Propos racistes : Une conversation dans un taxi de Québec dérape complètement

Une vidéo qui aurait été enregistrée dans un taxi de Québec et montrant les propos racistes d’une cliente à l’endroit de son chauffeur est en train de devenir virale. 

Nous avons intégré la vidéo ci-dessous. Avertissement : elle contient des propos vulgaires.

Les images ont été diffusées par un utilisateur Facebook, que nous avons contacté afin d’avoir un peu plus de détails sur le contexte. Nous sommes en attente de sa réponse.

La cliente non identifiée exprime plusieurs propos racistes et xénophobes à l’endroit du chauffeur, qui est selon elle un Arabe musulman. Selon son profil Facebook, l’homme, qui porte un autre nom que celui qu’il donne dans la vidéo, vient plutôt du Monténégro.

De « tu vas apprendre à respecter la province du Québec » à « retourne avec ton os*i de chameau dans le désert » — ce à quoi le chauffeur répond qu’il avait, avant d’immigrer, « trois chameaux » — en passant par le traditionnel « ferme donc ta ye**le », la passagère passe par toute une gamme d’insultes xénophobes et réductrices, provoquant souvent l’hilarité de ce dernier.

Il semble d’ailleurs que celui-ci joue un rôle afin d’amplifier la réaction et les propos complètement irrespectueux de son interlocutrice. En effet, son accent et ses expressions changent au cours de la conversation, et il se présente à un moment comme Mohamed al-Baghdadi — le même nom de famille que le chef d’État islamique.

« On est au Québec là, nous autres les Mohamed, on ne connait pas ça, c’est pas notre langue, c’est pas notre religion. » — La passagère

Etats unis : une femme filmée en train de dépouiller un cadavre dans son cercueil

 

La police texane est à la recherche de l’auteure d’un vol particulièrement crapuleux : une femme qui s’est emparée de la bague d’une grand-mère dont le corps était exposé dans un cercueil. Pour aider à la retrouver, les forces de l’ordre ont publié la vidéo de son méfait sur Facebook.

Metro

Yann pousse un passant à terre et lui saute dessus à pieds joints, il est laissé libre

Un homme – bien connu des services de police et complètement ivre – s’est jeté sur un passant dans le centre de Reims.

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Les faits remontent au 5 avril. Vers 20 h 45, alors qu’il attend le tramway à l’arrêt Saint-Thomas, avenue de Laon, un homme de 36 ans est soudainement bousculé et frappé par un individu manifestement alcoolisé. Un témoin s’interpose et permet au monsieur de s’enfuir, mais l’agresseur le rattrape, le fait tomber à terre et lui saute dessus à pieds joints ! Bilan : fractures des côtes, 21 jours d’incapacité totale de travail.

Interpellé, l’auteur des violences se révèle être Yann Ronvaux, un Rémois de 43 ans dont le nom n’est pas inconnu des policiers. Le dépistage confirme sa forte alcoolémie : 2,18 grammes par litre de sang.

Après avoir cuvé ses libations, l’homme fournit une explication déconcertante. On lui avait volé une somme de 40 euros, dit-il, et il lui a semblé que le voleur était cette personne qui attendait le tramway. Il voulait seulement inspecter le contenu de ses poches pour vérifier que l’argent ne s’y trouvait pas. Elle n’a pas voulu, il lui a tapé dessus.

Yann Ronveaux a été jugé en comparution immédiate : dix-huit mois de prison dont dix assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve comprenant l’obligation de se soigner, de travailler et d’indemniser la victime.

Laissé libre, il pourra purger ses huit mois ferme sous un mode aménagé.

L’Union

 

Mariama, femme de chambre, licenciée après avoir porté plainte pour agression sexuelle

L’affaire examinée ce 13 avril par le conseil des prud’hommes de Paris est peu banale. Mariama Diallo, femme de chambre au sein du prestigieux hôtel parisien Park Hyatt Vendôme a-t-elle été victime d’une mutation discriminatoire, puis d’un licenciement abusif, quelques mois après qu’elle ait porté plainte contre un client de l’hôtel pour agression sexuelle ?

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Une affaire qui pose aussi la question de la sous-traitance dans les hôtels. En attendant, l’agresseur de Mariama Diallo n’a pas été inquiété. La femme de ménage qui rêvait d’être gouvernante dans un hôtel pointe désormais dans un fast food.

 

Est-ce parce qu’elle a porté plainte pour agression sexuelle contre un client du prestigieux hôtel parisien Park Hyatt Vendôme, que Mariama Diallo – femme de chambre – a été licenciée ?

Pour l’Association européenne contre les violences faîtes aux femmes au travail (AVFT), intervenante volontaire aux côtés de la plaignante ce 13 avril devant le conseil des prud’hommes de Paris, le lien entre les deux événements ne fait aucun doute. « Mme Diallo a porté plainte en juillet 2010, et a appris courant septembre qu’elle devait changer d’hôtel, alors qu’elle avait toujours donné satisfaction au Park Hyatt, qui était son lieu de travail depuis plus de six mois, précise Marilyn Baldeck, déléguée générale de l’AVFT. Quand elle a demandé des explications à sa supérieure hiérarchique, celle-ci lui a répondu que le Park Hyatt avait demandé à ce qu’elle ne travaille plus chez eux. Sa mutation résulte donc directement de la dénonciation des violences sexuelles qu’elle a subies. » 

Dans la plainte qu’elle dépose le 28 juillet 2010, la femme de chambre dit avoir été agressée la veille, dans la salle de bain de la chambre numéro 327, aux alentours de 19h.

« Je me suis rendue dans la salle de bain, le client qui se trouvait dans la chambre m’a suivie et m’a enserrée avec ses bras par l’arrière. Je lui ai demandé de me lâcher et il ne m’a pas lâchée, il a mis sa main dans mon pantalon et passé celle-ci sur mes fesses. J’avais la douche dans les mains et je lui ai mouillé les pieds avec. Il est resté devant la porte de la salle de bain et a baissé son pantalon puis s’est masturbé devant moi. »

L’agression aurait été interrompue par l’arrivée de la famille de l’agresseur présumé, qui aurait alors quitté la chambre. « Mme Diallo a immédiatement averti la direction de l’hôtel, qui l’a renvoyée chez elle pour qu’elle se repose, lui assurant qu’elle s’occupait de tout », souligne Marilyn Baldeck. « Elle n’a réalisé que le lendemain que la police n’avait pas été contactée. On a perdu 24h. » Entre temps, le client mis en cause – membre de la délégation du prince qatari Al-Thani – avait quitté l’hôtel, puis la France.

Basta Mag

USA : la présence dans le jury d’un raciste a contribué à la condamnation à mort d’un noir

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Kenneth Fults, un Afro-Américain de 47 ans, a été exécuté mardi 12 avril au soir en Georgie pour avoir tué une jeune fille de 19 ans en janvier 1996. La présence dans le jury d’un raciste a sans doute contribué à cette sentence. La Cour suprême a toutefois refusé de surseoir à son exécution. Son cas, ainsi que celui d’un autre condamné à mort au Texas, relance la polémique sur l’inégalité des sentences imposée en fonction de la couleur de peau des accusés.

Si la Cour suprême n’a pas voulu surseoir à l’exécution de Kenneth Fults, elle se penchera ce mois-ci sur le cas d’un autre Afro-Américain, Duane Buck, qui attend d’être exécuté au Texas pour avoir tué son ex-petite amie et l’homme qui se trouvait avec elle.

Ce qui est contesté, c’est la légitimité de sa condamnation à mort. Celle-ci n’est requise au Texas que si l’accusé présente un danger futur pour la société. Dans le cas de Buck, la décision du jury a reposé en partie sur le témoignage d’un psychologue qui a établi un lien entre la race d’un individu et ses risques de devenir dangereux, ces risques étant, selon lui, plus grands chez les noirs et les latinos.

Une telle affirmation, tonne la presse, est un cas flagrant de discrimination. La Cour suprême (qui, depuis la mort du juge Scalia, est également divisée entre conservateurs et progressistes) lorsqu’elle examinera le cas, respectera-t-elle ce qu’elle avait elle-même ordonné lorsqu’elle avait rétabli la peine capitale en 1976, à savoir, qu’elle ne peut être imposée d’une façon « arbitraire ou capricieuse » ? « 40 ans plus tard, écrit un éditorialiste du New York Timesla preuve est claire : la peine de mort est plus arbitraire que jamais. »

RFI

Des identitaires de « Britain First » provoquent des fidèles devant une mosquée londonienne

 

Samedi après-midi, des militants du groupuscule d’extrême droite « Britain First » se sont rassemblés devant l’East London Mosque bloquant l’entrée de l’édifice.

Drapeaux britanniques à la main et une large banderole « No more mosques », ils ont scandé des slogans islamophobes avant d’être abordés par des fidèles de la mosquée, qui n’ont pas supporté cette provocation.

D&M

USA : un ancien président de la Chambre des représentants accusé de pédophiles, il encourt 6 mois ferme

Un ancien président de la Chambre des représentants était samedi sous le coup d’accusations de la justice américaine pour des abus sexuels commis sur des adolescents pendant des années, un récit détaillé qui précipite le républicain Dennis Hastert dans la tourmente.

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Avant de gravir l’échelle du pouvoir à Washington jusqu’à devenir « Speaker » à la Chambre, un poste qui l’a placé entre 1999 et 2007 au deuxième rang dans l’ordre de succession à la présidence des États-Unis, Dennis Hastert, 74 ans, avait été professeur de sport dans un lycée de l’Illinois.

Pendant plus de quinze ans passés à enseigner notamment la lutte à Yorkville, entre les années 1960 et 1980, il est accusé par les procureurs de cet État du nord des États-Unis d’avoir abusé d’au moins cinq mineurs.

Selon les « faits connus », Dennis Hastert aurait « touché intentionnellement l’aine et les parties génitales des mineurs, et aurait eu une relation sexuelles orale avec un mineur », écrivent les procureurs dans un document daté de vendredi et consulté par l’AFP.

Le républicain avait plaidé coupable en octobre 2015 d’avoir retiré 1,7 million de dollars en liquide entre 2010 et 2014 et d’avoir dissimulé à la police la destination de cet argent. Des sommes qui auraient en fait servi, selon les procureurs, à acheter le silence d’une victime.

Compte tenu de l’état de santé de Dennis Hastert, qui a eu une crise cardiaque peu après avoir plaidé coupable, les procureurs demandent une peine ne dépassant pas six mois d’emprisonnement ferme.

L’enseignant aurait forcé une victime à dormir dans sa chambre et lui aurait « touché les parties génitales » avant de se déshabiller et de « demander à l’enfant qu’il lui masse le dos ».

Dennis Hastert aurait d’autre part infligé à deux reprises à deux garçons des séances de massage dans les vestiaires du lycée, allant jusqu’à se livrer à un acte sexuel dont la nature exacte n’a pas été précisée.

L’une de ses victimes présumées, Stephen Reinboldt, décédé en 1995, aurait subi des abus pendant toute sa scolarité à Yorkville, de 1967 à 1971, selon sa soeur.

Yahoo

Guyane : un prêtre soupçonné de pédophilie placé en garde à vue

Un prêtre soupçonné de pédophilie et signalé par son évêque a été placé vendredi 8 avril en garde à vue à Kourou en Guyane, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

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A la demande de l’évêque de Cayenne, Mgr Emmanuel Lafont, qui avait contacté le procureur, ce prêtre est « allé dénoncer ses propres agissements » à la gendarmerie de Macouria. Il a été placé en garde à vue vendredi matin, a précisé le procureur dans un communiqué.

Une enquête avait été ouverte à la suite du signalement de ce prêtre, né en 1949, par l’évêque de Cayenne, Mgr Lafont, et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui. Il est notamment soupçonné d’attouchements sur un mineur de 14 ans, a ajouté le procureur. L’enquête est confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie de Kourou.

Un évêque ouvert

Mgr Lafont, évêque de Cayenne depuis 2004, est plutôt considéré comme une figure d’ouverture au sein de l’épiscopat français. Ce missionnaire a notamment été prêtre en Afrique du Sud de 1983 à 1996 et s’est beaucoup engagé dans la lutte contre l’Apartheid.

Dans un tweet posté jeudi, il déclarait: « Est péché, selon la Parole de Dieu, tout ce qui blesse l’intégrité spirituelle, affective ou physique d’une personne surtout d’un enfant. »

Huffington Post

Manipulation islamophobe, favoritisme: un rapport accablant pour le directeur de l’IUT de Saint-Denis

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Accusé de manipulation islamophobe, Samuel Mayol a été suspendu de ses fonctions en novembre dernier. Dans un pré-rapport, l’Inspection générale de l’Éducation nationale épingle ses méthodes de management et évoque une éventuelle démission.

« Pour le bien de l’IUT […], il serait souhaitable que M. Mayol envisage de démissionner. »

Par cette phrase couperet, un pré-rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale, consulté par L’Express, règle le sort du directeur de l’IUT de Saint-Denisactuellement suspendu de ses fonctions, et dont le mode de management, « fondé sur des relations plus affectives que hiérarchiques« , est épinglé.

L’Express

Hélène et Richard tabassent un homme dans la rue et violentent la police, ils écopent d’un sursis

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L’homme et la femme avaient commencé à chercher les ennuis dans un bar. Pour au final cogner une victime dans une rue piétonne de Fécamp.

Ensemble, ils ont tabassé un homme à terre, à Fécamp.

Ce soir-là, des policiers sont attirés par des cris dans une rue piétonne. Richard, 37 ans, frappe alors celui au sol accompagné d’Hélène, 27 ans. Les agents approchent et sont pris à parti par les deux. Ils reçoivent « de multiples injures », dit le procès-verbal. Ensuite, les agresseurs « s’opposent à leurs interpellations ». Six fonctionnaires doivent s’employer pour rétablir l’ordre.

D’abord, ils parviennent à menotter le trentenaire. Pendant ce temps, la femme continue à insulter. « Bons à rien ! Vous ne servez à rien ! » lance Hélène en direction des policiers. Les deux se débattent une nouvelle fois pendant que les agents tentent de les installer dans leur véhicule. « Il va y avoir du sang ! », promet Richard. Si les deux commettent une « rébellion », la jeune femme est également poursuivie pour des violences sur un dépositaire qui a été mordu.

Richard concède que de l’alcool a été consommé dès l’après-midi. Avec quatre antécédents au casier, il écope de huit mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Quatre mois avec sursis également sont prononcés à l’encontre d’Hélène. Les deux devront suivre des soins quant à l’alcool et indemniser les policiers parties civiles, à hauteur de 2 450 €.

Paris Normandie

Un pédophile enlève, viole et tue une petite fille de 8 ans

Les faits remontent à juin 2013. Cherish Perrywinkle est une petite fille de huit ans. Alors qu’elle se rend au supermarché de Jacksonville, en Floride (Etats-Unis), pour faire du shopping avec sa maman et ses sœurs, un homme se dirige vers elles. Il leur propose son aide pour faire leurs courses.

Mais en réalité, Donald Smith, 56 ans, a une toute autre idée en tête. Obnubilé par Cherish, il profite d’un instant d’inattention du reste de la famille pour lui proposer d’aller au Mac Donald, situé en face du magasin.

Après l’avoir mise en confiance, il parvient à la convaincre en lui expliquant qu’ils vont chercher à manger pour elle et sa famille. Une offre que la fillette accepte, bien loin de se douter du calvaire qui l’attend…

Sur les images de la vidéosurveillance, publiées par le procureur le 2 avril dernier, on découvre l’homme au crâne dégarni qui emmène l’enfant à l’extérieur du supermarché. Puis monter dans une camionnette blanche. Ce sera la dernière fois que Cherish sera vue vivante !

Folle d’inquiétude, sa mère appelle les secours. Les enquêteurs partent alors à la recherche de la petite fille. Lorsqu’ils la retrouvent sur le perron d’une église de Jacksonville, il est trop tard : la fillette est morte. En plus d’avoir été sauvagement assassinée, elle a été violée.

Rapidement, la police remonte la trace de Donald Smith et découvre que l’homme est fiché comme délinquant sexuel depuis 1993. Son procès doit se dérouler le mois prochain. Dans l’attente de ce dernier, il reste présumé innocent.

Daily Mail

Geneviève de Fontenay encourage la mode islamique : « je les soutiens ces femmes musulmanes »

Elle ne décolère pas. La Dame au chapeau en veut à Laurence Rossignol, ministre chargée des Droits des femmes, et à la philosophe Elisabeth Badinter qui a appelé au boycott des vêtements islamiques pour femme lancés par de grandes marques de mode.

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« Certaines de ces tenues sont très classe et me conviendraient bien ! » affirme l’ex-patronne des Miss France, qui a apprécié les robes — très couvrantes — de Marks & Spencer.

« Moi, je les soutiens ces femmes musulmanes ! Quand on voit la mode française avec ces jeans troués et rapiécés, tout cet exhibitionnisme, soyons au moins tolérants, ajoute Geneviève de Fontenay. Ces femmes souvent très belles ont le droit de se mettre en valeur. Je ne vois pas ce qu’il y a de provocant là-dedans. »

Le Parisien

 

La fillette de Jamie Vardy, joueur de foot, menacée de viol

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Même si Leicester a poursuivi son incroyable parcours en tête de la Premier League en dominant Southampton (1-0), Jamie Vardy n’a pas passé un bon dimanche. La faute aux quelques commentaires postés sous une photo de sa fille, mise en ligne par son épouse avant la rencontre. On y voyait la petite Sofia, 18 mois seulement, venue encourager son père au KingPower Stadium avec un maillot des Foxes floqué du n°9 de « papa ».

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Certains internautes ont alors totalement dérapé, notamment un supporter de Manchester United qui n’a rien trouvé de mieux que de menacer de « violer » et de « saigner » la petite fille en compagnie de plusieurs fans des Red Devils.

Des propos absolument immondes, stigmatisés par Vardy lui-même avec une capture d’écran et le commentaire suivant: « Choquant et ignoble. » Au minimum. Selon le Daily Mail, la police du comté de Leicester va se pencher sur ce dossier.

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Sports

Vidéo : une femme voilée victime d’une agression islamophobe

Ahlam Saed, une Britannique de 25 ans, a été violemment prise à partie dans une épicerie londonienne par un homme qui lui reprochait de porter le niqab. La scène filmée, par la jeune femme, crée l’émoi outre-Manche.

 

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C’est un véritable flot d’insultes racistes et islamophobes que reçoit Ahlam Saed. Venue dans une épicerie de l’est londonien pour s’acheter des bonbons, l’altercation a éclaté lorsque la jeune femme a été qualifiée de «Batman» par un homme qui se trouvait également à l’intérieur de l’établissement accompagné de ses deux enfants.

Tout au long de la dispute, filmée par la jeune femme elle-même et mise en ligne sur les réseaux sociaux, ce dernier lui crie dessus et lui demande «pourquoi» elle porte un niqab, le voile intégral couvrant le visage à l’exception des yeux et porté principalement au Moyen-Orient. Ahlam Saed, qui est d’origine somalienne précise le Daily Mail sur son site, a décidé de filmer la scène tant celle-ci devenait ingérable. Sur les images, on peut clairement entendre l’homme lui demander avec insistance si elle est un homme ou une femme.

De toute évidence bouleversée, elle dit à son agresseur qu’il devrait être un meilleur exemple pour ses enfants. «Vous êtes un ignare», lui dit-elle. «Vous avez besoin de grandir et ne pas enseigner à vos enfants ce genre d’insultes». Loin de se calmer, l’homme continue de plus belle, au point que l’une de ses filles se met à pleurer.

«Drapeau de Daesh»

À un moment, l’homme, hors sujet, en vient à dire «Je connais une fille blanche qui a épousé un musulman et maintenant elle possède un drapeau de Daesh». Le propriétaire du magasin et un client musulman se décident finalement à intervenir mais l’agresseur continue d’insulter Ahlam Saed. Cette dernière finit par quitter l’épicerie signant la fin de la vidéo. Contactée par les médias britanniques, la jeune femme a indiqué n’avoir jamais rencontré son agresseur auparavant. «Il est assez préoccupant de constater que des gens comme moi, qui ne font de mal à personne, doivent subir ce genre de situation». Elle a ajouté n’avoir pas informé la police de son agression mais n’exclut pas de le faire.

Direct Matin

William Vainqueur, le milieu français de la Roma victime d’injures racistes

William Vainqueur, le milieu français de la Roma, a été la cible de moqueries racistes de la part des fans de la Lazio, ce dimanche lors du derby.

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La Roma s’est baladée dimanche à l’occasion du derby contre la Lazio (4-1). Mais, tous les joueurs de la Louve n’ont pas vécu un bel après-midi.

Radja Nainggolan est, par exemple, sorti sur blessure, tandis que son compère de milieu de terrain William Vainqueur a été victime d’injures à caractère raciste de la part de pseudo-fans des Biancocelesti.

Le Français a réagi à ses insultes avec humour à travers un message posté sur son compte Twitter : « avant aujourd’hui, je ne savais pas comment on disait signe en italien. Merci aux fans de la Lazio pour leur aide« .

Goal