Condamné à 19 ans de prison le pédophile Pieter Ceulen a réussi à s’enfuir au Cambodge

Le pédophile Peter Ceulen (60) d’Anvers a été condamné hier à 19 ans de prison. Après la diffusion du documentaire intitulé «Pieter0167» diffusé dimanche dernier dans l’émission Panorama, Ceulen qui a reconnu que l’on parlait de lui avec son pseudonyme n’a pas demandé son reste et s’est enfui en direction de l’Asie deux jours plus tard…

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Pieter Ceulen n’aura donc pas attendu le verdict de la Cour qui est tombée ce jeudi relate Het Laatste Nieuws. Une peine le condamnant à 19 ans de prison. Mardi, il a réussi a prendre la poudre d’escampette en direction du Cambodge. Un mandat d’arrêt international a été lancé.

Pendant des années cet homme d’affaires a mené une double vie: il a investi beaucoup d’argent dans des œuvres de bienfaisance, y compris un orphelinat au Cambodge, mais a également abusé de cinq enfants en Asie et fait des films pornographiques.

Selon certaines sources, Pieter Ceulen se serait donc envolé pour le Cambodge plus tôt cette semaine. Pendant ce temps le tribunal a rendu son jugement et a exigé son arrestation immédiate. Pour pouvoir arrêter Ceulen, la Belgique attend une coopération pleine du gouvernement cambodgien car il n’existe pas de traité d’extradition entre les deux pays.

La Meuse

 

Spotlight braque ses feux sur la pédophilie au sein de l’Église

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Six nominations aux Oscars pour cet excellent thriller, qui plonge au cœur du journalisme d’investigation et met en lumière des abus sexuels impliquant la hiérarchie catholique.

En 2002, le Boston Globe révèle une gigantesque affaire de viols sur mineurs qui ébranle les fondements de l’Eglise catholique. Quatorze ans plus tard, le réalisateur Tom McCarthy raconte le travail de « Spotlight », l’équipe de journalistes d’investigation à l’origine des révélations, restituant pas à pas intuitions et vérifications méthodiques.

Brillant sur le fond, le film divise pourtant nos deux critiques, Thomas Sotinel et Isabelle Regnier, en désaccord sur le parti pris par le réalisateur de survoler la psychologie des personnages pour se concentrer sur une trame narrative dénudée, entièrement tournée vers l’enquête.

Le Monde

Pédophilie : Le prêtre lyonnais mis en examen

Un prêtre lyonnais a été mis en examen, mercredi 27 janvier, pour « agressions sexuelles et viols sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité ». Le père Bernard Preynat, soupçonné d’avoir abusé de jeunes scouts entre 1986 et 1991, a été placé sous contrôle judiciaire.

Les faits reprochés remontent à l’époque où le prêtre encadrait le groupe Saint-Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon. Selon son avocat, le septuagénaire a reconnu les faits à l’issue de sa garde à vue.

Le Monde


Pédophilie : un prêtre lyonnais en garde à vue

Le septuagénaire, qui réside au couvent des Petites-Soeurs de Saint-Joseph de Montgay à Fontaine-sur-Saône, est soupçonné d’agressions sexuelles de jeunes scouts commises il y a plus de 25 ans.

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Un prêtre soupçonné d’agressions sexuelles de jeunes scouts commises il y a plus de 25 ans, a été placé en garde à vue ce lundi à Lyon. Le septuagénaire, qui réside au couvent des Petites-Soeurs de Saint-Joseph de Montgay à Fontaines-sur-Saône (Métropole de Lyon) depuis septembre 2015, est actuellement entendu par les policiers de la brigade de la protection de la famille de la Sûreté Départementale.

 

Il est soupçonné d’agressions sexuelles d’au moins trois mineurs, ex-membres d’un groupe scout qu’il a encadré pendant une vingtaine d’années, du début des années 1970 à 1991 à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon.

Le Dauphine

Trente mois de prison ferme pour Jean-Luc Michalet le pédophile récidiviste

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Déjà condamné en 1997 et en 2009 pour attouchements et agressions sexuelles sur de nombreux mineurs, Jean-Luc Michalet, 60 ans, résidant dans une commune du nord des Ardennes, a été condamné, mercredi soir, à trente mois de prison ferme et a été placé dans la foulée en détention à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne.

L’Union

Abusés sexuellement lorsqu’ils étaient enfants, d’anciens scouts veulent « briser l’omerta »

Ils ont porté plainte contre le prêtre qui les encadrait et ont monté une association d’aide aux victimes

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Plusieurs victimes d’agressions sexuelles durant leur enfance dans la région lyonnaise, qui ont porté plainte contre un prêtre, ont décidé de « briser l’omerta » en créant une association, « La parole libérée », et un site internet.

« C’est un espace d’expression et de soutien aux victimes des actes de pédophilie qui se sont déroulés au sein du Groupe Saint Luc (groupe de scouts indépendants) de 1970 à 1991. Nous saisissons la morale, nous ne sommes pas la justice », a expliqué lors d’une conférence de presse François Devaux, 36 ans, président de l’association.

Il s’exprimait mardi aux côtés d’autres victimes afin de « rompre l’omerta » qui « brise des familles ». « Il y a eu des similitudes dans ces agressions, c’étaient plutôt des garçons entre 9 et 11 ans, cela se passait au même endroit dans les camps d’été et chacun d’entre nous pensait être le seul à subir ces actes », a relaté Bertrand Virieux, membre de l’association.

Sud Ouest

Un an de prison pour Thomas Leclercq, le psychologue pédophile

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Le jugement a été rendu ce matin en ouverture de l’audience au tribunal de grande instance. Thomas Declercq psychologue exerçant à Thonon a été condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis, pour agression sexuelle envers les enfants qu’il suivait professionnellement.

Il a interdiction définitive d’exercer toute activité de proximité avec les enfants, doit se soumettre à un suivi socio-judiciaire durant 5 ans et son nom figurera au fichier international des délinquants sexuels. Au titre de l’action civile, il devra indemniser ses cinq victimes et leurs parents.

Outre les agressions sexuelles, ont été retenues la corruption de mineurs et la détention de photos pédopornographiques, qui selon le juge « parlent d’elles-mêmes ».

Le Dauphine

Plus de 230 enfants violés et maltraités par l’église catholique Allemande

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Au moins 231 enfants du choeur de Ratisbonne (Bavière) ont été victimes de maltraitance, parmi lesquelles des agressions sexuelles et des viols entre 1945 et le début des années 1990, a déclaré vendredi Ulrich Weber, l’avocat chargé par l’église catholique de faire la lumière sur cette affaire. Un chiffre largement supérieur aux 72 victimes reconnues en février 2015 par les autorités catholiques locales, qui avaient proposé d’offrir 2.500 euros en compensation à chacune d’entre elles.

L’affaire, qui avait éclaté en 2010, faisait état de maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l’ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait le célèbre choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 91 ans, avait assuré n’avoir jamais eu connaissance d’abus sexuels.

Les faits couvrent un spectre allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups jusqu' »au sang » ou des agressions sexuelles, indique Ulrich Weber, qui s’est entretenu avec 70 victimes et parle d’un « climat de peur » au sein du choeur.

En 2010, l’un des anciens membres de la chorale, le chef d’orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné auprès du magazine « Der Spiegel » de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un « système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel ».

L’Obs

Pédophilie dans une école catholique : l’instituteur écroué

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Màj : L’enseignant d’un établissement catholique de Sartrouville (Yvelines) soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs de ses élèves âgés de huit à onze ans, a été mis en examen et écroué ce mercredi.

Metro News


Un instituteur d’une école catholique soupçonné de pédophilie

Scandale à l’école catholique Saint-Martin de Sartrouville. Un instituteur de 36 ans a été interpellé, lundi à son domicile de Chanteloup-les-Vignes, avant d’être placé en garde à vue à Viroflay. Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille (BDPF) le soupçonnent d’avoir, durant l’année 2015, agressé trois enfants âgés de 8 et 11 ans, dont deux élèves en classe de CE 2 et CM 2 et le troisième, passé en classe de sixième, cette année.

Jeudi dernier, des parents portent plainte au commissariat de Sartrouville. Ils accusent l’enseignant d’avoir pratiqué des caresses et des fellations aux enfants. Les faits auraient eu lieu dans les parties communes de l’école à des moments où l’instituteur était seul avec les élèves. Mais aussi à son domicile.

« Ce personnage qui travaille dans l’établissement depuis 2008 est inquiétant car il donne des cours à domicile et aurait même invité une victime à dormir chez lui en octobre, alors que son compagnon était absent, précise une source proche de l’affaire. Il reste en contact avec les enfants, par SMS, même après qu’ils ont quitté l’école. »

La directrice de l’école a informé les familles de la situation. Olivier Roucher, directeur diocésain de l’enseignement catholique des Yvelines, a indiqué que l’instituteur sera suspendu dans l’attente de la fin des investigations.

Le Parisien

Michel a violé une dizaine d’enfants pendant 20 ans à Montfermeil et Villepinte

Les victimes attendaient ce procès depuis des années. Michel R. aurait dû comparaître à partir de mardi et jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour des « agressions sexuelles » et des « viols » commis sur dix jeunes enfants entre 1991 et 2013. Mais son état de santé — il souffre d’un cancer du pancréas — l’en empêche.

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L’enquête débute à l’automne 2011 lorsque l’un des neveux de Michel R., âgé de 33 ans, décide de briser la loi du silence, plus de 20 ans après les faits. Il vient alors d’apprendre, par sa sœur, que plusieurs enfants et adolescents continuent de se rendre régulièrement au domicile de son oncle, qui vit désormais à Montfermeil. Devant les policiers de la sûreté territoriale saisis de l’enquête, il explique avoir subi pendant deux ans, de 1990 à 1992, des agressions sexuelles à Villepinte.

Très vite, les policiers identifient deux autres victimes dans l’entourage, deux jeunes voisins âgés de 12 et 14 ans qui avaient l’habitude d’aller dormir le week-end chez Michel R. Un autre proche de la famille R. avouait, mal à l’aise, avoir lui aussi à plusieurs reprises été victime entre 1991 et 2001, lorsqu’il avait entre 7 ans et 15 ans, de viols et d’agressions sexuelles.

Au total, dix victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, se trouvent certains de ses petits-enfants. Toutes décrivent des scènes d’actes sexuels à peu près similaires, accompagnées très souvent de chantages. Il aimait « prendre des bains avec ses quatre filles » lorsque celles-ci étaient adolescentes. Après avoir reconnu avoir été violée par son père, une de ses filles est toutefois revenue sur ses déclarations.

Le Parisien

Du sursis pour Roger, le mari de la nounou qui abusait des enfants

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Huit femmes ont dénoncé les agressions sexuelles que Roger Polly leur a fait subir alors qu’elles n’étaient que des enfants, des années 1970 à 2000. Seulement, pour six d’entre elles, le prévenu a bénéficié de la prescription. Sur le banc des parties civiles du tribunal correctionnel du Havre, mardi, se trouvent ces deux dernières victimes. Deux sœurs que l’épouse de Roger Polly gardait en tant que nounou. Enfin, uniquement à la barre, l’habitant de Senneville-sur-Fécamp (Seine-Maritime) de 70 ans va formuler des aveux.

Presque par obligation, le président du tribunal se tourne vers les sœurs désormais âgées de 26 et 30 ans pour poser à chacune la même question. Alors que les agressions se sont déroulées entre 1991 et 2000, pourquoi ne les ont-elles dénoncé qu’en 2014 ? Parce qu’après avoir subi cela, « c’est la honte, décrivent-elles. Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? »

Dans leurs plaintes, elles ont décrit les mêmes scènes. Uniques parties civiles, les deux sœurs sont gardées de 3 mois à 5 ans pour l’une, de 1 à 11 ans pour l’autre. Quand leur nounou « a le dos tourné », la main de son mari vient frotter la cuisse. Il touche le sexe, se masturbe, diffuse des films pornographiques. « Il me prenait la main. Il voulait que je le masturbe.»

« Du chantage aux bonbons »

Lors de la sieste, l’homme peut se glisser dans le lit. Il fait du «chantage aux bonbons ».

Les juges écartent les quatre années de prison pour moitié ferme réclamées par le parquet. Ils prononcent trois années avec sursis et obligation d’indemniser les parties civiles. Le retraité, ancien employé aux cantines scolaires, est inscrit au fichier des délinquants sexuels et a l’interdiction définitive d’exercer une activité en lien avec des mineurs.

Paris Normandie

Un prêtre condamné à un an de prison ferme pour pédophilie

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Un prêtre lillois condamné pour des actes pédophiles à trois ans de prison dont deux avec sursis

La victime avait douze ans quand ça a commencé. Il aura mis près de vingt ans avant de trouver le courage pour dénoncer les attouchements, les masturbations, les fellations et deux sodomies. La justice a retenu des faits entre 1992 à 1994, les autres étant prescrits. Mais le père Benoît Huet le reconnaît à la barre, cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Cette proximité verrouillera la parole de l’enfant jusqu’à ses 35 ans en 2014.

Le père Huet lui a proposé de dormir dans son lit

À Armentières, le père Huet organise des séjours de vacances avec les jeunes. « C’est la veille d’un voyage que ça a commencé » écrira la victime au procureur. Le père Huet lui a proposé de dormir chez lui, dans son lit… « dans un sac de couchage » se défend le prêtre devant le tribunal qui précise avoir été lui-même un enfant abusé.

La présidente Audrey Bailleul ne l’épargne pas : « Mais vous avez baissé la fermeture éclair, passé le bras, ôté ses vêtements… » Le père Huet répond d’une voix mécanique : « Je reconnais avoir commis une grave erreur ». Audrey Bailleul ne désarme pas : « La culpabilité, on ne la sent pas chez vous. Vous étiez amoureux de lui ? » Il n’y aura pas de réponse juste un long silence. Car cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Dans le presbytère à Lille, rue de Solférino quand le prêtre change de paroisse, avec dans ses fonctions l’aumônerie de l’Institut Catholique. Le tribunal cherche à savoir s’il y a eu d’autres victimes. Le prêtre a reconnu une tentative qui s’est soldée par un échec.

« Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique »

À l’audience, Me Carlos Da Costa brosse le portrait de la victime qui, au dernier moment a renoncé à venir : « Un jeune homme déstructuré, détruit sur le plan moral, torturé par la douleur mais aussi par la honte de ne pas avoir su dire non. » Comme l’a fait la présidente, l’avocat tonne : « Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique. »

Benoît Huet a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve. Il a pour obligation de suivre des soins psychologiques, d’indemniser la victime et a interdiction d’entrer en contact avec elle. Le père Huet est inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

La Voix Du Nord

Joseph, le mari d’une famille d’accueil écroué pour viols sur 3 enfants

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Elles ont à coeur de veiller sur des enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des parents pour les protéger. De leur offrir un toît, une nouvelle chance. Les familles d’accueil sont rares.

Hier, l’une d’entre elles a volé en éclats lorsque le mari, Joseph Cassar, 72 ans, a été rattrapé par des charges criminelles. Le septuagénaire a été « mis en examen et placé en détention provisoire pour le viol de trois enfants, des mineurs de moins de 15 ans au moment des faits », a confirmé le procureur d’Ajaccio, Éric Bouillard.

L’une des trois victimes décédée

En 1997, Jospeh Cassar, monteur dans le milieu de l’aéronautique, est établi avec son épouse, détentrice de l’agrément pour accueillir ces enfants, sur le Continent.

Un garçon, qui a mis fin à ses jours l’année dernière, assure avoir été la victime sexuelle de cet homme à cette période-là.

« Il aurait confié cela à son frère, notamment. Mais, il aurait de plus été victime d’attouchements commis par d’autres personnes », glisse un proche du dossier. L’affaire est classée sans suite.

Idem en 2011 lorsqu’une jeune fille désigne à nouveau cet homme. Fin 2014 et début 2015, une troisième alerte interpelle un magistrat du parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

Raymond reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

Raymond Adam a été reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

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Le premier bisou a été très dur. Très dur de rentrer dans son jeu. Elle a fait le maximum, elle a fait tout pour qu’on s’embrasse, elle a mis ses lèvres… Je la trouvais gentille, jolie, mais pas plus. Oui, il y avait un peu d’amour ».

Hier, en fin de matinée, au troisième jour de son procès devant la cour d’assises d’appel de Vaucluse, Raymond Adam, un éducateur sportif gardois, âgé de 46 ans, après avoir contesté les faits de viols, de tentatives de viols et les agressions sexuelles à répétition à l’encontre de cinq fillettes, admet avoir eu une relation particulière avec Anne (1) une adolescente de 15 ans. Il en avait 40. Comme les autres victimes Anne se désole « de ne pas avoir de réponses à mes pourquoi ».

Après trois heures de délibéré la Cour et le jury déclarent l’accusé coupable de l’ensemble des faits et suivent les réquisitions : Raymond Adam est condamné à la peine maximale encourue de 20 ans avec deux tiers de sûreté et l’interdiction définitive d’exercer toute activité professionnelle ou bénévole en contact avec des mineurs.

La Provence

À 56 ans, Christian séduisait des fillettes de 10 à 16 ans

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Le crâne dégarni, le cheveu blanc, une moustache, un physique banal, l’homme âgé aujourd’hui de 58 ans n’a rien du tombeur de ces dames. Mais en 2013, devant l’écran de son ordinateur, le quinquagénaire s’était créé des avatars du style « beau gosse ». Alexis, Christopher ou Kévin, 17 ans, des garçons au physique avantageux. Avec une photo piquée au hasard sur un site internet.

Six jeunes filles ont été prises au piège du pervers, la plupart âgées de 13 à 16 ans, mais également une toute jeune de 10 ans à peine, dont il vantait « le corps de rêve ». Le quinquagénaire « chattait » pour gagner leur confiance jusqu’à susciter des sentiments amoureux. Il changeait alors de terrain en leur demandant de faire un strip-tease devant leur webcam ou d’envoyer des photos intimes. Lui-même réalisait des photomontages pour montrer son « avatar » dénudé. Une des ados avait été menacée de diffusion de photos dans son collège.

Quand la mère d’une des jeunes filles a porté plainte, les gendarmes ont saisi l’ordinateur du pervers, domicilié sur la Côtière. Ils y ont découvert la trace de 100 000 photos pédophiles qu’il avait effacées un an plus tôt.

« Je connaissais leur âge », a reconnu Christian Convers à la barre du tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, mardi.

Le Progres

Prison ferme pour François qui monnayait à des ados leurs « faveurs sexuelles »

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Un septuagénaire, François Marie Sicurani, a été condamné, cette nuit, à l’issue d’une longue audience, à 4 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bastia pour avoir monnayé, ou proposé de le faire, auprès d’adolescents de 16 et 17 ans leurs « faveurs ».

En l’occurrence des attouchements et des photos d’eux nus. Le mandat de dépôt ayant été prononcé, le prévenu a été écroué. Le jugement est supérieur aux réquisitions, le parquet avait demandé 3 ans.

Corse Matin

Jean Dominique, un religieux à nouveau condamné pour agressions sexuelles

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Un religieux, déjà condamné à 8 ans d’emprisonnement par les assises de Saône-et-Loire en mai, a de nouveau été condamné à 14 mois de prison ferme pour agressions sexuelles.

 Jean-Dominique Lefèvre, 66 ans, a été extrait de sa cellule ce mardi afin d’être jugé pour des agressions sexuelles commises à l’été 1991, à La Chaise-Dieu (Haute-Loire).

La victime, alors âgée de six ans, avait été confiée au prévenu par sa grand-mère, venue chercher du réconfort dans cette communauté, après la mort de l’un de ses fils.

Le religieux qui s’occupait alors de la catéchèse, avait profité de l’absence de la grand-mère pour commettre des attouchements sur le sexe de la petite fille. 

« J’ai cédé à des impulsions »

A la barre, le sexagénaire a reconnu les faits, même s’il ne s’en « rappelle pas très bien »« j’ai cédé à des impulsions, à des désirs mauvais », a déclaré le religieux, expliquant « qu’il avait du mal avec sa sexualité, à respecter son vœu de chasteté ».

Le président: « Pourquoi des petites filles? » Le prévenu: « Parce que j’étais attiré par leur pureté, leur innocence »

Ouest France