
USA : un homme blanc tue un ado noir de 15 ans car il l’a heurté dans un magasin


Jean-Claude Vaesken n’a jamais vu ça : « J’ai vécu 30 ans à Paris, porte de Clignancourt. Il y avait des toxicomanes dans les escaliers. Les mecs disaient bonjour et j’ai jamais été emmerdé, alors qu’ici… »

Stylo et cigares empoisonnés, LSD, poison pour faire tomber sa barbe… la CIA a tout essayé pour de tuer ou faire disparaître le dirigeant cubain.

La santé d’un adolescent de 15 ans d’Indianapolis qui lutte contre la leucémie s’est dégradée en raison de l’intervention de sa propre mère.

Les témoignages d’anciens footballeurs victimes d’agressions sexuelles de la part de leur entraîneur se multiplient dans les médias britanniques après les révélations au Guardian de l’un d’entre eux.

La cour d’assises de l’Aude a rendu son verdict ce vendredi soir au terme de 2h30 de délibérations et a condamné Alexandre Bourgeat, 31 an,s à la peine de 20 ans de réclusion criminelle.

Depuis l’affaire Cahuzac, les sanctions ont été renforcées à l’encontre des élus fraudeurs. Or, Marine et Jean-Marie Le Pen ont sous-estimé leur patrimoine, selon l’autorité de contrôle.

Créé en 2007, le journal d’extrême droite Risposte Laïque milite pour une certaine liberté d’expression, dont il use pour tenir des propos radicaux, parfois islamophobes. Durant la primaire de la droite, il a relayé la campagne de dénigrement contre Alain Juppé.

Le pays bouddhiste persécute le peuple rohingya
La Birmanie accusée de « nettoyage ethnique » contre les Rohingyas https://t.co/v6ULuTwN6O pic.twitter.com/HczWA2pKC9
— L’Express (@LEXPRESS) 25 novembre 2016

Le ministère français est l’un des tout premiers à mettre en oeuvre les consignes passées en novembre 2015 par l’Union européenne.

Un ancien responsable Front National de Saint-Gilles a été condamné mercredi soir par le tribunal correctionnel de Nîmes à 4 mois de prison avec sursis et 105 heures de travail d’intérêt général pour « outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique ». En outre, il devra verser 600 euros à la victime, une gendarme.

La mairie, tenue par l’élu de droite Philippe Goujon, explique que ces élèves bénéficient déjà d’un repas dans le centre d’hébergement d’urgence où ils vivent. Un «doublon injustifié».

La mairie du XVe arrondissement de Paris, tenue par Philippe Goujon (Les Républicains), semble avoir un problème avec l’accueil des populations défavorisées. L’élu s’était déjà fait remarquer au mois de juin en barrant l’accès d’un gymnase de l’arrondissement où devaient être hébergés, temporairement, des migrants évacués de leur campement parisien.
Cette fois, la municipalité a décidé d’empêcher une vingtaine d’enfants scolarisés à l’école polyvalente des Frères Voisins de déjeuner à la cantine scolaire avec leurs camarades de classe. Motif : ces élèves bénéficient déjà d’un repas de midi dans le centre d’hébergement d’urgence où ils logent.
Un «doublon injustifié», selon un texte de Jean-Baptiste Menguy, élu du XVe délégué à l’Education et à la caisse des écoles, la structure gérant les cantines, que Libération a pu consulter. Pour lui, les enfants doivent donc, lors de la pause déjeuner, faire l’aller-retour entre l’école et le centre d’hébergement du Colonel Avia, aussi situé dans l’arrondissement.
Cette structure temporaire a été ouverte il y a un an et doit fermer ses portes en mars prochain. Gérée par Emmaüs Solidarité, elle accueille aujourd’hui 167 personnes vivant en famille, orientées là par le Samu social. Certaines sont de nationalité française, d’autres viennent d’Afrique subsaharienne ou sont d’origine rom. L’intégration de ce public défavorisé dans le quartier s’est bien déroulée, notamment à l’école.
Delphine Camps, présidente de l’association de parents d’élèves (FCPE) du groupe scolaire aux Frères voisins fréquenté par ces enfants, regrette la décision de la caisse des écoles. «Pour ces enfants, déjeuner à la cantine est un moyen de s’intégrer. Ils sont demandeurs, comme le corps enseignant et l’équipe périscolaire», explique-t-elle. Elle comprend d’autant moins ce blocage que «cela ne concerne qu’une vingtaine d’élèves» et ne pose donc pas de défi logistique insurmontable.
Sollicité par Libération, Jean-Baptiste Menguy assume sa décision.«La convention liant Emmaüs à la ville de Paris prévoit qu’un repas soit servi le midi aux personnes hébergées dans le centre, dont les enfants. Nous souhaitons éviter les doublons. Il ne peut y avoir de repas à la carte.» Il assure néanmoins être prêt à changer d’avis et à ouvrir les portes de la cantine si les familles s’engagent à payer le tarif social, le moins élevé, qui facture le repas 13 centimes. De quoi lever un blocage qu’il a en bonne partie suscité ? Des tractations sont en cours pour faire évoluer les choses.