Stéphane condamné pour agression sexuelle sur une fillette de 6 ans

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Stéphane Thierry, trentenaire cargésien, répondait des faits « d’agression sexuelle » sur mineur de quinze ans. D’une voix de stentor où l’on ne sent pas poindre l’émotion, le président Jean Leandri expose les faits avec une froideur clinique : « En l’espèce en rejoignant la fille de votre compagne, née en décembre 2006 et donc âgée de six ans au moment des faits, sous la douche et frottant son dos et ses fesses contre votre sexe en érection. »

La nouvelle compagne du prévenu a deux enfants, un garçon et une fille, qui vivent avec leur père et viennent passer les vacances chez leur mère.

« Après les vacances de février 2013, la petite fille rentre chez son papa. Son frère dit alors à son père qu’il s’était passé quelque chose avec sa soeur », informe le président du tribunal, avant de lire les déclarations de l’enfant pour plus de « précision » :

« Ma soeur m’a dit que lorsqu’elle allait prendre sa douche Stéphane allait la retrouver et frottait son zizi contre elle dans la douche mais qu’il fallait le dire à personne. »

Vous décrivez que vous êtes obsédé par le sexe », poursuit le juge Leandri au motif que le détail est « éclairant pour la personnalité ».

« Libido très exigeante »

Interrogé sur les raisons de ses gestes, le prévenu assure ne « pas avoir d’attirance pour les enfants », ce que confirment les rapports d’expertises psychiatrique et psychologique.

S’il n’a pas d’explications sur l’épisode de la douche, le prévenu assure que cela s’est passé « une seule fois ». Le magistrat oppose que la fillette a présenté des troubles dès le mois d’octobre 2012, avec du psoriasis et un décrochage scolaire.

Jusqu’à une « anorexie mentale » qui nécessitera une hospitalisation et un placement sous perfusion.

Corse Matin

 

Gilles condamné à du sursis pour agression sexuelle sur une fillette de 6 ans

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Gilles, la quarantaine, reconnaît des attouchements, des gestes sadiques sur une mineure, sa belle-fille, placée à l’aide sociale à l’enfance.

En 2006, quand elle avait 6 ans, puis en 2010, il reconnaît « avoir profité d’elle, notamment avec un thermomètre, lui avoir pris la température sans enlever l’étui, avoir eu des gestes déplacés au moment de la toilette ». 

L’assistante maternelle de la victime constate de son côté « des comportements sexualisés » de l’enfant « inexplicables ». Le tribunal correctionnel de Blois, le 22 avril 2015, condamne Gilles à 12 mois avec sursis pour agression sexuelle imposée à un mineur, à être inscrit au fichier national des auteurs d’infractions sexuelles et au civil, lui ordonne à payer 1.000€ au conseil départemental du Loir-et-Cher en réparation du préjudice moral.

Elise Tamil, avocat général, en retenant la responsabilité de Gilles, admet « l’inadaptation de la peine comme alerte insuffisante qui n’empêche pas la réitération », évoque une « pulsion de caractère pédophilique » au vu du rapport d’un médecin, requiert 24 mois avec sursis et mise à l’épreuve 2 ans avec obligation de suivre des soins et réparer les dommages.

 La Cour condamne Gilles à 24 mois avec sursis, mise à l’épreuve 2 ans avec obligation de suivre des soins, de ne pas rentrer en contact avec la victime, et réparer les dommages. Au civil, elle oblige Gilles à régler 3.000€ pour le dommage moral.

La Nouvelle République

Le pédophile récidiviste Christian Fortin, arrêté pour une nouvelle agression sexuelle

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Le pédophile récidiviste Christian Fortin, arrêté mardi pour une nouvelle histoire d’agression sexuelle, devra rester derrière les barreaux.

La direction des poursuites criminelles et pénales s’est opposée à sa remise en liberté après le dépôt de nouvelles accusations.

« Il est accusé de nouvelles infractions pour possession de pornographie juvénile, à des fins sexuelles d’inciter un jeune de moins de 16 ans à le toucher et d’agression sexuelle envers la même personne, ainsi que bris à une ordonnance de ne pas être en présence de mineur », précise son avocat, Jean-François Têtu.

L’homme de 54 ans a été condamné une première fois, en 1986, à une peine de 48 mois de pénitencier pour une trentaine de chefs d’accusation de nature sexuelle.

Dans les années 90, Christian Fortin a reçu une peine de cinq ans après une récidive. Le résident de Labrecque avait plaidé coupable à des accusations d’attouchements sexuels sur six enfants.

Radio canada

Faute d’expertise psychiatrique, Le procès de deux pédophiles Jean Marc et Kevin, repoussés

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Petite affaire mais qui met crûment en lumière la pénurie d’experts-psychiatres acceptant de travailler pour la justice. Jean-Marc C., un Dieppois de 56 ans, est poursuivi pour agression sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Le tout a été commis en 2013 et 2014.

Mais le tribunal correctionnel de Rouen renvoie l’affaire au 1er avril 2016, tout en sollicitant un psychiatre qui a souhaité être rayé de la liste officielle tout en pouvant être consulté ponctuellement. « Tout le problème, si ce n’est pas lui qui accepte l’expertise, c’est que les délais seraient de plusieurs mois voire davantage vu la pénurie d’experts », souligne le tribunal.

Rebelote quelques instants plus tard avec Kévin L., qui via Facebook a fait des propositions grivoises à un mineur de moins de 15 ans.

Paris Normandie

Michel condamné pour agression sexuelle sur mineur

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Michel Desmeples, quinquagénaire, n’a pas trouvé la solution vendredi après-midi et a été condamné à 20 h 30 à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis par le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Catherine le Lay, pour une agression sexuelle commise en février 2012 à Albitreccia sur une jeune fille de 14 ans. Elle a confié les faits à une éducatrice deux ans plus tard.

La jeune fille tente de se souvenir de tout ce qui s’est produit devant les enquêteurs. Pourquoi a-t-elle dormi chez son amie, la fille du prévenu, ce soir-là ? Où est ce qu’elle s’est endormie ? À quel moment le patriarche s’est-il installé près d’elle pour la caresser« Elle explique qu’après une soirée, elle avait beaucoup bu et c’est pourquoi elle a dormi chez vous. Lorsqu’elle est arrivée dans la nuit, vous vous êtes installé près d’elle sur le canapé et avez tenté d’avoir une relation avec elle en la touchant et l’embrassant », fait lecture la présidente, n’épargnant pas le tribunal de nombreux détails.

Corse matin

Grégory, Le pédophile de la Ronde Couture identifié par une autre victime

imageIncarcéré à Reims, Grégory Mestre a reconnu le viol, en septembre, d’un collégien carolomacérien de 11 ans. Un autre adolescent, grièvement blessé en 2014, vient d’identifier le violeur présumé comme étant son agresseur.

Combien de victimes Grégory Mestre a-t-il laissé derrière lui ? À ce jour, il n’en reconnaît qu’une, le jeune M., 11 ans, violé aux abords du cimetière de la Ronde Couture, à Charleville-Mézières, le 25 septembre. Accablé par les preuves, l’individu est passé aux aveux il y a deux semaines.

Ces derniers jours, cet Ardennais de 32 ans a été identifié par un autre adolescent du quartier, le jeune O., 13 ans en août 2014, lorsqu’il avait été agressé selon un mode opératoire similaire (même quartier, quasiment la même heure, même arme, en l’occurrence un Cutter, etc.). Confronté à plusieurs individus récemment, l’adolescent a identifié le suspect comme étant son agresseur.

L’union

Philippe jugé, Ses murs étaient tapissés d’images pédopornographique

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Un Compiégnois de 60 ans a été interpellé à son domicile ce jeudi 5 novembre pour détention d’images pédopornographiques. Il a été condamné cet après-midi.

Philippe, 60 ans, n’a pas de famille, ou presque. Et peu d’amis, jamais invités dans son logement compiégnois. C’est donc le hasard et son manque de prudence qui a permis de découvrir ses images interdites. Autant dire que l’homme venu contrôler sa chaudière n’en est pas revenu : sur les murs, les tables, partout, des photos de jeunes majeurs torses nus, mais aussi de mineurs dénudés. Parmi ces dernières, certaines sont explicitement pornographiques. L’employé en parle à sa patronne, qui ne tarde pas à se rendre au commissariat.

Au domicile de Philippe, les policiers trouvent tout ce qu’on leur a promis. Et plus. Magazines, dvd… L’âge des « hommes » photographiés – difficile à situer entre 16 et 22 ans – aurait pu bloquer la procédure. Sauf que l’une des photos ne laisse subsister aucun doute, et cela suffit.

Courrier picard

Henri Le « chasseur d’enfants » de 90 ans jugé pour pédophilie en Thaïlande

imageC’est un vieil homme sourd à la dégaine fragile et chancelante, ses 90 ans soutenus par une béquille.

Henri Chabanne, Valentinois qui fut parmi les premiers français condamnés pour tourisme sexuel en 1997, comparaîtra bientôt devant les juges pour de nouveaux voyages en Thaïlande notamment. Il est soupçonné d’y avoir abusé de mineurs victimes de la prostitution entre 2008 et 2011. Mis en examen dans cette affaire, il se trouve sous le régime du contrôle judiciaire.

Hier, le vieil homme s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Valence pour un point de procédure. Il demandait en effet que lui soit restitué son passeport que la justice retient dans le cadre de cette affaire.

« J’ai besoin de récupérer mon passeport pour aller dans les pays chauds pendant l’hiver, pour ma santé », a-t-il lancé au tribunal et d’ajouter : « Je n’ai rien à voir avec ces histoires avec des enfants. »

« C’était une véritable agence de voyage pour pédophiles »

Passé sordide que celui d’Henri Chabanne. Un passé attaché à une triste première en 1997. Cette année-là, le Valentinois avait été condamné à 15 ans de prison dans une affaire de tourisme sexuel (aux Philippines, en Thaïlande ou au Maroc) et de recel, d’enregistrement et de diffusion d’images à caractère pédophile. Des enfants avaient aussi été amenés en France. Le premier procès pour “tourisme sexuel” tombant sous le coup de la loi de 1994.

Le dauphine

Samuel condamné pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles

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Il leur écrivait, par centaines, les mots d’amour que toutes les jeunes filles de 12 ans rêvent de lire. Hier, le tribunal correctionnel de Metz a condamné Samuel Wermann à sept ans d’emprisonnement pour corruption de mineurs, propositions et atteintes sexuelles sur plusieurs jeunes victimes.

L’affaire avait débuté par une plainte déposée par les parents d’une jeune Messine âgée de 12 ans. L’homme, originaire de Remiremont dans les Vosges et domicilié à Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, avait reconnu être entré en contact avec une quinzaine d’adolescentes dans tout le grand Est, de Metz à Nancy mais aussi dans les Vosges, en Alsace et en Franche-Comté, entre mai 2010 et octobre 2012. Juste après sa sortie de prison… Car le commerçant, parti s’installer à Luxeuil, avait déjà été condamné pour des faits similaires à six ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Nancy, en 2007.

Des victimes de moins de 12 ans

Au moment de sa libération conditionnelle, après trois années de détention, le trentenaire, décrit par les experts comme pervers, avait employé à nouveau le même modus operandi.

Cinq victimes, dont certaines étaient âgées de moins 12 ans, ont eu des rapports sexuels avec le prévenu.

Est républicain

Didier, Christophe et Stéphanie jugés pour viol sur leurs propres enfants

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Depuis ce mardi, deux hommes et une femme comparaissent pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur quatre enfants âgés de 18 mois à 11 ans. Des faits qui se sont déroulés dans le secteur de Remiremont.

Depuis ce mardi, trois accusés comparaissent dans le box des accusés de la cour d’assises des Vosges pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur leurs propres enfants. Au bout d’une journée d’audience, une question se pose : les proches, et plus précisément ceux du couple vosgien impliqué dans cette affaire, Christophe et Stéphanie *

C’est au printemps 2012 que les trois personnes poursuivies se sont rencontrées sur internet, par le biais d’un site libertin. Très vite, les conversations sur l’échangisme, dont ils sont tous adeptes, vont laisser la place à des discussions sur leur attirance pour les enfants. Et c’est dans ce contexte que le couple vosgien va rencontrer Didier, un ébéniste charentais de 34 ans, père de trois enfants. Ils vont se voir à trois reprises (dont deux au domicile de Christophe et Stéphanie dans le secteur de Remiremont). Et à chacune de ces rencontres, le père de famille charentais livrait Lisa, sa fille de 5 ans, à Christophe, âgé de 37 ans au moment des faits. En contrepartie, la compagne du Vosgien s’offrait à Didier.

A l’instar de Christophe, Didier doit répondre de viols commis sur sa propre fille. Mais il lui est également reproché des attouchements sur une autre de ses enfants, âgée de 18 mois…

Attouchements devant une webcam

Outre les faits de viol sur Lisa, Christophe doit aussi s’expliquer sur d’autres actes qu’il aurait commis en compagnie de son ex-conjointe. Car le couple est accusé d’attouchements sur ses propres enfants : deux garçons nés au début des années 2000. Des faits qui se sont produits à plusieurs reprises… devant une webcam.

Quelques semaines auparavant, un quadragénaire, adepte de l’échangisme, a lui aussi effectué un signalement auprès des gendarmes. En effet, l’accusé lui a clairement stipulé, toujours par le biais d’internet et au bout de cinq phrases, qu’il était intéressé par des rencontres libertines impliquant des enfants. Pire : il a expliqué ce qu’il avait fait subir à la petite Lisa et a affirmé que sa compagne effectuait, entre autres, des fellations sur ses garçons. Suite à ce témoignage consternant, les militaires ont demandé au quadragénaire de poursuivre le dialogue afin d’identifier la personne. Au final, l’homme va se piéger tout seul en donnant son numéro de téléphone. Ce qui a permis de le localiser.

Voges matin

Marcel jugé pour avoir drogué et violé quatre fillettes avec des objets

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Marcel Jandecka, 69 ans, est accusé d’avoir drogué, puis photographié quatre fillettes dont deux ont été pénétrées avec des objets, à Narbonne, en 2011.

Sur certaines photos, les fillettes étaient simplement nues, allongées sur le ventre. Sur d’autres, les enfants apparaissaient à la plage, en train de se déshabiller. Sur d’autres encore, on pouvait voir leur sexe en gros plan. Et sur certaines, un étui à cigare ou une sucette « insérés dans l’anus ou le sexe », dit avec froideur l’ordonnance du juge d’instruction. Au total, 5 400 photos environ, retrouvées par les enquêteurs dans le disque dur de l’ordinateur de Marcel Jandecka.

midi libre

Philippe et Roland jugés pour Pédophilie et attentats à la pudeur sur des mineurs

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Deux affaires de mœurs étaient débattues au Tribunal correctionnel de Charleroi ce mardi matin.

La première concernait un Carolo de 50 ans qui, en juillet dernier, avait attiré chez lui une fillette de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue afin de lui montrer un film pédopornographique et de la forcer à se déshabiller.

Le suspect était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, séquestration et attentat à la pudeur sur une mineure. En juin dernier, une voisine s’était inquiétée de son absence et était entrée chez lui. Elle avait été horrifiée en découvrant les images pédopornographiques qui défilaient sur son écran de veille.
La perquisition qui a suivi a permis la découverte de plus de 4 400 images mettant en scène des mineurs ainsi que 162 heures de films. Présenté au juge d’instruction, le suspect, Philippe G., avait alors été libéré sous conditions. « Mais un mois plus tard, il a profité de la première occasion pour passer à l’acte« 

« Il a attiré chez lui une petite fille de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue et l’a forcée à regarder une vidéo pédopornographique. Il lui a ensuite demandé de faire un strip-tease, ce qui constitue un attentat à la pudeur. Par chance, les parents de l’enfant se sont rapidement aperçus de sa disparition. 

Selon le parquet, Philippe G. est un prédateur sexuel sur qui aucune thérapie n’aura d’effet. Il a d’ailleurs précisé dans son audition ses préférences pour les petites filles de 5 à 12 ans qu’il trouve « sexy », ainsi que ce qu’il comptait faire subir à l’enfant si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues.

Attentats à la pudeur sur des petites voisines

La seconde affaire présentée au tribunal correctionnel de Charleroi évoquait un habitant de Thuin poursuivi pour des abus sexuels commis sur ses deux petites voisines de moins de dix ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de dix ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements. D’autres abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances.

le tribunal a finalement condamné Roland V. à 5 ans de prison avec un sursis probatoire pour ce qui excède les 18 premiers mois.

RTBF

Michel Flipo, poursuivi pour viol sur mineurs

arton5458-15126Fixé depuis plusieurs mois déjà, le procès de Michel Flipo doit avoir lieu ce jeudi et se terminer lundi. Mais au moins deux avocats – Me Matrat, celle de l’accusé, et Me Deguines, celui de deux victimes présumées – ont formulé une requête auprès du président de la cour d’assises pour demander son report.

En cause : la grève nationale des avocats contre la réforme de l’aide juridictionnelle. Débutée il y a trois semaines, elle a été reconduite hier jusqu’à lundi au moins.

Les faits

Interpellé le 18 février 2013 à son domicile de la rue des Quatre-Coins, cet ancien gardien d’immeuble de l’OPH est poursuivi pour viol aggravé sur mineurs. Quatre victimes présumées se sont portées parties civiles.

La Voix du Nord

Pornographie juvénile «d’une violence rare» : Éric, André, Daniel, et Jaques arrêtés

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Cinq hommes qui ont tous téléchargé et distribué un fichier de pornographie juvénile «d’une violence rarement vue» ont été accusés jeudi de possession et de distribution de pornographie juvénile, ainsi que d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Un sixième suspect arrêté devra faire face aux mêmes accusations.

Les six hommes ont été arrêtés jeudi et mercredi par l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec (SQ). Il s’agit d’Éric Robillard, 35 ans, Éric Faubert, 36 ans, André Légaré, 38 ans, Daniel Fiset, 61 ans, Jacques Côté, 71 ans, ainsi qu’un homme d’une soixantaine d’années.

La Presse

Arnaud Couture candidat FN mis en examen pour détention d’images pédopornographique

arnaud couture images pedopornographiques pedopile pedophilie candidat fn front national marine le penEncore un candidat embarrassant pour le FN. Mais cette fois, pas pour un dérapage islamophobe ou antisémite.

Arnaud Couture, un surveillant pénitentiaire de 23 ans qui défend les couleurs du Front national à Cusset, dans l’Allier, a été mis en examen le 6 mars dernier pour « enregistrement, détention et diffusion d’images à caractère pédopornographique », révèlent jeudi les médias locaux. Le dossier étant en cours, aucune autre information n’a été dévoilée.

Métro News

Alexandre, hanté par des penchants pédophiles, s’exhibe devant son ancien lycée

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À Rouen, le 6 septembre dernier un jeune homme de 21 ans est interpellé au volant de sa voiture. Torse nu, le short au milieu des genoux. Il vient d’être surpris par des ouvriers en train de se masturber. Il se trouvait alors juste en dessous des fenêtres d’une mère et de sa fille. Cet homme c’est Alexandre B.. Il est déjà connu des services de police pour des faits d’exhibition.

«Tendances pédophiles »

« Peu sûr de lui, extrêmement timide, une éducation trop stricte qui pèse sur ses comportements d’aujourd’hui, voire des tendances homosexuelles et pédophiles » : l’expert psychiatre appelé au chevet d’Alexandre B. dresse du prévenu un portrait inquiétant.

« Je me sens plutôt attiré par les filles de mon âge, mais la timidité me paralyse », répond le prévenu au procureur.

« Oui, mais sur votre téléphone, il n’y a que des photos de jeunes garçons en maillot de bain ».

« Oui, mais ça, c’était pour m’exciter quand j’allais mal, parce que je n’avais pas pu parler avec mon psy. Si je l’avais vu il m’aurait mis dans le droit chemin ».

Le tribunal lui concède qu’il est certainement la première victime de son comportement et prononce la sentence : 6 mois de prison ferme et la révocation d’un sursis du jeune homme à hauteur de 4 mois.

Paris Normandie