Belgique : Alcoolisé , John tente d’égorger Karim avec un tesson de bouteille

 

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Un grave incident s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi, au Marché-aux-Herbes à Mons. Un Montois, Karim M, a été tailladé à la gorge. Apparemment, c’est un autre homme, John, qui l’a attaqué avec un tesson de bouteille. Fortement blessé, Karim a été emmené à l’hôpital. Il est intubé et sous perfusions, mais ses jours ne sont plus en danger. Son agresseur a été arrêté.

On a évité le pire, dans la nuit de dimanche à lundi. Les faits se sont apparemment produits à l’extérieur des bars. John H a attaqué Karim M, un travailleur dans l’horeca bien connu à Mons.

D’après nos informations, c’est avec un tesson de bouteille qu’il a tenté d’égorger sa victime. Acte volontaire ou non, l’agresseur a été arrêté. Il est passé devant le juge d’instruction et se trouve actuellement en prison. De son côté, la victime l’a échappé belle. Karim M. a été emmené à l’hôpital. Il s’y trouvait toujours ce mardi, au service réanimation.

La Province

 

Thierry David et Bernard aux assises pour avoir tabassé a mort Djamel

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C’était il y a deux ans, jour pour jour, le 5  octobre  2013. En fin d’après-midi, policiers, pompiers et Samu découvraient, dans un appartement de l’avenue du général Bonaparte, à Reims, le corps sans vie de Djamel Bouaza de 42 ans.

L’autopsie pratiquée par le médecin-légiste concluait que celui-ci était décédé à la suite de nombreux et violents coups de pied et de poings.

Trois hommes allaient rapidement être mis en cause au cours des investigations : Bernard Douguedroit, 56  ans, locataire de l’appartement mis à disposition par l’Udaf et qui hébergeait Djamel Bouaza depuis deux ans ; David Guignon, 45  ans, avec qui Djamel Bouaza aurait eu une dette de… 60  euros ; Thierry Evrard, âgé de 49  ans et ami d’enfance de David Guignon.

Ce 5  octobre, ces trois-là et la victime avaient bu. Une bagarre avait éclaté pour un motif dérisoire. Et avait coûté la vie à un homme.

Thierry Evrard et David Guignon sont aujourd’hui accusés de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bernard Douguedroit, qui a toujours nié avoir frappé son colocataire, est, quant à lui, accusé de non-empêchement de crime, en n’intervenant pas lorsque son colocataire se faisait tabasser.

L’Union