Articles par Fdebranche

« Pute à nègres », sanction levée pour le policier qui écoutait des chants néo-nazie

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Le tribunal administratif de Nantes a désavoué la mairie de Nantes, qui avait suspendu en juin 2013 un de ses policiers municipaux pendant trois jours pour avoir écouté une chanson néo-nazie.

Ce fonctionnaire qui réclamait 250 € pour les trois jours de salaire qu’il avait perdus – admettait avoir écouté la chanson « Pute à nègres » avec un collègue, mais seulement « dans le cadre de sa vie privée » et non pas pendant ses heures de service.

« Il ressort des pièces du dossier (…) qu’un agent de la police municipale a accusé un de ses collègues d’avoir écouté en service la chanson « Pute à nègres », dont il n’est pas contesté qu’elle contient des paroles incitant à la haine raciale », rappelle en préambule le tribunal administratif de Nantes. « L’agent accusé (…) a nié les faits reprochés (…) et a adressé un courriel à la direction des ressources humaines (…) mettant directement en cause » le requérant.

Toutefois, « les résultats de l’enquête administrative (…) reposent sur cet unique témoignage, peu circonstancié, qui au surplus émane de l’agent initialement accusé », observent les juges nantais. « Dans ces conditions, (…) la commune n’apporte pas la preuve, qui lui incombe, que le requérant a écouté cette chanson sur son lieu de travail. »

Le tribunal administratif de Nantes considère par ailleurs que la seule circonstance d’avoir écouté une chanson néo-nazie dans un cadre privé ne justifie pas une sanction disciplinaire, comme le soutenait la ville de Nantes. « La commune n’établit pas que ce fait a eu pour effet de perturber le bon déroulement du service ou de jeter le discrédit sur l’administration », tranchent les juges.

RCA Radio

Pontivy : 2 restaurants, le Chérazad et Chaleur d’Afrique, ciblés par des incendies criminels

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Les restaurants Le Chérazad et Chaleur d’Afrique ont été la cible d’incendies dans la nuit de lundi à mardi 4 et 5 avril 2016, ainsi que deux autres établissements.

La nuit de lundi 4 à mardi 5 avril a été mouvementée, à Pontivy. Quatre incendies ont été déclenchés dans des commerces et établissements du centre-ville. Selon la gendarmerie, leur origine criminelle ne fait pas de doute.

« Nous sommes intervenus une première fois à 1 h 40 du matin, raconte le lieutenant Philippe Ehrhardt, de la brigade de Pontivy. Un feu s’était déclaré sur la terrasse en bois de la couscousserie Chérazad, au 15, place Anne-de-Bretagne. »

« Le tas de cartons a été empilé devant les vitres de mon restaurant puis enflammé, explique Harroud Hassan, le patron du Chérazad. Avec la chaleur, une vitre a explosé. » Le bruit d’éclat de verre a réveillé le restaurateur, qui vit juste au-dessus de son commerce.

« On a vu les flammes qui commençaient à monter, on a immédiatement prévenu les pompiers », relate-t-il.Un fourgon de six hommes, plus le chef de groupe des pompiers, ont été mobilisés. Du côté des gendarmes, « deux patrouilles étaient présentes », indique Pascal Lhoutellier, le commandant de la compagnie de Pontivy.

« À 2 h 28, nous avons dû partir sur un nouveau départ de feu, au restaurant Chaleur d’Afrique, avenue Parmentier », poursuit le pompier. Un feu venait d’être allumé dans un conteneur poubelle. Les flammes ont été maîtrisées alors qu’elles commencaient à lécher la toiture du restaurant.« On a été prévenu vers 3 h 15 par les gendarmes, se souvient Jeanine Le Gouic, la cogérante. Le temps d’arriver, les flammes étaient déjà éteintes ». Seules la gouttière et la toiture du garage de son propriétaire ont été endommagées.

La restauratrice espère que la caméra de surveillance présente en face de son restaurant aidera les enquêteurs dans leurs investigations.« Une enquête est en cours, sous la responsabilité du parquet de Lorient », a indiqué le commandant Lhoutellier.

Ouest France

En échec sur le social et l’emploi, le pouvoir a fait le choix de l’obsession identitaire

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Manuel Valls juge « essentielle » la bataille « culturelle et identitaire », davantage que « l’économie et le chômage ». Une façon d’incarner une vision « républicaine » se concentrant sur une islamophobie assumée sous couvert de laïcisme, un sentiment majoritaire dans la classe politique de gauche actuelle. Mais la jeunesse qui se mobilise est à mille lieues de cette obsession néfaste.

« Bien sûr, il y a l’économie et le chômage, mais l’essentiel, c’est la bataille culturelle et identitaire. » En une phrase d’un discours tout entier consacré au péril salafiste lundi 4 avril au soir, Manuel Valls a résumé et assumé comme jamais son obsession principale. Et celle-ci n’a plus à s’encombrer de prolégomènes sur la compétitivité, le réformisme, l’amour de l’entreprise ou de l’ordre républicain, elle peut se résumer en une grande confusion entre salafisme, djihadisme et port du foulard, le tout amalgamé en un seul et même ennemi implicite. L’islam.

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Allemagne : Perquisition chez des identitaires suite a des messages racistes sur le net

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La police de Berlin a visité dix résidences de la capitale allemande dans le cadre de perquisitions lancées contre les discours haineux d’extrême-droite sur les réseaux sociaux.

Un porte-parole de la police a dit mercredi que les perquisitions visaient neuf suspects qui utilisaient Facebook, Twitter et d’autres médias sociaux pour propager la haine.

Les suspects, des hommes âgés de 22 à 58 ans, auraient notamment mis en ligne des messages anti-immigrants ou antisémites, ou encore des chansons interdites. Ils sont passibles d’amendes s’ils sont reconnus coupables.

L’enquête se poursuit. La police examine des objets saisis lors des perquisitions, entre autres des ordinateurs, des téléphones cellulaires, des drogues et différentes armes.

Métro

Chambres à gaz, Roms: deux nouvelles condamnations pour Jean-Marie Le Pen

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L’ancien président du Front national (extrême droite) Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi par deux tribunaux français pour des déclarations sur les chambres à gaz, détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, et sur la présence urticante des Roms, .

Pour avoir qualifié, il y a un an, les chambres à gaz de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale – des propos qu’il avait déjà tenus par le passé – le tribunal correctionnel de Paris a déclaré coupable Jean-Marie Le Pen de contestation de crime contre l’humanité et l’a condamné à 30.000 euros d’amende.

Aujourd’hui âgé de 87 ans, il a déjà été condamné à deux reprises, au civil, par la justice française pour des propos similaires, tenus pour la première fois en 1987.

Par ailleurs Jean-Marie Le Pen a été condamné par le tribunal correctionnel de Nice (sud-est) à 5.000 euros d’amende pour provocation à la haine et à la discrimination ethniques pour des propos discriminatoires à l’égard des Roms, tenus en 2013. Il devra aussi verser 1.000 euros à chacune des trois associations plaignantes.

Lors d’une réunion publique à Nice, le fondateur du FN avait montré du doigt quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante, et prédit l’arrivée dans la ville de 50.000 Roms au moins en 2014. .

Jean-Marie Le Pen a déjà été condamné par le cour d’appel de Paris pour d’autres propos visant les Roms, qui selon lui, comme les oiseaux voleraient naturellement.

Romandie

Ouverture d’un salon de tatouage néo-nazi à Nancy

Jérémy Recagno NEO NAZI TATOUAGE

Ce mardi 5 avril marque l’ouverture à Nancy du salon de tatouage « Sanctus Tattoo », où officieront (au moins) deux néo-nazis notoires. La simple vue du flyer annonçant l’ouverture du salon suffit à mettre la puce à l’oreille : parmi les 5 photos de tatouages retenues pour l’illustrer, le choix d’un imposant tatouage inspiré du film 300 n’est pas anodin. Beaucoup de nationalistes se rêvent ainsi, tels une poignée de Spartiates, dernier rempart contre des hordes perses fantasmées qui chercheraient à envahir l’Europe.

En cherchant un peu, on découvre très vite le pot aux roses : aucun doute à avoir, les deux tatoueurs du salon sont néo-nazis. Nous voilà fixés.

Tout d’abord, le propriétaire du salon, un certain Jérémy Felt (alias Jérémy FT sur Facebook : facebook.com/profile.php?id=100009049339721). Celui-ci, du haut de ses 30 ans, possède déjà une entreprise de rénovation, la SARL Thiébaut-Felt, qu’il a créée avec Kevin Thiébaut. Kevin Thiébaut qui, d’ailleurs, n’est pas non plus un inconnu dans la scène facho locale : il s’agissait du perceur de l’ancien salon « Au Cœur de l’Encre », aussi établi à Nancy, qu’il partageait avec Grégory Fleurance, un autre tatoueur néo-nazi du cru. Décidément…

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Riposte laïque, condamné pour incitation a la haine envers les musulmans

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La justice française a condamné mercredi le directeur de la publication du site d’extrême droite Riposte laïque.

Le Suisse Alain Jean-Mairet devra s’acquitter d’une amende de 5000 euros pour provocation à la haine envers les musulmans.

Cette «diatribe violente» contre les musulmans avait été publiée en octobre dernier. Intitulé «Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale?», le texte avait été signalé au parquet par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Signé Salem Bennamar, le texte énumérait en introduction une foule d’abjections – «abuser sexuellement d’enfants pré-pubères», «terroriser, racketter, décapiter» – et accusait les «gouvernements occidentaux et musulmans» de silence voire de complicité active.

Limites de la liberté d’expression dépassées

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que «sous couvert d’expliquer les faits qu’il dénonce par la supposée déviance morale de l’islam, l’auteur impute ensuite aux musulmans, de manière explicite, sans aucune réserve et sans distinction entre eux, une perversion morale et des comportements abjects».

Loin de se livrer à une critique de l’islam, son auteur «s’adonne à une diatribe violente contre les musulmans, auxquels il prête des perversions inhérentes à leur seule appartenance religieuse», ont estimé les juges. Selon eux, «les propos poursuivis ont amplement excédé les limites admises à la liberté d’expression».

Tribune de Genève

Echirolles : Un individu de « type européen » recherché pour une tentative d’enlèvement

agression sexuelle enfant

Il est parvenu à échapper à son ravisseur. La Brigade de la protection de la famille de Grenoble vient de lancer un appel à témoins après une tentative d’enlèvement dont aurait été victime dimanche à Echirolles , dans la banlieue de Grenoble (Isère), un garçon de 11 ans.

Ce jour-là, vers 18 h 40, l’enfant remontait l’avenue de l’Industrie quand un homme circulant dans un véhicule s’est arrêté à sa hauteur et aurait tenté de le faire monter de force dans son véhicule, indique ce mardi la police.

Les jeunes ayant aidé le garçon recherchés pour les besoins de l’enquête

Le garçon se serait alors débattu et deux jeunes passant en voiture se seraient arrêtés pour lui porter secours. A leur arrivée, le ravisseur aurait alors pris la fuite à bord d’un véhicule ressemblant à un Renault Scénic (ancien modèle) de couleur vert bouteille et portant le début d’immatriculation « DJ », ajoute la brigade.

L’homme, de type européen, serait, selon les informations fournies aux enquêteurs, âgé d’une cinquantaine d’années et aurait les cheveux courts, foncés et grisonnants.

Pour retrouver les deux jeunes ayant aidé cet enfant et faire avancer l’enquête, la brigade de protection de la famille demande à toute personne ayant des informations sur cette affaire de la contacter au 04.76.60.44.36.

20 Minutes

Tair Kaminer, une jeune Israélienne emprisonnée pour refus de service militaire

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Tair Kaminer est une jeune femme israélienne de 19 ans qui a déjà passé plusieurs mois en prison car elle refuse de faire son service militaire. 

Après le lycée, Tair Kaminer a passé plusieurs mois à Sdérot -ville frontalière de la bande de Gaza et cible régulière des roquettes du Hamas- pour faire du bénévolat avec les enfants. Elle raconte que leur peur et la violence dans laquelle ils grandissent lui ont fait réaliser à quel point la situation ne peut plus durer. Alors, quand l’heure de la conscription est arrivée, elle a refusé de servir. Pourtant, le service militaire est obligatoire en Israël.

Tair Kaminer a d’abord passé 28 jours en prison, soit la durée prévue pour ceux qui refusent de servir. La sentence est théoriquement reconductible jusqu’à ce qu’elle accepte, ou que l’armée ne la réforme. D’autres jeunes dans son cas ont passé plus de six mois derrière les barreaux. Rencontre avec la jeune fille à quelques heures de son retour au pénitencier.

Tu avais d’autres moyens de ne pas servir dans l’armée, pourquoi un choix aussi radical ?

Si tu ne veux pas faire ton service militaire, il y a plusieurs options: tu peux invoquer tes choix religieux, un déséquilibre mental, ou bien te faire reconnaître comme pacifiste ou objecteur de conscience, et l’armée possède une définition très extrême de ce dernier terme (Ndlr: Le processus pour que l’armée accepte de reconnaître ce statut dure plusieurs mois et il est souvent jugé arbitraire)… Aucune de ces options ne me convenait.

Ça n’aurait pas été honnête. Être objecteur de conscience, ça voudrait dire: “Je ne veux pas toucher d’armes mais j’admets plus ou moins la nécessité de l’armée et de son action.Moi, je veux pouvoir dire que je suis contre l’occupation israélienne en Palestine.

Cheek Magazine

Com de l’Arabie Saoudite, pub sexiste… quand la businesswoman Badinter contredit la « féministe »

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Philosophe et en même temps femme d’affaires, difficile pour Elisabeth Badinter de rester cohérente à travers ses divers engagements. En témoigne cette contradiction de taille entre son appel au boycott des marques surfant sur « la mode islamique » et la dernière mission attribuée à Publicis dont elle est la principale actionnaire : assurer la communication de l’Arabie Saoudite.

Elle est philosophe, farouche défenseuse de la laïcité, penseuse du féminisme et administratrice d’une grande entreprise française. Elisabeth Badinter, depuis longtemps, porte de nombreuses casquettes… et les contradictions qui vont avec.

http://www.metronews.fr/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$7jq7w676f8u6o860xawb73swkuexjhj/Capture-Organigramme-Publicis.jpegPublicis, entreprise fondée par son père, le célèbre publicitaire Marcel Bleustein-Blanchet. Une agence de communication dont Elisabeth Badinter est aujourd’hui première actionnaire et présidente du conseil de surveillance. L’une de ses filiales, Mediavision, embauche par ailleurs ses deux fils, Simon et Benjamin Badinter.

Roman Abreu. Directeur chez Publicis des affaires publiques, de la communication financière et de la gestion de crise, il est l’interlocuteur privilégié de l’ambassadeur saoudien en France, Dr Khalid Al-Ankari. « Mon rôle est de gérer les relations presse de l’Arabie Saoudite en France, d’assurer sa communication sur les réseaux sociaux et de mettre en contact ses représentants avec diverses personnalités publiques », nous détaille-t-il. « L’idée est de montrer que nous sommes dans une relation de transparence avec ce pays, que ce n’est pas non plus la Syrie. »

Cette nouvelle mission, c’est le magazine Challenges qui la révèle au début du mois d’avril. Une information plutôt passée inaperçue, selon laquelle Publicis serait désormais en charge d’assurer une partie de la communication… de l’Arabie Saoudite. Ce lien, pour le moins inattendu, avec un pays qui n’a accordé le droit de vote aux femmes qu’en 2011, a de quoi interroger.

Et pourtant. Ce n’est guère la première fois que les positions de la philosophe et ses obligations de femme d’affaire entrent en conflit. Plusieurs spots publicitaires produits par Publicis, par le passé ont pu avoir une teneur jugée profondément sexiste. Citons, pêle-mêle, cet homme qui, souhaitant changer de vie, troque sa copine contre une fille en bikini mais garde sa Clio. Ou encore ce petit garçon malade qui attend « le bon geste d’une maman » grâce à la pommade Vaporub.

Mise face à ses contradictions par le site d’information Rue89 en 2010, Elisabeth Badinter ne s’était, une nouvelle fois, fendue d’aucun commentaire. Quarante-septième fortune française, héritière du numéro deux mondial de la publicité, elle préfère se retirer en campagne « pour écrire sur les philosophes des Lumières », selon son attachée de presse.

Métro News

Virage identitaire : Pour Valls la bataille essentielle n’est pas le chômage mais l’identité

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Henry de Lesquen, proche du Front National, veut « bannir la musique nègre des médias »

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Henry de Lesquen, candidat a l’élection présidentielle de 2017 a dévoilé son programme sur son site internet.

1. La nouvelle politique culturelle sera nationale, populaire, identitaire, et s’appuiera sur les canons de la culture occidentale.

(…)

7. La musique nègre sera bannie des media publics et progressivement éliminée des media soutenus ou autorisés par l’Etat.

Lesquen 2017

Éric, poste une annonce sur internet pour qu’on lui livre une fillette de 10, 11 ou 12 ans

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Éric Schoof, domicilié à La Fère, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Laon. Il reconnaît tout. Âgé de 37 ans, sans emploi, il s’est vu reprocher la détention d’images de mineures à caractère pornographique, leur diffusion, et une tentative de corruption de mineure d’octobre à décembre 2015.

Le dernier délit a consisté à déposer une annonce sur un site Internet s’adressant à des adultes pour qu’ils lui livrent une fillette, âgée de 10, 11 ou 12 ans. Ses intentions étaient précises : il s’agissait d’obtenir une relation sexuelle. Ce drame ne s’est pas produit. Mais la justice retient à son encontre l’intention. « J’ai peur de savoir où je serais capable d’aller », a-t-il avoué.

« Ce que vous regardez, ce sont des viols d’enfants »

C’est le site hébergeur qui avait alerté la justice, déclenchant une enquête. Pour assouvir ses désirs, le prévenu chassait sur la toile. Il avait eu des relations avec un couple, des hommes, des travestis. Mais son attirance pour les fillettes était plus forte que tout.

L’homme avait déjà été condamné à Laon à trois ans de prison dont deux avec sursis, pour détention d’images pornographiques de mineures en 2006. « Ce que vous regardez, ce sont des viols d’enfants », a remarqué le président du tribunal. Le prévenu a cédé, à nouveau, à cette attraction, depuis des années, après une « période d’accalmie ».

Éric Schoof a été condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme, assorti d’un suivi sociojudiciaire de dix ans, et à l’interdiction définitive d’exercer une activité bénévole ou professionnelle avec des mineurs. Le vice-procureur avait requis deux années de moins.

Aisne Nouvelle

Quand le @CreditAgricole discrimine @AssoLallab une asso de lutte contre les discriminations

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Lallab est une toute jeune association fondée par deux jeunes femmes qui ont un rêve commun : vivre dans une société qui n’a pas peur de l’altérité et qui permet à chaque femme de s’épanouir non pas malgré ses identités multiples mais grâce à elles !

Oui mais voilà. Notre jeune association se heurte déjà à l’objet même de sa création : les discriminations.

Un voyage pour lutter contre les préjugés sur les femmes musulmanes

Nous nous sommes rencontrées sur les bancs de l’école lors de notre Master en Relations Internationales à Paris. Notre amitié s’est construite sur des passions communes et essentielles à nos yeux : l’humour pourri, les chorégraphies frénétiques sur Beyonce et le féminisme (❤). Nous, c’est Sarah ZOUAK (26 ans), française, marocaine et musulmane; et Justine DEVILLAINE (25 ans), française et athée.

Sarah a trop souvent eu l’impression que pour avoir une place légitime au sein de sa société en France, elle devait nier une partie d’elle-même. Les gens se sont souvent étonnés de la voir épanouie et bien intégrée, comme si la religion était un obstacle à son émancipation. A croire que les femmes musulmanes sont par essence soumises et oppressées.

En 2014, face à ce constat, elle fonde le Women SenseTour — in Muslim countries, un projet qui prend la forme d’un voyage de 5 mois dans 5 pays (Maroc, Tunisie, Turquie, Iran et Indonésie) pour aller à la rencontre de 25 femmes musulmanes actrices du changement et agissant toutes pour l’émancipation des femmes. Le but de ce voyage ? Déconstruire les préjugés et changer l’image des femmes musulmanes à travers la réalisation d’une série documentaire.

Teaser de notre documentaire ici

Justine décide de l’accompagner en Iran et en Indonésie.

Ensemble et lors de ce long voyage du WST nous rencontrons des femmes que l’on n’a pas l’habitude de voir dans les médias : des musulmanes qui font bouger les lignes; des femmes qui allient sereinement leur foi et leur engagement pour l’égalité.

La suite Ici