Articles par FDEBRANCHE

Nice : trois octogénaires expulsés pour l’Euro 2016

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Une expulsion pour des matchs de foot. La maison des Venturino-Carabalona se trouvait sur le tracé d’une voie devant relier le bord de mer de Nice et l’un des stades de l’Euro 2016, l’Allianz Riviera. Jeudi 25 février, Jeanne, 87 ans, sa sœur Marcelle, 84 ans, et son mari Pierre, 86 ans, ont été expulsés de la villa construite par leurs parents, après quatre années de bataille judiciaire.

Les trois habitants, épaulés par un comité de soutien, se sont accrochés jusqu’au bout à leur maison, où ils vivaient depuis soixante-trois ans. La métropole affirme que cette expulsion est l’application d’une décision de justice.

Les trois personnes âgées ont quitté leur maison sans résistance jeudi matin et ont été transportées à l’hôpital, « compte tenu de leur état de santé », a indiqué le directeur départemental de la cohésion sociale à Libération. Comme le montrent ces images de France 3 Côte d’Azur, les travaux commencent pour murer les accès à la maison, qui sera vidée puis démolie.

Le Monde

Birmanie: une milice chrétienne antidrogue qui fouettait les toxicomanes, renonce

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Une organisation extrémiste chrétienne antidrogue a annoncé dimanche qu’elle renonçait à une opération de destruction de champs de pavot du nord de la Birmanie, après avoir été la cible de violences.

Le groupe Pat Jasan («Prévention et élimination»), dont les membres portent souvent des uniformes de style militaire et sont connus pour fouetter les toxicomanes, a annulé cette opération en expliquant que la police et l’armée s’étaient dites incapable d’en assurer la sécurité.

Un chef de cette milice a indiqué jeudi qu’une vingtaine de ses membres étaient tombés dans une embuscade après avoir quitté la ville de Waingmaw, dans l’Etat Kachin, pour aller détruire des champs à proximité.

Tribune De Geneve

 

Nucléaire : « Les Outre-Mer nous ont servi de dépotoir »

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« Moruroa : irradiés pour la France », c’est l’intitulé de l’émission « C dans l’air » de mardi soir sur France 5, animée par Yves Calvi. Sur son plateau quatre invités parmi lesquels Jean-Luc Sans, président de l’association de vétérans des essais nucléaires (AVEN), Françoise Vergès, politologue et spécialiste des outre-mer, Pierre Servant expert en stratégie militaire et colonel de réserve, ancien porte parole du ministère de la Défense, et Dominique Merchet, journaliste correspondant Défense et diplomatie de l’Opinion.

« Les outre mers nous ont servi de dépotoir. » La sortie est signée Françoise Vergès en réponse à Yves Calvi. La politologue assure d’ailleurs que si les essais avaient été effectués en France, il n’y en aurait certainement pas eu 193.

Françoise Vergès affirme également qu’en métropole : « on parle des outre-mer s’il y a des cyclones (…). On ne sait pas qui sont ces gens vraiment, on ne s’y intéresse pas beaucoup, on ne les écoute pas beaucoup ».

Radio 1

Les Suisses disent non à l’expulsion automatique des criminels étrangers

Ce dimanche, les Suisses ont rejeté une proposition de la droite populiste qui visait à expulser automatiquement les auteurs étrangers de crimes et de certaines infractions. A l’annonce des résultats, des dizaines d’images de moutons heureux et fraternels ont déferlé sur le Web.

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Après une campagne agitée, les Suisses auraient finalement rejeté la proposition polémique de la droite populiste qui voulait expulser automatiquement les étrangers criminels, selon les premières estimations après la clôture des bureaux de vote ce dimanche.

Très contestée, la proposition élargissait le renvoi automatique à tout étranger ayant déjà été condamné au cours des dix dernières années, qui serait reconnu coupable d’avoir commis des infractions mineures comme des « lésions corporelles simples » ou d’avoir participé à une rixe.

Une campagne virulente

Le gouvernement et le Parlement avaient jugé la proposition de l’UDC contraire aux « règles fondamentales » de la démocratie. Aucun autre parti national ne soutenait l’initiative.

L’Express

Jaloux, Sylvain étrangle sa compagne

Le Havrais part purger deux ans et demi de prison pour avoir serré le cou de sa concubine. Un geste qu’il a répété plusieurs fois.

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«Il m’a poussée contre le frigo. Le disjoncteur a sauté. On est restés dans le noir », décrit la femme violentée. Une seconde fois dans cette nuit du 20 au 21 février, la compagne de Sylvain est attrapée au cou. Sous les yeux de sa sœur et de son beau-frère qui n’interviennent pas. Cette fois, la victime va appeler la police.

Depuis le début de la relation du couple voilà cinq mois, c’est la quatrième scène de violence. En novembre, le Havrais de 42 ans avait déjà passé ses nerfs sur sa concubine en l’étranglant. Alors qu’elle était enceinte. Il a reconnu ensuite l’enfant.
Et les excès de rage ont perduré. Ce samedi, son ex passe. Sylvain n’apprécie pas. Il le fait savoir à sa compagne quand l’homme est reparti. Le ton monte. Comme en novembre et décembre, Sylvain se jette sur elle et lui serre le cou d’une main. Il la relâche, se calme. Seulement, la femme a le malheur de lui demander d’arrêter de boire. Sylvain bondit sur elle, sous les yeux des témoins.

Déjà 29 condamnations à son actif, Aurélien avait cambriolé six commerces

Le cambrioleur de 38 ans est condamné à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Évreux.

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Aurélien Perny, domicilié à Bézu-Saint-Éloi, est bien connu de la justice. Cet Eurois de 38 ans s’est fait un nom grâce à sa spécialité : le vol avec effraction. Vingt-neuf condamnations auréolent son casier judiciaire « dont 20 pour des faits de vols », a rappelé mardi la présidente du tribunal correctionnel d’Évreux.

Entre le 19 janvier et le 10 février 2015, le malfaiteur aurait commis six cambriolages dans des commerces d’Étrépagny, auxquels s’ajoutent deux tentatives dans des habitations.

 

Paris Normandie

Priscilla avait détourné plus de 24 000 € à la CAF

Poursuivie pour fraude aux aides sociales, une Ébroïcienne de 26 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Évreux ce mardi.

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La justice reproche à Priscilla d’avoir effectué de fausses déclarations afin d’obtenir des prestations familiales, entre le 1er août 2011 et le 30 avril 2014. Au total : 24 588 €. À savoir, 6 080 € perçus au titre de l’allocation logement, 3 335 € de soutien familial, 686 € de prime de Noël et 14 487 € de revenu de solidarité active.

Au final, Priscilla est condamnée à six moix de prison avec sursis, à 3 000 € d’amence avec sursis. Elle a également obligation de rembourser la CAF et le Département.

Paris Normandie

Trafic de stupéfiants autour d’un lycée : le réseau démantelé, Joseph, Maxime et Samuel condamnés

Samuel D., 26 ans, Joseph J., 24 ans, Maxime P., 25 ans, sont trois amis d’enfance. Ils ne sont pas joints que par leurs souvenirs communs. Les stupéfiants jouent un grand rôle dans leur amitié.

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En 2015, ils ont constitué un véritable réseau de distribution de cannabis aux abords du lycée La Châtaigneraie. Joseph J. y tient le rôle principal en tant que dealer. Samuel D. aurait été le rabatteur, amenant des clients à son ami. Maxime P. se retrouve devant le tribunal surtout en raison de sa très importante consommation. Il achetait de 200 à 300 euros de cannabis par mois à Joseph J. pour lui et son père, également accro à la substance.

Le tribunal condamne Joseph J. à 18 mois de prison ferme, Samuel D. à 90 jours-amendes d’un montant de 5 €; tandis que Maxime P. est condamné à effectuer une peine de travaux d’intérêt général pour une durée de 105 h.

Paris Normandie

Lucas braque une femme avec une arme de poing dans un parking

L’agresseur d’une femme à Vernon a écopé hier de dix-huit mois de prison ferme. Il voulait se rendre à son travail.

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Sa fragilité semble tout aussi évidente que sa blondeur. Mais c’est une jeune femme très courageuse qui fait face au tribunal. Comme elle l’a fait devant son agresseur, Lucas Adam, 22 ans, jugé hier devant le tribunal correctionnel d’Évreux selon la procédure en comparution immédiate – lire notre édition de mercredi.

« Donne-moi les clefs ! »

L’agression a eu lieu mercredi. À 8 h 30, sur le parking du centre Leclerc de Vernon, le prévenu braque une jeune femme avec une arme de poing tirant des balles en caoutchouc« Donne-moi les clefs ! » crie l’agresseur. « De toute façon, t’es assurée » ! La victime ne se laisse pas impressionner : « Non, il n’en est pas question ! »

L’agresseur est déstabilisé par la réaction de sa victime. Mais il s’entête et l’empoigne avant de la jeter au sol pour s’emparer de son sac à main. Il fait aussi usage de son arme de poing mais le coup ne part pas.

Paris Normandie

Irrité par le bruit, Jean-Paul avait canardé une fête avec sa carabine

Un an de prison avec sursis et l’interdiction d’avoir une arme pendant 10 ans : le tribunal n’a pas apprécié les exploits de Jean-Paul S.

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Jean-Paul S., prévenu au blouson noir et aux tempes grisonnantes qui trahissent ses 54 ans, est « spécial ». Habitant la campagne d’Yvetot, à Saint-Clair-sur-les-Monts, il réclame le « calme », brandit le code civil quand il y a des nuisances et sort sa carabine quand elles se prolongent.

C’est ce qui est arrivé le 26 juillet 2014. Ses voisins d’en face avaient organisé une fête d’anniversaire, avaient installé un barnum dans le jardin, avaient mis de la musique bien après 23 heures.

Sortant de son placard une carabine à plombs puissante (plus de 10 joules), il a multiplié les tirs. « Je visais des ampoules », se défend à la barre du tribunal correctionnel de Rouen le prévenu. Las : ni voisin complaisant ni bon tireur. Ses plombs ont percé de nombreux trous dans la toile du barnum, on atteint au moins trois personnes en divers endroits du corps.

Le procureur de la République souligne que le prévenu minimise les conséquences de son geste et réclame six mois de prison avec sursis. Le tribunal est allé bien plus loin.

Paris Normandie

Un policier tue son ex-compagne avec son arme de service à Alès

L’homme âgé de 35 ans a abattu son ex-compagne alors qu’elle se trouvait dans sa voiture. Il s’est ensuite constitué prisonnier.

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Abattue en pleine rue. Un policier de 35 ans a tué ce samedi son ex-compagne, âgée de 25 ans, de trois balles tirées avec son arme de service, à proximité d’un rond-point d’Alès (Gard).

Après le drame, l’homme s’est rendu au commissariat de la ville et « s’est constitué prisonnier », a précisé la procureure de Nîmes, Laure Beccuau. La piste d’un « drame familial » est privilégiée.

La victime a été retrouvée morte dans sa voiture, a précisé une source proche du dossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier aurait suivi son ex-compagne, avant de la coincer et de faire feu.

Les policiers qui le souhaitent peuvent porter leur arme de service en toute occasion, même en dehors de leur zone d’activité et de leurs horaires de travail, répondant ainsi à une demande de longue date des syndicats de police.

Hors état d’urgence, en théorie, les policiers en repos doivent laisser leur arme dans leur service ou chez eux, mais cette pratique fluctue en fonction des spécialités.

L’Express

Marc a tenté de l’égorger : 5 ans ferme

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Marc Haublain, un habitant d’Andenne de 42 ans, avait utilisé un couteau en céramique qu’il savait particulièrement tranchant pour s’en prendre à la mère de ses enfants.

La cour d’appel de Liège l’a condamné à 5 ans de prison ferme pour cette tentative d’assassinat alors que le tribunal correctionnel de Namur lui avait accordé un sursis pour les 4/5e de la peine.

L’Avenir

Condamné 37 fois pour vols, Bruno affirme que c’est pour « faire la guerre au terrorisme »

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Bruno Troube est un personnage. Il a 46 ans et une longue carrière de voleur à son actif. Ce qui lui a valu d’être condamné trente-sept fois ! D’où de fréquents séjours derrière les barreaux. Au point de devenir une sorte de taulard institutionnel. Avec un caractère bien trempé et une gouaille de mauvais garçon qui n’aurait pas déplu à Audiard.

Il y a d’abord sa sortie de prison en septembre dernier pour effectuer un travail d’insertion à la mairie d’Ecrouves. « Je n’avais rien demandé moi ! J’étais tranquillement en cellule en train de finir ma peine. Je ne voulais ni indulgence, ni chantier extérieur », lâche le quadra.

Le voleur a alors trouvé une solution pour s’évader du chantier d’insertion : replonger dans la délinquance. En octobre, durant quelques nuits, il s’est saoulé, a pris son vélo et a cambriolé les magasins qui étaient sur sa route. Il en a visité quatorze. « J’ai été dans les paras et je voulais prendre de l’argent pour partir faire la guerre au terrorisme », explique, très sérieux, Bruno Troube. « Vu les butins, vous n’alliez pas partir faire la guerre très loin », ironise le président Bocciarelli.

Jugement : 18 mois de prison.

Est Republicain

USA : Un migrant ukrainien qui se fait passé pour un ado, inculpé pour viol sur mineur

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Un homme ukrainien de 23 ans qui s’est fait passé pour un adolescent pour intégrer un lycée de Pennsylvanie a été accusé vendredi d’agression sexuelle sur une étudiante mineure

Déjà incarcéré pour vol d’identité et d’autres affaires, Artur Samarin a été arrêtée pour des accusations de viol et corruption de mineurs.

CBS

Roubaix : un migrant polonais condamné pour avoir violé une quadragénaire

Henryk Bogusz, un SDF de 32 ans, a été condamné à huit ans de prison pour le viol d’une quadragénaire dans un hangar désaffecté du centre de Roubaix. Des faits particulièrement sordides, perpétrés sur fond d’alcoolisation massive. Ses acolytes ont été condamnés à seize mois dont douze avec sursis pour non-empêchement de crime.

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Ce jour-là, en fin de matinée, la victime, une Roubaisienne d’une quarantaine d’années, part faire ses courses à Géant Casino. Elle est ivre. Et croise le chemin de trois SDF, d’origine polonaise, qui squattent et boivent aux abords du centre commercial.

De fil en aiguille, la Roubaisienne est accompagnée dans un squat, un hangar désaffecté de la rue Saint-Jean. L’alcool, de la vodka, coule à nouveau. Vers 11 heures, des enfants du quartier entrent dans le squat et découvrent la victime dénudée, sur des cartons. Les enfants ne comprennent pas la situation mais se doutent d’un problème. Ils alertent leurs grands frères. Et repassent près du hangar en début d’après-midi alors qu’ils entendent la victime crier. La police est finalement alertée vers 15 h. Au premier policier intervenant, la victime, hébétée, dira simplement « sauvez-moi, faites-moi partir d’ici ».

En garde à vue, le principal accusé, ivre lui aussi au moment des faits, a toujours affirmé que les deux relations perpétrées ce jour-là étaient consenties. Mais détail troublant, les enfants affirment avoir vu l’accusé « enfoncer un oignon dans un orifice de la victime ». Luc Frémiot, avocat général, évoquera un « acte déshumanisant.  Et de requérir huit ans de prison contre Henryk Bogusz et un an de prison pour ses deux acolytes pour non-empêchement de crime.

Les jurés ont condamné Henryk Bogusz à huit ans de réclusion criminelle. Slavomir Lewandowski et Hubert Zagdanski ont quant à eux écopé de seize mois de prison dont douze avec sursis pour non-empêchement de crime.

La Voix Du Nord

Homophobie : Hervé Coquerelle condamné pour avoir violé un homosexuel

En novembre 2013, un sexagénaire était violé à l’aide d’une massette au parc de la Glissoire. Le procès aux assises de Saint-Omer vient de s’achever. Au terme de trois heures et demie de délibéré, la décision a été rendue.

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Le procès a démontré toute sa complexité, il a été éprouvant, avec un accusé, Hervé Coquerelle, niant toute culpabilité, et une victime digne, fort croyante, qui aimerait pouvoir pardonner un jour au bourreau.

 

Selon l’avocat général, Pierre Goupillaud, « les faits ont réellement existé ». « Le viol est caractérisé, il y a bien eu dégradation du véhicule, et le caractère homophobe de l’agression est avéré, au travers des insultes. »

Le tribunal a finalement condamné Hervé Coquerelle à 14 ans de réclusion criminelle, suivant à la lettre les réquisitions de l’avocat général.

La Voix Du Nord