
Outre des inscriptions à connotation raciste, du jambon et du lardon ont été déposés devant le palier. Le responsable de la mosquée prône l’apaisement.
Le président de l’association de la mosquée de Pontarlier a été prévenu à 1 heure du matin, ce dimanche. Des personnes mal avisées ont déposé du jambon et du lardon sur la poignée et devant la porte d’entrée du lieu de culte, place Jules-Pagnier. Des inscriptions consternantes et une croix gammée, vite effacées dans la nuit par les services d’astreinte de la Ville, ont également été constatées par les policiers (« La France aux Français », Libérez la Gaule »).
Le président de l’association cultuelle Naceur Benyahia a expliqué la situation à ses fidèles ce dimanche à midi et, comme à son habitude, prône l’apaisement : « Je leur ai dit qu’il y aurait toujours des dérapages, mais qu’il fallait garder son calme. Le président François Hollande a fait un appel à l’union nationale, il faut jouer le jeu. Ce qui s’est passé à Pontarlier, ce n’est pas grave comparé à ce qui s’est passé à Paris. Il ne faut pas ajouter de l’huile sur le feu comme le font certains politiques et faciliter la division. »
Par le passé, la mosquée Philippe-Grenier de Pontarlier avait déjà été l’objet de vandalisme similaire, notamment en janvier et novembre 2014.
Naceur Benyahia portera plainte ce lundi. Dans le cadre de la procédure de justice à venir, les images de la caméra de vidéoprotection installée sur la place en début d’année seront certainement exploitées à bon escient.
Le forcené qui s’en était pris au nouveau compagnon de son ex et voulait faire sauter le quartier, a été condamné à de la prison ferme.
Après trois jours de procès, le jeune Lensois qui avait battu à mort un sexagénaire à son domicile vient d’être condamné à dix ans de prison ferme.
Lorsqu’en octobre 2013, la nouvelle trésorière de l’association de parents d’élèves de l’école des Cobbers prend ses fonctions, elle va en quelques mois découvrir un trou dans la caisse de 16 642,98 euros.

À 42 ans, le prévenu a passé plus de la moitié de sa vie en prison, vingt-deux années au total, alternant emprisonnement et périodes de liberté. Il compte trente-quatre mentions à son casier judiciaire.
Tête basse, les yeux rougis par les pleurs, Franck Vosgien n’en mène vraiment pas large devant les juges du tribunal d’Epinal. Quoi de plus logique à l’écoute des faits reprochés à cet homme de 23 ans ? En l’espace de deux semaines, l’individu a volé trois sacs à main à des passantes qui se promenaient dans les artères de Rambervillers. Si à la barre, il affirme qu’il ne choisissait pas ses victimes, les faits laissent penser le contraire. En effet, ces dernières sont âgées de 64, 70 et 81 ans.
Seul il y a trois ans dans le box des assises pour le meurtre de Franck Baranbo, tué de 47 coups de couteau à Saint-Max en 2009, Eddy Sanfilippo avait assuré que Sylvain Perrin avait aussi joué de la lame.
Un homme qui avait fait une «quenelle» lors de la visite de Manuel Valls à Moirans (Isère) a été interpellé ce mardi matin non loin de là, à Rives.
