Articles par FDEBRANCHE

« Il y a une sensibilité d’extrême droite dans la police »

François Hollande reçoit mercredi les syndicats de policiers. Selon le chercheur Sebastian Roché, auteur de « De la police en démocratie », à paraître début novembre chez Grasset, les forces de l’ordre se sentent méprisées depuis plusieurs années.

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Comment interprétez-vous le mouvement de protestation des policiers depuis une semaine partout en France ?

Je pense que l’émotion suscitée par les événements dramatiques de Viry-Châtillon a engendré cette mobilisation. Les policiers, par ailleurs, ne se sentent plus légitimes, plus reconnus. Ils en conviennent eux-mêmes, et ce sentiment n’a rien de subit. Le gouvernement connaît l’état moral de ses troupes, qui figure dans le rapport social annuel de la police, enregistré et publié par l’administration depuis 2014. Mais derrière cette colère, je vois aussi un système corporatiste où tout se négocie depuis trop longtemps derrière des portes fermées. Un huis clos dont les citoyens sont exclus.

Les policiers dans la rue dénoncent les magistrats, leur hiérarchie et le gouvernement. Je pense qu’ils devraient aussi s’interroger sur leur propre rapport au public. Et ainsi comprendre la désaffection et parfois même la haine dont ils sont victimes. Je veux dire que pour en venir à tenter de tuer des policiers, à les brûler vifs, il faut les haïr. Et ce n’est une question ni de business ni de drogue.

Suite sur L’Obs

Les catholiques intégristes de Civitas appellent à voter Jean-Frédéric Poisson

Civitas, l’association catholique intégriste devenue parti politique d’extrême droite, s’invite dans la primaire à droite en appelant ses sympathisants à voter pour le candidat Jean-Frédéric Poisson. 

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Policier abattu en Hongrie : un militant d’extrême-droite suspecté

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En Hongrie, des dizaines de voitures de police dans le village de Bony dans le nord-ouest du pays après la mort d’un policier. Le tireur serait un homme de 74 ans, fondateur d’une organisation d’extrême-droite. Il aurait été condamné à une peine de prison avec sursis dans les années 90 pour la diffusion de propagande nazie.
Sa maison fait l’objet de fouilles, il est suspecté de posséder de nombreuses armes à feu.

Euronews

Retour sur les traces de l’humanitaire français condamné pour des viols sur une soixantaine d’enfants

Officiellement, ce Français de 46 ans venait en aide aux enfants déshérités. Il avait créé des associations humanitaires au Népal et au Cambodge.
En fait, il s’agissait sans doute de pièges destinés à assouvir ses penchants pédophiles. Dans les années 2000, il avait été condamné en France pour avoir agressé sexuellement des enfants dans une colonie de vacances en Haute-Savoie. Sept à Huit retrace le parcours de cet homme que les enfants surnommaient « Uncle », aujourd’hui incarcéré dans une prison française.

Le 21 juin 2016, a eu lieu le procès de Thierry Darantière, 46 ans, devant la cour d’assises des Yvelines. L’homme y comparaîssait pour le viol de 66 enfants au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte entre 2002 et 2011. Cet homme de 52 ans était accusé d’avoir approché ses jeunes victimes à l’étranger, sous couvert d’action humanitaire. Un des rares dossiers de tourisme sexuel à aboutir devant la justice. Sans surprise, l’homme, qui reconnaissait les faits, avait été condamné.

LCI

Conseil régional d’Ile-de-France : des absences injustifiées des élus de droite et d’extrême droite

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La région Ile-de-France a publié ce mois-ci le taux d’assiduité de ses élus. Sur 209 conseillers, seuls 40 ont été réellement assidus. Parmi les plus absents, on trouve plutôt des élus de droite (qui compte aussi plus d’élus) dont Robin Reda, «plus jeune maire de France» à Juvisy (91), le député LR des Yvelines David Douillet, la médiatique cuisinière et élue LR Babette de Rozières ou encore, à l’extrême droite, le frontiste Wallerand de Saint-Just, déjà épinglé pour absentéisme dans sa précédente région.

Libe

Belfort – Montbéliard : un prêtre mis en examen pour viol sur mineur

Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viol anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

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Un prêtre du diocèse de Belfort-Montbéliard a été mis en examen mercredi pour le viol d’un mineur et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viols anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

D’après le quotidien régional, le suspect « nie toute agression, évoquant une simple relation amicale ». Il a été laissé libre, placé sous contrôle judiciaire, mais « pour le bien de tous », Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, a « décid(é) de le suspendre de tout ministère tant que l’enquête n’est pas arrivée à son terme ».

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité »

« Il n’a plus affaire à du public, il n’a plus la responsabilité d’une paroisse et ses anciennes fonctions ont été annulées », a précisé le diocèse à l’AFP. « L’agression qui lui est reprochée est ancienne », note le diocèse dans un communiqué, précisant que le prêtre a été mis en examen « suite à un signalement » de Mgr Blanchet.

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité. Destructeurs, ils atteignent très profondément la victime », a souligné la même source, demandant toutefois que « la présomption d’innocence soit respectée pour le prêtre mis en cause ». L’évêque « souhaite avec force que toute la vérité soit faite dans cette affaire et y apportera tout son concours ». L’enquête confiée à la police judiciaire de Besançon se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres victimes. Le parquet de Montbéliard n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire.

France 3

Le policier d’élite, qui a traité de «Sale nègres, bougnoules» 2 automobilistes est jugé ce mercredi

Il avait défrayé la chronique, en conduisant ivre dans Paris, dans une voiture de service avec gyrophare, en violentant deux motocyclistes et en traitant ses collègues de « gardien de la paix de m… », de « sales bougnoules » et de « djihadiste » !

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Ce mercredi 26 octobre, à 9 heures, c’est devant la justice que L. brigadier de 47 ans va devoir s’expliquer. Ce policier d’élite de la prestigieuse BRB (Brigade de répression du banditisme) de la Police Judiciaire parisienne est convoqué à la 29e chambre correctionnelle du palais de justice de Paris. Il est poursuivi pour conduite en état d’ivresse, violences, et outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique.

La police des polices saisie de l’enquête

Les faits remontent au 31 juillet dernier. Le fonctionnaire circule quai Anatole-France (VIIe), dans le secteur de l’Assemblée Nationale (VIIe). A un feu rouge, il s’embrouille avec un motocycliste et son passager (voir encadré). Il descend de sa voiture, violente le passager. Des policiers en patrouille interviennent. Ils se font repousser et insulter par le brigadier à « l’haleine sentant fortement l’alcool ». La scène taxée de « surréaliste » par un policier durera trois heures. « Trois heures de palabres en pleine rue » pendant lequel L. refusera de se soumettre à l’alcootest malgré le concours d’une quinzaine de policiers successifs accourus avec une dizaine de voitures. Finalement, L. sera ramené au commissariat du VIIe non menotté, toujours proférant des insultes racistes et contraint… mais trois heures plus tard, à l’alcootest. Il révélera un taux de 0,74 mg/l. Ce n’est que le lendemain qu’il sera placé en garde à vue. « Personne n’est tombé de l’armoire en apprenant ses frasques, résume un policier sous couvert d’anonymat. Ce n’est pas la première fois qu’il dérape »

En attente de son jugement, L. était toujours en poste. Mais il a été suspendu de voix publique et son permis de conduire lui a été retiré. A la PJ, on se borne à indiquer que « L’IGPN (la police des polices) a été saisie de l’enquête ». « C’est le 36, quai des Orfèvres qui est éclaboussé, décrypte une source proche du dossier. L. est un bon flic dans un service sous pression. C’est l’un des meilleurs enquêteurs de la BRB. Il a de bonnes infos et de bons indics ! ».

« Sur le chemin du commissariat, s’indigne Loïc, un de ses collègues de la BRB a essayé de nous intimiderRéfléchissez bien ! Nous a-t-il dit. Ce n’est pas la peine de porter plainte. Ce n’est pas un mauvais gars. On va régler ça entre nous. Je voyais bien qu’ils étaient tous embêtés ». Ce mercredi, Loïc, 27 ans, livreur dans une clinique des Hauts-de-Seine, père de famille, fils lui-même de policier, victime du brigadier, fera pourtant face au prévenu.

Le 31 juillet, Loïc était avec son copain Adrien sur le scooter, « parti faire des photos à la tour Eiffel ». « Un gars nous a doublés par la droite. A pillé net. Reculé. Nous faisant perdre l’équilibre. Je suis descendu du scooter. Lui est sorti de sa voiture où j’ai vu le gyrophare. Puis ça s’est barré en vrille. Il m’a attrapé par le col et poussé contre une barrière ».

Adrien son copain, 32 ans, salarié, immortalise la scène avec son smartphone (voir vidéo) « après avoir failli se faire écraser la cheville ». Dans la vidéo, on les entend dire. « Il est bourré. Il est bourré. Et en plus il est flic ! ». Adrien dénonce aussi des intimidations « d’un policier en civil qui m’a dit : « Les vidéos, il faut les effacer. Il ne faut pas qu’elles se retrouvent sur les réseaux sociaux » ».

Ce mercredi, Adrien, qui a porté plainte, ne sera pourtant pas à l’audience. Etonné, le témoin, a téléphoné trois fois au tribunal. « On m’a dit que je n’étais pas convoqué, qu’il n’y avait pas de trace de moi dans la procédure »…

Le Parisien

 

Attaque raciste filmée dans le métro londonien

Un homme de 33 ans a été arrêté la semaine dernière à Londres, là où les attaques racistes se multiplient depuis le référendum sur le Brexit.

La scène se déroule dans le métro il y’a une semaine et a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant l’indignation générale.

En plein après-midi, un homme de 33 ans a frappé un passager dans le métro sous les yeux des autres usagers, sans motif apparent. La victime était tranquillement assise, lorsqu’elle a reçu un violent coup de poing. L’agresseur prend ensuite la fuite en courant alors que la compagne de la victime le poursuit.

Grâce à la diffusion massive de la vidéo, l’homme a pu être identifié et arrêté par la police britannique. Saluons également le courage de la femme sur la vidéo qui n’a pas hésité à se mettre en danger elle-même pour poursuivre l’agresseur de son mari.

Le Brexit approuvé il y’a quelques mois par les britanniques se transforme peu à peu en comportement xénophobes, islamophobe et raciste en Grande-Bretagne.

The Sun

« Sales arabes ». L’entrée de la mosquée de Bayonne taggée ce matin

Des inscriptions ont été taggées ce matin sur le portail d’entrée de ce lieu de culte musulman. Elles ont été rapidement effacées par les services de la mairie. L’observatoire de la laïcité appelle à ne pas tomber dans le piège politique tendu par ce terrorisme abject.

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Lorsque les fidèles sont arrivés pour la prière ce vendredi matin, vers 7h, ils ont découvert des tags à la peinture vert fluorescent sur le portail, une poubelle et le tableau d’affichage de la mosquée.

La police s’est rendue sur place pour effectuer des relevés.

L’inscription sur le portail proclamait « Charlie liberté » tandis qu’une poubelle placée contre le mur de la mosquée portait les écrits racistes: « assassins » et « sales arabes ». Abderrahim Wajou, le président le l’association des musulmans de la Côte basque, compte porter plainte.

« On a peur de ces actes d’amalgame! On est comme tout le monde, on est effarés par ce qui s’est passé à Charlie Hebdo, c’est totalement injuste ce qui s’est passé. Mais ajouter de l’injustice à l’injustice, c’est mettre la pagaille dans la société« , a-t-il réagi.

La communauté musulmane de la région n’a jamais connu de problème jusqu’à présent. « On a jamais eu aucune problème ici au pays basque » nous confie Baggar Djilali, le gardien de la mosquée de Bayonne.

France 3

Mosquée saccagée au Canada : le suspect a été interpellé

La Sûreté du Québec (SQ) a arrêté mardi un homme âgé de 38 ans à propos de l’entrée par effraction et les actes de vandalisme commis au Centre culturel musulman de Sept-Îles, en début de semaine.

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Le résidant de Sept-Îles s’est lui-même livré à la police. Il a été interrogé par les enquêteurs du poste de la MRC des Sept-Rivières.

Le suspect a ensuite été libéré sous promesse de comparution au tribunal à une date ultérieure.

La Sûreté du Québec ajoute que selon toute vraisemblance, les méfaits commis dans la nuit du 24 octobre à l’édifice de la rue Brochu n’ont pas de caractère haineux.

Un membre de la communauté musulmane de Sept-Îles, Nizar Aouini, avait réagi après les faits en disant qu’il s’agissait d’actes haineux et racistes.

M. Aouini s’est aussi dit ému des marques de soutien exprimées par ses amis et ses voisins, qui l’ont rassuré sur la place des musulmans dans la société québécoise.

 

C’est la deuxième fois que le Centre culturel musulman de Sept-Îles est la cible de vandalisme depuis son ouverture, a reconnu Ben Rouine.

La Presse

 


Canada : un centre musulman vandalisé

Le centre culturel musulman de Sept-Îles a été l’objet d’une introduction par effraction dans la nuit de lundi à mardi.

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Un ou plusieurs individus ont commis des gestes de vandalisme à l’intérieur du bâtiment.

Lors de sa construction en 2014 et 2015, le centre avait aussi été la cible de vandales. Le responsable du centre, Ben Rouine, s’interroge sur les motivations des auteurs de ces actes.

Tva Nouvelles

Endettée, ma famille a servi de publicité pour une élue FN. Nous avons été manipulés

 La famille Frappier vit des moments difficiles. En 2013, enceinte et bouleversée par la mort de son frère, Natacha a dû mettre en liquidation judiciaire son institut d’esthéticienne. Aujourd’hui, pris en étau par ses dettes, la famille espère s’en sortir avec un échéancier adapté et a lancé un appel aux dons. Mais voilà, ce week-end, Natacha a découvert que le FN avait téléguidé une collecte de voisinage.

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En 2005, j’ai ouvert mon institut d’esthéticienne à Mansle (Charente). Les affaires se portaient bien, mais il y a trois ans, alors que j’attendais mon troisième enfant, j’ai été touchée par la mort tragique de mon petit frère.

Sous le choc et totalement bouleversée, j’ai développé une grossesse pathologique. Ma santé, et celle de mon enfant, était en danger. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’arrêter de travailler.

Le problème, c’est que je n’avais pas les moyens de me faire remplacer et que la banque m’a demandé le remboursement du reste de mon emprunt sans échéancier adapté.

20.000 euros de dettes et une maison sur le point d’être saisie

Sans issue possible, j’ai dû mettre mon entreprise en liquidation judiciaire. Le matériel a été saisi pour réduire les frais d’huissier et comme j’avais contracté un prêt à mon nom propre, ma maison risquait, elle aussi d’être saisie.

Mariée avec trois enfants, c’est toute ma famille qui se retrouve au pied du mur.

La dernière date du jugement est prévue pour le 15 décembre 2016. Si je ne rembourse pas en partie les 20.000 euros que je dois au liquidateur judiciaire, nous perdrons notre maison. Mon mari travaille chez Lidl et moi, je suis toujours en congé parental pour m’occuper de mes trois enfants.

Nous avons bien tenté de demander de l’aide à nos proches, mais malheureusement, ces derniers sont dans l’incapacité de nous venir en aide. Nous avons donc décidé d’ouvrir un pot commun. J’en appelle à la générosité des gens et je les remercie de nous apporter autant de soutien. Il s’agit parfois d’un aide financière, mais aussi de solutions plus pratiques.

Isabelle de Cognac m’a contactée…

Notre ami Ludo a eu l’ingénieuse idée d’organiser le Festival du cœur qui s’est tenu le week-end dernier. Grâce à lui, nous avons pu récolter 1.039,77 euros. Ça va beaucoup nous aider, même si j’ai conscience que cela n’épongera pas nos dettes.

Grâce à cette collecte, nous avons été régulièrement sollicités par des personnes des quatre coins de France. Certains proposent même d’organiser une collecte dans leur rue.

C’est ainsi que j’ai été contactée par une femme la semaine dernière. Au téléphone, elle s’est présentée comme étant « Isabelle de Cognac ». Elle était très aimable et m’a simplement dit qu’elle souhaitait organiser une collecte auprès de ses voisins pour nous venir en aide. Je devais lui confirmer par mail, ce que j’ai fait.

En revanche, ce que j’ignorais totalement c’est que cette dame est une élue du Front national.

J’ignorais qu’il s’agissait d’une élue FN

À aucun moment, Isabelle Lassalle ne m’a pas prévenu qu’elle faisait partie du Front national, et encore moins que ma demande serait relayée sur les réseaux sociaux par son parti.

Alors, peut-être que son action partait d’un bon sentiment, mais j’estime qu’elle m’a menti.

Nous avons appris la vérité dimanche dans la journée. J’ai immédiatement fait savoir que je ne souhaitais de dons venant de sa part. Ce n’est pas seulement parce qu’il s’agit du Front national, mais tout simplement parce que mon mari et moi ne souhaitons pas faire l’objet d’une récupération politique, quelle qu’elle soit.

Nous ne voulons pas être affiliés à de la politique, notre histoire ne doit en aucun cas servir leurs causes. Ce que nous vivons est déjà suffisamment difficile pour ne pas avoir à subir d’autres problèmes.

Notre démarche est avant tout un appel à la solidarité et ne s’inscrit pas dans une démarche politique.

Je n’accepterai aucun don de politiques

Aujourd’hui, je suis partagée et je n’arrive pas à savoir si j’ai été victime d’une vraie manipulation, mais plus j’y pense et plus je me dis que cette affaire lui a fait un bon coup de pub. Entre-temps, Mme Lassalle m’a envoyé un message pour me dire qu’elle s’excusait d’avoir pris de telles initiatives.

Nous avons besoin d’argent, mais nous ne voulons pas celui de politiques. D’ailleurs, selon moi, un don ne doit pas avoir de nom.

Actuellement, j’essaye de ne plus trop y penser. Je préfère me focaliser sur nos propres problèmes qui sont loin d’être résolus.

Le Plus

Poisson n’exclut pas de voter FN dans un second tour Le Pen-Juppé

Le candidat du Parti chrétien démocrate, qui a déjà appelé à la «fin du cordon sanitaire» entre la droite et l’extrême droite, désobéirait ainsi à l’une des règles fondatrices de la primaire.

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Sera-t-il la prise de guerre dont ils rêvent à voix haute? Alors que le Front national s’évertue depuis quelques années à attirer de nombreux transfuges de la droite dans ses filets, une cible potentielle leur adresse des appels du pied: Jean-Frédéric Poisson.

Candidat à la primaire à droite au nom du Parti chrétien démocrate, le député des Yvelines multiplie les déclarations ambivalentes. Ainsi, après avoir estimé qu’il fallait «en finir avec le cordon sanitaire» autour de l’extrême droite et s’être affiché au côté d’un soutien de Marine Le Pen lors du débat télévisé de la primaire, l’héritier de Christine Boutin vient aujourd’hui de franchir un nouveau cap.

Interrogé par Lyon People, il n’a effectivement pas exclu de voter FN dans un second tour Le Pen-Juppé. «On verra», élude-t-il d’abord. Avant de glisser mystérieusement: «Il peut se passer beaucoup de choses en 6 mois». «Plus je vois évoluer Alain Juppé, plus je me dis que le projet de société multiculturelle qui a mis la France par terre est décidément à côté de la plaque», poursuit-il encore. Une défiance qui rappelle un indiscret révélé en avril dernier par RTL, où il se disait prêt à «tout pour le faire perdre».

Le Figaro

Le Parlement européen lève l’immunité de Jean-Marie Le Pen qui sera poursuivi pour incitation à la haine raciale

C’est la quatrième fois que le fondateur du Front national voit son immunité parlementaire levée. Il sera poursuivi pour incitation à la haine raciale.

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Le Parlement européen a levé mardi l’immunité parlementaire de Jean-Marie Le Pen, à la demande de la justice française qui souhaite le poursuivre pour incitation à la haine raciale après ses propos relatifs à plusieurs artistes, dont Patrick Bruel.

« Une fournée la prochaine fois ». Les eurodéputés ont estimé que les faits incriminés n’avaient aucun lien avec l’activité parlementaire du fondateur et ancien président du Front national, ni ne relevaient d’une volonté de l’empêcher de siéger. Dans une vidéo diffusée en juin 2014 sur le site du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen s’en était pris aux artistes qui vilipendent son parti, notamment Patrick Bruel, Madonna et Yannick Noah, lâchant : « On fera une fournée la prochaine fois ». Les propos, et leur association au nom de Patrick Bruel, qui est juif, avaient suscité une vague d’indignation dans la classe politique et conduit Marine Le Pen, qui préside le Front national, à se démarquer de son père.

Pas une première pour l’ancien leader FN. C’est la quatrième fois que fois que l’immunité de Jean-Marie Le Pen, âgé de 88 ans, est levée par le Parlement européen où il siège pratiquement sans discontinuer depuis 1984. Elle l’a été à la demande de la France en décembre 1989 pour avoir surnommé Michel Durafour, alors ministre du Travail, « Durafour crématoire », puis en mars 1990 pour des propos sur « l’internationale juive ». Jean-Marie Le Pen a également perdu son immunité en octobre 1998, à la demande de l’Allemagne, pour avoir qualifié les chambres à gaz nazies de « détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale » lors d’un discours prononcé à Munich.

Europe 1

115 Britanniques défenseurs des droits des palestiniens interdits d’entrer en Palestine par l’occupation israélienne

Pas moins de 115 Britanniques, notamment des universitaires, ont été interdits d’entrer en Palestine, par les forces de l’occupation israélienne, depuis le début de l’année 2016, juste parce qu’ils sont défenseurs des droits des palestiniens, a rapporté lundi le quotidien The Independent

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Les forces de l’occupation israéliennes ont refusé l’accès aux territoires palestiniens occupés à 115 citoyens britanniques, militants pro-palestiniens, en 2016, une mesure qui a soulevé « l’inquiétude » des avocats quant à l’utilisation
« discriminatoire » des lois sur l’immigration contre les militants pro-palestiniens, a souligné le quotidien.

L’Université de Londres des études orientales et africaines (SOAS) a condamné une « violation arbitraire de la liberté académique », après qu’un de ses conférenciers, Adam Hanieh, s’est vu refoulé à son arrivée à l’aéroport international se trouvant sur les territoires palestiniens Occupés, la mi octobre en cours.

Maitre de conférences en études du développement, il devait animer trois conférences à l’Université de Birzeit en Cisjordanie, mais il « avait été placé dans un centre de détention pendant toute la nuit», avant d’être renvoyé à
Londres le lendemain matin. Les forces de l’occupation israéliennes lui ont notifié une interdiction de 10 ans d’entrée en Palestine.

Citée par le journal, l’avocate des droits de l’Homme, Emily Schaeffer Omer-Man, qui représente les étrangers interdits d’accès en Palestine a confirmé que la « discrimination » cible les étrangers d’origines arabes, ou tout simplement
les étrangers qui viennent en Cisjordanie pour un travail humanitaire.

Elle explique que dans la tête des contrôleurs aux frontières des territoires palestiniens occupés, ces visiteurs « portent un drapeau ».

Il est souligné que les autorités frontalières israéliennes peuvent exiger des voyageurs étrangers de signer un engagement de ne pas entrer dans les territoires palestiniens sans autorisation.

Il est même possible qu’ils demandent l’accès aux comptes personnels sur les réseaux sociaux, comme condition d’entrée, notamment pour les palestiniens d’origine, afin de pouvoir vérifier la liste d’amis, et même les messages postés.

Ceux qui sont autorisés à entrer en « Israël » sont interrogés à nouveau au moment de leur départ et subissent une fouille de leurs bagages, et parfois même, une inspection de leurs ordinateur, téléphone portable et appareil photo.

Les informations recueillies peuvent être un motif d »un futur refus d’accès.

Les partisans de la campagne internationale, Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), contre les forces de l’occupation israélienne, sont ciblés en premier lieu, par ces mesures.

« Tout cela vise à intimider les gens et les décourager de venir s’ils ont été actifs dans des manifestations non-violentes », a déclaré Mme Schaeffer Omer-Man.

L’avocate affirme que « les choix politiques seuls ne constituent pas des motifs suffisants » pour protéger les frontières. Elle a cité des cas où les étrangers qui ont rejoint les manifestations pro-palestiniennes, soutenu le mouvement BDS sur les médias sociaux ou critiqué les forces de l’occupation israélienne chez eux ou ailleurs, se sont vu refuser
l’entrée aux territoires palestiniens occupés.

The Independent a recueilli les témoignages de plusieurs britanniques, ayant été « détenus pendant plusieurs heures »aux frontières, et à qui on avait refusé l »accès aux territoires palestiniens occupés, en raison de leurs activités
pro-palestiniennes.

Dernièrement, lors d »une séance parlementaire le ministre chargé du nord Afrique et du Moyen-Orient Tobias Ellwood, avait confirmé que 50 britanniques avaient été refoulés de l’aéroport « Ben Gourion », sans aucun motif.

Huff Post

Canada: un policier poste des commentaires racistes sur une défunte autochtone

Deux accusations ont été déposées contre le sergent Chris Hrnchiar, le policier d’Ottawa qui aurait mis en ligne des commentaires de nature raciste sur les Autochtones et sur la défunte artiste inuite Annie Pootoogook.

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Gaëtan agresse des surveillants et tente de s’évader de prison

Le 18 octobre, Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule du centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Il blesse l’un des surveillants et tente de s’évader…

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Violences, menaces, outrages : la vie de Gaëtan Furman est rythmée par les incidents disciplinaires. Derrière les barreaux, ce tout jeune homme use et abuse de termes choisis à l’endroit des agents de l’administration pénitentiaire. Des victimes sur lesquelles il déverse sa hargne, lorsqu’il ne laisse pas aller ses poings. Une fois de plus, et sans doute une fois de trop, une altercation l’oppose aux surveillants du centre de détention de Villenauxe-la-Grande.

Le 18 octobre dernier, à l’heure de la promenade, le ton monte et les insultes fusent, puis les crachats. Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule et s’emporte contre ceux qui tentent de contenir son agressivité. L’un des agents est légèrement blessé à la cuisse. Quelques heures plus tard, c’est face aux enquêteurs de la brigade de Nogent-sur-Seine qu’il doit s’expliquer. Un moment qu’il met à profit pour tenter de s’évader par une fenêtre. «  Je vis en cellule depuis six ans, j’ai vu un coin de ciel bleu et j’ai tenté ma chance.  »

L’Est Eclair