Condamnés pour avoir tiré sur 2 migrants, David et Tony violentent la police au tribunal

Condamnés pour avoir tiré sur deux migrants à Calais, deux frères boulonnais ont provoqué une échauffourée avec les policiers à l’issue de l’audience du tribunal de Boulogne.

762285396_B977726019Z.1_20160131173633_000_GUG63EEIR.1-0

Le 30 janvier 2015, deux frères, David, Wimereusien de 32 ans et Tony, Boulonnais de 28 ans, sont présents devant le tribunal correctionnel de Boulogne dans le cadre d’une comparution immédiate pour une affaire de violences.

Les deux frères sont condamnés à des peines de prison ferme. L’un d’eux, Tony, doit être amené en détention. Mais la sortie de la salle d’audience est mouvementée. Alors que les policiers veulent menotter Tony, il se rebelle violemment. Il faut l’intervention de quatre policiers pour le maîtriser.

Pendant ce temps, son frère, David, qui se déplace en fauteuil roulant, percute à plusieurs reprises une fonctionnaire de police qui tient les jambes de Tony.

David n’a besoin de personne pour assurer sa défense, il reconnaît avoir heurté un policier lors de cette affaire.

La fonctionnaire de police blessée par la charge du fauteuil roulant avait été conduite à l’hôpital. Le médecin légiste avait relevé des hématomes à l’omoplate puis il avait délivré un certificat médical mentionnant une interruption de travail d’une journée.

Le 28 janvier 2015, David et Tony avaient tiré sur deux migrants, route de Gravelines à Calais. Les deux victimes, un Iranien et un Afghan, se dirigeaient vers le centre d’accueil Jules-Ferry pour assister à la distribution des repas. Les deux hommes avaient été touchés au visage. L’arme utilisée était un fusil à billes, utilisé dans la pratique de l’air soft.

Le tribunal de Boulogne avait condamné Tony (dix-neuf mentions sur son casier) à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt et son frère David à huit mois de prison ferme sans détention, du fait de son handicap (dû à un accident).

La Voix du Nord

Un homme attaqué avec une bouteille en verre lors d’une rixe durant le bal des Corsaires

Un homme a été transféré au centre hospitalier de Dunkerque dans la nuit de samedi à ce dimanche, vers 2 h 30, après avoir été blessé au cours d’une rixe entre carnavaleux à l’intérieur du Kursaal, où se déroulait le bal des Corsaires.

1766406215_B977723472Z.1_20160131160746_000_G6563OT8E.3-0.jpg

« Sa blessure est sérieuse mais ses jours ne sont pas en danger », indique ce dimanche matin le procureur de Dunkerque, Éric Fouard.

Selon nos informations, l’altercation se serait produite à l’intérieur du bal, vers 2 h. Un premier carnavaleux aurait cassé une bouteille en verre avant de s’en servir pour attaquer un autre participant au bal, le blessant au dos, à la main et à la jambe. Ce dernier, en voulant se défendre, aurait empoigné son agresseur et l’aurait, dans la bagarre, éraflé au niveau du cou avec la bouteille.

La victime, transportée au CHD par les pompiers, est toujours hospitalisée ce dimanche après-midi, et n’a pas encore été entendue par les enquêteurs.

L’autre protagoniste a déclaré qu’il ne connaissait pas son agresseur. Les deux hommes sont âgés de 28 et 35 ans.

La Voix Du Nord

Sébastian, Antoine et Philippe, des « sauvages » au tribunal

image_content_general_20058480_20160130231157.jpg

Sébastian, Antoine et Philippe* ne sont pas convoqués pour les mêmes faits devant le tribunal des Andelys. Le premier, la petite trentaine, est poursuivi pour avoir déposé sans autorisation ses déchets dans une commune de la région parisienne.

Le deuxième a fait vivre une nuit d’angoisse à son ex et son nouveau copain. Le troisième, taillé comme une armoire à glace, a réglé un différend familial avec sa sœur en la violentant. Les trois hommes encourent par contre la même punition : une contravention de 5e classe, à savoir jusqu’à 1 500 € d’amende, voire 3 000 € s’ils avaient été récidivistes.

En mai dernier, Sébastian est surpris par un agent communal de Messy, en Seine-et-Marne, en train de décharger son camion benne dans un petit chemin. Le jeune homme qui vit à Étrépagny (c’est pour cette raison qu’il est jugé aux Andelys), revient d’un chantier et entendait se débarrasser d’un tas de gravats ni vu ni connu.

Le procureur se lève pour en remettre une couche. « Vous avez eu un comportement de véritable sauvage »gronde le magistrat. 

Un an après les faits, qui se sont déroulés à Gaillon, Antoine est toujours incapable d’expliquer son attitude. Un soir de janvier 2015, il débarque, ivre et sous médicaments, au domicile de son ex qui a rompu il y a deux mois. Il sonne, tambourine à la porte, hurle… Le nouveau petit copain finit par lui ouvrir. Il est traîné dans le couloir et tabassé « avec la volonté de le détruire », souligne le procureur.

Philippe aussi a perdu son sang-froid. C’était à Courcelles-sur-Seine en août 2014, lors d’une dispute avec sa sœur. « Vous avez fini par la plaquer contre le mur et mettre votre bras sur son cou pour la calmer », raconte le juge. Lui non plus ne nie pas. Il hérite d’une amende de 150 € et devra verser autant à sa sœur pour le préjudice moral subi.

Paris Normandie

Maxime et Eddy condamnés pour outrages et violences en réunion sur des gendarmes

En juillet, alcoolisés, deux Andelysiens s’en étaient pris aux gendarmes qui effectuaient une ronde de nuit.

4499405_6_6247_des-gendarmes-a-ganzeville-en-septembre_cbb9731cf1752bbd9ec87951b9136dd7.jpg

C’est dans ce contexte que les gendarmes, effectuant une ronde de nuit, se sont fait agresser et insulter. Au milieu de la route, lors du passage de la patrouille, deux individus, alcoolisés, ne daignent pas se déplacer. Les gendarmes les invitent à rejoindre le trottoir mais cette demande est prise comme une provocation. Les insultes pleuvent, en des termes peu choisis : « fils de p… », etc. Les deux compères, qui semblent particulièrement énervés, vont jusqu’à secouer le véhicule des forces de l’ordre, tandis qu’une vingtaine de jeunes du quartier s’approchent de la scène.

Voulant faire tomber la pression, les gendarmes décident de retourner à la caserne et de faire appel à leurs collègues. Vers 2 h, à l’arrivée des renforts, 10 gendarmes interviennent dans le quartier du Bourgoult, pour ramener le calme.

Pour assainir la situation, il va leur falloir procéder à l’arrestation des deux meneurs. L’opération va se faire de façon musclée, les deux larrons opposant une farouche résistance.

C’est ce qui a valu à ces deux agitateurs, Eddy Raban et Maxime Rouen, de comparaître vendredi 15 janvier devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour les chefs d’accusation d’outrages et violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité.

Au final, Eddy Raban est condamné à six mois de prison ferme. Pour son comparse, six mois de prison dont trois avec sursis.

Paris Normandie

Deux militaires de Vigipirate condamnés pour avoir frappé un passant

Deux militaires basés à Lille dans le cadre de Vigipirate ont été jugés ce jeudi en comparution immédiate, soupçonnés d’avoir frappé un passant devant un bar de la rue Solférino, dans la nuit de mardi à mercredi.

1642441067_B977714847Z.1_20160129200655_000_GQB63HKD4.1-0.jpg

Mercredi, vers 3 h du matin, une bagarre éclate rue Solférino, à proximité de la place des Halles à Lille. Deux hommes s’en prennent à un troisième, qui reçoit des coups au visage. La victime finit avec une tête au carré, et un jour d’arrêt de travail. Deux suspects sont interpellés par la police dans la foulée, et placés en garde à vue. Ce sont des militaires d’une petite trentaine d’années.

Déjà connu pour des violences

Les deux hommes – appartenant au régiment des chasseurs de Verdun – étaient déployés à Lille, dans le cadre de la sécurisation vigipirate, et logés à la caserne Négrier. Dans la nuit de mardi à mercredi, ils auraient « fait le mur » pour rejoindre un bar de la rue Solférino, accompagnés d’amies. Selon un témoin, une première altercation aurait éclaté dans l’établissement avec un jeune homme, à propos d’une des filles, occasionnant un petit échange de gifles. Puis, une fois à l’extérieur, entre la rue Solférino et la place des Halles, les militaires auraient retrouvé et agressé le jeune homme, obligeant des portiers à intervenir. Les deux militaires ont attendu, ensuite, l’arrivée de la police.

Ils ont été présentés à un magistrat, jeudi, puis jugés en comparution immédiate, et condamnés à 8 et 10 mois de prison, des peines ferme mais sans mandat de dépôt, et aménageables. L’un d’eux était déjà connu pour des violences. Ils devront également indemniser la victime à hauteur de 4 000 euros.

La Voix Du Nord

Anthony et Jimmy tabassent un jeune homme pour une histoire de drogues

529138876_ID6797664_photonews_10172678-045_11_H3CT16_0

«On a affaire à un règlement de compte entre dealers », voilà comment l’avocate de la défense résume la scène de violence ayant eu lieu à Brionne le 21 mai 2014.

Dans cette affaire, comme souvent dans les règlements de compte, les versions divergent. Des faits demeurent cependant constants. Jimmy L. a gazé Anthony C. pendant qu’Anthony D. lui portait de violents coups de batte de base-ball. Les faits se sont déroulés chez un ami de la victime alors qu’elle fêtait son anniversaire. À l’origine du conflit, une dette de 50 000 €.

Anthony D. est condamné à 18 mois de prison fermes. Jimmy L. 8 mois de détention.

Paris Normandie

Des policiers outragés et mordus par Pierre et Maxime

l-honnete-policier-qui-avait-alarme-sa-hierarchie.jpg

Un différend commercial est à l’origine de l’affaire. Le plus âgé des deux prévenus, 39 ans, gérant d’une société de transport, avait acheté pour 18 900 € une voiture à la concession saint-quentinoise, qui s’est mise à mal fonctionné seulement deux jours plus tard.

Après un premier passage chez Citroën, un samedi sans technicien, Maxime, accompagné de Pierre, 37 ans, est revenu le mardi avec l’intention de trouver un accord. Les deux hommes sont restés à la concession plus de 4 heures et l’ambiance est devenue de plus en plus tendue. À l’approche de l’heure de fermeture, le personnel a appelé la police et là, tout a dérapé. Selon l’enquête, les quatre policiers ont été outragés et l’un d’eux aurait même été mordu à un bras par le trentenaire le plus jeune.

Reconnu coupable de violences, Pierre a écopé de quatre mois de prison avec sursis, de 250 € d’amende et de 600 € de dommages et intérêts à verser aux quatre policiers. Le second prévenu a seulement été condamné pour outrages à 250 € d’amende et 400 € de dommages. Sa dispense d’inscription au casier acceptée par le tribunal lui permet de poursuivre son activité de gérant.

Courrier Picard

Les deux frères Lafont condamnés pour menaces et violences sur quatre policiers

Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a condamné ce mardi à de la prison ferme deux frères qui résident à Rang-du-Fliers. Ils ont été reconnus coupables de menaces et violences sur quatre policiers de Berk-sur-Mer suite à une interpellation à leur domicile.

2014701550_B977680636Z.1_20160126161031_000_GC662O8J1.1-0.jpg

Ce 23 janvier 2015, l’interpellation a été musclée. Huit policiers de Berk-sur-Mer sont en possession d’un mandat d’arrêt pour interpeller Ringo Lafont, 22 ans, à son domicile. L’homme vit dans une caravane, située sur un terrain privé, propriété de son père, à Rang-du-Fliers. Issu de la communauté des gens du voyage, il réside avec l’ensemble de sa famille.

Son jeune frère, Désiré, 20 ans, dit avoir voulu mettre à l’écart la fillette pour qu’elle n’assiste pas à la scène. Les policiers l’ont plaqué au sol. Il dit avoir aussi fait l’objet de violences de la part des

policiers. « Ce sont les policiers qui devraient être à ma place », lançait le plus âgé, furieux de la façon dont l’interpellation a été effectuée.

Le tribunal a condamné le frère aîné à six mois de prison ferme qui s’ajoutent à la révocation partielle d’un sursis de mise à l’épreuve d’une précédente peine de six mois, soit douze mois ferme au total.

Son frère, Désiré, a été condamné à trois mois de prison ferme (cette peine pourra éventuellement être aménagée, sous la forme d’un bracelet électronique par exemple).

La Voix Du Nord

Adrien, le récidiviste écope de 4 ans de prison ferme pour avoir séquestré et menacé un couple

Un homme a été condamné après avoir séquestré et menacé un couple d’exploitants agricoles.

cambrio.jpg

Adrien Moulin, 27 ans, originaire d’Osny (95), a été jugé mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol, séquestration, violences et tentative d’extorsion sous la menace d’une arme envers un couple d’agriculteurs résidant au Thil.

 

Adrien Moulin n’est pas un inconnu pour la justice. « Déjà condamné en novembre pour être entré par effraction et avoir saccagé en 2014 une des propriétés du couple séquestré à Saussay-la-Campagne », rappelle la présidente, le jeune homme est « également détenu en préventive depuis plus d’un an pour des vols, dont un avec arme. »

 L’homme écope d’une peine de six ans d’emprisonnement dont deux ans avec sursis et mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins, interdiction de contact avec les victimes et de séjour dans le département ainsi qu’une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Yvon et Nicolas deux sans-abri lourdement condamnés pour avoir tabassé un autre SDF

1903545764_B977546649Z.1_20160111190312_000_GAB5V9EFE.1-0.jpg

Ce jour-là, vers 21 h 50, policiers et pompiers sont dépêchés à la gare pour une rixe. Sur place, ils découvrent un homme, le visage en sang, et deux individus énervés et à l’état d’ivresse plus qu’avancé. Douze heures plus tard, l’un et l’autre souffleront encore à 0,55 mg/l et 0,70 mg/l d’air expiré (1 g et 1,5 g/l de sang).

Les investigations sont facilitées par le recours aux caméras de vidéosurveillance, qui permettent de confondre Yvon Lamirand, 46 ans, et Nicolas Salmon, 39 ans. Sur les images, on les voit infliger plusieurs coups de pied au visage de leur victime pour finalement la tirer par les pieds vers la gare routière. Jusqu’à l’intervention de passants et de la police ferroviaire. Bilan médical : fracture du nez, ecchymoses diverses…

M. Lamirand compte seize mentions à son casier (vols et violences souvent), son acolyte en affichant huit (dont six pour violences). Le premier est aussi soupçonné d’avoir volé la victime, au sol. Quelques piécettes glanées çà et là qu’il a mises dans sa poche.

 

Jugement : un an ferme pour M. Salmon, plus vingt mois révoqués de sursis précédents, soit trente-deux mois.

M. Lamirand écope de quatorze mois de prison (plus six mois révoqués, soit vingt mois).

La Voix Du Nord

David Van Poucke frappe des gendarmes et moque le laxisme du tribunal

« Votre peine était finie avec le bracelet électronique, votre enfant venait de naître… Que s’est-il passé ? Votre comportement est incompréhensible », déclare la présidente du tribunal Hibon, mardi, lors de la comparution immédiate de David Van Poucke.

498211634_B977645285Z.1_20160122122357_000_GMR61PGM1.1-0.jpg

Dimanche soir, à Quiéry-la-Motte, l’apéritif a été un peu trop chargé visiblement. « Trois bouteilles de vin, deux calvas et des bières. C’est l’apéritif normal pour moi ! » Après ses levées de coude, il a levé la main sur sa compagne. « Et des coups de pied dans la tête également », précise la présidente. Alertée, la gendarmerie de la brigade de Vitry arrive.

David Van Poucke accueille tout le monde en donnant une claque à l’un des gendarmes et en les prévenant d’un sympathique : « J’ai un revolver Smith & Wesson. » Il sort également son pedigree judiciaire comme lettres de noblesse.

« Je suis déjà passé à Arras. Si j’ai un bon avocat, j’aurai une petite peine. Ils sont gentils au tribunal d’Arras. » Pas si gentil que ça. David Van Poucke a été condamné à douze mois de prison dont quatre avec du sursis

La Voix Du Nord

Sylvain sectionne le pouce d’un automobiliste qui a heurté son véhicule

Un léger accrochage entre deux véhicules s’est transformé en une scène de violence digne du film Orange mécanique

archives-1453237023

En mai 2013, lors d’une manoeuvre de stationnement, un automobiliste au volant d’un fourgon utilitaire avait heurté par mégarde un véhicule garé devant un bar-tabac à Ville-la-Grand.

Ce qui aurait dû se concrétiser par un simple constat amiable a très vite dégénéré en une rixe sur la voie publique. Goûtant peu les conseils du propriétaire du second véhicule, le chauffeur du fourgon entrait alors dans une colère noire. Au chapelet d’insultes succédait alors une scène de violence extrême. De son fourgon, l’homme sortait une machette de découpe de plaques d’étanchéité longue de trente centimètres avec laquelle il frappait, du plat de la lame, l’arrière du crâne du conducteur qui avait eu l’outrecuidance de solliciter le constat amiable.

Un pouce sectionné

Projeté au sol, ce dernier avait eu le réflexe de se protéger le cou avec les mains. Mais il devait se relever avec un pouce sectionné.

Le tribunal a condamné Sylvain Léal à quatre ans de prison, dont un an avec sursis mise à l’épreuve sur deux ans.

Le Dauphine

Le président des taxis niçois condamné pour violences contre un chauffeur UberPop

Jugé jeudi matin pour avoir asséné deux coups de poing à un chauffeur UberPop, Patrice Trapani a été condamné à 500€ d’amende par le tribunal correctionnel de Nice.

Capture d’écran 2016-01-21 à 16.29.17.png

Le parquet avait requis une amende de 800€.

Les faits remontent à février 2015, alors que les artisans-taxis étaient « en plein bras de fer » avec la plateforme américaine, avait rappelé le président du tribunal correctionnel Alain Chemama.

« J’accepte la justice de mon pays mais ce jugement me laisse un goût amer parce que je n’ai rien fait. J’étais, au contraire, là pour calmer les choses. On a voulu se faire le président des taxis niçois », a-t-il commenté à la sortie de l’audience.

Nice Matin

 

 

Daniel tabasse un videur qui lui demande de cesser d’importuner la clientèle

les-debats-se-sont-ouverts-ce-jeudi-matin-le-jugement-est_1595345_667x333

Blouson de cuir noir, crâne rasé et barbichette blanche, Daniel B. flirte avec la cinquantaine et a une allure de vieux fan de rock. Cet ex-dessinateur industriel des environs de Nancy paraît inoffensif. Au point que l’on se demande ce qu’il fait, ce mercredi, dans le box des prévenus du tribunal de Nancy avec des menottes aux poignets.

Le problème, c’est que ce presque quinqua sympa devient nettement moins sympa lorsqu’il a bu. « Il y en a qui ont l’alcool mélancolique et poétique. Vous, vous l’avez agressif ! », résume le président Esch. Les clients d’un pub des environs de la fac de droit de Nancy en ont fait l’expérience lundi soir. Puis c’est le videur de l’établissement qui s’en est rendu compte lorsqu’il est intervenu pour demander à Daniel B. de cesser d’importuner la clientèle.

L’agent de sécurité s’est pris une baffe. Puis il a eu toutes les peines du monde à maîtriser son agresseur ivre qui s’est débattu comme un beau diable. Une clé de bras finira par venir à bout de sa résistance jusqu’à l’arrivée de la police.

Dans la bagarre, le videur a toutefois été victime d’une entorse d’un pouce. Son blouson a également été déchiré. Un blouson que l’avocat de l’agent de sécurité, Me Bertrand Marrion, brandit à la barre du tribunal, en guise de preuve de la violence du prévenu. Tout en concédant que ce dernier est « plus malade que méchant ».

Jugement : 10 mois de prison dont 4 mois ferme.

Est Republicain

Du sursis pour Andy qui a frappé deux policiers

2048x1536-fit_illustration-police-nationale

La vodka n’est pas bonne conseillère. Andy P., 30 ans, en a fait l’expérience le 4 janvier dernier au Petit-Quevilly, quand il fut arrêté.
«Je tiens vraiment à m’excuser. Ces faits, ça ne me ressemble pas, je ne suis pas quelqu’un comme ça. Je suis prêt à effectuer toutes les démarches que vous m’imposerez, je suis prêt à tout, mais, s’il vous plaît, pas la prison », plaide devant le tribunal Andy P., 30 ans, prévenu d’avoir au Petit-Quevilly résisté à son interpellation.

 

L’affaire commence en fin d’après-midi quand un groupe « fait le poireau » sur un parking, s’asseyant sur des capots de voiture.

La police arrive, constate que le groupe est bien alcoolisé, et demande que les jeunes gens ne se penchent plus sur les véhicules. C’est un témoin qui avait appelé la patrouille : le bruit était trop important.

« Vous avez refusé votre interpellation », résume le tribunal à l’adresse du prévenu. « On ne sait pas trop pourquoi vous avez été arrêté, les procès-verbaux ne l’explicitent pas, mais vous ne vouliez pas monter dans la voiture. Vous avez résisté, avez tenté de vous échapper, avez donné un coup de pied à un policier qui était protégé par son gilet pare-balles. » Des insultes fusent aussi.

Quelques minutes plus tard, le prévenu est conduit dans une pièce du commissariat. Il est dans une grande agitation et quand une femme policière se rapproche de lui pour lui intimer l’ordre de s’asseoir, il lui donne un coup de pied au thorax. Bien que protégée par son gilet pare-balles, la policière est blessée et souffre de trois jours d’interruption totale de travail.

En choisissant de le condamner à trois mois de prison assortis d’un sursis pour effectuer 105 heures de travail d’intérêt général, le tribunal a accordé une autre chance au prévenu.

Paris Normandie

Vols avec violence sur personnes âgées : Florian Bechaoui condamné à 16 mois de prison ferme

màj : À la barre, Florian Bechaoui ne pipe mot. Devant répondre de trois vols commis avec violence, les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux sur des personnes âgées de 77 à 90 ans, le jeune homme goûte depuis hier aux cellules de la maison d’arrêt de Carcassonne.

Il a en effet écopé d’une peine d’un an de prison ferme, sans aménagement de peine possible, et la révocation d’un sursis de quatre mois

Mais alors que le ministère public avait requis 12 mois de prison sans demander un mandat de dépôt à l’audience, le tribunal a décidé de mettre un coup d’arrêt à la trajectoire délinquante du jeune homme.

La Depeche


 Florian l’agresseur des personnes âgées jugé

Un homme de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal correctionnel de Carcassonne. 

200709291064

Placé sous contrôle judiciaire, un Limouxin de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal. Interpellé le 2 décembre dernier, en début de soirée, à la sortie d’un domicile privé qu’il quittait en enjambant le portail, Florian B., un Limouxin âgé de 19 ans, doit comparaître devant le tribunal correctionnel cet après-midi, pour répondre de trois vols à l’arraché commis au préjudice de personnes âgées les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux. Trois agressions quasi simultanées, commises en état de récidive légale puisque le prévenu a déjà été condamné par un tribunal pour des faits similaires.

Midi Libre