Cologne: 7 hooligans russes ont agressé des touristes espagnols, 2 blessés graves

Hooligans russes : deux blessés graves à Cologne. Sept hooligans russes, qui rentraient à Moscou après avoir voyagé en France pour l’Euro, ont agressé un groupe de touristes espagnols à Cologne. Il y aurait deux blessés graves selon les médias allemands.

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S’il n’y a pas eu d’incident notable en France ce jeudi, les hooligans russes se sont tristement illustrés en Allemagne, sur le chemin du retour vers Moscou.

Sept d’entre eux ont en effet agressé un groupe de vacanciers espagnols, devant la cathédrale de Cologne, en Allemagne. Le quotidien Bild annonce que deux touristes sont grièvement blessés, et qu’un troisième souffre d’une fracture du nez.

L’Equipe

Des femmes refugiées agressées sexuellement par les gardiens d’un camp à Cologne

D’après les victimes, les agents de sécurité d’un camp de migrants les auraient agressées et filmées dans la douche. Tandis que les autorités de la ville allemande examinent leur plainte, les «agresseurs» nient toutes les accusations.

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Environ 200 migrants, femmes et hommes, se sont installés dans un ancien centre sportif du collège Georg Simon Ohm. Ils ont écrit deux lettres ouvertes aux autorités de Cologne en soulignant que ce camp n’était pas l’«abri d’urgence» qu’ils avaient cherché, mais une vraie prison avec des conditions insupportables.

Dans l’une des lettres, les femmes réfugiées écrivent qu’elles deviennent souvent victimes d’abus et de harcèlement sexuel du personnel de sécurité. Elles indiquent ainsi que les gardiens les filment et les prennent en photo lorsqu’elles prennent une douche ou allaitent leurs enfants.

Une femme a raconté aux journalistes qu’un gardien lui avait proposé d’aller avec lui dans un endroit isolé. «Quand je lui ai dit que j’étais déjà prise et que je n’étais pas intéressée, il m’a dit qu’on allait me mettre à la porte», informe le site autrichien The Local.

RT

Une journaliste belge agressée sexuellement lors d’un direct au carnaval de Cologne

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Une présentatrice de la RTBF a subi des gestes déplacés et des chuchotements à l’oreille de la part de jeunes qui se trouvaient autour d’elle, alors qu’elle faisait un direct depuis le carnaval de Cologne pour expliquer que tout s’y passait «bien».

Esmeralda Labye, la journaliste belge raconte : «Au début, ils faisaient juste des grimaces derrière moi. Puis j’ai senti une main se poser sur ma poitrine. Je suis choquée.» La chaîne de télévision belge a annoncé avoir déposé plainte auprès de la police de Cologne.

Par ailleurs la maire de la ville a présenté ses excuses à la chaîne, selon les médias belges. RTBF précise aussi avoir décidé de «limiter la diffusion des images de ces comportements dégradants» vis-à-vis de la journaliste concernée. Les agresseurs, visibles sur la vidéo, n’ont pas le profil de demandeurs d’asile, il semblerait qu’il s’agit d’une mauvaise blague faite par des jeunes hommes alcoolisés.

 

Vidéo complète 

RT

Témoignage de la journaliste agressée sexuellement au carnaval de Cologne 

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Les titres terminés, nous restons évidemment devant la caméra et attendons notre tour. Quatorze longues minutes au cours desquelles, les fêtards ont tout le loisir de venir nous interpeller, faire coucou à la caméra, jeter des confettis.

Lorsque je débute mon intervention à 13h14, deux ou trois hommes monopolisent l’attention. Je ne les vois pas puisque je me concentre sur mon direct. Je reçois alors un baiser dans le cou. Le jour des femmes à Cologne, ce sont elles qui embrassent les hommes. Dans le contexte, ce geste ne me heurte pas. Je continue donc mon intervention. Presque immédiatement, un jeune Allemand vient chanter dans mon oreille : « Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?« . Puis, je sens deux mains se poser sur mes épaules. Je perçois que la personne derrière moi mime un geste obscène, une pratique sexuelle qui n’a pas raison d’être devant une caméra. Je vois clairement sur ma gauche qu’un homme fait un doigt d’honneur à la caméra. Plusieurs fois même.

Le duplex n’a duré qu’une minute et trente secondes. La pratique veut que nous restions encore quelques secondes sans parler face à la caméra pour que, sur antenne, le présentateur ait le temps de nous remercier et de reprendre le cours du journal.

C’est à ce moment précis que l’un des trois hommes qui m’entouraient vient toucher ma poitrine. À ce moment précis, je perds mon calme. Sachant le direct terminé, je me retourne et leur dis, en anglais : « Vous faites ça une fois, pas deux ! Vous ne me touchez pas, vous ne me touchez pas« . Les trois imbibés ne semblent pas comprendre pourquoi je m’énerve, mais ils quittent les lieux sans un mot.

RTBF