Thierry agresse sexuellement sa belle-fille pendant que sa femme accouchait

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Les yeux exorbités, la tête rasée, Thierry C., un Agenais de 40 ans, comparaissait pour avoir sexuellement agressé, à Mansonville, sa belle-fille de 14 ans, en mars 2014. La présidente de l’audience, Nicole Bergougnan, rappelait la noirceur des faits.

«C’est durant l’absence de votre compagne, partie accoucher de votre fille, que vous avez abusée d’elle», confirmait la magistrate, qui décrivait les cinq jours de calvaire de l’ado. «Vous lui avez touché sa poitrine et son sexe, vous vous êtes masturbé devant elle et l’avez contrainte à regarder des films pornos.» Des faits d’autant plus lourds que la victime, en état de vulnérabilité, souffre de graves troubles affectifs, cette dernière étant pensionnaire de l’IME d’Auvillar.

Le verdict est tombé : dix mois de SME.

La Depeche

Agressions sexuelles de 2 touristes slaves : Sébastien emprisonné 8 ans après les faits

Plus de huit ans après les faits, commis le 1er août 2007 à Saint-Tropez, Sébastien Roux, un commercial de 31 ans, a été arrêté hier à la barre du tribunal correctionnel de Draguignan, qui venait de décerner contre lui un mandat de dépôt.

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Condamné à trois ans de prison ferme, le jeune homme n’avait pas fait une seule journée de détention provisoire, dans une affaire qu’il niait, et qui avait démarré au criminel, pour viol et tentative de viol. Il avait alors 23 ans.

Au fil des ans, au moins trois juges d’instruction se sont ainsi succédé sur ce dossier, ouvert en 2010, et concernant à l’origine trois séries d’atteintes sexuelles sur des jeunes filles à Saint-Tropez.

Le mode opératoire d’un agresseur très violent, qui attaquait les jeunes filles sortant de boîtes de nuit, avait conduit à les rapprocher.

L’enquête avait rebondi deux ans plus tard. Les prélèvements réalisés sous les ongles de deux victimes et sur le slip de l’une d’elles, ont donné un ADN partiel, qui a matché au fichier national avec l’empreinte génétique de Sébastien Roux.

La preuve scientifique de l’ADN était difficile à contourner pour Sébastien Roux, dans les agressions sexuelles de deux jeunes vacancières biélorusses, qui venaient de rentrer dans leur appartement de location le 1er août 2007.

Le tribunal a effectivement relaxé le jeune homme dans la seconde affaire. Mais il a retenu sa culpabilité dans les agressions sexuelles des deux touristes slaves. Et ordonné qu’il soit incarcéré sur le champ.

Var Matin

 

Franck tabasse et agresse sexuellement sa coiffeuse à domicile, cinq ans ferme

Une coiffeuse à domicile a vécu un véritable calvaire chez l’un de ses clients à Bours, dans le Ternois. Ce dernier l’a violemment agressée et a exigé une relation sexuelle. Il a été condamné à cinq ans de prison ferme ce lundi.

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Johanna (prénom d’emprunt) tremble sur le banc du tribunal, un mouchoir dans les mains. Ses sanglots entrecoupent le récit du calvaire qu’elle a vécu le 10 novembre au domicile de Franck Poiteaux, 49 ans.

Elle ne doit peut-être sa survie qu’à « son sang-froid », dira le vice-procureur Chodkiewiez. À un coup de genou qui lui a permis de se dégager de son agresseur, alors qu’elle était maintenue de force sur un lit. Elle a pu s’enfuir pour se réfugier dans l’école voisine et alerter les gendarmes.

L’homme a tenté de l’embrasser, elle l’a repoussé. Il a glissé une main dans son pantalon, elle s’est débattue. Résultat : il l’a projetée au sol de sa cuisine. « Il m’a vraiment frappée fort, fort, fort. Quand je me suis relevée, il m’a renvoyée dans un mur de briques. »

Il l’a traînée par les cheveux dans le couloir, de nouveau frappée, puis envoyée sur son lit. Il exigeait une relation sexuelle, tout en l’étranglant.

Il écope de cinq ans ferme avec mandat de dépôt et un suivi sociojudiciaire de cinq ans.

La Voix Du Nord

Une journaliste belge agressée sexuellement lors d’un direct au carnaval de Cologne

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Une présentatrice de la RTBF a subi des gestes déplacés et des chuchotements à l’oreille de la part de jeunes qui se trouvaient autour d’elle, alors qu’elle faisait un direct depuis le carnaval de Cologne pour expliquer que tout s’y passait «bien».

Esmeralda Labye, la journaliste belge raconte : «Au début, ils faisaient juste des grimaces derrière moi. Puis j’ai senti une main se poser sur ma poitrine. Je suis choquée.» La chaîne de télévision belge a annoncé avoir déposé plainte auprès de la police de Cologne.

Par ailleurs la maire de la ville a présenté ses excuses à la chaîne, selon les médias belges. RTBF précise aussi avoir décidé de «limiter la diffusion des images de ces comportements dégradants» vis-à-vis de la journaliste concernée. Les agresseurs, visibles sur la vidéo, n’ont pas le profil de demandeurs d’asile, il semblerait qu’il s’agit d’une mauvaise blague faite par des jeunes hommes alcoolisés.

 

Vidéo complète 

RT

Témoignage de la journaliste agressée sexuellement au carnaval de Cologne 

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Les titres terminés, nous restons évidemment devant la caméra et attendons notre tour. Quatorze longues minutes au cours desquelles, les fêtards ont tout le loisir de venir nous interpeller, faire coucou à la caméra, jeter des confettis.

Lorsque je débute mon intervention à 13h14, deux ou trois hommes monopolisent l’attention. Je ne les vois pas puisque je me concentre sur mon direct. Je reçois alors un baiser dans le cou. Le jour des femmes à Cologne, ce sont elles qui embrassent les hommes. Dans le contexte, ce geste ne me heurte pas. Je continue donc mon intervention. Presque immédiatement, un jeune Allemand vient chanter dans mon oreille : « Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?« . Puis, je sens deux mains se poser sur mes épaules. Je perçois que la personne derrière moi mime un geste obscène, une pratique sexuelle qui n’a pas raison d’être devant une caméra. Je vois clairement sur ma gauche qu’un homme fait un doigt d’honneur à la caméra. Plusieurs fois même.

Le duplex n’a duré qu’une minute et trente secondes. La pratique veut que nous restions encore quelques secondes sans parler face à la caméra pour que, sur antenne, le présentateur ait le temps de nous remercier et de reprendre le cours du journal.

C’est à ce moment précis que l’un des trois hommes qui m’entouraient vient toucher ma poitrine. À ce moment précis, je perds mon calme. Sachant le direct terminé, je me retourne et leur dis, en anglais : « Vous faites ça une fois, pas deux ! Vous ne me touchez pas, vous ne me touchez pas« . Les trois imbibés ne semblent pas comprendre pourquoi je m’énerve, mais ils quittent les lieux sans un mot.

RTBF

Un ex-membre de la communauté Saint-Jean jugé pour agressions sexuelles sur mineurs

L’homme a « reconnu les faits », datant « d’il y a quelques années » et commis « dans le cadre de ses activités religieuses ». Il doit être jugé le 29 avril devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône pour agressions sexuelles sur mineurs.

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Le religieux appartenait à la communauté Saint-Jean, basée à Rimont en Saône-et-Loire. Selon l’association Aide aux victimes de dérives dans les mouvements religieux en Europe et à leurs familles (AVREF), cet homme a été amené par sa congrégation à une « autodénonciation » devant la police « en mars 2015 ». Il aurait alors reconnu « des actes de pédophilie à l’encontre de jeunes garçons ivoiriens alors qu’il était dans un prieuré de la congrégation Saint-Jean à Abidjan autour des années 2007, 2008″, a expliqué l’AVREF.

Le procureur Christophe Rode a pour sa part indiqué que le procès prévu le 29 avril concernait des faits commis « en France », notamment en Saône-et-Loire, deux victimes -qui n’ont pas souhaité déposer plainte- ayant pu être identifiées. En l’absence de « noms et de dénonciations précises », les faits commis en Côte d’Ivoire n’ont quant à eux pas pu faire l’objet de poursuites, selon M. Rode.

Contacté par l’AFP, un porte-parole de la congrégation Saint-Jean a assuré ne pas être « encore informé » de la tenue de ce procès, l’homme n’étant « plus membre de la communauté ». « Nous lui avons en effet demandé de se dénoncer à la police, pour des faits survenus en Afrique », a confirmé le porte-parole à l’AFP.

« Lors de son audition par la police, il a révélé un fait commis sur un mineur en France; ce fait était jusque-là totalement ignoré de la communauté et de ses responsables », a-t-il poursuivi.

Un autre religieux de la communauté de Saint-Jean, Jean-Dominique Lefèvre, 66 ans, avait été condamné en mai 2015 à huit ans d’emprisonnement par les assises de Saône-et-Loire pour des viols et agressions sexuelles commis entre 1991 et 1999 en France et en Roumanie. En novembre, M. Lefèvre avait de nouveau été condamné en Haute-Loire à quatorze mois de prison ferme pour des agressions sexuelles sur une fillette en 1991 à La Chaise-Dieu.

France 3

Agressions sexuelles sur mineurs : Ludovic l’ancien professeur et directeur d’école condamné à 2 ans de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a condamné ce jeudi l’ancien instituteur et directeur d’école Ludovic D. 32 ans à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis Ce dernier, suspendu en 2013, était accusé par onze garçons d’agressions sexuelles commises entre 2008 et 2013 sur les communes de Saint Broladre, Meillac, Combourg et Saint Méloir-des-Ondes.

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Par « peur » ou par « honte », tenus au « secret » par leur instituteur… Pendant des années, les petits garçons ont gardé le silence. Il aura fallu attendre le témoignage de Thomas* en février 2013 pour que l’affaire éclate au grand jour. Trois ans après ces dénonciations, Ludovic D., ancien professeur et directeur des écoles, était jugé ce jeudi par le tribunal correctionnel de Saint-Malo pour agressions sexuelles commises entre 2008 et 2013 sur onze enfants de sexe masculin alors âgés de 6 à 8 ans.

Après une heure de délibéré, le prévenu, qui encourait pour ces faits jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende, a été condamné à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis.

Ludovic D. sera également inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles. Le délibéré civil sera rendu le 3 mars 2016.

Sur les onze accusations, Ludovic D. a reconnu trois faits commis sur Thomas, Thibault et Elliott. Le prévenu, suspendu de ses fonctions en 2013, n’a pas pu expliquer véritablement ses actes. « Homosexuel mais pas pédophile » selon ses déclarations à la barre, Ludovic D. confesse avoir eu des « gestes déplacés » en référence à ses mains sur et dans les pantalons des petits garçons et au fait qu’il prenait les enfants « sur ses genoux ».

Metro News

Très croyant, Edy Bwal agresse sexuellement sa belle fille et accuse le « diable »

Très croyant, un père de famille a invoqué l’esprit du mal qui l’aurait poussé à agresser sexuellement sa belle-fille. Avant de culpabiliser. Il a été condamné à de la prison ferme.

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« Vous êtes très croyant ; le diable n’a plus rien à voir dans cette affaire ?  » Edy Bwale baisse le regard, le relève pour répondre à Me  Lavalois, réfléchit et soupèse chaque mot.

Entre janvier 2013 et septembre 2014, sa belle-fille, âgée alors de 7 à 9 ans, a subi ses agressions sexuelles.

Il s’enduisait le sexe d’une crème, remettait son caleçon et son pantalon, puis, revêtu donc, se frottait aux fesses de la fillette, elle-même habillée. «  La première fois, ça m’a pris comme ça, je n’avais pas mis de crème. Puis la deuxième fois, j’en ai mis. Je n’étais pas excité, je n’ai jamais été attiré par les enfants.  »

Le tribunal le condamne à deux ans de prison, dont un avec sursis comprenant une mise à l’épreuve de deux ans.

Courrier Picard

30 ans de prison contre Joachim Toro, le « papy pervers » condamné pour triple meurtre

Joachim Toro, un retraité de 83 ans accusé de triple meurtre a été condamné à 30 ans de prison par les assises des Pyrénées-Orientales. 

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Joachim Toro, un plombier à la retraite de 83 ans, a été condamné lundi à Perpignan à 30 ans de réclusion criminelle pour trois meurtres et de deux tentatives de meurtre en 2011 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

Le 3 mars 2011, il a tiré au fusil de chasse sur sa maîtresse de 29 ans et sa cousine, près de Rivesaltes, avant d’aller tuer trois hommes dans le centre-ville : Michel Raspaud, un retraité de 72 ans, et deux employés municipaux, Jean-Luc Joffre (42 ans) et Jean-Philippe Abribat (36 ans).

A la barre, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 33 ans, a de nouveau accusé M. Toro d’avoir abusé d’elle quand elle était mineure. Elle a aussi affirmé avoir eu une relation plus tard avec M. Toro en échange d’importantes sommes d’argent, parlant de « 50 à 60.000 euros ».

Paris Match

Jean-Louis S, L’ex-animateur condamné à du sursis pour agression sexuelle et corruption de mineurs

Lundi, l’ex-animateur de la Maison des loisirs et de la culture de Cesson – Vert-Saint-Denis a été jugé pour avoir abusé de deux mineurs.

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Jean-Louis S., ex-animateur de la Maison des loisirs et de la culture de Cesson – Vert-Saint-Denis, n’aura pas le droit d’exercer une activité au contact des mineurs durant cinq ans. Jugé lundi 18 janvier au tribunal correctionnel de Melun, le prévenu de 50 ans a été reconnu coupable de corruption et agression sexuelle de mineurs, ainsi que de provocation directe de mineur à l’usage de stupéfiants. Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve durant 2 ans, avec obligation de soins.

De 2010 à 2011, l’animateur avait invité un adolescent de 14 ans chez lui, à Melun, pour visionner des films pornographiques et proposer des séances de masturbation. Il l’avait également incité à fumer du cannabis.

L’enquête de police avait permis de mettre à jour une agression sexuelle remontant à 2007, commise à l’encontre d’un garçon d’une dizaine d’années. Lors d’un jeu de rôle en forêt, l’agresseur, qui a déclaré ne pas s’en souvenir, lui avait mis la main dans le slip en prétextant réajuster son pantalon trop grand. Il doit être inscrit au fichier des délinquants sexuels.

La Republique

Accusé d’agression sexuelle, l’ancien maire de Montréal-Nord aurait droit à une prime de départ

Malgré des accusations d’agression sexuelle sur une mineure, l’ancien maire de Montréal-Nord, Gilles Deguire, pourrait coûter aux contribuables montréalais au moins 124 494$ en prime de départ, s’il en fait la demande.

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M. Deguire, qui était maire de Montréal-Nord depuis 2009, ne partirait pas les mains vides à la suite de sa démission.

Conformément à la Loi sur le traitement des élus municipaux, M. Deguire a droit à une prime de départ qui comprend une allocation de transition et une allocation de départ.

M. Deguire aurait droit à une allocation de transition qui équivaut à sa rémunération de la dernière année, soit 124 494$, selon cette loi provinciale. Sa prime ne peut dépasser son salaire de la dernière année durant laquelle il a été en poste.

À ce montant s’ajouterait une allocation de départ d’environ 29 500$.

Journal De Montreal

Florian Imamouine a t-il violé ou agressé sexuellement sa voisine ?

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Depuis hier, Florian Imamouine, un jeune homme de 28 ans, comparaît devant la cour d’assises de l’Aude devant laquelle il doit répondre du viol de sa voisine, aujourd’hui âgée de 55 ans . Des faits qu’il conteste et qui remontent à la nuit du 28 au 29 mai 2010. Ce soir-là, l’accusé, est ivre et sous l’emprise de stupéfiants. Alors que ses parents n’habitent qu’à quelques pas de la victime, Florian Imamouine saute le petit grillage qui ceint le pavillon et trouve selon ses dires un marteau dans le jardin, un outil avec lequel il va briser une fenêtre et pénétrer dans une chambre. Anne (1), la propriétaire des lieux est soudainement réveillée par un bruit, qui, selon elle, provient du garage.

Surpris par Anne, alors qu’il se trouve dans la maison, l’accusé se rue sur la propriétaire qui n’est vêtue que d’un simple peignoir. Il la frappe, elle tombe, il la poursuit dans le salon, l’attrape par la nuque. «C’est là que je lui ai demandé de me masturber, explique l’accusé. Elle était nue sous son peignoir, j’ai eu une pulsion». Mais aujourd’hui la question est ailleurs : l’accusé a-t-il imposé une fellation à sa victime ? Florian Imamouine jure que non avant de commettre un lapsus. «Je lui ai demandé une fellation… euh… une masturbation».

Confondu par son ADN retrouvé sur le peignoir de la victime, Florian Imamouine a été interpellé 18 mois après les faits. Formellement reconnu par Anne qui a également fourni des détails anatomiques troublants, l’accusé, lors de sa garde à vue, puis à l’occasion des premières confrontations avec le magistrat instructeur, a nié les faits, avant d’en reconnaître une partie, mais simplement ceux qui le rendraient coupable d’agressions sexuelles.

La Depeche

Ajaccio : Michel avait agressé sexuellement la fillette de son voisin le soir de Noël

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Engoncé dans sa veste beige, le prévenu au visage buriné semble vouloir disparaître derrière la vitre du box où il comparaît pour agression sexuelle sur mineure de moins de quinze ans, en récidive.

Michel Gorreta a 52 ans mais en accuse beaucoup plus, la tête rentrée dans les épaules, recroquevillé derrière son avocate, Me Aljia Fazai-Codaccioni.

Les faits que le tribunal lui reproche, d’avoir fait subir des attouchements à la fillette de son voisin le soir de Noël 2013 à Ajaccio, il les reconnaît.

Ils lui vaudront, à l’issue du procès, d’écoper de trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt.

La présidente du tribunal, Marie-Josèphe Muracciole, se félicite de ce que le quinquagénaire assume ses actes, ce qui est relativement peu fréquent dans ce type de dossier.

Corse Matin

Prof à domicile, Michel Hardy agressait sexuellement les ados

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Michel Hardy, 69 ans, a été condamné hier à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel d’Avignon. reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux adolescents de 12 et 14 ans, à qui il donnait des leçons d’anglais chez eux, à Apt.

« Je me trouvais en manque d’affection »

Les faits remontent à l’année 2014. Et Michel Hardy les a reconnus de manière froide, hier, disant regretter mais minimisant un certain nombre de détails, ou jouant sur les mots. « Je me trouvais en manque d’affection. Je suis tombé dans une spirale incontrôlable » a-t-il expliqué, sans en départir : pour lui, l’enfant était consentant.

Il a pourtant admis avoir proposé de l’argent et donné des cadeaux aux jeunes garçons, pour passer du temps avec eux, « pour leur mettre la pression », aussi… Il avait envoyé une lettre, longue et enflammée, avec une photo du sexe de l’un des jeunes garçons.

Il avait procédé à des masturbations sur lui, gestes qu’il qualifie de « tripotage ». Il serait même allé jusqu’à pratiquer une fellation sur lui, selon les déclarations de l’adolescent. Et il avait même invité l’un des deux frères à un voyage en Angleterre.

« Que se serait-il passé si vous aviez été seul avec lui ? » a questionné la présidente Nesme ? « Vous lui auriez proposé une relation sexuelle ? » Réponse : « Je ne sais pas. Sans doute. »

Le Dauphine

Michel jugé pour violences et agression sexuelle sur sa compagne

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À bientôt 51 ans, Michel* n’a aucune mention à son casier judiciaire. Ce mercredi, devant le tribunal de Verdun, il s’est retrouvé poursuivi pour des faits graves : des actes de violences et une agression sexuelle sur sa compagne avec qui il n’est plus aujourd’hui.

Quand leurs amis s’en vont, Michel déraille. Il accuse sa conjointe d’avoir dragué un ami pendant la soirée. « Ce que réfutent les personnes présentes ce soir-là », précise la présidente du tribunal Marie-Isabelle Clerton.

Michel perd les pédales, il insulte sa compagne de pute. Et tente de la violer. Elle ne s’en sortira qu’après s’être débattue et après être allée chercher un moyen de se défendre : une bombe lacrymogène. Et elle prévient les gendarmes. À l’arrivée de ceux-ci le couple est calme, côte à côte dans le jardin.

Les experts psychiatres d’ailleurs, ne conseillent aucun soin. Quant aux enfants de Michel, ils attestent tous les deux qu’ils n’ont jamais vu leur père ivre. Leur mère est celle qui lui reproche d’avoir été humiliée pendant des années. « Elle a quitté son mari et ses enfants le soir de Noël. Il les a élevés seul », précise Me Vautrin.

Jugement : 5 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins. Et inscriptions au Fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles.

Est Republicain

Marcel agresse sexuellement une jeune maréchale-ferrante et écope d’un sursis

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«On avait de bonnes relations, amicales. Il n’y avait jamais eu ni de propos ni de gestes déplacés de sa part», confie la victime, une jeune femme qui exerce la profession de maréchal-ferrant. Ce 30 avril 2015, elle ferre des chevaux dans un centre équestre. Le palefrenier, un homme de 57 ans, revient aux écuries.

Il rentre derrière la jeune femme qui s’apprête à partir. Il lui barre le passage et lui intime de rester : «ça va durer que 15 minutes». Elle tente de le repousser. Il insiste : «Tu vas aimer». Il s’approche d’elle, lui soulève sa brassière et son soutien-gorge et commence à lui lécher les seins. Il tente de lui baisser son pantalon. Elle se recule et tombe, acculée, sur des bottes de paille. Il sort son sexe et essaie de le lui mettre dans la main. Elle parvient à se dégager. Il se masturbe devant elle. Une fois son affaire faite, il la laisse partir. Elle rentre chez elle et raconte son agression sexuelle à sa compagne, puis porte plainte à la gendarmerie.

«Vous vous rendez compte, et si cela avait été votre fille la victime ?» relève la présidente Élisabeth Gadoullet. «C’est pas joli, c’est pas bien», s’excuse Marcel (1).

Le tribunal a condamné Marcel à 12 mois avec sursis.

La Depeche

Sébastien a commis un viol et deux agressions sexuelles en un mois

Sébastien M., un cuisinier niçois de 24 ans, a été reconnu coupable ce mardi soir à Nice d’un viol et de deux agressions sexuelles (d’abord qualifiées de tentatives de viol). La cour d’assises des Alpes-Maritimes l’a condamné à dix ans de réclusion criminelle à l’issue de trois jours de débats à huis clos.

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À sa sortie de prison, le jeune homme sera soumis à cinq ans de suivi sociojudiciaire. Il est inscrit au fichier des auteurs de crimes sexuels.

L’avocat général Clotilde Galy avait requis quatorze ans de prison contre un accusé qu’elle a qualifié de «prédateur particulièrement dangereux et inquiétant».

En février 2014, alors qu’il n’avait jamais fait parler de lui, le jeune homme a agressé trois étudiantes lors de trois week-ends successifs, dans le secteur de la rue de France à Nice. Il avait été arrêté par la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

Les trois jeunes filles, parties civiles, ont été particulièrement traumatisées par l’agression qu’elles ont subie, ont souligné leurs avocats Mes Bernard Sivan, Hode Khadraoui et Bernard Ginez.

L’accusé, obsédé par les films pornographiques particulièrement violents qu’il visionnait de manière compulsive, n’a pu expliquer ses soudains passages à l’acte.

Nice Matin