Régis jugé pour avoir tué son épouse et mis son corps au congélateur

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Le drame conjugal de Taron-Sadirac-Viellenave ouvre la nouvelle session de la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques ce matin, à Pau.

Le 12 décembre 2013, Régis Lanne-Touyagué, 59 ans, a tué son épouse après une rencontre durant laquelle la femme de 54 ans lui a confirmé sa volonté de le quitter. Il avait ensuite dissimulé son corps dans un congélateur, lui-même caché sous un tas de bois, avant de conduire le véhicule de la victime jusqu’à Pau.

Régis Lanne-Touyagué comparaîtra ce lundi matin dans le box des accusés. Son fils et sa fille seront sur les bancs des parties civiles, en compagnie du père de Marie-Claire Lanne-Touyagué, et du compagnon avec lequel la victime entendait refaire sa vie.

Infirmière, Marie-Claire Lanne-Touyagué avait quitté l’Ephad de Garlin le 12 décembre, à 16 h 45, à la fin de son service. Son nouveau compagnon s’était inquiété de ne pas la voir revenir et avertissait la gendarmerie le lendemain matin.

Sud Ouest

Qui est l’homme qui a abattu un douanier à Toulon? Il s’appelle Nicolas Philippe

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Il est 11 heures lundi lorsque cinq fonctionnaires des douanes, accompagné par un officier de police judiciaire, se présentent devant l’immeuble de Nicolas P., à Toulon. L’opération, « qui ne présentait pas de dangerosité particulière » selon une source judiciaire, vise à questionner le jeune homme, âgé de 28 ans, sur un colis suspect dont il est le destinataire. 

Dans ce paquet, intercepté à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle en fin de semaine dernière, les douaniers ont trouvé une culasse d’arme de type fusil d’assaut M-16, en provenance des Etats-Unis.

Alors qu’ils pénètrent dans l’immeuble, les fonctionnaires se retrouvent face à Nicolas Philippe, vêtu d’un gilet pare-balles et armé « vraisemblablement d’un Glock 9mm », selon le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux. Immédiatement, le jeune homme ouvre le feu, touchant mortellement Pascal Robinson, 41 ans, chef de groupe à la direction des enquêtes douanières de Marseille. Un deuxième douanier à ses côtés est blessé, mais réussit à riposter.

« L’auteur des coups de feu s’est alors emparé d’une autre arme de type réplique M-16 avec laquelle il s’est enfui. Il a ensuite ouvert le feu à l’encontre des forces de police, qui sont intervenues rapidement, avant de se diriger vers un parc, situé à proximité de son domicile. Dans ce parc, il y a eu un nouvel échange de coups de feu, au cours duquel un fonctionnaire de police a été blessé au bras. Le suspect a finalement été interpellé », détaille le magistrat en charge de l’enquête.

BFMTV

Emprisonnés pour un meurtre qu’ils n’ont pas commis Abdelkader et Abdelrrahim font condamner l’Etat

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Après avoir passé plus de dix ans en prison, deux hommes acquittés ont obtenu une indemnisation de plus de 480.000 euros.

Abdelkader Azzimani, âgé actuellement de 50 ans, et Abdelrrahim El Jabri, 49 ans, avaient été condamnés le 25 juin 2004 à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’appel de Perpignan pour le meurtre d’un dealer, Abdelaziz Jhilal.

La cour de révision a annulé le 15 mai 2013 leur condamnation, et le 3 juillet 2014, les deux hommes, qui avaient toujours clamé leur innocence, devenaient les neuvième et dixième condamnés depuis 1945 à obtenir un acquittement au terme d’une procédure en révision.

L’arrêt considère également que les deux acquittés n’ont pas apporté la preuve d’un préjudice pour leur famille. Ce que les deux hommes contestent. « On fait appel, on veut que le préjudice de nos familles soit indemnisé« , fulmine El Jabri.

Ouest France

Mathieu, ex gendarme, condamné pour avoir tué de 41 coups de couteau une octogénaire

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Le gendarme de Barbezieux, Mathieu Buelens, qui fête ses trente ans ce samedi 21 novembre, comparaissait devant les Assises d’Angoulême. Il était accusé du meurtre de Claude Tarvernier, 82 ans, en juin 2012 à Barbezieux. Un assassinat violent, puisqu’il l’avait poignardée à 41 reprises.

Hier vendredi 20 novembre, il a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle dont 20 ans de sûreté, assortis d’une obligation de suivi sociojudiciaire pendant 10 ans sous peine de 7 années de prison supplémentaires.

L’enjeu du procès : déterminer s’il avait prémédité son geste. Les jurés ont estimé que oui, et qu’aucun trouble psychologique n’avait altéré son discernement. Ils n’ont pas cru au coup de folie, comme l’invoquait son avocat.

Après cinq jours de procès et quatre heures de délibération vendredi 20 novembre, il est demeuré toujours amnésique, expliquant « ne pas se souvenir de son geste ». L’avocat général avait requis la perpétuité assortis de 22 ans de sûreté.

France 3

Meurtre d’un homosexuel : Maximilien et son frère Aurélien condamnés à 20 et 25 ans de prison

La cour d’assises a retenu l’homophobie comme circonstance aggravante bien que les deux jeunes aient eu des rapports sexuels avec la victime.

Le tribunal a finalement condamné Aurélien Lefèvre à 25 ans de prison, et Maximilien, son frère, à 20 ans. La voisine, quant à elle, sera condamnée à 2 ans de prison ferme pour non-assistance à personne en danger.

La Depeche


 

Maximilien et Aurélien Lefèvre jugés pour avoir assassiné un homosexuel 

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Le procès de deux frères accusés d’un homicide homophobe s’ouvre aujourd’hui devant la Cour d’assises de Seine-Maritime. Le 27 août 2012, le corps de Johnny Aubert, 38 ans, était découvert, en état de décomposition, sur le sol de la cuisine.

Trois écrits homophobes dans l’appartement

Outre le contenu de tous les meubles, dont certains brisés, répandus par terre, des traces de sang étaient visibles sur les murs et au sol partout dans l’appartement, notamment dans la salle de bains.

Deux inscriptions à caractère homophobe visant la victime avaient également été écrites sur le mobilier et une troisième sur un mur.

Parmi des vêtements tachés de sang, un couteau était retrouvé, en plus de deux autres plantés dans des murs. Sur la table basse du salon se trouvait une carte d’identité au nom de Maximilien Lefevre, ancien amant de la victime. Leur relation avait pris fin courant 2011, mais il était revenu vivre rue de Lausanne fin juillet début août à la demande de son ex.

Selon le témoignage de la voisine du dessous, cet homme de 25 ans qu’elle connaissait de vue pour être l’amant de la victime, est venu dans la soirée d’un lundi, le 6 août, lui demander une cigarette.

Il lui a parlé de Johnny Aubert, qu’elle avait entendu le matin même crier « Arrête, arrête », en déclarant qu’il n’était pas mort. Maximilien Lefevre l’a alors invité à venir vérifier ses dires. La voisine l’a suivi. En entrant dans l’appartement, elle a aperçu un inconnu, Aurélien Lefevre, 22 ans, en train de s’habiller.

Aurélien Lefevre nie avoir voulu tuer. Son frère Maximilien, sous curatelle depuis 2008, l’a admis.

Paris Normandie

Déjà condamné pour trois meurtres, Lionel arrêté pour deux braquages

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Lionel Cardon, doublement condamné à perpétuité en 1986 pour trois meurtres, a été arrêté par les gendarmes près de Nice, selon La Dépêche du Midi. Il est soupçonné d’avoir commis deux braquages près de Toulouse cet été.

Lionel Cardon, 57 ans, taulard chevronné, aurait repris du service en 2015. Doublement condamné à perpétuité en 1986 pour le meutre d’un policier et d’un couple de médecins près de Bordeaux, il est à présent soupçonné d’être impliqué dans le braquage à main armée d’un bijoutier à Muret en août 2015 et d’une postière, trois semaines plus tard, à Seysses (Haute-Garonne).

50.000 € en or et espèces

Dans les deux attaques, le mode opératoire est le même. La victime est agressée à son domicile par un homme armé et cagoulé et contrainte de conduire son agresseur dans son commerce. Une fois à l’intérieur; l’homme exige de se faire remettre le contenu du coffre. 

Le montant total du préjudice dans ces deux braquages est estimé à plus de 50.000 euros, en or et en espèces.

L’arme des braquages retrouvée au domicile du suspect

Lionel Cardon est interpellé près de Nice le 22 octobre dernier par le GIGN. Un revolver 357 Magnum, l’arme qui aurait servi aux deux braquages, a été retrouvée à son domicile. 

Il a été mis en examen et écroué.

Après 33 ans passés en prison, Lionel Cardon bénéficiait d’une libération conditionnelle depuis fin 2013. Mais il avait disparu depuis quelques mois.

nice matin

Il voulait écouter du rap, Frédéric l’égorge

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Un homme de 48 ans a été mis en examen dimanche dans la Sarthe pour assassinat, après avoir lardé de coups de couteau un homme de 25 ans pour un différend musical.

Dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier, lors d’une soirée arrosée, une dispute avait éclaté au domicile du suspect,  dans la petite ville de Fresnay-sur-Sarthe (2 000 habitants). La victime voulait écouter du rap, musique que le suspect ne supporte pas. Le quadragénaire inflige alors de nombreux coups de couteau au jeune homme avant de l’égorger et de ligoter le corps, puis de le traîner sous un arbuste au fond du jardin. Il l’enterrera quelques jours plus tard, non sans avoir récupéré la carte bancaire et le code de la victime, selon le déroulement des faits rapporté par le procureur de la République.

Un multirécidiviste aux seize condamnations

Alors que la disparition du jeune homme est signalée par sa famille, les enquêteurs constatent que sa carte bancaire est utilisée après le versement mensuel du RSA sur son compte. Les caméras de surveillance permettent de constater que ce n’est pas le disparu qui utilise la carte. Le suspect est ainsi interpellé vendredi devant un distributeur de billets d’Alençon. Il reconnaît les faits et l’arme du crime, un couteau, est retrouvée à son domicile.

L’assassin présumé a été interpellé à Alençon, au terme d’une arrestation musclée, le jour de la découverte du corps. Dimanche, Frédéric Sevrin a été écroué et mis en examen pour assassinat.

Selon le procureur de la République, Philippe Varin, le suspect a déjà fait l’objet de 16 condamnations dont une par la cour d’assises de Seine-et-Marne à 20 ans de prison pour meurtre et la dernière à six ans de prison pour une agression au cutter. A sa sortie de prison en 2014, il s’était installé dans un foyer au Mans où il avait fait la connaissance de sa future victime.

Le Bien Public

Michel tue le mari, blesse l’épouse et s’enfuit

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Jusqu’à la tombée de la nuit, hier soir, les habitants de la commune de Salviac ont entendu le vrombissement d’un hélicoptère survolait à basse altitude le village, braquant le halo lumineux de son projecteur sur les bois et les chemins. Les recherches pour retrouver l’homme auteur présumé d’un meurtre et d’une agression au hameau de Luziers, ont mobilisé les gendarmes au sol et dans les airs mais le fuyard, hier soir, n’avait toujours pas été localisé.

Le drame se serait déroulé en milieu de journée dans la dernière maison du lieudit, une ferme appartenant à une vieille famille de Salviac. Il est environ midi, un homme fait irruption dans la maison où vivent son beau-frère et son épouse. Dans des circonstances encore ignorées, l’intrus fait feu sur l’homme âgé de 67 ans qui s’écroule mortellement blessé. Le meurtrier présumé frappe ensuite d’un coup de crosse de revolver la femme avant de prendre la fuite. Malgré sa blessure, la victime parvient à donner l’alerte.

 L’auteur présumé du coup de feu, Michel Duployé âgé de 67 ans, exploitant agricole. La traque se poursuit et l’enquête ne fait que commencer. L’autopsie de la victime devrait avoir lieu demain à l’Institut médico-légal de Toulouse.

la dépêche

Jean daniel, L’homme abattu était le suspect N°1 du meurtre de Richard Santiago

C'est dans sa Peugeot 407 calcinée que le corps de Richard Santiago a été retrouvé le 23 septembre.

C’est dans sa Peugeot 407 calcinée que le corps de Richard Santiago a été retrouvé le 23 septembre.

Un homme de 26 ans a été abattu, dimanche, dans sa voiture à Meyreuil. Cet assassinat pourrait être une réplique de celui survenu à Pertuis en septembre

Selon nos informations, Jean-Daniel Rouguier, dont les papiers d’identité ont été trouvés dans la voiture, est âgé de 26 ans, et connu pour être le gérant depuis quelques années déjà d’une petite société de maçonnerie à Pertuis.

Alors Jean-Daniel Rouguier a-t-il été victime de ce que l’on appelle dans les brigades criminelles, d’un « match retour » ? Une chose est sûre, les gendarmes tentaient de mettre la main sur ce jeune homme depuis des semaines. « Tout simplement parce qu’il était soupçonné d’être l’une des dernières personnes à avoir vu Richard Santiago, voire la dernière personne », glissait hier l’une de nos sources, évoquant donc la possibilité que cet homme ait pu tuer Richard Santiago et qu’il aurait été victime d’une vendetta.

La Provence

Georges tue sa femme car elle l’a énervé

drame-familial-l-autopsie-revele-plus-de-50-coups-de-couteau_267385_516x343Ce sont les gendarmes qui ont découvert le corps inanimé de Yolande. Elle gisait dans la pièce principale de l’appartement que cette octogénaire avait l’habitude d’occuper avec Georges, son compagnon.

Yolande aurait été victime d’un véritable coup de folie. Celui de Georges qui à l’arrivée des secours aurait spontanément avoué avoir étranglé sa compagne. Les gendarmes ont trouvé l’homme avachi dans un fauteuil, le corps de Yolande à côté de lui. Et un fusil de chasse à ses pieds.

L’octogénaire aurait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle en pleine poitrine. Il a dû être transporté par hélicoptère jusqu’à l’hôpital Pasteur.

À leur arrivée Georges était, semble-t-il, conscient. Il aurait alors dit que Yolande l’avait énervée et que c’est pour ça qu’il l’a tuée. Pour rien.

Nice Matin

Yves jugé pour assassinat

police-arrestation-menottes_888736Au cours de la session des Assises du Lot, du 2 au 13 novembre, se déroulera le procès d’Yves Lenfant. L’homme est accusé d’assassinat après avoir tué sa femme et tenté de se suicider, le 30 décembre 2012 à Laroque-des-Arcs. Au cœur du procès un pacte qu’auraient passé les époux.

Le 30 décembre 2012, à 2 heures du matin, le Samu reçoit un appel d’urgence. «Ma femme est blessée, il faut venir sur place.» L’homme qui vient de prévenir les secours, c’est Yves Lenfant, 65 ans à l’époque des faits.

À leur arrivée, les médecins du Samu et les policiers découvrent le retraité prostré devant le corps de son épouse, Sylvie, pas encore 60 ans. Elle gît les yeux ouverts, la respiration difficile.

Son mari vient de lui tirer deux balles dans la tête en utilisant un pistolet de collection. Les médecins transportent la victime dans un état de coma dépassé, au centre hospitalier de Cahors où elle décédera le 2 janvier 2013, des suites du traumatisme cérébral provoqué par les projectiles tirés par l’arme à feu.

La Dépêche

Estelle jugée pour le meurtre de sa fille de 3 ans noyée dans une rivière

imageUne mère de 34 ans comparaît à partir de jeudi devant les assises du Nord à Douai pour le meurtre avec préméditation de sa fille de presque trois ans, Mandolina, qu’elle avait glissée dans un sac plastique puis jetée à la rivière en août 2013 à Lille.

«J’ai noyé ma fille dans la Deûle. La juge devrait me laisser tranquille», avait écrit Estelle Derieux à l’une de ses proches après le drame.

Le 13 août 2013, la mère et sa fillette disparaissent de la région de Fourmies (Nord), où elles habitaient. Une enquête pour disparition inquiétante est alors ouverte par le parquet d’Avesnes-sur-Helpe.

Estelle Derieux, qui vivait seule avec sa fille non reconnue par le père, est retrouvée trois jours plus tard par la police à Lille, assise sur un banc à côté de la Deûle. Elle déclare venir ici depuis plusieurs jours, car elle a jeté sa fille dans le cours d’eau.

De gros moyens sont alors déployés pour draguer le canal à cet endroit-là. Le corps de Mandolina, deux ans et 11 mois, sera découvert le 17 août à environ un kilomètre plus loin dans une écluse, enfermée dans un sac plastique. Morte par suffocation, selon l’autopsie.

Lors de sa garde à vue, Estelle Derieux avoue et relate avec précision les faits. Un acte prémédité, d’après l’enquête, comme le prouve le fait qu’elle transportait avec elle un sac-poubelle.

L’Union