Philippe, chirurgien condamné pour agression sexuelle

Philippe Delannoy, 62 ans, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Chambéry à trois ans de prison, dont un an ferme (aménageable), avec deux ans de mise à l’épreuve pour “agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction”.

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Le tribunal a également demandé l’inscription de ce praticien hospitalier au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv). L’homme a aussi écopé d’une interdiction d’exercer toute activité pendant un an. Il ne devra pas approcher sa victime et devra l’indemniser (6 000 euros de dommages et intérêts) pour les “souffrances endurées”.

Au cours d’une consultation à l’hôpital

Ce jugement est intervenu hier matin, au terme de plusieurs jours de délibéré. Vendredi 8 janvier, Philippe Delannoy était jugé pour une agression sexuelle sur l’une de ses patientes le 31 janvier 2014. Le tribunal lui reprochait ces actes commis au cours d’une consultation au centre hospitalier de Chambéry, où il exerçait sa profession de chirurgien.

Le Dauphine

Xavier, un jardinier agresse sexuellement son collègue et écope d’un sursis

En mars 2014, un jardinier travaillant aux espaces verts de Loon-Plage a agressé sexuellement l’un de ses collègues durant la pause déjeuner. Il a été condamné, lundi, par le tribunal de Dunkerque. 

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Il a été pris d’un coup de foudre. Du moins, c’est ce qu’il dit. Xavier*, jardinier sous curatelle renforcée aux espaces verts de Loon-Plage, a eu comme une pulsion lorsqu’il a croisé Julien*, son collègue, le 20 mars 2014 sur son lieu de travail. Alors que le jeune homme mangeait tranquillement son sandwich pendant la pause déjeuner, Xavier s’est approché de lui de manière un peu déplacée. Le jeune homme, plus que surpris, a su garder son calme en se dégageant sans violence.

Lundi après-midi, les deux jardiniers se sont retrouvés au tribunal de Dunkerque. Xavier comparaissait pour agression sexuelle, accompagné par son père, qui est également son tuteur. Depuis l’incident, les deux collègues se croisent sans se parler : « Désormais, on s’ignore et ça se passe bien », a expliqué Julien durant l’audience.

« Je regrette énormément », a répondu doucement Xavier, les yeux baissés. Vierge de tout casier, le jardinier écope de trois mois de prison avec sursis.

* Les prénoms ont été modifiés

La Voix Du Nord

Il abusait sexuellement de ses petits frères avec la complicité de sa mère Sylviane

Trois années durant, le grand frère a transformé les petits en objets sexuels. La mère qui batifolait savait. Elle a attendu deux ans avant de porter plainte. 

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Il faut taire son nom et celui de sa mère pour protéger ce qu’il subsiste de famille. Mère et fils, les deux comparaissaient jeudi, devant le tribunal correctionnel de Laon. La mère pour n’avoir pas dénoncé ce que son aîné faisait subir au reste des enfants. À l’époque des faits, ils sont cinq à s’égayer sous le même toit, trois garçons, deux filles, dans une maison du quartier de Vaux. Le plus jeune n’a que trois ans.

La maman s’absente parfois le soir pour reparaître le matin. Elle va « prendre du bon temps », ironisera plus tard le vice-procureur Haquin. Sylviane a alors 40 ans, neuf enfants au total, issus de trois pères différents.

L’Union

Un bulgare agresse sexuellement une femme dans la rue

Une jeune femme a été agressée, vendredi soir, en plein centre-ville d’Avignon.

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Alors qu’elle marchait rue Guillaume-Puy, dans l’intra-muros, cette jeune femme a été abordée par un individu qui ni une, ni deux l’a violemment plaquée contre un mur avant de pratiquer divers attouchements sur l’ensemble de son corps.

Et l’agresseur est monté d’un cran dans l’obscénité, en se mettant soudainement à se masturber contre elle.

La jeune femme a eu le bon réflexe : elle a réussi à se dégager de son emprise en se débattant et a eu le temps de bien enregistrer le visage de son agresseur avant de s’enfuir. Les policiers ont alors très rapidement été alertés. Et à peine quelques minutes après les faits, les policiers de la Bac, en patrouille dans le secteur, sont tombés sur l’auteur présumé de cette agression à caractère sexuel et l’ont interpellé.

Agé de 47 ans, ce ressortissant bulgare a été placé en garde à vue. Hier soir, il était toujours entendu.

La Provence

Yannick Caron, un maire adjoint condamné pour agressions sexuelles sur un mineur

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Le maire adjoint chargé de l’animation, Yannick Caron a été condamné à 14 mois de prison ferme pour des faits d’agressions sexuels sur un mineur de moins de 15 ans. Il risque deux ans de prison supplémentaires s’il ne respecte pas un suivi socio-judiciaire stricte, comprenant notamment l’obligation de ne plus travailler avec des mineurs.

L’histoire commence pour les parents du jeune homme (13 ans) victime des faits, par un coup de téléphone lors de l’été 2014. D’un parent qui veut avertir qu’un maire adjoint a eu un comportement inadapté avec son propre fils. Et que son enfant a aussi évoqué qu’un autre jeune adolescent est aussi victime de ce qui va vite être caractérisé comme une agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Et ce garçon, c’est leur fils.

En premier des baisers sur la bouche, puis des caresses sur le sexe, après des masturbations mutuelles et enfin, une fellation pratiquée par le prévenu sur le jeune homme. Tout cela, l’ancien commerçant dont le magasin a été liquidé cette année, le reconnaît.

Aisne Nouvelle

Six mois ferme pour Stéphane qui a agressé sexuellement une octogénaire

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Stéphane L., 34 ans, est bien connu de plusieurs patientes du centre psychiatrique de Saint-Étienne de Rouvray, près de Rouen. Il a l’habitude de traîner aux environs de l’hôpital et de proposer de faire des courses en échange de faveurs sexuelles. Le 22 avril 2011, il ne s’est pourtant pas embarrassé de chantage et a usé de violence pour abuser une patiente de 80 ans très fragile psychologiquement. Son ADN l’a trahi ce qui a permis sa poursuite devant le tribunal correctionnel.

Habits déchirés et feuilles dans les cheveux

Patiente régulière du centre, l’octogénaire profite de l’autorisation de sortie qui lui est alors accordée ce jour de printemps. A 19 h, l’équipe médicale constate sa disparition. Une demi-heure plus tard, trois aides-soignantes la retrouvent. Ses habits sont déchirés, des feuilles sont présentes dans ses cheveux. Elle déclare avoir été sexuellement agressée. Son examen met en évidence des hématomes sur les bras, le bouton de son pantalon a été arraché et elle ne porte plus de culotte. Elle n’a pas été victime de pénétration, mais il y a du sperme sur son pantalon.

L’ADN retrouvé dans le sperme présent sur le pantalon de la victime est comparé à celui du suspect. Les deux correspondent. L’analyse des appels reçus sur son téléphone permet de situer ce dernier à proximité du lieu de l’agression à 16 h 57.

La procureure considère, elle, que « de nombreux éléments matériels correspondent au récit qu’a livré la victime à l’époque » et réclame dix mois d’emprisonnement avec sursis avec obligation de soin. Le tribunal se montre plus sévère et condamne Stéphane L. à dix-huit mois d’emprisonnement, dont douze, avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra à son tour se faire soigner.

Alain condamné pour agressions sexuelles sur seize jeunes femmes

Un homme de 47 ans a été condamné à 4 ans de prison pour une série d’agressions sexuelles, à Toulouse. Seize victimes ont été recensées, âgées de 13 à 21 ans.

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Seize victimes d’exhibition et d’agression sexuelle en moins de 3 ans. Alain Portet, 47 ans, a été jugé dernièrement par le tribunal correctionnel de Toulouse pour cette série impressionnante de faits. Ses victimes présentent toutes le même profil : de jeunes femmes, souvent étudiantes âgées de 13 ans, pour la plus jeune, à 21 ans et qui se retrouvaient isolées tôt le matin dans les rues de Toulouse ou en rase campagne.

Le mode opératoire était également toujours le même. L’homme, père de famille, boucher dans une grande surface de l’agglomération toulousaine, abordait ses victimes sur une moto en demandant l’heure, une destination ou la localisation d’une station de métro.

Puis il changeait radicalement de ton, exhibant ses parties intimes ou leur imposant des masturbations parfois sous la menace d’un couteau.

Grâce à un travail de fourmis, les enquêteurs de la brigade criminelle et des atteintes aux personnes qui ont recoupé les très nombreuses déclarations et témoignages des victimes ont arrêté Alain le 21 mai 2014.

«Je plaide coupable et présente mes excuses». Tous les faits sont reconnus.

Les avocats de ces victimes qui ont quasiment toutes quitté Toulouse et sa région rappellent «le sentiment de culpabilité» qui habite fréquemment ces jeunes femmes victimes de ce genre de faits.

Le procureur Michel souligne la gravité de ce dossier «à la limite de la cour d’assises». Il rappelle la multiplicité des «actes et des paroles terrorisantes» et requiert une peine de 5 ans de prison dont 4 ans ferme.

Le tribunal a condamné Alain Portet à 4 ans de prison et 5 ans de suivi sociojudiciaire.

La Depeche

James un ancien ambulancier, coupable d’autres agressions sexuelles

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Un ancien ambulancier de la Nouvelle-Écosse est reconnu coupable d’agression sexuelle sur deux femmes. James Duncan Keats, 50 ans, avait déjà été reconnu coupable en mai d’avoir agressé une autre femme.

James Duncan Keats était ambulancier depuis 20 ans, avant que six femmes l’accusent d’agression sexuelle. Jeudi, le jury l’a reconnu coupable pour deux des quatre accusations qui pesaient contre lui. Il devra retourner en cour pour une sixième accusation à une date qui n’a pas encore été précisée.

Sa peine sera connue le 25 avril 2016. L’homme purge déjà une peine de quatre ans de prison pour avoir agressé sexuellement la femme d’un patient en 2013.

La Couronne veut faire déclarer James Duncan Keats délinquant de longue durée.

Radio Canada

« Je voulais la décoincer » Michel condamné pour agressions sexuelles sur sa fille de 11 ans

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Elle n’avait que 11 ans. Son père a jugé qu’il fallait la «décoincer» avant qu’elle n’entre en 6e. Quatre années d’agressions sexuelles de ce Ternois jugé jeudi à Laon.

Sait-il aujourd’hui pourquoi il a dû faire face aux magistrats du tribunal correctionnel de Laon ? Ce Ternois de 41 ans s’est présenté jeudi sans avocat. Il risquait plusieurs années d’emprisonnement et de fait, le tribunal l’a condamné à quatre ans dont deux avec sursis. Il faut dire que Michel (prénom d’emprunt), inconnu de la justice jusque-là, a commis l’irréparable sur sa fille alors qu’elle n’avait que 11 ans. Un viol ? Non, mais des agressions répétées et à caractère sexuel.

Un homme – il est petit, trapu, et socialement inséré – qui confesse au tribunal être « tombé amoureux », de sa fille au point qu’il a ressenti pour elle « une attirance physique mais pas sexuelle ».

Mais un jour, elle a repoussé son père qui avait déverrouillé la salle de bain et pénétré dans les lieux alors que Sandra était nue dans la baignoire. Un autre, il a voulu la rejoindre sous la douche et a touché ses parties intimes. Sur le canapé du salon, il a tenté de lui baisser ses collants.

Le contenu du dossier d’instruction de cet homme, que la partie civile décrit comme pervers et nonchalant, laisse perplexe. Michel a justifié ses gestes par un désir de « décoincer » sa fille trop timide. « Si elle ne se montre pas plus facile, lorsqu’elle entrera au collège, confie-t-il aux enquêteurs, elle risque de ne pas avoir de copains. » Le reste est à l’avenant.

Lorsque la fillette s’en remet à sa mère, les messages et SMS graveleux pleuvent. « Honte à toi pucelle », lui jette Michel.

Aisne Nouvelle

Michel condamné pour agression sexuelle sur mineur

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Michel Desmeples, quinquagénaire, n’a pas trouvé la solution vendredi après-midi et a été condamné à 20 h 30 à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis par le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Catherine le Lay, pour une agression sexuelle commise en février 2012 à Albitreccia sur une jeune fille de 14 ans. Elle a confié les faits à une éducatrice deux ans plus tard.

La jeune fille tente de se souvenir de tout ce qui s’est produit devant les enquêteurs. Pourquoi a-t-elle dormi chez son amie, la fille du prévenu, ce soir-là ? Où est ce qu’elle s’est endormie ? À quel moment le patriarche s’est-il installé près d’elle pour la caresser« Elle explique qu’après une soirée, elle avait beaucoup bu et c’est pourquoi elle a dormi chez vous. Lorsqu’elle est arrivée dans la nuit, vous vous êtes installé près d’elle sur le canapé et avez tenté d’avoir une relation avec elle en la touchant et l’embrassant », fait lecture la présidente, n’épargnant pas le tribunal de nombreux détails.

Corse matin

Peter Frederiksen accusé d’avoir mutilé des femmes demande sa libération

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Un Danois, Peter Frederiksen, 63 ans, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, devant un tribunal à Bloemfontein

Un Danois, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, a comparu mercredi devant un tribunal sud-africain pour demander sa libération sous caution.

Peter Frederiksen, 63 ans, propriétaire d’armureries à Bloemfontein, avait été arrêté en septembre dans cette ville du centre de l’Afrique du Sud après une plainte de sa femme qui l’accusait d’avoir mutilé ses parties génitales.

Lors de la perquisition du domicile de M. Frederiksen, la police avait fait des découvertes sordides: dix morceaux provenant d’au moins sept clitoris étaient dissimulés dans un congélateur, deux autres morceaux de parties génitales féminines étaient en train de sécher sur un crochet, tandis que de la chair baignait dans des bouteilles d’eau, selon les enquêteurs.

La police avait aussi mis la main sur des journaux intimes datant de 2004 et dans lesquels étaient décrites des mutilations génitales infligées à des femmes. Elle avait aussi découvert des produits anesthésiants, du matériel chirurgical et des photos pédo-pornographiques.

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Guy accusé d’agression sexuelle sur un garçon

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Guy, un Gardois de 72 ans, est une figure de Piémanson. Ou du moins était. Car ce chauffeur poids lourd à la retraite, n’est plus le bienvenu sur la plage de Salin-de-Giraud, où il avait depuis 30 ans ses habitudes du côté où l’on préfère se passer de maillot de bain.

Un soir d’août, un jeune garçon de 14 ans a raconté que le septuagénaire lui avait fait des avances alors que, au cours de la soirée, il s’était retrouvé seul avec lui sur la plage, alors que les autres faisaient la fête dans une tente. « Tu veux que je te suce ? Tu vas voir, c’est bien » lui aurait-il dit en posant une main sur son genou. « Il n’a pas été insistant, précise la victime aux enquêteurs.

La justice s’aperçoit alors qu’il a déjà été condamné en 1997 à trois ans de prison pour agression sexuelle sur mineur.

la provence

Marcel jugé pour avoir drogué et violé quatre fillettes avec des objets

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Marcel Jandecka, 69 ans, est accusé d’avoir drogué, puis photographié quatre fillettes dont deux ont été pénétrées avec des objets, à Narbonne, en 2011.

Sur certaines photos, les fillettes étaient simplement nues, allongées sur le ventre. Sur d’autres, les enfants apparaissaient à la plage, en train de se déshabiller. Sur d’autres encore, on pouvait voir leur sexe en gros plan. Et sur certaines, un étui à cigare ou une sucette « insérés dans l’anus ou le sexe », dit avec froideur l’ordonnance du juge d’instruction. Au total, 5 400 photos environ, retrouvées par les enquêteurs dans le disque dur de l’ordinateur de Marcel Jandecka.

midi libre

Jacques, agresse sexuellement sa voisine enceinte car il aurait entendu une voix

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Jacques, 34 ans s’arrête de parler et pleure, le dos tourné à la salle d’audience, dans le box des accusés. Cet habitant de Serris explique avoir agressé sexuellement une voisine, responsable de son syndic de copropriété, parce qu’il a « entendu une voix grave » dès son réveil, le sommant d’agir ainsi.

Le 17 septembre, il appelle sa voisine, impliquée dans le syndic de la copropriété, pour une fuite d’eau dans sa salle de bain. Quand elle se penche devant la baignoire, Jacques l’attrape pour tenter de la violer. Sa voisine crie « Ne me faites pas de mal, je suis enceinte de cinq mois et demi ! »

Pas de quoi refréner les ardeurs de Jacques, qui ouvre son peignoir sous laquelle il est nu, plaque sa main sur la bouche de la malheureuse et sort un couteau de cuisine. La victime se débat et réussit à s’enfuir, abandonnant une chaussure dans l’appartement.

Jacques reconnaît les faits sans difficulté. Il est déjà connu pour exhibitions sexuelles, en 2009 et 2011. Placé sous curatelle renforcée et sous médicaments pour calmer ses pulsions sexuelles, il est aussi suivi par un psychiatre. Il entendrait régulièrement une voix d’homme qui lui ordonne ses pulsions.

Le tribunal a renvoyé Jacques en prison et le dossier devant un juge d’instruction, pour déterminer sa responsabilité dans cette agression. Les deux psychiatres qui l’ont vu depuis le 17 septembre pour se prononcer sur une abolition de discernement ont livré des expertises contradictoires.

Le Parisien

Un homme de type européen qui a commis 7 viols et agressions sexuelles interpellé

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Les investigations ont d’ores et déjà pu établir que l’individu serait impliqué formellement dans un viol et six agressions sexuelles sur des femmes âgées entre 14 et 50 ans entre le 19 juillet 2012 et Le 3 janvier 2014. Les faits ont été commis dans les Yvelines et l’Eure-et-Loir.

L’individu s’en prenait qu’à des femmes, parfois de très jeunes adolescentes, toujours sur la voie publique. Il se manifeste une première fois le 19 juillet 2012 à Condé-sur-Vesgre, près de Houdan dans les Yvelines. Une jeune femme de 20 ans, en train de lire un livre sur les bords d’un étang, est agressée par un homme qu’elle décrit jeune. Il lui dit : « je vais te baiser ». La victime se débat farouchement et parvient à le mettre en fuite.

La description de l’individu est signalé dans le cadre d’autres affaires similaires. Ainsi, le 27 août 2012, une femme de 50 ans croise un individu en allant faire son jogging près de Rambouillet. En se retournant, elle se rend compte que l’inconnu la suit, puis soudain lui saute dessus. La quinquagénaire se défend et crie mais l’agresseur lui serre le cou et lui touche les seins et les parties intimes, avant de s’enfuir.

L’agresseur n’hésite pas non plus à s’en prendre à des mères de famille qui se promènent avec leurs enfants. Il va parfois jusqu’à les menacer pour parvenir à ses fins. A chaque fois, le signalement de l’agresseur est le même: un jeune homme blond, de type européen, de corpulence normale.

La chance va enfin sourire aux enquêteurs, fin septembre 2015, les policiers sont informés que la fiche ADN du violeur recherché est répertoriée dans le Fichier national des empreintes génétiques. Cet ADN a été prélevé sur l’auteur de violences conjugales commises en avril 2015 …à Maintenon.

Après l’avoir formellement identifié et « logé », les enquêteurs ont repris chacune des procédures, réentendu les victimes et regroupé tous les éléments permettant de le confondre. Ce mardi matin, ils se sont présentés au domicile du jeune homme à Maintenon et l’ont interpellé.

Le violeur présumé, âgé de 25 ans, peintre de métier, a été placé en garde à vue. Il est actuellement entendu dans les locaux de la sûreté départementale à Viroflay. Les enquêteurs ont prévu d’organiser un « tapissage » afin de permettre aux victimes de reconnaître leur éventuel agresseur.

Normandie Info