Jason Barnum Le criminel à l’œil tatoué condamné

https://i0.wp.com/cdn-parismatch.ladmedia.fr/var/news/storage/images/paris-match/actu/faits-divers/le-criminel-a-l-oeil-tatoue-condamne-683082/6858950-1-fre-FR/Le-criminel-a-l-oeil-tatoue-condamne_article_landscape_pm_v8.jpg

Surnommé «Eyeball» pour son œil tatoué, l’Américain de 39 ans Jason Barnum a été condamné à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre et série de cambriolages commis en Alaska.

Selon le chef de la police d’Anchorage, en Alaska, les nombreux tatouages de Jason Barnum sont une preuve qu’il «a depuis longtemps décidé d’être agressif envers les gens». Cet Américain de 39 ans a été condamné la semaine dernière à 22 ans de prison pour une tentative de meurtre à l’encontre d’un policier, qui a suivi une série de cambriolages et de vols de voitures afin de financer son addiction à l’héroïne, précise la chaîne locale KTUU. En septembre 2012, il a blessé l’officier de police Daniel Thyen au cours d’une fusillade. Le membre des forces de police avait pu reprendre du service quelques jours plus tard, mais avait échappé au pire car une des balles était passée outre son gilet de protection. Selon les analyses réalisées dans le cadre de l’enquête, l’accusé était sous l’influence de la drogue au moment de la fusillade, assure le journal «Alaska Dispatch».

Jason Barnum a gagné le surnom d’«Eyeball» (littéralement: «globe oculaire») car, en plus de ses nombreux tatouages sur le corps et le visage, son oeil droit est également tatoué, lui donnant une apparence terrifiante.

Les tatouages, un argument à charge

«Je voudrais que vous regardiez bien M. Barnum. Nous ne pouvons pas le condamner pour cela, mais je pense que cela dit beaucoup sur l’attitude et le comportement d’un type», avait assuré à la barre Mark Mew, le chef de la police d’Anchorage. Face aux preuves accablantes, Jason Barnum avait décidé de plaider coupable, présentant même ses excuses à sa victime.

Avant d’écoper de cette lourde sentence, Jason Barnum avait déjà été condamné à 14 reprises par la justice. «Eyeball» avait expliqué qu’il avait longtemps tenté de trouver un travail, toujours sans succès –notamment à cause de ses tatouages: «J’errais un peu comme un fou, a reconnu le prévenu à la barre. Tout le monde sait que je ne suis pas le plus sympa des types. Je comprends que ce que j’ai fait est mal. Mais je ne peux pas revenir en arrière».

Paris Match

Lutz Bachmann leader de PEDIGA, délinquant en liberté conditionnelle pour trafic de drogue

Pegida est apparu à l’automne dans la capitale saxonne. Lors du premier rassemblement, le 20 octobre, ils étaient quelques centaines tout au plus. L’instigateur de cette première marche fait figure de monsieur tout le-monde. Lutz Bachman, 41 ans, est un ex-cuisinier au passé trouble.

Dans les années 1990, l’homme est passé par la case prison après une série de braquages. Il avait cherché à se soustraire à la justice en fuyant en Afrique du Sud. À la tribune, l’intéressé, actuellement en liberté conditionnelle pour détention de drogue, plaisante volontiers sur son passé criminel.

Figaro

Terry Ray Krieger condamné à 50 ans de prison pour pédopornographiques

https://i0.wp.com/diasporamessenger.com/wp-content/uploads/2014/11/Terry-Ray-Kriegler.jpg

Âgé de 59 ans et paraplégique, Terry Ray Krieger a été condamné à 50 ans de prison. Il a été arrêté à la suite d’un signalement d’Interpol.

Interpol avait repéré un internaute répondant au pseudo « Babytoddler123 », basé au Kenya et partageant sur la Toile des contenus à caractère pédophile. Originaire de l’État du Michigan, Terry Ray Krieger avait d’abord clamé son innocence avant de finalement plaider coupable le mois dernier.

Clémence en raison de son handicap

Paraplégique, cloué à son fauteuil roulant, il avait demandé une certaine clémence en raison de son handicap physique. « Les enfants occupent une place particulière dans notre société et leurs droits doivent être protégés », a martelé le juge Joseph Karanja. « L’accusé a volé l’innocence de jeunes enfants et il est inquiétant que ces actes détestables soient passés si longtemps inaperçus », a-t-il ajouté.

Déjà condamné aux États-Unis

L’accusé était un récidiviste. Il avait déjà été condamné en 1992 aux États-Unis pour attentat à la pudeur envers un enfant de moins de treize ans, crime pour lequel il avait purgé trois ans de prison. Si ces faits sont passibles au minimum de six ans d’incarcération selon la loi kényane, le tribunal de Nairobi a opté pour une peine de 50 ans de prison, la plus lourde possible, condamnant probablement l’accusé à finir sa vie derrière les barreaux.

Le Point

Un membre du Vlaams Belang condamné pour incitation à la haine raciale

1900788376
Frans Wymeersch (Vlaams Belang), qui siège au conseil communal de Saint-Nicolas (Flandre orientale), a été condamné lundi par le tribunal de Termonde à une déchéance de dix ans de ses droits civiques pour incitation à la haine raciale et discrimination.L’ancien président de la formation flamingante Frank Vanhecke a, quant à lui, été acquitté.
L’affaire concerne un article, publié en 2005 dans le bulletin local du Vlaams Belang, selon lequel des jeunes allochtones étaient responsables de dégradations au cimetière de Saint-Nicolas. Frans Wymeersch, l’auteur de l’article, a été condamné pour ces faits à quatre mois de prison avec sursis.Le co-auteur, Marc Van de Velde, a également été reconnu coupable mais n’a pas été sanctionné. Les auteurs de l’article étant connus, Frank Vanhecke, éditeur responsable de la publication, a été acquitté. Le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR) s’était constitué partie civile dans ce dossier.

RTBF