Jean-Baptiste, Laetitia, Thomas, et Tony condamnés pour trafic d’héroïne

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Fin 2015, les gendarmes avaient mis fin à un trafic d’héroïne dans le secteur de Gaillon. Trois hommes et une jeune femme comparaissaient ce jeudi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour usage, acquisition, transport et revente de produits stupéfiants, principalement de l’héroïne.

 

Tony, allias « Casquette », présenté comme le « cerveau », doit s’expliquer à la barre en même temps que sa petite amie de l’époque, Laetitia, son frère aîné Thomas (absent lors de l’audience) et son ami Jean-Baptiste, déjà incarcéré à la maison d’arrêt d’Évreux pour des faits antérieurs

 Tony écope de deux ans d’emprisonnement dont six mois avec sursis et mandat de dépôt, assortis d’une obligation de travail, de formation et de soins.

La jeune femme est condamnée à six mois avec sursis pour usage de stupéfiants.

Le frère aîné est condamné à dix-huit mois dont dix avec sursis, deux ans de mise à l’épreuve, une obligation de travail, de formation et de soins.

Le dernier prévenu écope de deux ans d’emprisonnement dont six mois avec sursis et mandat de dépôt, assortis d’une obligation de travail, de formation et de soins.

Paris Normandie

Son fils de 4 ans avait ingéré de la cocaïne, Sébastian repart libre du tribunal

Devant le tribunal correctionnel de Nîmes, le père a été condamné à six mois de prison. Il n’a pas été convaincant lorsqu’il a expliqué comment son fils s’était retrouvé en présence de la drogue. 

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A Uchaud, ce petit garçon âgé de 4 ans a été pris de convulsions dans la nuit du 27 au 28 janvier. La maman, paniquée, a alerté les pompiers. L’enfant a été transporté au CHU de Nîmes. Son père l’a accompagné puis a fait demi-tour. Les analyses des urines de l’enfant ont révélé la présence de cocaïne dans ses urines.

Ce jeudi, Sébastian, le père, quinze condamnations à son casier judiciaire et consommateur de cocaïne, a comparu devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Le quadragénaire n’est pas un inconnu pour les gendarmes et les agents de la police intercommunale. Le 9 septembre, alors qu’il était au volant de sa voiture, ce conducteur a foncé sur les policiers qui tentaient de l’interpeller.

De la coke dans le parc ou sur une table

Lors de sa garde à vue, Sébastian n’a pas su expliquer comment son fils aurait pu trouver de la cocaïne. À l’entendre, le petit garçon serait tombé, par accident, sur de la coke dans le parc voisin ou à son domicile, près de la table basse où des amis de passage préparaient un rail. « Quel père digne de ce nom peut avancer de telles excuses », a protesté le vice-procureur Alexandre Rossi. « On le fait passer pour un père indigne, proteste Me Camille Alliez. Mais il s’inquiète de l’état de santé de l’enfant. »

Le père de famille a été condamné à six mois de prison sans mandat de dépôt et à une amende de 150 €. Il est reparti libre.

Midi Libre

Benoît Quentin un trafiquant de drogue qui récidive

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Mardi à Saint-Quentin, Benoît Quentin a quitté le tribunal comme il y était arrivé, menottes aux poignets. Purgeant une peine de 8 mois pour une affaire de stups, il la rallonge de 16 mois, dont 4 de révocation d’un précédent sursis, pour acquisition, détention, usage et cession de cannabis et d’héroïne.

En octobre, dans le cadre de réquisitions par le procureur de la République, des surveillances sont réalisées par les forces de sécurité. Notamment devant le domicile du prévenu, connu pour s’adonner à quelques trafics.

Sur l’homme, un « képa » (une enveloppe) d’héroïne. De nombreuses allées et venues sont remarquées. Des gens qui entrent chez le natif de Saint-Quentin, où il est domicilié, qui en sortent 15, 20 minutes plus tard. Lorsque l’appartement du prévenu de 25 ans est finalement perquisitionné, son activité ne fait plus de doute.

Benoît Quentin dit n’acheter « jamais plus de 10 g une fois tous les deux jours ». « C’est 600 g en 5 mois », relève la présidente après un rapide calcul.

« C’est désespérant, note pour sa part la substitut du procureur, la pédagogie ne sert à rien avec Monsieur. » À défaut, donc, la prison.

Aisne Nouvelle

Laurent, un surveillant de prison risque gros pour avoir facilité un trafic de drogue

Le panier à linge que le gardien de la prison de Nice était censé fouiller le 10 septembre 2014 était une mine d’or pour les détenus: viande, téléphones portables, chargeurs, cartes SIM, bouteilles d’alcool, seringues et… 400 g de résine de cannabis.

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Laurent, surveillant de prison, se retrouve dans de sales draps. 

Affecté au parloir depuis avril 2013, il était bien noté par sa hiérarchie mais réputé en détention pour être « une passoire ».

150 à 300 euros lui permettaient de fermer les yeux.

Il est jugé depuis ce mardi avec dix autres prévenus.  Le jugement est prévu mercredi soir.

Nice Matin

Près de 200 kg de cannabis avaient été retrouvés chez Laurent Honguer

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Dans trois sacs : 101 kg de cannabis, 30 kg de la même matière un peu plus loin dans la même pièce de l’appartement havrais. 209 grammes de cocaïne par-ci, 77 grammes par là. Dans la chambre ? 58 derniers kilos de résine. « Ce sont des quantités importantes, qui sortent de l’ordinaire, même au Havre», analyse le président de la correctionnelle du Havre, lundi. Les enquêteurs ont effectué une véritable pêche miraculeuse chez Laurent Honguer, le 8 janvier 2015.

Il gardait la drogue « pour les vrais trafiquants »

Sorti de prison quelques mois plus tôt, ce récidiviste de 35 ans se veut de sa voix innocente n’être qu’une simple « nourrice », gardien d’une telle marchandise « pour les vrais trafiquants ». Son copain Dodo Diagouraga, autre Havrais âgé de 28 ans, préfère endosser le rôle de livreur des trois sacs.

Le prévenu aux huit antécédents pénaux est interpellé quelques minutes plus tard. En garde à vue, il choisit de conserver le silence.

Pour avoir joué deux fois la « nourrice », Laurent Honguer écope de cinq années d’emprisonnement.

De son côté, Dodo Diagouraga est condamné à quatre années pour les trois sacs avoués. Les garçons devront régler une amende fiscale de simplement 80 000 €.

Paris Normandie

Anthony et Jimmy tabassent un jeune homme pour une histoire de drogues

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«On a affaire à un règlement de compte entre dealers », voilà comment l’avocate de la défense résume la scène de violence ayant eu lieu à Brionne le 21 mai 2014.

Dans cette affaire, comme souvent dans les règlements de compte, les versions divergent. Des faits demeurent cependant constants. Jimmy L. a gazé Anthony C. pendant qu’Anthony D. lui portait de violents coups de batte de base-ball. Les faits se sont déroulés chez un ami de la victime alors qu’elle fêtait son anniversaire. À l’origine du conflit, une dette de 50 000 €.

Anthony D. est condamné à 18 mois de prison fermes. Jimmy L. 8 mois de détention.

Paris Normandie

Kevin Dupuis, le dealer condamné à 4 mois ferme, mais voulait une peine plus lourde

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«J’y crois pas ! » s’exclame la présidente du tribunal correctionnel. Elle vient de prononcer une peine de huit mois de prison, dont la moitié avec sursis, à l’encontre de Kevin Dupuis, « petit dealer » avignonnais. Elle vient aussi de lui répéter, pour la seconde fois, de se taire quand elle parle. Et lui de répondre, petit sourire aux lèvres : « Vous pourriez pas me mettre que du ferme ? »

Un prévenu qui veut une peine plus lourde, ce n’est pas banal. « Eh bien faites appel, et demandez huit mois ferme ! » répond la juge Lefevre-Ibanez… Le tribunal hallucine. Il était déjà échaudé par l’insolence affichée par le jeune prévenu, arrêté avec 109 grammes de shit et 223 euros en liquide dans la rue.

 Le Dauphine

Prison ferme pour Dodo et Laurent, les trafiquants de drogue

Deux prévenus havrais comparaissaient pour trafic de stupéfiants au tribunal correctionnel du Havre, ce lundi 25 janvier 2016.

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Dodo D. était surpris en pleine livraison de 100 kg de cannabis chez Laurent H., le 8 janvier 2015. Les deux Havrais avaient été dénoncés la veille à la police par l’éternel « renseignement anonyme ».
Les deux hommes âgés de 28 et 35 ans, récidivistes du trafic de stupéfiants, étaient jugés ce lundi 25 janvier 2016 par le tribunal correctionnel du Havre.
Laurent H., chez qui 89 autres kilos de cannabis et 209 grammes de cocaïne avaient été perquisitionnés, veut s’en tenir à un simple rôle de gardien de la marchandise pour des dealers inconnus. De son côté, Dodo D. dit n’avoir transporté que les 100 kg, d’Harfleur à l’appartement havrais de son co-prévenu. Ils nient avoir été davantage impliqués dans le trafic.
Les juges les condamnent respectivement à cinq et quatre années de prison ferme. Solidairement, une amende fiscale de 80 000 € s’y ajoute. Plus d’infos dans nos éditions du mercredi 27 janvier 2016.

Gérald, Benjamin, Roman, Joey, les quatre dealers de cité devant la justice

Ils sont quatre et viennent du quartier de la Pierre Trouée à Étaples. Pendant onze mois, les gendarmes ont patiemment écouté et recoupé leurs conversations et SMS entrouvrant une fenêtre sur la vie ordinaire de petits dealers et consommateurs de stupéfiants.

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« Si tu veux je peux t’avoir de la pure. » Un SMS de plus dans un dossier qui en compte des dizaines. Face au tribunal, les quatre prévenus sont étonnamment ressemblants : mêmes jeans, mêmes chaussures… C’est un bout de la jeunesse du quartier qui est posé là, au milieu d’une salle d’audience du tribunal de Boulogne. Ils sont trois à avoir la trentaine. Un dernier a tout juste 21 ans. C’est aussi le plus ambitieux de ce groupe d’amis, se dépannant les uns les autres en cannabis, cocaïne et héroïne selon les arrivages et les stocks de chacun.

Les gendarmes ont fait les comptes : plus de 5 000 euros de drogues diverses lui sont passés entre les mains.

Et puis il y a ces « Émilie », « Teddy », « La Poule », autant d’amis, de fournisseurs ponctuels, qui prolongent le réseau à travers le quartier. « Il y a tellement de drogues là-bas », soupire l’un des prévenus.

Benjamin Ramet et Joey Oriez ont été condamnés à quatre mois de prison ferme et dix mois de prison avec sursis avec obligation de soins, de se former et de trouver un travail.

Mêmes obligations pour Gérald Douchin, mais il passera quatre mois derrière les barreaux et a huit mois de prison avec sursis.

Roman Decaix est condamné à six mois de prison avec sursis et dix mois de prison ferme, toujours avec les mêmes obligations. Le tribunal a révoqué un sursis de deux mois de prison d’une précédente condamnation.

La Voix Du Nord

Nicolas condamné pour avoir (encore) transporté 9 kg de cannabis

Un homme de 30 ans a été condamné ce lundi au tribunal d’Arras pour avoir transporté neuf kilos de cannabis. Il a été arrêté sur l’A1 le 7 janvier.

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On lui donnerait le bon Dieu sans confession. À la barre du tribunal, en comparution immédiate lundi, Nicolas Annette, 30 ans, fait plus que bonne figure. Il répond à toutes les questions, sans sourciller ni rien omettre.

« À cette audience, on pourrait croire qu’on a une discussion entre personnes de bonne compagnie, sauf qu’il y a neuf kilos de cannabis », rappelle la procureure Huerre.

Le 7 janvier, les douanes l’ont intercepté à bord d’une Mercedes Classe A achetée par son commanditaire. Il devait livrer neuf kilos de cannabis cachés dans la voiture, contre 3 000 € et surtout l’assurance qu’on ne viendrait plus le chercher pour ce genre de missions. Le hic, c’est qu’il est en récidive.

Jugement : trois ans de prison et 15 700 € d’amende douanière.

La Voix Du Nord

Sandra livrait de la drogue à son fils en prison

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La sœur achetait le cannabis, la maman le convoyait et le fils contentait ses codétenus. La petite affaire familiale a été jugée à Laon. 

Dylan, Sandra, Anastasia. Le premier est le fils. La deuxième sa mère, la dernière, la sœur. Un trio hirsonnais fracturé depuis que Dylan, âgé de 20 ans, vogue de condamnation en condamnation.

En mars 2015, le jeune homme est incarcéré à la maison d’arrêt de Charleville-Mézières. Trois mois plus tard, il est dans celle de Châlons-en-Champagne et c’est dans ces deux endroits que se déroulent les faits qui sont reprochés au trio.

Dylan le vend comme ça : « Mes codétenus me mettent la pression pour avoir de la drogue. J’ai demandé à ma mère d’en faire passer pendant les parloirs. » Le manège dure de mars à novembre dernier et à une quinzaine de reprises, en mère appliquée, Sandra, 43 ans, passe de la résine dans son soutien-gorge. Et tout cela grâce à sa fille, consommatrice à ses heures, qui dit se fournir à Lille. Onze entrées à Charleville, quatre à Châlons.

La mère pense livrer son fils pour sa consommation personnelle.

Dylan pose problème. Il est actuellement incarcéré dans le cadre d’un vol avec armes, une affaire criminelle.

Le casier judiciaire de Dylan Leforestier est porteur de seize condamnations. «C’est hallucinant », peste le substitut Haquin !

Sa mère et sa sœur écopent d’une peine de quatre mois de prison avec sursis. Quatre mois aussi pour Dylan, mais ferme.

Aisne Nouvelle

Dubaï : un français condamné à perpétuité pour trafic de drogue

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Un tribunal de Dubaï a condamné ce mardi à la prison à perpétuité un ressortissant français pour trafic de drogue, rapporte le quotidien émirati The National. Cette peine équivaut à 25 ans de prison selon le code pénal des Emirats arabes unis. Dans son édition en ligne, le journal précise que l’homme, identifié par ses initiales M.Y., a été reconnu coupable d’être «en possession de 66,5 grammes de cocaïne qu’il entendait vendre».

Il a été arrêté le 18 mai après l’interpellation pour consommation de stupéfiants d’un autre Français, qui avait indiqué à la police «avoir acheté de la drogue auprès de M. Y.», ajoute le quotidien. Ce dernier a avoué avoir vendu un gramme de cocaïne à 1.000 dirhams (près de 250 euros), selon le journal.

Un recours est possible dans les 15 jours

Le prévenu sera expulsé du pays une fois qu’il aura purgé sa peine, indique encore le journal en citant le verdict du tribunal. Un recours en appel est possible dans les 15 jours.

Dubaï est l’un des sept membres de la fédération des Emirats, dont la législation est très stricte en matière de stupéfiants. La possession de drogue y est passible d’au moins quatre ans de prison et le trafic est punissable de la peine de mort, souvent commuée en détention à perpétuité.

Est Republicain

Charles l’évadé de la maison d’arrêt de Besançon retrouvé en prison en Belgique

En détention, on lui donnait le « Bon Dieu » sans confession. Détenu exemplaire, Charles Clinck, 52 ans, purgeait tranquillement une peine d’un an de prison, à la maison d’arrêt de la Butte, à Besançon. Il y était considéré comme « auxiliaire » et y circulait librement. Jusqu’à son évasion, le 7 octobre dernier.

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Motif de son incarcération : il s’était fait pincer au début du mois de juillet par les douanes, sur l’aire de l’autoroute A36 à Fontaine-lès-Clerval, transportant dans son coffre onze kilos d’herbe de la meilleure variété. De la « skunk », très largement dosée en THC, le principe actif du cannabis.

Il était en effet également attendu par la prison de Nivelles, une commune au sud de Bruxelles, pour y purger un reliquat de 40 mois de prison, d’une condamnation pour des fraudes à la TVA sur des voitures de grand luxe (Porsche et autres Ferrari ou Jaguar…), pour un montant évalué par l’administration fiscale belge dépassant 1,5 M€. Ce qui avait motivé sa fuite au soleil…

Quant à Charles Clinck, il devra être jugé en France pour son évasion. Ce qui aurait pu être fait avant sa restitution à son plat pays pour y subir l’intégralité des peines prononcées à son encontre ici ou là.

Est Republicain

Belgique : Un arsenal découvert chez Bart leader des motards des Black Pistons

Vendredi matin, dans la rue Bastiaens située à Tongres, les forces de l’ordre ont pénétré au domicile de Bart M., âgé de 39 ans. Elles ont appréhendé l’homme avec l’aide des unités spéciales de la police fédérale. 

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Damien se vante de dealer en prison puis réclame de rentrer chez lui.. dans sa cellule

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Le 17 septembre et le 29 novembre 2013, deux personnes se présentent au commissariat pour déclarer le vol de leurs voitures. Les deux Ford seront retrouvées quelques jours plus tard. En triste état : portières pliées, protège-neiman arraché, fils dénudés… tout laisse supposer qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul individu.

Les traces ADN relevées dans la voiture vont donner le nom de Damien Deparis, 26 ans, bien connu des services de justice puisque son casier porte trace de 30 mentions.

« Vous pouvez me mettre 10 ans, j’en ai rien à foutre »

Incarcéré pour d’autres faits, il se présente à la barre pour déclarer qu’il n’est pas l’auteur des vols.

Le prévenu ne se démonte pas :

– « Vous pouvez y aller, vous pouvez mettre 5 ans plus 5 ans, j’en ai rien à foutre. Les voitures, je suis monté dedans, mais c’est tout. Et puis je n’ai rien d’autre à dire, de toute façon tout ça c’est des broutilles ».

– Il répond : « J’ai de l’argent, en prison je vends du cannabis, ça rapporte ». 

– « Et votre casier ça vous inspire quoi ? » « Ça m’inspire rien, ce n’est que du papier ».

La seconde partie civile réclame le remboursement d’une partie de son bien, soit une somme de 2 000 €. Le prévenu plaisante : « 2 000 € tu rigoles ? Si tu veux, je te vole une autre voiture, mais tu n’auras pas un sou ».

La substitute requiert une peine de 10 mois de prison ferme pour les deux dossiers. Cette fois encore, le prévenu ne peut s’empêcher de fanfaronner :

– « C’est bien, faites comme ça, je veux retourner chez moi ».

– « Chez vous ? » interroge la présidente.

– « Oui, chez moi, dans ma cellule».

Le tribunal l’a exaucé : il retournera dans sa cellule pour 12 mois supplémentaires.

La Voix Du Nord

Lee Powell, le transporteur de drogue entre la France et l’Angleterre condamné

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Anissa Ali Bacha, son avocate, le présente comme un homme tombé dans la drogue «par accident». Du ciel, alors. Si les produits saisis n’avaient pas été aussi néfastes, Lee Powell, 35 ans, aurait pu jouer les personnages de Tintin. .

Le 12 mai 2012, les douanes françaises interceptent de justesse Lee Powell et un complice sur l’aérodrome de Marck. Les deux hommes sont en train de transférer deux gros sacs d’un véhicule à l’ULM de Powell. La fouille ramène à la surface 6,2 kg de cocaïne et 63 kg de pâte d’amphétamine. Valeur marchande : près d’un million d’euros.

L’enquête mènera rapidement à deux très probables commanditaires, finalement extradés par le Royaume-Uni en décembre 2014 et mai 2015.

Des policiers britanniques sont tombés sur des données GPS de l’ULM de Powell. Celles-ci indiquent des repérages concernant des champs pouvant servir de piste d’atterrissage sur le continent.

À une autre occasion, le Britannique aurait dû faire preuve de patience pour ses traversées, à cause de la météo. La défense des cinq prévenus, assurée également par Samira Denfer, Olivier Maricourt ou Damien Legrand, a fort à faire. Les réquisitions vont de 3 à 8 ans de prison. Sanction : quatre ans et demi pour Powell, trois ans pour deux complices et six ans pour les deux commanditaires.

La Voix Du Nord