

À côté, le prévenu de 40 ans crie encore son innocence. « D’habitude, quand j’ai une altercation, j’ai toujours une batte ou un couteau. Regardez mes dossiers ! Quand je fais quelque chose, j’avoue parce que je l’ai fait. Mais là, je n’ai rien fait. Si j’avais tapé comme d’habitude, ça aurait fait des dégâts », offre Richard pour moyens de défense.

La plaignante justifie tout de même de vingt et un jours d’incapacité pour des douleurs à un bras et une entorse à l’épaule. Le 30 novembre 2013, elle et son mari disent d’abord subir des regards de leur voisin. Puis, il les aurait insultés et menacés verbalement. Enfin, il aurait tiré la femme par le bras jusqu’à la blesser. Elle estime que Richard s’en est pris à eux en raison d’un témoignage qu’elle aurait effectué dans une autre affaire.

S’il est condamné à six mois de prison pour moitié ferme, Richard n’est pas sujet à un nouveau mandat de dépôt. En revanche, il a désormais interdiction de contact avec ses voisins.

Paris Normandie

Sylvain roue de coups son voisin sourd parce qu’il parlait trop fort

Avec 1,70 g d’alcool dans le sang, le jeune Mentonnais intempérant et intolérant estimait que le septuagénaire sourd parlait trop fort. Il passera les douze prochains mois en prison.

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Sylvain M., 30 ans, cultive une certaine intolérance au bruit… surtout quand il a trop bu. Un couple de retraités italiens qui rentrait d’une balade dominicale l’a appris à ses dépens. Et le jeune homme comparaissait ce mercredi en correctionnelle à Nice pour violences aggravées sur personne vulnérable.

Robert, 73 ans, était sur le trottoir en train de guider son épouse qui manœuvrait leur véhicule vers 18h45, le 28 février dernier, rue Juliette, au centre-ville de Menton.

Porteur de prothèses auditives, a-t-il parlé trop fort? A-t-il réveillé l’enfant du prévenu comme ce dernier le prétend? Il faut bien chercher une explication à ce qui est injustifiable.

Sylvain M., vendeur en prêt à porter, domicilié au rez-de-chaussée, est sorti comme une furie et l’aurait roué de coups sous les yeux d’une épouse horrifiée et copieusement insultée.

Résultat: dix jours d’interruption temporaire de travail, un arrachement osseux à l’épaule.

 

 

Le tribunal correctionnel oblige surtout le prévenu à rester en prison: il prononce une peine de huit mois de prison ferme auxquels il faut ajouter quatre mois de détention, révocation partielle de sa précédente condamnation.

Nice Matin

Un maghrébin tabassé par des nationalistes d’extrême droite, le parquet rejette le motif « raciste »

Le parquet d’Agen requiert le renvoi devant le tribunal correctionnel des quatre auteurs présumés de la double agression du 23 juin 2013 au festival rock de la Prairie à Agen. L’avocat d’une des victimes enrage.

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Pour les violences exercées entre autres à l’encontre d’un Français d’origine algérienne dans la nuit du 23 au 24 juin 2013 à Agen, le magistrat du parquet d’Agen en charge du dossier demande le renvoi des quatre agresseurs présumés devant le tribunal correctionnel pour violences aggravées. Mais des trois circonstances aggravantes, l’une a été laissée de côté, celle de l’appartenance de la victime à une ethnie ou à une nation.

«Il ne faut pas perdre de vue», précise Me Briat, l’avocat de la seule victime partie civile, «la plainte initiale, et la qualification pénale initiale». Pour le parquet encore, rien ne permet d’affirmer noir sur blanc que les deux agressions ont un caractère raciste.

3e voie

Pourtant, les agresseurs présumés accompagnés ce soir-là de deux jeunes femmes sont identifiés comme appartenant au mouvement nationaliste d’extrême-droite 3e voie. Une dizaine d’affiches vantant les thèses de ce groupuscule nationaliste est retrouvée lors d’une perquisition au domicile de l’un des mis en examen.

Croix gammée

À des degrés divers, chacun et chacune ne conteste pas l’appartenance à cette ligne de conduite à l’extrême droite. Jugé en mars en cour d’assises pour un braquage commis en 2012 au Lidl de Casteljaloux, l’un des protagonistes de ce soir-là à la Prairie reconnaît aussi avoir appartenu à cette mouvance. Devant les jurés, il décrit ses tatouages : croix gammée, soleil noir «qui rappelle les camps de concentration» ou encore un badge avec Hitler en arrière-plan.

Ce soir-là, le Français d’origine algérienne et un ami venu assister au concert «mais pas à l’aspect politique du festival» veulent se rendre au club «Le Saint-Barth» par le quai qui longe Garonne. Ils sont roués de coups, l’un plus que l’autre, et se retrouvent au commissariat.

«Fissures» aux vertèbres

Le plus touché des deux — il se fera par la suite appelé Icham pour se protéger — bénéficie finalement d’une ITT de 30 jours. «Il a maigri, est devenu agoraphobe», précise son avocat Me Briat. Le corps médical relève des «fissures» sur les vertèbres C4 à C6. Les coups de matraque et de poing américain, sans parler des coups de pied, ont laissé des traces.

La Depeche

Cédric agresse policiers et pompiers après avoir pris des champignons hallucinogènes

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Il les a avalés dans l’espoir de rire un bon coup mais ça n’a pas vraiment fonctionné. Cédric Mathieu, un Sézannais de 20 ans, était déjà bien imbibé d’alcool dans la soirée du samedi 19 mars lorsqu’il a ingurgité les quelques grammes de champignons hallucinogènes qui ont achevé sa soirée à Fère-Champenoise.

Alors qu’il participait à une soirée chez une amie, le prévenu s’éclipse quelques minutes pour aller retirer de l’argent. Après trois échecs successifs pour entrer son code, sa carte est avalée par l’automate. C’est ce moment que choisit Cédric Mathieu pour ingurgiter une partie des trois grammes de champignons hallucinogènes qu’il a achetés quelques jours plus tôt.

Les psychotropes faisant leur effet, il retourne à la soirée, où, devant son état, quelqu’un appelle les pompiers et les gendarmes pour prendre en charge le mycophile à la dérive.

À la vue des uniformes, Cédric Mathieu, s’emporte, insulte et frappe à tout va : un coup de poing pour un pompier, un coup de boule pour un gendarme. Il termine sa nuit en garde en vue.

Pour l’ensemble de son œuvre, le tribunal de Châlons a condamné Cédric Mathieu à une peine de huit mois de prison dont quatre avec sursis.

L’Union

Armé d’un pistolet, Alain braque une femme au distributeur à billets

Soupçonné d’avoir braqué une jeune femme qui retirait de l’argent à une banque de l’avenue Jean-Jaurès, un homme a été écroué dans l’attente de son procès.

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Les faits datent du 17 mars. Âgée de 20 ans, une cliente du Crédit Agricole décide d’effectuer un retrait à l’agence de l’avenue Jean-Jaurès, près de la place Brouette. Le distributeur n’est pas installé en façade de rue mais sous le porche de la banque. À peine la jeune femme a-t-elle inséré sa carte qu’un individu arrivé derrière elle la braque avec une arme de poing en lui intimant l’ordre de retirer une somme de 100 euros. Terrifiée, elle s’exécute.

L’agresseur empoche les billets, puis repart tranquillement avenue Jean-Jaurès.

Interpellé, Alain Schena, 53 ans, est en complet état d’ébriété. Il est dégrisé au commissariat puis présenté à la victime qui le reconnaît formellement. Le quinquagénaire va d’ailleurs reconnaître les faits pendant sa garde à vue.

L’Union

2 soldats américains emprisonnés après une agression sadique sur deux handicapés

Deux soldats ont été emprisonnés après avoir agressé violemment deux adolescents handicapés pour leur propre divertissement, une «attaque brutale et sadique » selon le juge.

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Jason Ferguson, 18 ans, et John Ward, 19 ans, ont attirés leurs victimes dans une ruelle après les avoir rencontrés lors d’une soirée bien arrosée près de leur camp militaire.

Les adolescents, l’un âgé de 16 ans est sourd et autiste et l’autre a 18 ans également autiste, ont ensuite été agressés et subit des violence verbales.

«Leurs deux victimes ont été ciblées en raison de leur vulnérabilité particulière « .

Alors que les adolescents marchaient ensemble vers la maison, les deux soldats ont commencé à les injurier et filmer les insultes avec leurs téléphones.

Après ils ont été conduits dans une ruelle, le jeune garçon a été battu et frappé par Jason Ferguson et son ami a été retenu par John Ward. Le jeune de 16 ans est tombé dans le coma pendant trois jours.

Son ami de 18 ans a été alors frappé avec des coups de pied et avec un pot en terre d’une  maison voisine.

Les deux soldats ont brûlé leurs vêtements dans les bois avant de retourner dans leur camps.

The Guardian