6 ans de prison contre un footballeur anglais pour rapports sexuels avec une mineure de 15 ans

L’ex-international anglais Adam Johnson a été condamné ce jeudi à six ans de prison après avoir été reconnu coupable de rapports sexuels avec une mineure de 15 ans, a annoncé le tribunal de Bradford.

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Les mains dans le dos, l’ancien ailier de 28 ans licencié par Sunderland le 11 février n’a montré aucune émotion à l’énoncé de son verdict alors que le juge avait précédemment déclaré que sa victime avait souffert de «dommages psychologiques sévères».

Johnson avait plaidé coupable seulement début mars à l’une des accusations d’activité sexuelle, reconnaissant simplement à l’époque avoir embrassé la jeune fille, dont il connaissait l’âge, dans son véhicule. Auparavant, il avait échangé de nombreux messages avec elle via les réseaux sociaux.

Le tribunal du nord de l’Angleterre n’avait cependant pas retenu l’accusation de rapport sexuel avant de revoir sa position ce jeudi, convaincu qu’il y avait finalement eu pénétration.

Le Parisien

Attentats Bruxelles : 2 élèves sanctionnés pour avoir fait « peut-être » l’apologie du terrorisme

Deux élèves de l’athénée royal Rive Gauche, à Laeken, ont été sanctionnés pour apologie du terrorisme suite aux attentats de Bruxelles.

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Les faits litigieux se sont produits mardi dans la cour de récréation.

Selon le parquet de Bruxelles, les deux jeunes, C., né en 1998, et B., né en 2000, ont à cette occasion tenu des propos « semblant approuver les événements » survenus un peu plus tôt.

« Ils ont ensuite prétendu qu’ils s’agissait d’humour », précise le parquet qui a été avisé de l’incident.

Les faits ont immédiatement été rapportés à l’administration de l’enseignement mercredi, et communiqués aux services de police.

La ministre de l’Education, Joëlle Milquet, a confirmé de son côté qu’une procédure disciplinaire avait été entamée envers les deux jeunes.

Les intéressés étant mineurs d’âge, les services d’aide à la jeunesse (SAJ) de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont également été saisis de l’affaire.

Le parquet n’exclut pas non plus des suites judiciaires à cette affaire.

« Dans le contexte émotionnel très délicat que nous connaissons actuellement suite aux attentats, il convient de faire preuve de la plus grande prudence dans l’interprétation de propos ou comportements suspects. Cependant, dans l’hypothèse où ces derniers constitueraient une infraction pénale, le parquet du procureur du Roi de Bruxelles y apportera une réponse adaptée », a-t-il précisé jeudi après-midi.

Contactée jeudi, la direction de l’établissement s’est, elle, refusée à tout commentaire.

La Libre

Le Serbe Radovan Karadzic condamné à 40 ans de prison pour le génocide des musulmans

L’ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a été condamné jeudi par un tribunal international à 40 ans de détention pour génocide et crimes contre l’humanité pendant la guerre de Bosnie.

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Radovan Karadzic a été reconnu coupable de génocide pour le massacre de près de 8.000 hommes et garçons musulmans à Srebrenica en juillet 1995, le pire massacre à avoir été commis en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

Nettoyage ethnique’ à Srebrenica

Il voulait, selon les juges, diviser la Bosnie et « chasser à jamais les Musulmans et Croates des territoires revendiqués par les Serbes de Bosnie ».

Selon les juges, le massacre de Srebrenica s’inscrivait dans le cadre du « nettoyage ethnique » planifié par Radovan Karadzic avec le général Ratko Mladic et Slobodan Milosevic à l’issue du démantèlement de la Yougoslavie.

Il a par ailleurs été reconnu coupable de persécutions, meurtres, viols, traitements inhumains ou transferts forcés, notamment pour le siège de Sarajevo, qui dura 44 mois et tua 10.000 personnes, et pour des camps de détention aux « conditions de vie inhumaines ».

Huffington Post

Lyon : Des salles de sports accusées de discriminer les femmes voilées

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L’association Agir pour l’égalité, qui a organisé une journée de testing, devait déposer plainte ce lundi après-midi auprès du tribunal correctionnel de Lyon…

Les femmes portant le voile sont-elles volontairement interdites des salles de sport ? C’est en tout cas la conviction de l’association Agir pour l’égalité (anciennement SOS Racisme) qui devait porter plainte ce lundi après-midi contre l’ Appart Fitness.

Pour appuyer sa théorie, l’association a réalisé deux testings à Lyon dans la journée du 12 février : l’un dans la salle située à Bellecour et l’autre à Opéra. Trois personnes argumentant qu’elles venaient se renseigner sur les cours proposés, se sont présentées à l’accueil : l’une « européenne », la seconde de « type maghrébine » et la dernière portant un voile.

Si les deux premières auraient été particulièrement bien accueillies, la dernière aurait été, selon l’association, moins bien reçue. « Lorsque la jeune fille a demandé s’il était possible de pratiquer le sport avec un voile, on lui a répondu que le règlement intérieur interdisait tout couvre-chef », raconte Loïc Rigaud, président de l’association dans le Rhône. Insistant, la demoiselle aurait néanmoins obtenu la garantie de pouvoir faire du sport « avec un bonnet laissant entrevoir quelques cheveux à l’arrière de la tête ».

Si certains peuvent considérer cela comme un geste d’apaisement ou un compromis, l’association y voit tout simplement un signe discriminant. « Pourquoi autorise-t-on un bonnet et pas le voile ? Tous deux sont des couvre-chefs », s’interroge Jeanne Allaire, qui s’appuie ainsi sur une décision du Défenseur des droits rendus en 2014 lors d’une autre affaire où une femme voilée s’était vue refuser l’accès à une salle de sport à Thionville en Moselle.

Le Défenseur avait alors affirmé que « l’établissement devait être un espace de neutralité » et avait établi que « la loi n’autorise pas de subordonner l’accès à une salle de sport à la condition de ne pas y porter de vêtement ou de signes manifestant une religion ». « Il a estimé qu’une interdiction de tout couvre-chef dans le règlement d’une salle de loisirs paraissait disproportionnée », martèle Loïc Rigaud.

20 Minutes

 

Jugé pour agressions sexuelles sur ses fils et petit-fils, Michel échappe à la prison

La peur et le tabou ont longtemps protégé Michel D. Mais les incartades du prévenu, homosexuel refoulé, ont fini par le rattraper. Il est inscrit au fichier des délinquants sexuels et écope d’un lourd suivi judiciaire pour avoir pratiqué des caresses et fellations sur ses fils et petit-fils.

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Michel D. est condamné une première fois en 2011 pour détention d’images pédopornographiques. Quant aux souvenirs de ses fils, ils sont précis (l’aîné se souvient que la première fois avait eu lieu « la nuit durant laquelle la première guerre du Golfe a été déclarée »), identiques. Et puis les deux hommes ne cherchent pas à alourdir la faute de leur père. « Pourquoi auraient-ils inventer tout ça ? questionne la présidente Élise Hibbon. Ils auraient pu vous accuser de faits plus graves, de viols, mais ils ne le font pas. »

Quatre ans de prison ferme requis mais Michel D. échappe à l’incarcération

Il y a aussi le fait que Michel D. a avoué son homosexualité il y a dix ans, a eu une relation avec un très jeune homme après son divorce, que l’un de ses fils et son petit-fils souffrent de dépression sévère. Le procureur Xavier Laurent, qui réclame pas moins de quatre ans de prison ferme. Michel D. échappe à l’incarcération mais devra s’astreindre à un lourd suivi psycho-judiciaire de deux ans. Il lui est interdit d’exercer une activité avec des mineurs et il ne pourra pas revoir son petit-fils avant sa majorité.

La Voix Du Nord

Israël Nisand reconnait avoir aidé des couples homosexuels à avoir des enfants

Dans un manifeste publié dans « Le Monde », plus de 130 médecins et biologistes emmenés par le gynécologue René Frydman reconnaissent avoir aidé des couples homosexuels à avoir des enfants en infraction avec la loi. Le Strasbourgeois Israël Nisand figure parmi les signataires.

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« Nous médecins, biologistes, reconnaissons avoir aidé, accompagné certains couples ou femmes célibataires dans leur projet d’enfant dont la réalisation n’est pas possible en France« , écrivent les signataires dans le quotidien le Monde du 18 mars..

Réunis par le gynécologue René Frydman, le père du premier bébé-éprouvette français, les signataires réclament notamment l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes alors qu’elle est actuellement réservée aux couples hétérosexuels infertiles.

« Le don de sperme pour une femme célibataire, sans préjuger de son mode relationnel actuel ou futur, homo- ou hétérosexuel est une interdiction qui nous paraît devoir être levée puisqu’une femme célibataire est reconnue dans ses droits pour élever ou adopter un enfant », écrivent-ils.

Cette mesure qui faisait partie des promesses de campagne de François Hollande a cristallisé les débats sur la PMA, avant d’être enterrée. 
Les signataires demandent également à ce que les femmes puissent congeler leurs ovocytes en vue d’une grossesse ultérieure, une possibilité qui existe déjà dans des pays comme l’Espagne, la Grande-Bretagne ou la Belgique.

En France, en revanche, l’auto-conservation n’est autorisée que si la femme présente une pathologie à risque pour sa fertilité, comme un cancer nécessitant une chimiothérapie, ou si elle souhaite donner une partie de ses ovocytes, alors que les hommes peuvent conserver leur sperme en paillettes « dans tout laboratoire de ville agréé », notent-ils.

France 3

Vincent insulte la police venue arrêter un auteur d’une agression, il écope d’un sursis

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C’est tout d’abord un jeune étudiant de 20 ans, Vincent, qui se présente à la barre

A la sortie de la boîte, une bagarre éclate. Il n’a rien à voir là-dedans mais va s’en mêler lorsque la police embarque un autre jeune homme. Vincent insulte alors copieusement les policiers en des termes fleuris.

600 € d’amende, dont 400 avec sursis : «Je crois que vous avez bien pris conscience de votre faute et je suis persuadée que c’est une erreur tout à fait exceptionnelle».

La Depeche

Gérard jugé aux assises pour plus de 800 relations et agressions sexuelles incestueuses

Plongée au-delà du réel, hier, au premier jour du procès d’assises de l’accusé Gérard Brun. Il aurait eu plus de 800 relations sexuelles incestueuses.

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L’agression sexuelle d’un grand-père sur sa petite-fille… Irréel.

La petite n’avait que 6 ans. Cela vaudra à Gérard Brun, 63 ans à l’époque, sa première condamnation : dix-huit mois avec sursis mise à l’épreuve de trois ans, peine prononcée par le tribunal correctionnel de Tours le 19 mai 2011, pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par ascendant.

L’homme, bien inséré professionnellement, aurait-il plusieurs visages ? Quelqu’un de discret, réservé, peut-être un peu autoritaire d’une part… et un prédateur sexuel cynique et froid abusant de plusieurs de ses filles, d’autre part ?

Aucune n’a déposé plainte contre lui ni ne s’est constituée partie civile. Pourtant, l’un des enquêteurs a fait le calcul : en l’espace d’une trentaine d’années, il aurait eu au bas mot 880 relations sexuelles avec elles. L’une croira même tomber amoureuse de son bourreau de père, au point de coucher avec lui bien après sa majorité.
Pourtant, lors de sa première audition, elle déclarait « ne jamais avoir été consentante » avant de faire volte-face. Son « éducation » avait commencé vers 11 ans.

L’horreur sur plusieurs générations
On découvre l’horreur, sur trois générations. Un aîné qui viole son cadet, un troisième qui abuse du quatrième. Un aîné, encore, qui s’en prend à des garçons du foyer. Une épouse, victime d’attouchements de la part de son père et d’un oncle. Plusieurs filles abusées, violées.

« Elle avait 6 ans, M. Brun ! 6 ans ! », s’énerve la présidente Isabelle Rimbaud.
Le pire – et c’est lui qui le dit – c’est que, s’il n’avait pas été arrêté, il serait allé jusqu’au viol, avec elle aussi.

La Nouvelle République

La juge renvoie devant les Assises, Éric Molcrette, l’instituteur qui a violé une trentaine d’enfants

Au moins 43 plaintes déposées pour viols et agressions sexuelles contre Éric Molcrette, un enseignant de Planaise depuis 2013.

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L’instituteur d’un petit village de Savoie (Planaise) suspecté de viols et d’agressions sexuelles sur une trentaine d’enfants entre 2011 et 2013, comparaîtra bien devant les Assises dans les prochains mois. La juge d’instruction vient de clore son enquête et de rendre son ordonnance de renvoi.

La date du procès n’est pas encore fixée. L’enseignant d’une classe à trois niveaux (moyenne section à CP) profitait du temps d’aide personnalisée pour abuser des fillettes. 
Âgées de 4 à 6 ans, elles avaient les yeux bandés lorsque l’instituteur présentait son sexe trempé dans du sirop. « Un jeu du goût » selon lui. Il est également soupçonné d’agressions sexuelles sur des mineures dans un centre équestre dont il s’occupait à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime.

Le Dauphine

En utilisant une photo d’une femme voilée, le ministère canadien fait scandale

Le ministère canadien de la Santé a voulu montrer le multiculturalisme du pays en utilisant la photo d’une femme en hidjab pour une publicité. Mais la vidéo a provoqué une avalanche de critique des internautes, offusqués de ce signe religieux.

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«Non, Santé Canada n’a pas été obligé d’utiliser cette image, elle a été réalisée par le ministère. Santé Canada représente systématiquement tous les Canadiens dans ses communications et nous tenons à cette pratique», a justifié la porte-parole du ministère, Rebecca Gilman.

Sur la page Facebook du ministère, on peut voir l’image de son clip de sensibilisation sur l’asthme pour laquelle une femme portant un hidjab a été utilisée. La vidéo de la pub est devenue virale. Les utilisateurs du réseau social l’ont dénoncée à cause du voile, car c’est un symbole religieux qu’un état laïc ne doit pas utiliser pour sa communication, estiment-ils. La bloggeuse Bianca Longpré a écrit un post au titre provocant «La femme voilée qui me fait faire de l’asthme». «Je suis totalement contre. Non seulement je suis contre, mais en plus je me demande où va mon pays. Où est passée sa laïcité ?», s’insurge-t-elle sur son blog.

Le modérateur de la page Facebook du ministère de la santé canadien appelle les internautes à réagir plus calmement, allant jusqu’à menacer de supprimer leurs commentaires. «Santé Canada ne tolère pas et se réserve le droit de modifier ou de supprimer les commentaires qui sont racistes, haineux, sexistes, homophobes, diffamatoires, injurieux, agressifs, vulgaires, indécents, abusifs ou menaçants», a souligné Rebecca Gilman.

RT

Angers : les policiers disaient avoir été frappés, la vidéo prouve qu’ils ont menti

Deux policiers de la brigade anticriminalité (Bac) de Paris, qui déclaraient avoir été frappés par deux jeunes de 18 ans, à la gare d’Angers (Maine-et-Loire), ont sciemment menti. Leurs déclarations on en effet été contredites mercredi, au palais de justice, par des images de vidéosurveillance, selon Ouest-France.

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Au contraire, ce sont les fonctionnaires qui auraient mis les seuls coups ce jour là.

Les deux policiers ont en revanche a priori bel et bien été pris à partie par plusieurs jeunes, le 17 décembre dernier. Des insultes ont fusé. Et c’est à partir de cet instant que les versions divergent. «J’ai vu un poing armé», assure un des agents, expliquant sur le procès-verbal avoir été frappé. A l’inverse, les deux prévenus contestent avoir porté des coups. Et finalement, c’est la vidéosurveillance de la gare qui permet d’y voir plus clair. Et de mettre à mal les affirmations des policiers, pourtant assermentés.

Les images ne montrent en effet pas la moindre menace physique de la part des jeunes. Au contraire, on y voit un policier mettre une balayette et des claques à l’un des adolescents. « Il n’y a aucun doute sur les provocations ou les insultes inacceptables. Mais on ne voit à aucun moment un jeune porter des coups », constate le procureur.

Le Parisien

Suite à un raid musclé, Israël fait fermer la chaîne télé Palestine Today et arrête son directeur

Les forces israéliennes ont mené une opération dans les bureaux de la chaîne Palestine Today, situés en Cisjordanie, et arrêté son directeur, accusé d’incitation à la violence, ont annoncé le Shin Bet, les services secrets israéliens.

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Les renseignements intérieurs israéliens ont indiqué que les bureaux de Cisjordanie de la chaîne avaient été fermés au terme d’une descente organisée en coopération avec l’armée. Palestine Today continuera toutefois d’émettre depuis la bande de Gaza.

Le Shin Bet a par ailleurs accusé la télévision de «servir le Djihad Islamique comme principale manière d’inciter la population de Cisjordanie [au djihad], appelant à des attaques terroristes contre Israël et ses citoyens».

En plus de la fermeture de la chaîne, les forces de sécurité ont arrêté son manager, Farooq Aliat, un Palestinien de 34 ans «qui avait été emprisonné en Israël pour ses activités».

RT

Depuis octobre, les « forces israéliennes de sécurité » ont tué au moins 172 Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.

Islamophobie à l’américaine : deux musulmanes arrêtées pour avoir «fixé» l’hôtesse de l’air

Deux musulmanes ont été expulsées d’un avion de la compagnie aérienne JetBlue à Los Angeles car l’hôtesse de l’air n’a pas aimé la manière dont elles la regardaient. 

Le journaliste et ex-éditeur de Wired, ark Frauenfelder, a posté une vidéo sur YouTube sur laquelle on peut voir deux femmes escortées hors d’un avion par un policier. Dans la description, il est écrit que Sharon Kessler voyageait de Boston à Los Angeles sur le vol 487 de JetBlue quand elle a entendu l’hôtesse de l’air se plaindre à son collègue. Elle a déclaré qu’elle n’avait pas aimé la façon de regarder «trop insistante» des deux musulmanes.

Mark Frauenfelder a même précisé avoir lu un post sur Facebook écrit par Sharon Kessler sur cet incident. Elle a écrit que l’hôtesse de l’air «ne semblait ni secouée ni apeurée, juste contente d’elle». La réaction lui a semblée trop «exagérée».

Après l’atterrissage de l’avion à Los Angeles, tous les passagers ont été priés de ne pas quitter leur place pour que l’interpellation puisse avoir lieu.

Les autorités de la compagnie aérienne ont cependant prétendu que les femmes avaient été expulsées de l’avion car elles auraient filmé les procédures de sécurité montrées par les hôtes de l’air.

«Si un membre d’équipage pense qu’un passager filme les procédures de sécurité, il peut le dénoncer pour un examen approfondi», a déclaré la représentante de la compagnie aérienne.

D’après ce qu’ont rapporté les médias, les deux femmes ont été interrogées par la police mais libérées peu de temps après.

Ce n’est pas la première fois, que les Américains se montrent coupable d’islamophobie ordinaire. En décembre, une famille musulmane britannique de 11 personnes avait été éconduite d’un vol pour Disneyland en raison d’une crainte démesurée de menace terroriste. Le père de famille a déclaré avoir dépensé plus de 13 000 dollars pour les billets mais la compagnie aérienne a refusé de les lui rembourser.

RT

Lors d’un débat sur CNN, Trump assure : «Personne sur ce plateau n’est plus pro-Israël que moi»

Une nouvelle fois, la question israélo-palestinienne s’est invitée lors d’un débat enflammé sur la chaîne américaine entre les quatre candidats républicains restants, à quelques jours de la primaire de Floride et d’Ohio.

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C’est le sénateur Ted Cruz, principal rival de Donald Trump du côté des Républicains, qui a lancé les hostilités en abordant la thématique lors du traditionnel débat républicain sur CNN jeudi soir.

Le premier a réitéré son soutien à l’Etat hébreu en le qualifiant de «plus solide allié de l’Amérique au Moyen-Orient» et a critiqué le gouvernement d’unité palestinien incluant les «terroristes du Hamas».

Donald Trump, de son côté, a défendu le point de vue qu’il avait déjà exprimé précédemment, selon lequel le meilleur intérêt pour les Etats-Unis était de rester neutre dans le conflit israélo-palestinien. Il a ajouté qu’il comptait entamer des négociations entre les deux parties du conflit.

Critiqué par le Sénateur de la Floride Marco Rubio, qui a déclaré que Trump prônait «une politique anti-israélienne», ce dernier a rétorqué : «Premièrement, il n’y a personne sur ce plateau qui soit plus pro-Israël que moi (…) J’ai eu un beau-fils et une belle-fille qui étaient juifs».

Début décembre, le candidat républicain avait pourtant tenu des propos différents au cours d’un discours devant la Coalition juive républicaine, un groupe de pression juif. «Vous n’allez pas me soutenir car je ne veux pas de votre argent», avait-il alors déclaré. «Voilà pourquoi vous ne voulez pas me donner d’argent. Mais c’est d’accord, vous voulez contrôler votre propre homme politique. Je comprends, ça va», avait-il conclu.

Dans plusieurs médias américains, ces propos lui avaient valu d’être accusé d’antisémitisme.

RT