Il viole une fillette et accuse «2 noirs» qui seraient allés dans un «magasin musulman»

Le Montréalais accusé d’avoir agressé sexuellement une fillette de 11 ans avant de la laisser pour morte dans une ruelle s’est défendu en mettant la faute sur «deux Noirs» que lui seul a vus.

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«Ils avaient 14 ou 15 ans, mais pouvaient paraître plus vieux… L’un n’est pas très grand, un était habillé foncé, l’autre en jaune», a témoigné vendredi l’accusé de 44 ans. L’homme, qui ne peut être identifié afin de protéger l’anonymat de la victime qui le considérait comme son oncle, a ainsi juré qu’il n’avait rien à voir dans cette affaire de tentative de meurtre et d’agression sexuelle, survenue en mai 2013 dans l’arrondissement Saint-Laurent.

Et ce, même si la victime avait dès le début identifié l’accusé comme étant l’agresseur.

«Il a pris une corde [à danser], il l’a mise autour de mon cou et il a serré très fort, on le connaît», avait expliqué la petite, tout en ajoutant que cet événement s’était déroulé chez elle, où l’accusé habitait aussi.

 

Lors de son témoignage, l’accusé s’est pour sa part décrit comme une personne attentionnée, qui avait même participé à l’organisation d’une fête pour célébrer la puberté de la victime. «Je la considère comme ma fille», a-t-il dit.

Mais dès qu’il a été question des crimes allégués, l’accusé a assuré que la petite s’était trompée.

«Je suis sûr qu’il y a quelqu’un derrière ça», a-t-il lancé pour défendre sa version contre celle de la victime. Selon l’accusé, le jour du drame, l’enfant était allée jouer dehors et il l’avait même aidée à trouver sa corde à danser.

 

En amenant la fille à l’extérieur, il aurait alors aperçu «deux garçons noirs» marchant dans la même direction que la victime. Et plus tard, voyant que la victime n’était pas de retour chez eux, il serait parti à sa recherche pour recroiser ces deux garçons qu’aucun témoin n’a vus à part lui.«Ils ont sauté sur moi agressivement, ils m’ont griffé sur la poitrine, le visage, les bras», a-t-il dit.

Et l’accusé est formel, l’un d’eux tenait dans ses mains la corde à danser de la victime.

L’accusé aurait ensuite revu ces deux personnes peu après, non loin d’un «magasin musulman», a-t-il dit à la cour en sanglotant. Mais, déplore-t-il, c’est lui qui a été arrêté.

Son témoignage, devant la juge Silvie Kovacevich, reprendra ce mercredi, au palais de justice de Montréal.

Journal De Quebec

 

Une réflexion sur “Il viole une fillette et accuse «2 noirs» qui seraient allés dans un «magasin musulman»

  1. Si elle le reconnaît, à 11 ans on peut supposer qu’elle doit savoir ce qu’elle dit.
    Elle est surement capable de dire s’ils étaient deux ou pas.

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