Articles par FDEBRANCHE

ONU : Sans l’occupation israélienne, l’économie palestinienne serait 2 fois plus développée

L’économie du territoire palestinien pourrait produire deux fois le PIB actuel sans occupation par Israël, tandis que le chômage et la pauvreté pourraient reculer de manière significative, selon un rapport annuel des Nations Unies.

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Le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) révèle que l’occupation israélienne prive le peuple palestinien de son droit au développement et nuit à l’économie de la Palestine.

Désindustrialisation, confiscation des terres, de l’eau et d’autres ressources naturelles, perte d’espace politique, restrictions à la circulation des personnes et des biens, destruction des actifs et des bases de production, expansion des colonies israéliennes, fragmentation des marchés intérieurs, séparation des marchés internationaux et dépendance forcée sur l’économie israélienne : autant de dégâts causés par la colonisation sont relatés dans le rapport de la CNUCED.

Le rapport indique par exemple que, de 1975 à 2014, la part du secteur des biens échangeables (agriculture et industrie) dans le PIB de la Palestine a diminué de moitié, passant de 37% à 18%, tandis que sa contribution à l’emploi est passé de 47% à 23%.

En outre, la Zone C, qui représente plus de 60% des terres de Cisjordanie et plus de 66% de ses terres de pâturage entièrement contrôlée par Israël, est inaccessible aux producteurs palestiniens.

Le rapport estime qu’en 2015, le développement des colonies israéliennes dans cette Zone C a coûté à l’économie palestinienne l’équivalent de 35% du PIB, soit 4,4 milliards dollars (3,9 milliards d’euros).

A Gaza, les producteurs se voient refuser l’accès à la moitié de la superficie cultivable et à 85% des ressources de pêche, alors que le coût des dommages directs infligés par trois opérations militaires israéliennes, entre 2008 et 2014, est estimé à au moins trois fois le PIB annuel de Gaza.

En outre, les Palestiniens se voient interdire de creuser des puits d’eau potable, tandis qu’Israël extrait beaucoup plus d’eau que le niveau prévu par les Accords d’Oslo de 1993, tout en confisquant 82% des eaux souterraines palestiniennes. Les Palestiniens sont laissés sans autre choix que d’importer leur propre eau d’Israël pour couvrir 50% de leur consommation.

Les attaques sur la centrale électrique de Gaza en 2014 durant le blocus ont davantage aggravé la pénurie d’électricité, provoquant d’importants dysfonctionnements dans tous les aspects de la vie publique et privée : traitement des eaux usées, opérations médicales …

Le rapport note par ailleurs que, pour la première fois en cinquante ans, le taux de mortalité infantile à Gaza est passé 12 à 20,3 pour 1 000 naissances entre 2008 et 2013.

«La fermeture de Gaza étouffe son peuple, étouffe son économie et entrave les efforts de reconstruction», a déclaré le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon en Juin 2016.

RT

Un homme dans le coma après une violente agression : 2 suspects de type européen recherchés

Les enquêteurs de la sûreté urbaine de Foix lancent un appel à témoin à la suite d’une agression qui s’est produite samedi soir, vers 22 h 30, au centre ville, en marge de la fête foraine.

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Un homme de 45 ans a été retrouvé gisant sur le sol, inanimé, après une altercation avec deux autres individus, dont l’un tenait en laisse un Dogue argentin blanc. La victime a été hospitalisée à Toulouse, dans un état jugé « critique ».

Elle est dans le coma et le pronostic vital est engagé. Les deux agresseurs présumés sont de type européen, 1,70m environ, âgés d’une vingtaine d’années.

Tout témoin de la dispute, ainsi que toute personne disposant d’information sur le propriétaire de ce Dogue allemand est invité à prendre contact avec la sûreté urbaine de Foix au 05 61 05 43 29 (ou 05 61 05 43 20).

La Depeche

Etats-Unis. Obama nomme le premier juge fédéral musulman

Le président des Etats-Unis a nommé le premier juge fédéral musulman. Mais il est peu probable que le Sénat, contrôlé par les Républicains, confirme cette nomination

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Le président des États-Unis Barack Obama a marqué l’histoire mardi en nommant le premier musulman au poste de juge fédéral.

« Je suis heureux de nommer M. Abid Qureshi pour siéger à la cour du tribunal de district des États-Unis », a déclaré Obama dans un communiqué. « Je suis convaincu qu’il servira le peuple américain avec intégrité et un engagement indéfectible envers la justice. »

Une valeur symbolique

Il est cependant peu probable que la nomination de M. Qureshi à la Cour de district des États-Unis soit retenue. Il ne reste que quelques mois avant la fin du mandat d’Obama et les républicains ont refusé de considérer les candidats judiciaires du président depuis plusieurs mois.

Mais la nomination présente une valeur symbolique : elle arrive au milieu d’une campagne présidentielle tumultueuse dans laquelle le candidat à la présidence Donald Trump a affirmé qu’un juge fédéral musulman ne serait pas en mesure d’avoir un jugement équitable [ en raison de ses appels à l’interdiction des musulmans d’entrer dans le pays] .

Les avocats musulmans ont salué la nomination de M. Qureshi, un Américain d’origine pakistanaise.

« Le meilleur et les plus brillants »

« Je félicite le président Obama pour avoir choisi le meilleur et les plus brillants de chaque communauté pour servir le système judiciaire de notre pays », a déclaré Farhana Khera, directeur exécutif des avocats musulmans, une organisation d’assistance judiciaire.

« Un système judiciaire qui reflète la riche diversité de notre pays contribue à assurer une administration juste et équitable de la loi, et il est vital pour les musulmans américains de l’inclure. M. Qureshi a un profond engagement pour le droit et la justice pour les personnes de toutes origines ce qui fait de lui un candidat exceptionnel. » a-t-il ajouté.

Si la candidate démocrate Hillary Clinton remporte les élections de novembre, elle pourrait lui proposer le même poste en 2017. La nomination de M. Qureshi, actuellement associé au prestigieux cabinet d’avocat Latham & Watkins, faisait l’objet de rumeurs depuis plusieurs mois.

Ouest France

Antisémitisme sur Réseaux Sociaux : 1 an de prison ferme pour un militant d’extrême droite

L’homme avait tenu des propos injurieux sur Twitter et Facebook. Conformément à la loi, il a été condamné à de la prison ferme et une amende de plusieurs milliers d’euros

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Un militant d’extrême-droite, Hervé Lalin (dit « Ryssen ») a été condamné mercredi à un an de prison ferme pour des messages antisémites publiés sur Twitter et Facebook.

Le tribunal correctionnel de Paris l’a déclaré coupable des délits de provocation à la haine et injure raciale. Déjà condamné à plusieurs reprises, Hervé Lalin ne s’était pas présenté à son procès. 

Les juges ont estimé que les messages poursuivis, publiés en 2014 et 2015, étaient « à l’évidence de nature à susciter la haine contre les juifs », car ils « exhortent les lecteurs à les stigmatiser » et « exploitent l’un des thèmes antisémites les plus éculés, à savoir leur omniprésence dans l’économie et les médias« , et leur impute même « la responsabilité de la traite des Noirs ». 

Hervé Lalin a été condamné pour un montage représentant une fausse publicité pour un médicament pour « guérir du judaïsme ».

Le tribunal a ordonné le retrait des messages litigieux et a condamné le prévenu à verser 1 500 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations parties civiles et 1 000 euros pour les frais de justice.

Que dit la loi ?

En France, l’injure ou la provocation à la haine raciale est passible d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, y compris lorsqu’il s’agit de publications sur internet.

Liberté d’expression ou délit ?

Les propos injurieux, racistes, xénophobes, antisémites, islamophobes, diffamants ou incitant à la haine et la violence ne relèvent donc pas de la liberté d’expression mais bien d’un délit, passible de poursuites. 

Sud Ouest

Les musulmanes porteraient-elles le voile pour mieux s’intégrer?

Les musulmanes jeunes et instruites qui vivent dans des environnements urbains modernes choisissent de porter le voile car il leur permet de fréquenter des amis non-musulmans, de travailler à l’extérieur de chez elles et d’interagir avec des étrangers, déclare une étude visant à déterminer pourquoi le port du voile augmente parallèlement à la modernisation.

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Les tentatives visant à forcer les musulmanes à abandonner leur voile pourraient donc être contreproductives en les privant du choix et de la possibilité de s’intégrer: si les femmes ne peuvent pas montrer leur piété via le port du voile, elles pourraient choisir ou être contraintes de rester à la maison, rapporte The Guardian.

« Pour les femmes très religieuses, nous avons trouvé que (…) l’éducation, l’emploi, le niveau de revenu, la vie urbaine et les contacts avec les non-musulmans renforcent en fait le port du voile », a déclaré Ozan Aksoy, auteur du rapport « Derrière le voile: utilisation stratégique de la tenue religieuse ».

Un voile est considéré comme une expression de la religiosité d’une femme. Paradoxalement, ce sont les femmes (…) qui semblent compter sur le voile pour signaler aux autres qu’elles ne succomberont pas aux tentations de la vie urbaine moderne », a-t-il ajouté.

Dans le cadre de l’étude, les chercheurs ont recueilli les données sur des milliers de femmes vivant en Belgique, en Turquie et dans 25 pays musulmans et les ont analysées en utilisant des modèles mathématiques afin de définir comment l’intensité du port du voile varie selon l’éducation et l’emploi d’une musulmane, son contact avec les non-musulmans et le niveau d’urbanisation de la ville. L’étude prend en compte le port du voile islamique, du tchador (une pièce de tissu sans manches qui laisse seulement le visage ouvert), de la burqa (qui couvre complètement la tête et le corps, avec une grille en tissu dissimulant les yeux), et l’absence de couvre-chef.

Sputnik

Charline Grillon: «J’étais catholique. Je suis devenue musulmane»

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Et vous comment ça va ?

«Ça va bien. Je suis en train de terminer mon travail de master en psychologie à l’UNIL. Je me suis intéressée à la représentation du psychothérapeute au cinéma. Dans l’idéal, j’aimerais devenir psychologue clinicienne pour aider les gens à moins souffrir dans leur vie. La question qui me turlupine est de savoir si l’on peut les aider. Si je ne suis pas trop jeune pour ça. N’importe qui peut apporter quelque chose à l’autre, s’il est prêt à recevoir. L’important, c’est d’être sensible à ce que la personne ressent. Bien écouter, c’est écouter avec ses oreilles, ses yeux et son cœur.

J’ai été baptisée catholique, j’ai fait ma communion, puis ma ratification. J’ai toujours cru qu’il y avait une force. En grandissant, je me disais: «C’est pas possible qu’il y ait des gens qui fassent du bien, d’autres du mal, et quand on meurt il n’y a pas de différence entre les deux.» J’ai besoin de croire que le bien va être récompensé, sinon je n’avance plus. Je crois tellement à la bonté. Ça me permet de faire du bien autour de moi et de ne pas me venger quand on me fait du mal. J’essaie également de ne pas juger et de ne pas blesser. Souvent, on me dit que je suis naïve. Ce n’est pas le cas. Ma façon de me battre, c’est d’être gentille et de prendre soin des autres.

J’ai essayé de prier dans ma religion. J’ai essayé de faire carême, mais je n’ai pas eu de feeling. Il y a quelques années, je me suis intéressée à la religion musulmane. L’écriture arabe m’attire beaucoup et la culture m’intéresse. Sur Facebook, j’ai commencé à lire de petites histoires avec une morale à la fin. Elles me permettent de garder espoir. Parfois, elles disent juste: «Ne juge pas les autres. Si ton frère fait une erreur, trouve-lui dix excuses. Et si tu n’en trouves pas, dis-toi qu’il avait une bonne excuse.»

De fil en aiguille, j’ai lu des versets du Coran, puis tout le Coran. Puis j’ai fait ramadan. Le fait de ne pas manger et de ne pas boire rend sensible à plein de choses. Mon cœur est alors calme. J’ai fait la chahada, chez moi, dans ma chambre. C’est l’attestation de foi. On atteste qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mahomet est le messager. Certains disent qu’on doit faire ça à la mosquée. Mais si l’on y croit vraiment, Dieu le sait.

Il n’y a pas de mosquée à Echallens, où j’habite. Je prie chez moi ou dans la salle de méditation de l’UNIL. Prier cinq fois par jour, ça permet de faire une pause. Je me sens bien dans cette religion. Au début, mes parents avaient peur. Depuis, ils se sont habitués. Ça aurait moins gêné mon père que je devienne bouddhiste. J’aimerais bien écouter des prières à la mosquée, mais j’ai peur que mes parents le prennent mal. Lorsque l’occasion se présentera, j’irai.

La bonne religion

Quelque chose qui correspond à ma sensibilité m’a profondément touchée dans l’islam. Mon père et ma mère pensaient que j’étais devenue musulmane pour les provoquer et que ça passerait. Ma foi ne passera jamais, mais je ne sais pas si je prierai toute ma vie. Je ne porte pas le foulard. Si je le mettais, ce serait une provocation dans ma famille. Je pense que chacun doit faire comme il en a envie, mais je sais que le voile est une des grandes questions dans le monde musulman.

Certains disent que son port est obligatoire, d’autres disent le contraire. Généralement, je m’habille avec des habits longs. La piscine? Je n’aime pas ça. La pudeur, et pas seulement la pudeur physique, et le respect sont des qualités dans la religion musulmane. Ce que mes amis disent de ma reconversion? «Si ça te fait du bien, on est contents pour toi.»

Parallèlement à mes études, je joue aux échecs. J’ai été championne suisse féminine des moins de 16 ans. J’ai participé aux Olympiades en 2014 et je fais de la compétition au niveau suisse. Je donne des cours aux enfants, dans le cadre d’un club. Mais le sport qui me passionne par-dessus tout, c’est la boxe thaïlandaise. C’est un sport qui permet d’oublier ses tracas et ses tensions. Le club, c’est une famille: tout le monde prend soin les uns des autres et se soutient. Je m’entraîne deux ou trois heures par jour. Je suis en T-shirt et en short de boxe avec un legging. Je combats contre des filles d’autres clubs. La boxe thaïlandaise m’a permis de me rendre compte de tout ce que je suis capable de faire, de dépasser mes limites physiques et mentales.

Dans la vie, j’aimerais que chacun essaie de prendre soin de tous ceux qui sont autour de lui, avant lui-même. D’autres personnes prendront soin de lui. Je sais que c’est une utopie. Et je sais que ce n’est qu’une petite goutte dans 50 milliards d’océan. Mais une goutte, c’est déjà ça.»

Hebdo

Courbevoie : Jean-Claude décapite et éviscère sa mère en scandant « Dieu, Dieu »

L’individu âgé de 25 ans soupçonné d’avoir décapité et éviscéré sa mère lundi soir à Courbevoie (Hauts-de-Seine) a été hospitalisé d’office. Il n’a pu être entendu par les enquêteurs. 

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Les voisins qui le connaissaient parlent de quelqu’un de « gentil » et de « poli ». Deux jours après les faits, ils sont toujours sous le choc et dans l’incompréhension la plus totale.

Lundi soir, vers 21h30, Jean-Claude D. , 25 ans, a été interpellé par la police, au 8e étage d’un immeuble de la place Charras à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Dans l’une de ses mains, un couteau, dans l’autre, la tête de sa mère. Le corps de la victime, éviscérée, sera retrouvé quelques secondes plus tard dans l’appartement où ils vivaient tous les deux.

« Le suspect, maîtrisé grâce l’utilisation d’un pistolet à impulsion électrique, a été conduit dans un premier temps à l’hôpital Louis Mourier de Colombes. Une décision de garde à vue a été prise, mais très vite, nous avons réalisé qu’il ne pourrait pas répondre à nos nombreuses questions » indique une source proche du dossier à LCI.  « Monsieur Jean-Claude D. a été hospitalisé d’office mardi, indique pour sa part le Parquet de Nanterre. Vu son état, il n’a pu être entendu et il ne le sera a priori pas de sitôt.

« Impossible de l’interroger »

Jean-Claude D. était connu pour deux affaires de violences volontaires en 2014 et 2016. « Rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés aujourd’hui, précise le parquetà notre rédaction. Les ITT étaient alors inférieures à huit jours ».

Aucune mention de main courante concernant cette famille n’apparaissait au commissariat local. « Des analyses toxicologiques sont en cours. Les résultats seront connus dans les prochains jours et permettront de voir si Jean-Claude D. avait ingéré ou non de l’alcool ou de la drogue », ajoute le parquet.

LCI


l’homme scandait « Dieu, Dieu »

C’est un voisin, alerté par des hurlements, qui a composé le 17. Au téléphone, il indique à son interlocuteur avoir entendu des cris de femmes qui ont subitement cessé.

En arrivant vers 21h30 devant la porte de cet appartement situé au huitième et dernier étage d’un immeuble de la place Charras à Courbevoie (Hauts-de-Seine), les policiers entendent alors un homme en train de scander « Dieu, Dieu ». Dans un premier temps, il refuse de leur ouvrir la porte avant de finalement obtempérer, explique une source policière à LCI.

LCI

Eric Zemmour provoque le malaise sur le plateau de «C à vous» avec des propos islamophobes

Dérapage d’Eric Zemmour dans C à Vous : le CSA s’empare de l’affaire après 700 plaintes

Eric Zemmour a tenu une nouvelle fois un discours interprété comme anti-musulmans tout au long de son passage dans l’émission de France 5. Scandalisés, les téléspectateurs ont saisi le CSA qui a réagi sur Twitter. « Plus de 700 signalements concernant l’émission #CàVous (6/09) ont été reçus. Le dossier sera instruit prochainement« ,

Télé Star


Zemmour : les musulmans doivent choisir entre la France et l’Islam


Eric Zemmour provoque le malaise sur le plateau de «C à vous» avec des propos islamophobes

Invité dans l’émission « C à vous », Eric Zemmour a une nouvelle fois choqué avec ses propos tendancieux au sujet des musulmans et des étrangers. Il a même provoqué la colère de certains internautes sur Twitter.

Eric Zemmour était l’invité d’Anne-Sophie Lapix, ce mardi 6 septembre dans l’émission C à vous. Et fidèle à son habitude, il a mis le feu au poudre avec de nouvelles sorties de route. L’éditorialiste présentait son livre « Un quinquennat pour rien ». Un titre trompeur pour l’animatrice qui l’attaque dès son arrivée en plateau : il s’agit d’un livre sur l’Islam « que vous amalgamez avec l’islamisme », lance Anne-Sophie Lapix. Eric Zemmour s’explique.

Pour lui, l’Islam est une religion de guerre et de soumission. « Il n’y a pas de musulmans modérés », selon lui, « il y a ceux qui appliquent à lettres et ceux qui n’appliquent pas, il y a des bons et des mauvais musulmans ». Ulcéré, Patrick Cohen l’interpelle : « ce n’est pas à vous de dire qui est un bon ou un mauvais musulman ».

MALAISE SUR LE PLATEAU DE « C À VOUS »

Durant toute son interview, Eric Zemmour, qui a été humilié par Léa Salamé dans ONPC, va expliquer que le djihad fait partie de l’Islam, ce qui a le don d’outrer les chroniqueurs de C à vous. Anne-Sophie Lapix tentera de mettre Eric Zemmour devant ses aberrations : « si l’Islam est l’ennemi juré, on fait quoi ? On interdit l’Islam ? » L’éditorialiste ne répondra pas à la question. Il bottera en touche et pour lui, en France, religion rime avec catholicisme. Autour de la table, les chroniqueurs sont dubitatifs.

Les sorties de route d’Eric Zemmour n’ont pas qu’outré Pierre Cohen, Anne-Sophie Lapix et Pierre Lescure, les internautes aussi n’ont pas caché leur colère sur Twitter.

Notamment, une phrase : « Donner un prénom qui n’est pas français à son enfant c’est se détacher de la France« . La phrase reprise par les twittos a notamment été moquée par le community manager de l’émission qui citera la phrase et accompagnera le message d’un drôle de hashtag : « #lesdylanvsêtesmals ». 

Non stop

De plus en plus de colons Français s’installent en Palestine Occupée au nom de «Yahvé»

Encouragés par Israël et poussés par leur intransigeance religieuse, de plus en plus de juifs venus de France décident de s’installer dans les Territoires palestiniens.

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La ministre de l’Alyah et de l’Intégration, Sofa Landver, se déplace sur le tarmac de l’aéroport pour les accueillir, et les médias locaux en suivent quelques-uns jusqu’à la porte de leur nouvel appartement d’Ashkelon, de Netanya, d’Ashdod ou de Tel-Aviv. En revanche, personne ne s’intéresse aux olim (nouveaux immigrants) qui choisissent la Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 et qui participent à sa colonisation. Pourtant, il y en a de plus en plus, même s’ils restent minoritaires par rapport aux 60 000 juifs de l’Hexagone qui ont pris racine en Israël depuis 1989.

Ces dernières années, c’est surtout en «Samarie», selon la terminologie israélienne, la partie nord de la Cisjordanie, que ces colons «made in France» s’installent. On les retrouve dans les petites colonies dites «idéologiques» qui s’inscrivent dans le courant nationaliste-religieux représenté à la Knesset par le parti d’extrême droite Foyer juif.

«Vous ne pouvez pas comprendre ce qui se passe ici en ce moment si vous n’êtes pas croyant. Encore moins si vous n’êtes pas juif», assène P., un Parisien arrivé en 2014 avec femme et enfants«Pour nous, le retour sur cette terre que Dieu nous a donnée est une étape vers la gueoula [«rédemption», ndlr]. Rien n’est plus beau que de perpétuer l’histoire de son peuple par des actes, pas par des paroles.» Combien sont-ils ? Quelques centaines de familles. Les dernières viennent d’ailleurs de s’installer à Broukhin, une colonie créée en 1998 à quelques kilomètres de Naplouse. Avant eux, d’autres se sont posés à Yakir en 2014, puis à Peduel où le président de l’Etat hébreu, Reuven Rivlin, leur a rendu hommage en septembre. Dans la même zone, la colonie d’Eli est aussi fort prisée puisqu’elle compte plus de 300 Français.

Les petites colonies, que les autorités israéliennes appellent pudiquement yishouvim («localités»), se ressemblent toutes. Elles sont établies au sommet d’une colline, encerclées d’une barrière de « protection « et leur entrée est contrôlée par un poste de garde. A l’intérieur, des villas coquettes bénéficiant d’une vue à couper le souffle sur les paysages rocailleux et des rues aussi bien entretenues que dans les banlieues de la middle class américaine.

A leur arrivée, les olim français se voient d’abord attribuer une caravilla, une sorte de caravane de luxe censée fournir une solution provisoire en attendant que le ministère israélien de la Défense délivre de nouveaux permis de construire. Ensuite, ils sont pris en charge par des tuteurs qui les aident à franchir les obstacles bureaucratiques et à surmonter les difficultés sociales, économiques et psychologiques inhérentes à l’alyah.

«C’est le prix à payer pour vivre sur sa terre», lâche Simon, un Français étudiant dans une yeshiva (école talmudique) que nous avons pris en stop afin de discuter tranquillement.

A la caisse du supermarché, Sarah (nom d’emprunt) se déclare «enchantée de s’être installée en Judée-Samarie parce que la qualité de vie y est meilleure qu’en France» et que ses enfants «connaîtront une vie juive pleine et entière». Venue à la religion après des problèmes familiaux «compliqués», elle se déclare favorable à la poursuite de l’occupation«Si la paix arrive un jour avec l’aide de Dieu, les Palestiniens pourront rester, dit-elle. Mais seulement ceux qui se tiennent tranquilles et savent où est leur place.»

«Mais monsieur, nous sommes ici au cœur d’Israël, répète-t-elle. Tel-Aviv est à 40 km, Jérusalem à 60. Nous traçons des routes et les industries se développent. A Ariel [l’une des plus grosses colonies de Cisjordanie située à une dizaine de kilomètres], vous trouverez même une université. Qu’est-ce que vous voulez de plus ? Oui, cette terre est bien la nôtre et tous les juifs y ont leur place que cela vous plaise ou non.»

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La Belgique condamne la poursuite de la colonisation de la Palestine par Israël

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a « fermement condamné » mardi l’adoption par Israël de plans de construction de 463 logements ainsi que l’approbation rétroactive de 179 autres logements dans différentes colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis près de 50 ans.

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« Ces décisions portent à 2706 le nombre de logements concernés par des plans de colonisation depuis janvier 2016« , a-t-il rappelé dans un communiqué.

Selon M. Reynders (MR), la Belgique rappelle que, comme l’avait souligné le Quartette pour le Proche-Orient (Nations unies, Union européenne, États-Unis, Russie) dans son rapport publié le 1er juillet, ces décisions compromettent gravement toute possibilité de paix et minent progressivement la viabilité d’une solution à deux États.

« Tout comme l’Union européenne, la Belgique réitère sa ferme opposition à la politique de colonisation menée par Israël et aux mesures prises dans ce cadre« , a ajouté le chef de la diplomatie belge.

La Belgique ne reconnaîtra aucun changement aux frontières de 1967, excepté ceux qui seraient agréés par les deux parties, a-t-il conclu.

La colonisation, c’est-à-dire la construction de colonies  civiles sur des terres occupées par Israël depuis 1967, est considérée comme illégale par la communauté internationale, mais s’est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens, y compris celui que dirige actuellement Benjamin Netanyahu.

RTBF

New York : une enseignante musulmane à la retraite sauvagement assassinée

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Son doux sourire et son extrême gentillesse manqueront cruellement à ses proches, effondrés, et à tous ceux qui l’ont côtoyée à l’école où elle enseigna avec passion pendant plusieurs années, ou dans le magasin qu’elle possédait avec son mari, en plein cœur du Queens, Nazman Khanam, 60 ans, une retraitée très active de l’enseignement, a été sauvagement poignardée sur le chemin familier qu’elle empruntait chaque soir pour regagner son domicile.

Devançant son mari de plusieurs mètres, ce dernier ayant été retardé par un dernier client, elle était donc seule lorsque son meurtrier, surgi de nulle part, l’a frappée à l’aide d’une arme blanche, la laissant pour morte sur le trottoir. Elle gémissait « Quelqu’un m’a tuée, quelqu’un m’a tuée », quand son époux a réussi à la rejoindre, la découvrant avec effroi gisant dans une mare de sang. En proie à la sidération, il n’a pas immédiatement compris ce qui s’était passé.

Ce meurtre insupportable  a provoqué une forte onde de choc émotionnel à New York, dont les répercussions se sont fait sentir jusque dans l’institution policière où Nazman Khanam était connue pour être la tante admirative de son neveu, officier de police.

Laissant derrière elle un conjoint et trois enfants anéantis, cette figure marquante et attachante de la minorité bengalie de New York a été manifestement victime d’un crime islamophobe. Une intime conviction très largement partagée, et notamment par le directeur général du Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR), qui est aussitôt monté au créneau pour exiger des autorités que le coupable soit rapidement interpellé et mis hors d’état de nuire.

« En raison des récents assassinats de musulmans dans le Queens, et de l’augmentation alarmante d’agressions anti-musulmans à l’échelle nationale, résultat de la propagation de l’islamophobie dans la société américaine, nous exhortons le NYPD à orienter son enquête vers un crime de haine, comme tout porte à le croire » a déclaré Afaf Nasher, l’air grave.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a réitéré sa volonté de renforcer la présence policière dans le quartier du Queens lourdement endeuillé en l’espace de trois semaines, avant d’assister aux funérailles de la regrettée Nazman Khanam, dont le destin a été brisé lors du dernier mercredi d’un mois d’août funeste.

Oumma

Nouveau visage de l’immigration au Royaume-Uni, le Polonais a remplacé l’Indien

Les attaques et propos xénophobes se multiplient contre les Polonais au Royaume-Uni, renforcés par le succès du référendum sur le Brexit. Deux Polonais ont été agressés dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 septembre à Harlow, dans le sud-est de l’Angleterre, quelques heures après une veillée en hommage à un de leurs compatriotes, un ouvrier polonais tué en août. La Pologne a annoncé l’envoi en urgence de trois ministres à Londres.

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Si les xénophobes s’attaquent désormais aux Polonais, c’est parce qu’ils sont devenus, en quelques années, la première communauté d’immigrés au Royaume-Uni, passant de 81 000 en 2004, année de leur adhésion à l’Union européenne, à 831 000 personnes en 2015 (en comptant le pays de naissance). Depuis 2015, les Polonais supplantent même les Indiens (795 000 personnes).

Au Royaume-Uni, les Polonais ont dépassé les Indiens

Nombre de personnes nées en Pologne ou en Inde et habitant au Royaume-Uni, depuis 2004.

L’Inde a pourtant très longtemps formé la première communauté immigrée du Royaume-Uni, suivie d’autres anciens territoires appartenant à la Couronne, comme le Pakistan, l’Irlande, le Bangladesh, l’Afrique du Sud ou le Nigeria.

Davantage de Roumains que de Bangladais

Ces pays d’origine sont désormais rejoints par certains pays d’Europe de l’Est, notamment la Roumanie ou la Lituanie. En 2015, pour la première fois, les 220 000 Roumains sur le sol britannique ont dépassé le nombre de Bangladais (217 000).

Polonais et Indiens en tête de la population immigrée au Royaume-Uni

Les pays de naissance les plus représentés sur le territoire (hors Britanniques) en 2015.

Ces nouveaux arrivants sont plus dispersés sur l’ensemble du territoire britannique : alors que 36 % des Indiens et 42 % des Bangladais vivent à Londres, seuls 20 % des Polonais résident dans la capitale britannique.

Une forte immigration intra-européenne

Les ressortissants de l’Union européenne (y compris d’Europe de l’Ouest, comme les Allemands, Espagnols ou Français) sont toujours plus nombreux à s’installer outre-Manche. Alors qu’ils ne représentaient qu’un quart de l’immigration nette en 2004, les Européens sont désormais presque autant que l’ensemble des non-Européens, selon l’Office national des statistiques britanniques.

Migrations nettes vers le Royaume-Uni par nationalité d’origine (européens et non-européens) depuis 2004.

La maîtrise des flux migratoires et l’octroi d’aides sociales aux étrangers ont été des ressorts du vote pour la sortie de l’Union européenne (Brexit) en juin.

Le Monde

Macron : « Les jeunes dans les quartiers veulent pouvoir réussir comme les autres »

En marge d’une visite lundi  en Seine-Saint-Denis, Emmanuel Macron a répondu au Bondy Blog. « Quand on a envie de réussir, on doit pouvoir le faire d’où qu’on vienne, en fonction de son mérite et de son engagement », a déclaré l’ancien ministre. 

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Il était venu il y a huit mois accompagné de la ministre du Travail, Myriam El Khomri. Cette fois, c’est seul qu’Emmanuel Macron a fait un déplacement lundi au Campus des métiers et de l’entreprise à Bobigny (Seine-Saint-Denis). « Il faut redonner des perspectives, en particulier aux plus jeunes, à ceux qui ont des vies bloquées », a déclaré au Bondy Blog l’ancien ministre de l’Economie, jugeant que la « clef est l’autonomie individuelle et la mobilité ».

« Ce qui est insupportable c’est d’être bloqué parce qu’on est né dans telle ou telle famille, qu’on porte tel ou tel prénom ou parce qu’on vient de tel ou tel quartier », a renchéri Emmanuel Macron, qui vient de quitter le gouvernement pour se consacrer à son mouvement « En Marche! ». « Ce que je dis c’est que quand on a envie de réussir, on doit pouvoir le faire d’où qu’on vienne, en fonction de son mérite et de son engagement. »

« C’est pas parce qu’on va ralentir Usain Bolt que je serais plus heureux »

Face à cette « jeunesse inventive », l’ancien ministre lance quelques pistes : « lui donner une formation, une capacité d’accéder à l’emploi en luttant contre les discriminations à l’embauche, en généralisant les testings et en valorisant les parcours ». « L’état doit aller beaucoup plus loin dans la formation, dans l’école, dans la lutte contre les inégalités d’accès », ajoute-t-il, dénonçant un état qui « essaie de tout paramétrer ». « Moi je cours moins vite le 100 mètres qu’Usain Bolt, mais c’est pas parce qu’on va ralentir Usain Bolt que je serais plus heureux! », prend également Emmanuel Macron en exemple.

L’occasion pour ce dernier de revenir sur une petite phrase qui avait fait polémique en janvier 2015 : « La génération qui arrive doit être une génération de stars dans l’entreprenariat, dans l’économie. C’est ce que j’avais dit en disant qu’il faut qu’il y ait des jeunes qui veulent réussir et devenir milliardaires. »

« Les jeunes dans les quartiers ne veulent pas de subventions, ils ne font pas l’aumône. Ils veulent pouvoir réussir comme les autres », conclut Emmanuel Macron.

Le JDD

Il gifle et insulte une avocate : un commissaire de la DGSI condamné à une amende

Les faits se seraient déroulés lors de l’interrogatoire d’un client de l’avocate. Le policier a annoncé qu’il comptait faire appel de cette décision.

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Un commissaire de police a été condamné à 3 000 euros d’amende, mardi 6 septembre, pour avoir giflé une avocate lors d’une garde à vue au siège de la Direction centrale du renseignement intérieur. L’homme compte d’ores et déjà faire appel de la sanction.

Le tribunal correctionnel de Nanterre l’a pourtant déclaré coupable de « violences volontaires par une personne dépositaire de l’autorité publique sur un avocat dans l’exercice de ses fonctions », en acceptant que cette condamnation ne figure pas au bulletin numéro 2 de son casier judiciaire. Seulement, le policier de 58 ans nie les faits. En plus de l’amende, il a en outre été condamné à verser près de 9 000 euros de dommages et intérêts à l’avocate pour son préjudice – douleur, arrêt de travail, dépenses de santé – et un euro à l’ordre des avocats des Hauts-de-Seine, également partie civile. Le commissaire, dont l’identité est protégée en raison de ses fonctions à la DGSI, « va faire appel du jugement », a réagi son avocat, Me Thibault de Montbrial. De son côté, le conseil de l’avocate n’a pas souhaité faire de commentaires.

Le policier l’aurait giflée et traitée de « petite conne »

Le procureur avait requis fin juin deux mois d’emprisonnement avec sursis et 3 000 euros d’amende à l’encontre du policier, estimant qu’il « y a des témoins » et que « les faits sont médicalement constatés ». La scène s’était déroulée le 1er avril 2014, à huis clos, au quatrième sous-sol des locaux du service antiterroriste et de contre-espionnage à Levallois-Perret. Interrogé sur l’identité du kamikaze qui avait perpétré un attentat à l’aéroport de Bourgas, en Bulgarie, en 2012, le client de l’avocate avait décidé de garder le silence.

Après deux auditions par des capitaines, leur supérieur, commissaire très bien noté, avait emmené l’homme et son avocate dans une pièce adjacente pour tenter de l’inciter à parler. L’avocate raconte que le policier en avait profité pour assurer à son client qu’il ne risquait pas d’être mis en cause. Inquiète des « pressions » induites par cet entretien informel, elle avait souhaité que cette remarque soit consignée dans la procédure et le commissaire l’avait alors, selon elle, giflée et traitée de « petite conne ».

L’accusé est aujourd’hui « un des plus grands flics de France »

Son client, seul témoin de la scène, affirme avoir vu la gifle. Les deux capitaines racontent avoir entendu du brouhaha puis trouvé l’avocate hors de la pièce « les bras ballants ». Le policier raconte pour sa part avoir expliqué au gardé à vue que « s’il n’avait rien à se reprocher, il avait intérêt à s’expliquer » puis, excédé par le « ton de mépris » de l’avocate, avoir quitté la pièce en claquant la porte. Il maintient qu’il n’a « pas levé la main sur elle ».

L’avocate de 40 ans, qui souhaite garder l’anonymat, s’était vu prescrire 20 jours d’incapacité totale de travail pour des raisons psychologiques. Un médecin avait aussi noté une « gêne discrète » dans la rotation de sa tête. L’IGPN, la police des polices, avait été saisie. Aucune mesure disciplinaire n’avait été prise à l’encontre du commissaire au moment de sa mise en examen. Selon son avocat, il est aujourd’hui « un des plus grands flics de France ».

Le Point