Damien et son complice agressent une dame âgée et lui arrachent son sac

844605776_ID6957121_volsac_141755_H3FJN2_0.jpg

Damien E… a écopé de huit mois de prison, dont deux ferme, pour le vol à l’arraché d’un sac à main, vendredi dernier, à Lavelanet. Le climat d’insécurité qui règne en pays d’Olmes a pesé sur les débats. La présidente du tribunal, elle, a simplement insisté sur la gravité des faits.

Damien E.., originaire de Dunkerque et qui s’est installé à Lavelanet depuis la fin décembre, n’avait jamais fait parler de lui jusqu’à vendredi dernier. Acoquiné avec un adolescent de 15 ans, il a volé le sac d’une dame âgée de 78 ans, qui s’est retrouvée face contre terre, sérieusement blessée au nez, ses courses éparpillées autour d’elle, alors que ses deux agresseurs prenaient la fuite.

La Depeche

Les deux cambrioleurs Luis et Michel foncent sur des gendarmes et en blessent un grièvement

201602031700-full.jpg

«Une délinquance forcenée que rien ne parvient à arrêter». Le procureur Grellet ne cache pas son inquiétude face au comportement de Luis Rivière et Michel Rey, 37 et 24 ans. Tous deux ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des cambriolages commis en février 2015 ainsi que pour des violences à l’encontre de gendarmes le 10 février 2015 à Fonbeauzard. Plus tôt dans la journée, Luis Rivière a également été jugé dans deux autres dossiers de cambriolages datant de 2013 et fin 2014.

Le 10 février, les gendarmes sont avisés que des cambriolages sont perpétrés à Pechbonnieu. Rapidement, les forces de l’ordre prennent en filature le véhicule dans lequel se trouvent 2 cambrioleurs. Lors d’un arrêt à une station-service, les gendarmes décident de procéder à l’interpellation des deux individus, Michel Rey au volant et Luis Rivière côté passager.

Quatre militaires se portent à hauteur de la voiture. Comprenant que les deux malfrats n’ont pas l’intention pas se laisser arrêter, l’un des gendarmes ouvre la porte côté passager pour atteindre les clés. «J’ai effleuré les clés mais le conducteur a accéléré et j’ai été projeté puis traîné sur quelques mètres», explique le gendarme à la barre. «J’ai entendu un gros boum !» Ce gros boum, c’est le bruit d’un autre militaire violemment percuté dans la fuite des deux individus

«J’ai vu le véhicule me foncer dessus», relate le second gendarme, dont le pronostic vital est engagé à la suite du choc.

Le tribunal n’a pas suivi l’argumentation des avocats et a condamné les deux prévenus à 6 ans de prison. Michel Rivière a écopé d’une peine totale de 12 ans de prison pour les trois affaires pour lesquelles il était jugé.

La Depeche

 

Thomas agresse sa concubine à coup de couteau

Capture d’écran 2016-02-03 à 02.13.46

La substitut du procureur de Soissons a requis une peine lourde pour Thomas Allart, un Soissonnais de 29 ans lors de son procès, lundi 1er février.

Samedi soir 30 janvier, il a donné un coup de couteau à sa concubine au niveau du flanc droit.

Son passé judiciaire, avec notamment deux condamnations pour des violences sur d’anciennes concubines, et son détachement vis-à-vis des faits, ont poussé les juges soissonnais à l’envoyer en prison pour la première fois de sa vie. Il a été condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme.

Aisne Nouvelle

Jérôme, médecin entre au domicile d’un conseiller municipal et le poignarde devant ses enfants

229686568_B977726194Z.1_20160201082626_000_GUQ63RJC8.1-0

Quelle mouche a bien pu piquer le docteur Jérôme Domergue ? Ce médecin âgé de 39 ans a été pris d’un coup de folie, ce dimanche après-midi, alors qu’il passait le week-end dans sa maison de campagne, à Sery, d’où est originaire sa femme. Il est entré au domicile d’un salarié agricole et l’a poignardé.

On en sait plus sur les faits qui se sont déroulés ce dimanche après-midi dans le village de Séry près de Rethel. Il ne s’agissait pas d’une bagarre au couteau mais bien d’une agression.  

Un habitant du village, qui y possède une résidence secondaire, a eu un gros différend avec sa femme ce dimanche après-midi. Cette dernière a quitté le domicile familial en compagnie de leur fils. Ivre de colère, l’homme a tenté de l’empêcher de partir en fracassant le pare-brise de sa voiture. Puis il est retourné à son domicile pour y prendre un couteau. De là, il a déambulé dans les rues du village jusqu’à entrer au domicile de Laurent Millart, un salarié agricole qui est également conseiller municipal de Séry.

L’homme regardait la télévision avec ses enfants quand l’homme l’a agressé avec son arme blanche. Il s’en est suivie une bagarre au cours de laquelle Laurent Millart a tout fait pour défendre ses enfants.

L’Union

 

Poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles : 6 mois avec sursis requis contre Daniel Glevarec

5508903_poussins-broyes_800x500.jpg

Des poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles ou jetés vivants dans une benne à ordure. En novembre dernier, les internautes ont découvert ces scènes dans une vidéo mise en ligne par l’association de défense des animaux L214.

Trois mois plus tard, une peine de six mois de prison avec sursis a été requise au tribunal correctionnel de Brest pour des actes de cruauté à l’encontre du président du couvoir Saint François à Saint-Hernin (Finistère), où avait été tournée la vidéo. Le parquet a également requis une amende de 30 000 euros, dont 15 000 avec sursis, à l’encontre du couvoir. Le jugement a été mis en délibéré au 8 mars.

A l’audience, le dirigeant du couvoir, Daniel Glevarec, a partiellement reconnu les faits qui lui sont reprochés, assurant avoir été au courant de certaines pratiques non conformes avec la législation mais ne pas les avoir cautionnées. «Jamais de la vie je n’ai prôné ce genre de technique, mais je n’étais pas derrière les salariés», a assuré Daniel Glevarec, suggérant que ces derniers ne respectaient pas ses consignes.

Le Parisien

Brenda agresse les pompiers venus sauver son ami

2048x1536-fit_strasbourg-le-11-fevrier-2015-illustration-de-sapeurs-pompiers

Le 17 juin dernier, Brenda était plutôt colère. Au départ, rien pourtant de très gai : son ami menace de se suicider et enjambe le balcon du troisième étage d’un immeuble de la rue Alphonse-Naudin. Le voisinage appelle les pompiers qui arrivent en quatrième vitesse de la caserne voisine.

Ils sonnent. Brenda et son compagnon leur ouvrent la porte. Les pompiers raisonnent le jeune homme qui s’assoit dans le canapé mais qui, non, en fait, veut repasser par dessus le balcon. Les pompiers l’en empêchent et le tiennent pour descendre l’escalier. Arrivé en bas, nouvelle surchauffe du suicidaire qui tente de s’enfuir avant d’être rattrapé et maîtrisé par les trois pompiers, non sans avoir réussi à mordre l’un de ceux qui étaient venus lui sauver la vie.

À la vue de son homme à terre, Brenda arrive et se jette dans la mêlée. Les mots d’amour fusent : « Lâchez-le ! Je vais te retrouver et te crever ! » Un pompier raconte aux policiers : « Elle s’est jetée sur moi et m’a agrippé le col pour que je lâche son ami ». Brenda réussit à tordre quelques doigts et déchirer un habit de pompier.

À l’issue du délibéré, Brenda, reconnue coupable des violences, menaces de mort et outrages, devra mettre la main au portefeuille : 60 jours-amende à 10 euros, soit 600 euros à payer dans un délai de deux mois, sinon un mois de prison.

L’Union

Elle menace un étudiant avec un couteau de boucher car elle l’a pris pour un arabe

la-femme-au-couteau-a-ete-arretee-manu-militari-a-l-entree-de-la-cour-d-appel-photo-pierre-mathis-1453965494

Jordan a encore du mal à croire à ce qui lui est arrivé ce mercredi 27 janvier. Comme tous les matins, cet étudiant originaire de Moselle se rendait en cours au lycée Pierre-de-Coubertin à Nancy. Après être descendu du tram et alors qu’il marchait dans la rue Robert-Schuman, il arrive à hauteur d’une femme d’une quarantaine d’années qui fumait une cigarette.

« Elle s’est brusquement mis devant moi et elle m’a dit : t’es qu’un sale arabe », raconte Jordan. Du racisme ? Non. Plutôt du délire. Car le jeune homme n’est pas d’origine maghrébine.

Il a d’ailleurs tenté de l’expliquer à son interlocutrice qui n’a rien écouté et continué dans la même veine. « Elle m’a parlé de Charlie Hebdo et des attentats mais aussi d’une affaire de voiture piégée. J’ai bien vu qu’elle se noyait dans ses propos et qu’elle n’était pas dans un état normal », témoigne Jordan.

« Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder »

L’étudiant tente d’accélérer le pas et d’échapper à la quadragénaire déchaînée. « Elle m’a alors dit : je vais te poignarder. Et elle a sorti un couteau de boucher. La lame faisait une vingtaine de centimètres de long et cinq de large. Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder », se souvient, choqué, le jeune homme. Il s’est mis à courir. Avec à ses trousses son assaillante, couteau en main, prête à frapper.

La femme au couteau a, elle, continué à faire des siennes. Elle s’est rendue une vingtaine de minutes plus tard, vers 8 h, à la Cour d’appel. Elle a profité de l’entrée d’une greffière pour essayer de forcer le passage. Mais les agents de sécurité à l’accueil l’ont bloquée.

Est Republicain

Raphaël a frappé son bébé à mort pour pouvoir jouer à la console

Màj : Un père de famille de 26 ans devrait être déféré mercredi dans le Nord , en vue de sa mise en examen. L’homme est soupçonné d’avoir frappé son nourrisson à mort car celui-ci l’empêchait de se concentrer sur sa console de jeux.  

Tout commence vendredi dernier à Denain, une ville à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Lille. Une mère de famille, âgée de 24 ans, laisse son petit garçon, Djason, né en juillet 2015, avec son père, le temps d’aller chercher des cigarettes chez son ancien compagnon, relate France Bleu Nord. Lorsqu’elle revient, elle retrouve le petit garçon blessé. Le père lui explique que le chien a sauté sur le bébé et l’a blessé. Vers minuit, la jeune femme appelle les pompiers mais ne leur mentionne pas qu’elle vit avec le père du petit blessé. La Voix du Nord précise que la jeune femme a eu peur que la CAF suspende son allocation de parent isolé si elle mentionnait qu’elle vivait avec le père de l’enfant.

Le nourrisson est décédé, samedi, au petit matin au CHR de Lille. Lundi, l’autopsie révèle que le garçonnet est décédé à la suite de coups portés au niveau du foie et des testicules. Après cette révélation, les parents sont interpellés et le père avoue très rapidement. Selon ses dires, l’enfant s’est mis à pleurer durant l’absence de sa mère et alors que son père joue à la console. Enervé, ce dernier lui a alors donné trois coups de poings «en direction du thorax», a expliqué le procureur de la République de Valenciennes.

Le Parisien


Mort d’un nourrisson : Raphaël lui a porté des coups au foie et aux testicules

Un nourrisson est mort sous les coups portés par le concubin de sa mère dans la nuit de vendredi à samedi à Denain. Le couple a été placé en garde à vue lundi après-midi. 

20141105-105824-g

Procédure pour meurtre

L’autopsie du corps de l’enfant a eu lieu lundi matin. Les médecins légistes ont indiqué que le décès était « la conséquence de coups portés au niveau du foie et des testicules», selon les explications données par le procureur de la République de Valenciennes, François Pérain.

Une procédure a alors été ouverte pour meurtre et le couple placé en garde à vue au cours de l’après-midi. Très vite, l’homme « reconnaissait avoir porté trois coups de poing au thorax de l’enfant ». Selon les éléments fournis par le procureur, l’homme, Raphaël G., qui est âgé de vingt-six ans, est connu de la justice mais n’a jamais été condamné pour violences.

La Voix Du Nord

Laurent Dupuis un «champion de full-contact» agresse la police lors d’une fête trop bruyante

Laurent Dupuis, 25 ans, physique de boxeur poids léger et bras croisés, écoute la présidente du tribunal raconter comment, l’été dernier à Douai, il a injurié les représentants de l’ordre sur qui il a exercé des violences avant de se rebeller.

1214496356_B977723473Z.1_20160131145242_000_GL263P6N3.1-0

Dans la soirée du 1er août, le prévenu dont le casier judiciaire affiche cinq mentions, participe à un anniversaire un peu trop bruyant. Une voisine demande que l’assistance fasse moins de bruit. Une demande non suivie d’effet puisque la situation dégénère à un point tel que la requérante doit alerter les policiers.

Ils sont accueillis par un Laurent Dupuis alcoolisé qui tient une canette de bière dans une main en leur adresse des commentaires peu amènes : « Fils de p… Vous venez parce qu’elle vous a appelés et que vous voulez la… Je suis champion de full-contact, tu vas voir… » Puis il joint le geste à la parole en levant la main au niveau du visage d’un fonctionnaire de police qu’il agrippe par le tee-shirt. Mais un balayage judicieux fait chuter le champion de full-contact au sol. Plus facile pour le menotter et l’embarquer au poste où il réitère sa littérature fleurie.

Le tribunal condamne Laurent Dupuis à huit mois de prison dont trois ferme. En outre, il devra verser 250 € au titre des dommages et intérêts.

La Voix Du Nord

 

Nicolas et Emmanuel condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion »

toujours-pas-de-cellule-individuelle-pour-les-detenus

Le tribunal correctionnel a rendu hier sa décision dans une affaire de racket avortée en Suisse.

Nicolas Vabre, 43 ans, et Emmanuel Terrazzoni, 35 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion ».

Un mandat d’arrêt a en outre été délivré à l’encontre du second, qui n’était pas présent à l’audience. Les deux hommes, originaires de Porto-Vecchio, comparaissaient la semaine dernière devant la justice pour avoir, le 25 décembre 2010, « mis la pression » au gérant d’une discothèque de Megève.

Les hommes de la police judiciaire avaient hérité de cette étrange affaire au hasard des écoutes téléphoniques ordonnées à la suite de la tentative d’assassinat qui avait visé Michaël Minighetti devant un club de la cité du sel, le 10 octobre 2010.

Les investigations menées sur les conversations enregistrées entre les deux hommes et leurs proches avaient permis, selon l’accusation, de démontrer leur intention de monter en Suisse jouer les gros bras.

Corse Matin

Thierry est maintenu en prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau

Prison-francaise-cellule-barreau-taule.jpg

Doit-on ressembler à son casier judiciaire ? La question se pose, dans les prétoires.

La réponse est non, si l’on en croit le procès qui se tenait hier au tribunal correctionnel d’Ajaccio. La justice a condamné Thierry Igual à un an de prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau. Il a également été reconnu coupable d’outrage et menaces de mort sur deux surveillants de la prison d’Ajaccio. Dans son box, le prévenu de 51 ans ressemble pourtant davantage à Agécanonix qu’à Jo Dalton, si l’on sent tient à l’analogie de bande dessinée.

Corse Matin

 

Condamnés pour avoir tiré sur 2 migrants, David et Tony violentent la police au tribunal

Condamnés pour avoir tiré sur deux migrants à Calais, deux frères boulonnais ont provoqué une échauffourée avec les policiers à l’issue de l’audience du tribunal de Boulogne.

762285396_B977726019Z.1_20160131173633_000_GUG63EEIR.1-0

Le 30 janvier 2015, deux frères, David, Wimereusien de 32 ans et Tony, Boulonnais de 28 ans, sont présents devant le tribunal correctionnel de Boulogne dans le cadre d’une comparution immédiate pour une affaire de violences.

Les deux frères sont condamnés à des peines de prison ferme. L’un d’eux, Tony, doit être amené en détention. Mais la sortie de la salle d’audience est mouvementée. Alors que les policiers veulent menotter Tony, il se rebelle violemment. Il faut l’intervention de quatre policiers pour le maîtriser.

Pendant ce temps, son frère, David, qui se déplace en fauteuil roulant, percute à plusieurs reprises une fonctionnaire de police qui tient les jambes de Tony.

David n’a besoin de personne pour assurer sa défense, il reconnaît avoir heurté un policier lors de cette affaire.

La fonctionnaire de police blessée par la charge du fauteuil roulant avait été conduite à l’hôpital. Le médecin légiste avait relevé des hématomes à l’omoplate puis il avait délivré un certificat médical mentionnant une interruption de travail d’une journée.

Le 28 janvier 2015, David et Tony avaient tiré sur deux migrants, route de Gravelines à Calais. Les deux victimes, un Iranien et un Afghan, se dirigeaient vers le centre d’accueil Jules-Ferry pour assister à la distribution des repas. Les deux hommes avaient été touchés au visage. L’arme utilisée était un fusil à billes, utilisé dans la pratique de l’air soft.

Le tribunal de Boulogne avait condamné Tony (dix-neuf mentions sur son casier) à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt et son frère David à huit mois de prison ferme sans détention, du fait de son handicap (dû à un accident).

La Voix du Nord

Un homme attaqué avec une bouteille en verre lors d’une rixe durant le bal des Corsaires

Un homme a été transféré au centre hospitalier de Dunkerque dans la nuit de samedi à ce dimanche, vers 2 h 30, après avoir été blessé au cours d’une rixe entre carnavaleux à l’intérieur du Kursaal, où se déroulait le bal des Corsaires.

1766406215_B977723472Z.1_20160131160746_000_G6563OT8E.3-0.jpg

« Sa blessure est sérieuse mais ses jours ne sont pas en danger », indique ce dimanche matin le procureur de Dunkerque, Éric Fouard.

Selon nos informations, l’altercation se serait produite à l’intérieur du bal, vers 2 h. Un premier carnavaleux aurait cassé une bouteille en verre avant de s’en servir pour attaquer un autre participant au bal, le blessant au dos, à la main et à la jambe. Ce dernier, en voulant se défendre, aurait empoigné son agresseur et l’aurait, dans la bagarre, éraflé au niveau du cou avec la bouteille.

La victime, transportée au CHD par les pompiers, est toujours hospitalisée ce dimanche après-midi, et n’a pas encore été entendue par les enquêteurs.

L’autre protagoniste a déclaré qu’il ne connaissait pas son agresseur. Les deux hommes sont âgés de 28 et 35 ans.

La Voix Du Nord

Sièges arrachés et intervention des CRS: violents incidents lors du match Le Havre-Lens

Puis ils ont été autorisés à rentrer dans les tribunes, à moins d’une demi-heure du début du match. Une fois en place, ils ont manifesté leur mécontentement en cassant des sièges et les lançant sur la pelouse, tout près des joueurs en action.

Selon plusieurs témoins, une quinzaine d’arrestations auraient été effectuées parmi les supporters, au sein du parcage réservé aux visiteurs.

Sébastian, Antoine et Philippe, des « sauvages » au tribunal

image_content_general_20058480_20160130231157.jpg

Sébastian, Antoine et Philippe* ne sont pas convoqués pour les mêmes faits devant le tribunal des Andelys. Le premier, la petite trentaine, est poursuivi pour avoir déposé sans autorisation ses déchets dans une commune de la région parisienne.

Le deuxième a fait vivre une nuit d’angoisse à son ex et son nouveau copain. Le troisième, taillé comme une armoire à glace, a réglé un différend familial avec sa sœur en la violentant. Les trois hommes encourent par contre la même punition : une contravention de 5e classe, à savoir jusqu’à 1 500 € d’amende, voire 3 000 € s’ils avaient été récidivistes.

En mai dernier, Sébastian est surpris par un agent communal de Messy, en Seine-et-Marne, en train de décharger son camion benne dans un petit chemin. Le jeune homme qui vit à Étrépagny (c’est pour cette raison qu’il est jugé aux Andelys), revient d’un chantier et entendait se débarrasser d’un tas de gravats ni vu ni connu.

Le procureur se lève pour en remettre une couche. « Vous avez eu un comportement de véritable sauvage »gronde le magistrat. 

Un an après les faits, qui se sont déroulés à Gaillon, Antoine est toujours incapable d’expliquer son attitude. Un soir de janvier 2015, il débarque, ivre et sous médicaments, au domicile de son ex qui a rompu il y a deux mois. Il sonne, tambourine à la porte, hurle… Le nouveau petit copain finit par lui ouvrir. Il est traîné dans le couloir et tabassé « avec la volonté de le détruire », souligne le procureur.

Philippe aussi a perdu son sang-froid. C’était à Courcelles-sur-Seine en août 2014, lors d’une dispute avec sa sœur. « Vous avez fini par la plaquer contre le mur et mettre votre bras sur son cou pour la calmer », raconte le juge. Lui non plus ne nie pas. Il hérite d’une amende de 150 € et devra verser autant à sa sœur pour le préjudice moral subi.

Paris Normandie

Maxime et Eddy condamnés pour outrages et violences en réunion sur des gendarmes

En juillet, alcoolisés, deux Andelysiens s’en étaient pris aux gendarmes qui effectuaient une ronde de nuit.

4499405_6_6247_des-gendarmes-a-ganzeville-en-septembre_cbb9731cf1752bbd9ec87951b9136dd7.jpg

C’est dans ce contexte que les gendarmes, effectuant une ronde de nuit, se sont fait agresser et insulter. Au milieu de la route, lors du passage de la patrouille, deux individus, alcoolisés, ne daignent pas se déplacer. Les gendarmes les invitent à rejoindre le trottoir mais cette demande est prise comme une provocation. Les insultes pleuvent, en des termes peu choisis : « fils de p… », etc. Les deux compères, qui semblent particulièrement énervés, vont jusqu’à secouer le véhicule des forces de l’ordre, tandis qu’une vingtaine de jeunes du quartier s’approchent de la scène.

Voulant faire tomber la pression, les gendarmes décident de retourner à la caserne et de faire appel à leurs collègues. Vers 2 h, à l’arrivée des renforts, 10 gendarmes interviennent dans le quartier du Bourgoult, pour ramener le calme.

Pour assainir la situation, il va leur falloir procéder à l’arrestation des deux meneurs. L’opération va se faire de façon musclée, les deux larrons opposant une farouche résistance.

C’est ce qui a valu à ces deux agitateurs, Eddy Raban et Maxime Rouen, de comparaître vendredi 15 janvier devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour les chefs d’accusation d’outrages et violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité.

Au final, Eddy Raban est condamné à six mois de prison ferme. Pour son comparse, six mois de prison dont trois avec sursis.

Paris Normandie