30 mois ferme pour Domingo Coussantien qui a foncé sur la police

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De retour d’une agression à Épernay, les deux occupants d’une voiture avaient foncé sur la police à Reims : coup de feu, course-poursuite, prison.

Nuit du 18 au 19 novembre 2015, 3 heures. De passage boulevard d’Alsace-Lorraine à Cormontreuil, une patrouille voit un Citroën Berlingo qui coupe à travers le terre-plein central d’un rond-point pour rejoindre plus vite un camp de nomades. Sommé de s’arrêter, Domingo Coussantien, 27 ans, obtempère.

Les trois policiers descendent. Par la vitre ouverte, ils le voient sourire. Soudain, marche arrière, puis marche avant : le Berlingo fonce sur eux. Deux des agents sont obligés de se jeter au sol pour ne pas être percutés tandis que le troisième dégaine et tire un coup de feu en visant la roue avant droite.

Le chauffard parvient à passer. Pris en chasse, il traverse Cormontreuil, arrive à Reims, déboule rue de Courlancy où il évite de peu une voiture arrêtée au feu. Il en grille plusieurs, emprunte à contresens le pont du Général-de-Gaulle puis la rue Hincmar, avant d’être bloqué dans une impasse esplanade des Capucins.

L’Union

Éric, ancien entraîneur de gymnastique filmait les filles à leur insu dans les vestiaires

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Des traces de vidéos pédopornographiques sur le disque dur de son ordinateur, des photos explicites sur deux clés USB retrouvées dans sa voiture, des fichiers effacés avant l’intervention de la gendarmerie.

Ce professeur de gymnastique d’un club de Guise, renvoyé par le comité départemental de la discipline, depuis octobre 2014, n’a pas vraiment justifié l’intérêt qu’il porte pour les images pédopornographiques, ni depuis quand le problème perdure. «  Je sais que j’ai un problème  », a-t-il balbutié, mardi, à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Quentin.

Le pot aux roses a été découvert par deux jeunes gymnastes. Le 5 mars, elles ont été intriguées par un petit objet, sortant de la poche d’une chemise, le tout accroché dans leur vestiaire. Le professeur de gymnastique avait pris soin de dissimuler son œuvre à travers une caméra stylo. Pour être sûr que les dirigeants du club de gymnastique et que leurs parents ne les accusent pas d’affabuler, elles ont filmé le dispositif.

Sanctionné de deux ans de prison dont un avec sursis, Éric Harrison ne peut plus approcher de mineurs, lui qui avait déjà été condamné par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, en février 2008, pour détention d’images pédopornographiques.

L’Union

Aéroport d’Orly : licenciés parce que « trop barbus »

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«Votre barbe est trop longue (…) Si vous voulez, pour votre anniversaire, je vous offre une tondeuse.»

Ces mots, prononcés par l’un de ses supérieurs, Bachir, 28 ans, agent de sécurité à Orly-Ouest, affirme les avoir entendus le 20 novembre dernier, une semaine après les attentats du 13. Ce jour-là, ce salarié de l’entreprise Securitas et cinq de ses collègues ont été convoqués par leur hiérarchie et priés de raccourcir leurs barbes. Quatre jours plus tard, relate Bachir, qui travaille dans la sécurité aéroportuaire depuis 2007 avec les multiples agréements requis, son chef d’équipe refuse qu’il prenne son poste aux contrôles des passagers aux portiques.

 

Puis une lettre de licenciement pour «faute grave» lui parvient. Motif, au côté de divers «bavardages» et autres «absences» : sa barbe, qui ne serait pas conforme au «référentiel vestimentaire» du règlement intérieur. Ce dernier stipule que «boucs, moustaches et barbes soient courts, taillés, soignés, entretenus» – là où un précedent référentiel les exigeaient uniquement «taillés et soignés».

Bachir souligne : «Ma barbe était dégradée, avec une petite longueur de 2/3 cm au niveau du menton. Je n’ai jamais vu un musulman avec un dégradé pareil ! Moi, c’était pour la mode, façon hipster, pas pour la confession !» Choqué, ce père d’une petite fille a porté plainte pour discrimination dans la foulée et saisit les prud’hommes.

L’histoire de son ex-collègue Béchir, 34 ans, ex-chef d’équipe, lui aussi ex-employé de Securitas à Orly-Ouest, illustre «les pressions croissantes» dont ces salariés disent avoir été la cible ces dernières années à cause de leurs ornements pileux, forcément supposés religieux et signe d’une radicalisation. Béchir, père de trois enfants, qui souffre d’une hernie discale, a été licencié en juin dernier pour «inaptitude physique».

Mais explique avoir fini par céder à des réflexions constantes, «toujours en aparté», sur sa barbe. «On m’a dit : « Si vous la taillez, ça ne fera pas de vous un mauvais musulman »», cite-t-il par exemple. «Forcément, vous vous sentez agressé, ajoute-t-il. Comme chef d’équipe, on me demandait aussi de surveiller mes collègues de confession musulmane pour voir s’ils ne faisaient pas leur prière pendant les pauses.» Il vient lui aussi de saisir les prud’hommes.

Interrogée par «Le Parisien», l’entreprise Securitas n’a pas répondu sur les cas de ces deux ex-agents.

Le Parisien

Aurélia Beigneux, élue FN d’Hénin-Beaumont soupçonnée de fraude au RSA

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L’adjointe aux affaires sociales du maire Front national Steeve Briois, élus ensemble en mars 2014, serait ciblée dans un dossier de contentieux pour fraude au RSA à la Caisse d’allocations familiales (CAF) du Pas-de-Calais. Selon nos informations, Aurélia Beigneux n’aurait pas mentionné ses indemnités d’élue (environ 700 € par mois) lors de quatre déclarations trimestrielles, jusqu’au moment où la représentante du canton d’Hénin-Beaumont 2 a été élue au conseil départemental, en avril 2015. Elle aurait aussi mentionné une situation maritale et une adresse inexactes.

La « distorsion » entre les déclarations de ressources et les revenus a amené dans un premier temps les services de la CAF, qui paye les prestations, à alerter ceux du Département, financeur du dispositif du RSA. D’où une mise en cause pour le moins inattendue, au détour d’une phrase du président du Département, lors de la séance plénière du 23 novembre.

À l’occasion de l’examen du règlement départemental de l’aide sociale, Michel Dagbert avait démenti l’absence de contrôles et de récupération des sommes parfois indûment perçues par des bénéficiaires des aides sociales. Le regard tourné vers les bancs du Front national, le président PS s’était bien gardé de désigner « la personne » concernée. Sollicité, il n’a pas souhaité en dire plus.

L’élue occupe la fonction de vice-présidente du centre communal d’action sociale (CCAS) d’Hénin-Beaumont, en charge de l’instruction des dossiers de demande du RSA. Pouvait-elle ignorer que si elle peut cumuler (à la marge) le RSA et son indemnité d’élue (qui s’assimile à un salaire imposable), elle a l’obligation de le déclarer à la CAF ?

Le président du conseil départemental vient d’écrire à l’intéressée ainsi qu’au maire d’Hénin-Beaumont pour les informer des suspicions de fraude. Si elle est finalement avérée, la CAF demandera un remboursement des versements indus, plus des pénalités administratives. Et le Département, s’il le juge utile, pourra engager des poursuites pénales.

La Voix du Nord

Les domestiques asiatiques moins bien traitées en Scandinavie que dans le Golfe ?

De nombreux rapports ont dénoncé, à juste titre, le traitement des travailleurs émigrés en Arabie saoudite ou au Qatar. Mais la situation des domestiques asiatiques en Norvège et en Suède amène à poser une question sacrilège : sont-elles mieux traitées que dans le Golfe ?

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Ces trois dernières années, de surprenants débats publics au Danemark et en Norvège ont quelque peu écorné l’image du progressisme scandinave.

Selon plusieurs organisations de défense des travailleurs, les employées domestiques asiatiques, venues essentiellement des Philippines, y seraient traitées comme des esclaves modernes. Pourtant, dans la presse internationale, ce sont plus souvent les pétromonarchies du Golfe — Arabie saoudite et Qatar en têtequi font l’objet de ces accusations, pour le sort peu enviable de leurs travailleurs domestiques étrangers1. En cause, de faibles rémunérations, des salaires versés en retard et parfois jamais, des cas de violence et de viols et une absence de liberté de circulation du fait de la confiscation des passeports. Qu’est-ce que le vécu des employées domestiques étrangères dans les pays scandinaves peut-il donc bien avoir en commun avec celui des pays du Golfe  ?

Ce sont les conditions de travail et de rémunération de milliers de nourrices asiatiques (appelées «  nannies  ») qui nourrissent le feu de la critique au Danemark et en Norvège : 30 à 35 heures hebdomadaires généralement payées entre 300 et 550 euros par mois, dans des pays où l’équivalent d’un salaire minimum est environ quatre à six fois supérieur2

Légalement, il n’y a pas de salaire minimum dans les pays scandinaves. Des négociations entre syndicats et patronat permettent généralement d’aboutir à des accords de branche ou d’entreprise. Dans le cas de travailleurs étrangers, fraîchement arrivés et ne parlant aucune langue nordique, ces accords de branche assurant la dignité du travail sont aisément contournés en toute légalité

Dans les pays du Golfe, il n’y a pas non plus de salaire minimum, mais la loi de l’offre et de la demande régit le marché de l’emploi. Les familles émiraties, qataries, saoudiennes ou koweïtiennes paient généralement l’agence qui leur fournit la ou les travailleuses étrangères. Les salaires des pays du golfes sont globalement équivalents, parfois même plus élevés qu’en Norvège.

Orient XXI

 

Syrie: au moins 34 civils tués dans des raids aériens présumés russes contre deux marchés (ONG)

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Au moins 34 civils ont péri mardi lors de raids menés par des avions, présumés russes, contre des marchés dans deux localités du nord de la Syrie, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

L’un des raids a tué au moins 16 civils sur un marché où était vendu du fioul à Maarat al-Naassan, une localité rebelle de la province d’Idleb (nord-ouest).

L’autre raid a eu lieu dans le village de Maskana, tenu par le groupe Etat islamique (EI) dans la province d’Alep (nord) et il a causé la mort d’au moins 18 civils.

Selon cette organisation, qui se base sur le type d’avions et de munitions utilisées pour déterminer la nationalité présumée des appareils, le bilan pourrait s’alourdir car certaines personnes sont dans un état critique.

La Russie a commencé à intervenir militairement en Syrie le 30 septembre en frappant des groupes armés anti-régime, depuis les modérés jusqu’aux groupes jihadistes.

Depuis le début du conflit en Syrie en 2011, plus de 250.000 personnes ont trouvé la mort et plusieurs millions ont fui leur foyer.

L’Orient Le Jour

La juge américaine Carolyn Walker-Diallo prête serment sur le Coran

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De confession musulmane, Carolyn Walker-Diallo a prêté serment sur le Coran pour sa nomination en tant que juge d’un district municipal de Brooklyn.

C’est sur fond de polémique sur les musulmans aux Etats-Unis que Carolyn Walker-Diallo, noire, musulmane et voilée, a prêté serment le 10 décembre dernier.

Nommée juge du 7e district municipal de Brooklyn à New York, elle a prêté serment sur le Saint Coran de respecter la Constitution américaine.

Titulaire d’un doctorat en droit à l’université de New York, Carolyn Walker-Diallo particulièrement active dans son domaine, est également une médiatrice formée travaillant pour la New York Peace Institute.

«Je suis touchée par le soutien de mon pays qui m’a confié l’immense responsabilité d’assurer que chacun ait droit à une égalité des chances dans l’accès à la justice» a écrit Walker sur son site internet.

« Déporter » les soutiens de Carolyn Walker

Postée sur Facebook, la vidéo de son serment a suscité beaucoup de réactions aussi bien positives que négatives.

Certains supporters anti-musulmans de Donald Trump proposent même que les personnes ayant «liké» la vidéo soit «déporté» quand Trump prendra ses fonctions. Celui-ci avait récemment fait des propositions polémiques pour interdire aux musulmans d’entrer aux États-Unis.

Zaman France

Un prêtre condamné à un an de prison ferme pour pédophilie

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Un prêtre lillois condamné pour des actes pédophiles à trois ans de prison dont deux avec sursis

La victime avait douze ans quand ça a commencé. Il aura mis près de vingt ans avant de trouver le courage pour dénoncer les attouchements, les masturbations, les fellations et deux sodomies. La justice a retenu des faits entre 1992 à 1994, les autres étant prescrits. Mais le père Benoît Huet le reconnaît à la barre, cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Cette proximité verrouillera la parole de l’enfant jusqu’à ses 35 ans en 2014.

Le père Huet lui a proposé de dormir dans son lit

À Armentières, le père Huet organise des séjours de vacances avec les jeunes. « C’est la veille d’un voyage que ça a commencé » écrira la victime au procureur. Le père Huet lui a proposé de dormir chez lui, dans son lit… « dans un sac de couchage » se défend le prêtre devant le tribunal qui précise avoir été lui-même un enfant abusé.

La présidente Audrey Bailleul ne l’épargne pas : « Mais vous avez baissé la fermeture éclair, passé le bras, ôté ses vêtements… » Le père Huet répond d’une voix mécanique : « Je reconnais avoir commis une grave erreur ». Audrey Bailleul ne désarme pas : « La culpabilité, on ne la sent pas chez vous. Vous étiez amoureux de lui ? » Il n’y aura pas de réponse juste un long silence. Car cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Dans le presbytère à Lille, rue de Solférino quand le prêtre change de paroisse, avec dans ses fonctions l’aumônerie de l’Institut Catholique. Le tribunal cherche à savoir s’il y a eu d’autres victimes. Le prêtre a reconnu une tentative qui s’est soldée par un échec.

« Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique »

À l’audience, Me Carlos Da Costa brosse le portrait de la victime qui, au dernier moment a renoncé à venir : « Un jeune homme déstructuré, détruit sur le plan moral, torturé par la douleur mais aussi par la honte de ne pas avoir su dire non. » Comme l’a fait la présidente, l’avocat tonne : « Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique. »

Benoît Huet a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve. Il a pour obligation de suivre des soins psychologiques, d’indemniser la victime et a interdiction d’entrer en contact avec elle. Le père Huet est inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

La Voix Du Nord

Olof, Léonardus et Richard utilisaient des ambulances pour un trafic de drogue d’une valeur d’un milliard d’euro

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Trois Néerlandais ont été condamnés vendredi à Birmingham (centre de l’Angleterre) à des peines allant de 18 à 28 ans de prison pour avoir importé au Royaume-Uni l’équivalent de 1,7 milliard d’euros de drogues en utilisant une flotte de fausses ambulances.

Les trafiquants se déguisaient en ambulanciers et avaient même fait monter à bord de faux malades avec des béquilles pour tromper la vigilance des douaniers au cours de de 45 voyages en quatorze mois, avant d’être interpellés en juin dernier sur un parking près de Birmingham.

Le cerveau plaide coupable

Le cerveau de la bande, Olof Schoon, un père de famille de 38 ans, a été condamné à 24 ans d’emprisonnement, le juge Francis Laird soulignant qu’il aurait pu se voir infliger une peine encore plus lourde s’il n’avait pas plaidé coupable.

Son bras droit, Leonardus Bijlsma, 55 ans, déclaré coupable fin novembre, a été condamné à 28 ans de prison, et leur acolyte Richard Engelsbel, 51 ans, à 18 ans d’emprisonnement pour sa participation à 25 voyages.

«L’enquête financière néerlandaise avait mis au jour une organisation qui fonctionnait de la même manière qu’une entreprise», a expliqué le juge Laird.

Des commandes massives

Une de ces fausses ambulances utilisées par les trafiquants contenait à elle seule 193 kilos de cocaïne, 74 kilos d’héroïne et 60.000 pilules d’ecstasy.

Au procès, le procureur avait indiqué que les policiers néerlandais, alertés par leurs collègues britanniques, avaient découvert toute «une flotte» de véhicules dans un dépôt aux Pays-Bas.

Le Soir

Robert, le « boss » du trafic de drogue en Europe interpellé en Espagne et écroué en France

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Un Britannique considéré comme l’un des plus importants narcotrafiquants d’Europe a été interpellé en Espagne et écroué en France, soupçonné d’être impliqué dans l’importation d’1,3 tonne de cocaïne par un vol Air-France en 2013, a annoncé vendredi la Garde civile espagnole. 

L’opération policière « Halbert IV », coordonnée par Europol, lui aura été fatale: Robert Dawes a été arrêté « le 12 novembre dans sa luxueuse villa » de la station balnéaire de Benalmadena (province de Malaga, sud de l’Espagne), a expliqué à l’AFP un porte-parole de la Garde civile espagnole qui aura attendu un mois avant d’annoncer l’arrestation du Britannique de 43 ans, le temps de « terminer en secret toutes les investigations » en cours.

C’est « à l’aube du 12 novembre » que des unités spéciales d’intervention ont donné l’assaut à la résidence de la Costa del Sol où il vivait entouré de sa famille, d’employés de maison et de gardes du corps. Sur une vidéo transmise par les forces de l’ordre espagnoles, le « big boss » déchu apparaît en short et chaussettes, torse nu et ventripotent.

Depuis, il a été livré à la France où les autorités judiciaires l’ont mis en examen (inculpé) le 25 novembre et aussitôt placé en détention, a indiqué une source judiciaire française. Il a été extradé en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré par une juge d’instruction française, en charge de l’enquête sur la cargaison de 1,3 tonne de cocaïne saisie à l’aéroport de Roissy en septembre 2013.

 

Dans cette affaire, deux Britanniques soupçonnés d’être des membres de l’organisation de Dawes avaient été écroués à Paris, ainsi que trois Italiens soupçonnés d’appartenir à la mafia calabraise ‘Ndrangheta. La cocaïne saisie à Roissy – d’une valeur de revente au détail de plus de 200 millions d’euros selon Europol – avait voyagé dans une trentaine de valises embarquées à bord d’un vol Caracas-Paris de la compagnie Air France.

L’Independant

La police recherche l’auteur de « type européen » d’un braquage à main armée

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Le mardi 4 août, à 11h20, un vol à main armée a été commis dans l’agence bancaire Europabank située Chaussée de Waterloo à Uccle. Un homme armé d’un revolver entre dans l’agence et menace immédiatement une employée se trouvant derrière le guichet.

Il fait alors remplir un sac plastique avec l’argent que contenait la caisse et se rend au coffre-fort accompagné de l’employé. L’auteur repartira finalement avec un second sac rempli d’argent et prendra la fuite à pied en direction de la rue de la Bascule.

L’auteur est de type européen. Il est de corpulence normale et mesure approximativement 1m75. Il a les cheveux foncés. Il portait une moustache, un béret et des lunettes mais il s’agit plus que probablement d’un déguisement. Il était vêtu d’une veste courte foncée.

La Capitale Be

Une mosquée visée par un cocktail molotov en Californie

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Les autorités californiennes enquêtent sur un incendie peut-être criminel survenu dans une mosquée en Californie. Elle se situe non loin de San Bernardino, où a eu lieu il y a quelques jours un attentat commis par un couple musulman radicalisé.

Des pompiers du comté de Riverside sont intervenus vendredi pour éteindre des flammes dans la mosquée Islamic Society of Palm Springs. Les autorités américaines enquêtent sur cet incendie qui s’est déclaré vers midi. La mosquée se situe à Coachella, soit à une heure de San Bernardino, où a eu lieu il y a quelques jours un attentat qui a coûté la vie à 14 personnes. Il n’y a pas eu de blessés et l’incendie a été éteint en une demi-heure, ont précisé les autorités.

L’an dernier, quelqu’un avait déjà tiré sur la même mosquée, sans faire non plus de blessés. Selon ABC, un témoin aurait vu quelqu’un jeter un cocktail molotov devant le lieu de culte. La police fédérale (FBI) enquête sur l’incident, a indiqué à l’AFP une porte-parole, Laura Eimiller.

Paris Match

 

Un ancien déporté séquestré et étouffé par Jordan, Michaël et Franck

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Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de prison pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et emballé son visage avec des bandelettes à son domicile près de Metz en 2012. Un troisième accusé a écopé de 18 ans de réclusion.

Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de réclusion pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et « momifié » à son domicile près de Metz en 2012.

Un troisième accusé a été condamné à 18 ans de réclusion.
L’avocat général avait requis des peines de perpétuité assorties d’une période de sûreté de 20 ans contre deux d’entre eux.

La victime avait été déportée à Dachau

Lors d’un premier procès en 2014, Jordan Setzefand et Michaël Chiolo avaient été condamnés à 28 ans de réclusion criminelle, un troisième accusé, Franck Stanislawski, aujourd’hui âgé de 24 ans, à 18 ans.

Leur procès en appel s’était ouvert mercredi dernier à Nancy. Les trois hommes étaient accusés de s’être rendus le 17 avril 2012 au domicile de Roger Tarall, 89 ans, à Montigny-lès-Metz, pour le cambrioler.

Sur son lit, le vieil homme avait été ligoté et bâillonné, son visage emballé dans des bandes médicales, tandis que les voleurs procédaient à la fouille de son appartement. Le corps de la victime, morte par asphyxie, avait été découvert le lendemain sur son lit.

«Vous avez été odieux et lâches», a déclaré l’avocat de la soeur de la victime, Me Dominique Rondu, s’adressant aux accusés. «La vie de cet homme s’est achevée de la pire manière que l’on puisse connaître: par la torture et sous les coups», a-t-il ajouté rappelant que l’octogénaire, un ancien résistant décoré, avait été déporté au camp de Dachau pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Progres

Michel accusé de viols sur sa fille

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À Nîmes, cette famille – trois enfants atteints de surdité et un père omniprésent – vivait visiblement repliée sur elle-même. La bulle a éclaté en août 2011. Clara, 13 ans (les prénoms ont été modifiés), l’aînée de cette fratrie, une adolescente intelligente et solitaire, se confie à l’infirmière du collège nîmois où elle est scolarisée.

Il leur faisait visionner des films pornos

La jeune fille explique avoir été violée par son père. Deux mois plus tard, Clara, accompagnée d’un administrateur ad hoc désigné par le tribunal, renouvelle ses déclarations au commissariat de police. Selon le médecin légiste, les résultats de l’examen gynécologique « sont compatibles » avec les déclarations de la jeune fille. Clara explique avoir été violée par son père alors qu’elle avait entre 5 et 7 ans. Le père de famille faisait également visionner à ses trois enfants des films pornographiques.

Des enfants contre une carte de séjour

Accusé de viols sur sa fille aînée et de corruption de mineurs, Michel, le papa âgé de 72 ans, comparait depuis jeudi devant la cour d’assises du Gard. « Je ne reconnais absolument pas les faits qui me sont reprochés, a déclaré le père de famille. Je les récuse totalement.

« Ingénieur chimiste de profession, Michel, après plusieurs rencontres, a épousé sur le tard Malika, une jeune femme originaire du Maroc, en situation irrégulière. Du donnant-donnant pour l’ingénieur souhaitant avoir des enfants et permettant à son épouse d’obtenir une carte de séjour. Une ancienne maîtresse de Michel décrit « un homme obsédé par le sexe, aux pratiques répugnantes ».

La maman, elle, fait le ménage, ne parle pas un mot de français. Michel dort avec ses enfants, dénigre leur mère. « Depuis que nous sommes tout petits, mon père dit que notre mère n’est pas intelligente. Nous, on le croyait et on la méprisait. » La maman est chassée du domicile conjugal. Michel obtient la garde des enfants. « Quand elle revenait à la maison, on la rejetait. On était violent avec elle. Il m’a fallu du temps pour commencer à l’aimer », poursuit Clara.

Midi Libre

 

 

5 ans de prison ferme pour Alexandre pour avoir violé une maman

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Alexandre Chabod, 29 ans, a été reconnu coupable de viol et condamné à 5 ans d’emprisonnement. S’il a déjà effectué près de deux ans de détention provisoire avant de sortir en avril dernier sous contrôle judiciaire, il a quitté le tribunal pour la maison d’arrêt afin d’y purger le reste de sa peine.

Le 22 février 2013, la victime, une jeune mère de deux enfants alors âgée de 25 ans, avait rencontré Alexandre Chabod et deux amis de celui-ci dans un bar de Besançon.

À la fermeture, malgré les mises en garde répétées du patron de l’établissement, elle avait décidé de suivre le trio en discothèque. En chemin, Alexandre Chabod avait prétexté de devoir aller chercher de l’argent dans son appartement et s’était alors arrangé avec ses deux amis pour se retrouver seul avec la jeune femme chez lui. Alors qu’elle s’était assise sur son lit, il s’est jeté sur elle et l’a violée.

Elle a néanmoins réussi à appeler à plusieurs reprises police secours sans pouvoir toutefois indiquer l’endroit où elle se trouvait, comme en ont témoigné les enregistrements qui ont été produits au procès où on l’entendait dire « arrête, arrête ».

Face aux enquêteurs, Alexandre Chabod avait admis avoir « un peu forcé la fille » mais maintenu qu’il s’était arrêté sitôt que celle-ci lui avait dit « Non ! ».

L’accusée a été condamné à 5 ans.

Est Republicain

Christophe, multirécidiviste, condamné à perpétuité pour avoir kidnappé et violé une enfant de 5 ans

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Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

La Depeche