Articles par FDEBRANCHE

Discrimination: près de 300 contrôles au faciès en cinq ans selon une association

14907904.jpg

Injuste, discriminatoire, abusif et reposant sur « la seule apparence et non sur le comportement »: en moins de cinq ans, 294 personnes disent avoir été victimes de contrôles au faciès, mais seule une infime minorité dépose plainte, affirme mardi le collectif Stop le contrôle au faciès, dans son premier rapport.

« On ne lutte pas contre la police, on lutte pour une meilleure police« , affirme Nassim Lachelache, porte-parole pour Fontenay Citoyen, une association membre du collectif.

Parmi elles, 616 témoignages ont débouché sur des « saisines » du collectif sur des cas précis de contrôles abusifs. Outre le contrôle au faciès (47% des cas), les témoins évoquent des violences physiques (23%), des fouilles et palpations (17,9%), des insultes et propos racistes (respectivement 16,9% et 12,8%), des intimidations – amendes abusives, menaces, racket ou autres – (23%), et des palpations génitales (10%).

23% rapportent des violences physiques « allant de la simple gifle au bras ou au nez cassé, en passant par la brûlure sur le crâne, ou à l’hospitalisation prolongée ».

Mais peu de personnes touchées par ces contrôles abusifs envisagent des poursuites: seuls 4,2% des cas font appel à un avocat, 6,2% ont signalé l’abus au Défenseur des Droits et moins de 1,5% à l’IGPN, la police des polices.

« Alors que 5,3% des plaignants ont souhaité porter plainte contre des policiers, leur plainte a été refusée dans près de 73% des cas« , dit l’association.

Une grande majorité des personnes qui ont contacté le collectif a entre 15 à 25 ans (75%) et constitue un public urbain (65% viennent d’Île-de-France) et masculin, les femmes étant « beaucoup moins contrôlées que les hommes ».

Pas de données à caractère ethnique ou racial « du fait des restrictions légales imposées à la collecte de données personnelles », mais « l’origine, la couleur de peau ou la religion ayant quasiment toujours été mentionnée ».

L’Obs

 

Trump propose de saisir le pétrole irakien et syrien au bénéfice des compagnies américaines

Comment le milliardaire incendiaire voit-il le monde ? Quel rôle veut-il que l’Amérique joue sur l’échiquier planétaire ?

14895782.jpg

Malgré ce que l’on croit, Donald Trump, qui décroche succès sur succès dans la primaire républicaine et pourrait donc bien obtenir l’investiture pour l’élection présidentielle, a des idées certes dingues mais assez cohérentes en matière de politique étrangère.

Saisir le pétrole

Saisir manu militari les puits de pétrole irakiens et syriens au bénéfice des compagnies américaines. Cela fait plusieurs années que Donald Trump affirme que Washington doit adopter les méthodes des conquérants d’autrefois et se « payer sur la bête« .

Rétablir la torture

Employer de nouveau la torture contre les terroristes et massacrer leurs familles. Donald Trump veut non seulement réintroduire le « waterboarding » dans les techniques d’interrogatoire mais, selon lui, « ce n’est pas assez dur »… Evidemment, il ne fermerait pas la prison de Guantanamo, qu’il ferait au contraire prospérer.

Faire éliminer Kim Jong-un par la Chine

Récemment le milliardaire a déclaré que Pékin devait « faire disparaître » le leader nord-coréen. Cette proposition radicale a le mérite de la franchise… En revanche, il propose d’augmenter fortement le déploiement américain dans le Pacifique en vue de contrer ce qu’il considère comme la vraie menace contre les Etats-Unis : la Chine.

L’Obs

Un rapport du Conseil de l’Europe déplore la «banalisation» du racisme en France

Des experts du Conseil de l’Europe se sont inquiétés mardi de la «banalisation» des discours racistes en France, y compris de la part de responsables politiques, et de «l’accroissement des violences racistes, antisémites et islamophobes».

853416-jean-francois-cope-repond-aux-journalistes-a-lille-le-20-janvier-2016.jpg

Des experts du Conseil de l’Europe se sont inquiétés mardi de la «banalisation» des discours racistes en France, y compris de la part de responsables politiques, et de «l’accroissement des violences racistes, antisémites et islamophobes».

Les violences racistes recensées par le ministère français de l’Intérieur ont augmenté de 14% entre 2012 et 2014, et même de 36% pour les seules violences antisémites, s’inquiètent ces experts de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), dans un rapport qui dénonce également l’homophobie et les discriminations anti-Roms.

«Le discours de haine, de par sa banalisation dans la sphère publique, demeure un sujet de préoccupation», a commenté le secrétaire général de l’organisation paneuropéenne, Thorbjorn Jagland. Il a appelé les responsables politiques à s’abstenir «de tenir des propos qui stigmatisent des groupes déjà vulnérables et attisent les tensions dans la société française».

Les experts européens évoquent aussi une persistante «préoccupante»des discours islamophobes, alimentés par «certains responsables politiques», comme Marine Le Pen comparant les prières de rue à l’occupation allemande (décembre 2010), ou Jean-François Copé évoquant des «voyous» musulmans qui auraient arraché un pain au chocolat à un jeune au motif «qu’on ne mange pas pendant le ramadan» (octobre 2012).

Laïcité et discrimination

L’ECRI déplore également des décisions prises «au nom d’une conception restrictive de la laïcité» et pouvant être «perçues comme sources de discrimination», comme celle en 2015 du maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, de supprimer les menus sans porc des cantines scolaires. Les experts européens demandent aussi aux autorités de «clarifier» la réglementation concernant l’accompagnement de sorties scolaires par des mères d’élèves portant le voile. En décembre 2013, le Conseil d’Etat avait jugé son interdiction illégale. Mais la circulaire qui précisait cette interdiction n’a pas été abrogée, si bien que «des incidents de même nature se reproduisent régulièrement», selon l’ECRI.

Libe

Jeune de 16 ans poignardé : Arnaud placé en détention provisoire

Son casier judiciaire n’a pas plaidé en sa faveur. Arnaud, 32 ans, auteur présumé d’un coup de couteau dans le dos d’un jeune homme de 16 ans a été placé en détention provisoire en attendant d’être jugé, le 5 avril.

5587439_c37a3476-df19-11e5-bc75-001517810e22-1_545x460_autocrop.jpg

Le tribunal d’Evry a également demandé une expertise psychologique du trentenaire.

Les faits remontent à jeudi dernier, à Etampes. Trois hommes passent leur soirée dans un appartement, avenue de Bonneveaux. Il est un peu plus de 22 heures quand quatre autres hommes arrivent armés de bâtons, bien décidés à en découdre. Une rixe éclate. L’un des occupants de l’appartement sort un couteau de cuisine et poignarde l’un des quatre hommes. «C’est un mineur, il était de dos, dans les escaliers en train de partir», semble-t-il détaille le président du tribunal.

Il présente 14 condamnations au casier judiciaire, dont de nombreux vols agravés et des violences, pour un total de plus de 8 ans de peines cumulées.

Le Parisien

Une adolescente préparait un départ en Syrie pendant un stage de déradicalisation avec Dounia Bouzar

Une jeune fille de 17 ans, qui avait projeté un attentat contre une synagogue de Lyon en 2014, a été interceptée alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre les rangs de l’État islamique. La jeune femme suivait pourtant des entretiens de «déradicalisation» depuis plusieurs semaines.

XVM790a81a2-ded3-11e5-8490-49312e78196a

La jeune fille présentait deux visages. Une adolescente de 17 ans, nommée Clara (son prénom a été changé), a été rattrapée in extremis par son père quelques jours après Noël alors qu’elle préparait son départ vers la Syrie depuis de nombreuses semaines, révèle Europe 1 ce lundi matin.

La police avait alerté sa famille de son projet de rejoindre l’État islamique grâce à des écoutes téléphoniques. Pourtant, l’adolescente participait depuis quelques mois à des entretiens de «déradicalisation» avec l’anthropologue Dounia Bouzar dans le cadre de son programme de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam. Aux yeux de tous, Clara était sur la bonne voie. Dans le secret, la jeune fille était prête à tout pour partir faire le djihad en Syrie.

 

Le Figaro

Les « chibanias » de Marseille, oubliées de l’aide à la réinsertion familiale

C’est un rituel hebdomadaire. Comme chaque mardi, des épouses d’anciens travailleurs immigrés se retrouvent dans les locaux de Schebba, une association d’aide aux femmes démunies des quartiers nord de Marseille. Dans ce salon oriental sans faste, les « chibanias » (« anciennes » en arabe) apprêtées aiment à partager leurs joies et surtout leurs galères d’exilées, autour de thé à la menthe sucré.

4873903_6_b272_les-veuves-d-ouvriers-du-batiment-algeriens_3eb5f3ee089900fb822deeb329e393ab.jpg

Il y a Yamina, pétulante dame de 82 ans, originaire de Tlemcen en Algérie, rattrapée par la peine et l’ennui. Elle a traversé la Méditerranée et s’est installée à Marseille il y a bien longtemps pour suivre son mari, un ouvrier dans le bâtiment attiré par l’euphorie des « trente glorieuses ». Le récit de la vie de Yamina ressemble à celui de la plupart de ces dames réunies aujourd’hui, femmes d’ouvriers immigrés devenues des veuves esseulées et sans le sou. « Même si nos enfants sont en Francevivre seule c’est difficile surtout quand vient la nuit, et qu’il n’y a plus personne », dit Yamina. La parole se libère peu à peu.

Moins de 900 euros par mois

Zina, 76 ans, est elle aussi échouée à Marseille où elle survit avec ses trois enfants et moins de 900 euros par mois. « Entre les factures EDF, le téléphone et le loyer à payer, il ne me reste plus que 100 euros pour les courses, déplore-t-elle. Mais je me débrouille et je reste forte. Et puis, mes enfants m’aident un peu. »

Ces chibanias ne peuvent pas prétendre à la nouvelle aide à la réinsertion familiale mise en place le 1er janvier en France. Ce dispositif permet aux ressortissants étrangers à la retraite, vivant avec moins de 6 600 euros par an et souhaitant séjourner dans leur pays d’origine pendant plus de six mois, de bénéficier d’une allocation de 550 euros mensuels. Près de 35 000 personnes en France sont concernées par cette mesure inscrite dans une loi votée en mars 2007 instituant le droit opposable au logement. Pas les chibanias.

Car elles ne vivent ni en foyer ni en résidence sociale, condition sine qua non pour percevoir cette aide. Du coup, seuls 1 312 retraités immigrés à Marseille, dont une majorité d’hommes, en bénéficient, selon l’Union professionnelle du logement.

« Je n’appartiens plus à l’Algérie »

« On a l’impression d’être des laissées-pour-compte. Pourtant, on a travaillé en France, c’est notre pays. Pourquoi les autres peuvent en bénéficier et pas nous ? », s’interroge Wafiya, Algérienne de 68 ans qui a exercé le métier de femme de ménage en France pendant dix-sept ans.

A Marseille, plus d’un mois après l’entrée en vigueur de la loi, l’engouement est donc relatif. Car même ceux qui sont éligibles au dispositif ne cachent pas leurs craintes de retourner dans leur pays d’origine qu’ils ne connaissent plus vraiment.

Pour Sabah Bekeira, responsable de service sociosanitaire pour les personnes âgées à l’Action méditerranéenne pour l’insertion sociale par le logement, ce nouveau dispositif n’a pas pris en compte « l’élément humain » ni l’attachement que ces personnes, le plus souvent déracinées, ont pour la France.

Autour d’un énième thé à la menthe dans le salon oriental triste de l’association Schebba, Yamina réajuste son foulard en songeant à l’Algérie, à un retour au pays de son enfance si elle avait pu percevoir cette aide. Puis, elle lâche : « Cela me manquerait. En quelque sorte, je suis française, je n’appartiens plus à l’Algérie ».

Le Monde

Royaume-Uni : un étudiant expulsé de l’université après avoir publié un verset biblique anti-gay

56d439dbc36188c4108b4580

Suite à la publication sur sa page privée Facebook d’une citation biblique condamnant les relations homosexuelles, Felix Ngole a été renvoyé de l’université de Sheffield. Futur travailleur social, il essaie de faire valoir ses droits.

Dans son message, Felix Ngole, 38 ans et père de quatre enfants, a exprimé son soutien à Kim Davis, une fonctionnaire américaine ayant refusé d’établir des certificats de mariage à des couples homosexuels. A cet effet, il a cité un verset du Lévitique où il est écrit : «si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise», indique le journal britannique The Telegraph.

RT

Fabrice le violeur récidiviste jugé pour un autre viol sous la menace d’un couteau

Un homme qui a déjà purgé une peine pour viol comparait cette semaine aux assises de Melun pour des faits similaires sur sa concubine.

couteau-610x250

Le procès de Fabrice N., 37 ans, s’ouvre ce mardi 1er mars devant les assises de Seine-et-Marne à Melun. L’accusé devra répondre de faits de viols en récidive, de tentative de viol et de violences volontaires à l’encontre de sa concubine de l’époque.

Les faits remontent à décembre 2012. Christelle* se présente au commissariat pour des violences conjugales présumées commises par son ami et père de son enfant. Elle évoque également une relation sexuelle forcée sous la menace d’un couteau de boucher et des viols fréquents. La victime, déjà victime d’un viol dans son enfance, aurait rencontré des difficultés à porter plainte.

Le couple s’est rencontré en boîte de nuit. Fabrice N. vient de sortir de prison pour un viol commis sur son ancienne compagne.

Le verdict sera rendu jeudi 3 mars, après trois jours de procès.

La Republique

Aurélie, Julien et Damien accusés de tentative d’assassinat à la hache

Un couple et un homme comparaissent cette semaine aux assises. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu tuer un intermédiaire, le 11 novembre 2012, à Motreff (Finistère).

20130127_161408.jpg

La hache sert généralement à fendre du bois. Dans le procès qui s’ouvre, ce lundi, aux assises du Finistère, l’outil est devenu une arme pour tenter d’assassiner un homme, sur fond de règlement de comptes dans le milieu des trafiquants de drogue centre-bretons. Il s’en est fallu de peu qu’un Carhaisien de 28 ans surnommé  » Rambo  » dans le milieu ne perde la vie à Motreff, le 11 novembre 2012. Vers 20 h, il se rend au domicile de Julien Maache et sa compagne, Aurélie Rauline, 31 ans aujourd’hui. Ils hébergent alors Damien Debray, 38 ans, surnom :  » Tony « .

D’après les déclarations de « Rambo », dès son arrivée, la compagne, enceinte de six mois, aurait insisté pour le conduire dans une pièce à part. Bâche au sol. Pots de peinture. Caché dans la salle de bain, Tony serait arrivé par derrière et lui aurait asséné deux coups de hache. Dans la tête et les omoplates. Julien Maache lui aurait donné plusieurs coups avec deux grands couteaux de cuisine. En cherchant à se défendre, la victime l’aurait blessé à un bras.

Trois accusés, trois parties civiles ( » Rambo  » et ses parents, dont son père détenu pour une autre affaire) et une petite trentaine de témoins. Ce procès pourrait se poursuivre durant le premier week-end de mars.

Un ultra Lyonnais jugé pour avoir violemment tabassé un supporter

Un ultra Lyonnais comparaît ce lundi devant le tribunal de Saint-Étienne pour l’agression d’un supporter de l’ASSE. L’homme avait été tabassé par une bande devant la banque où il travaillait à Veauche, le 7 septembre 2013.

ultrastshirt

Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne juge un Ultra Lyonnais ce lundi. Il est soupçonné d’avoir violemment tabassé un supporter Stéphanois. La victime a été rouée de coups le 7 septembre 2013 devant son travail à Veauche.  Deux personnes ont été identifiées et une seule a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.

Suite à cette agression, des supporters ultras Stéphanois ont mené une expédition punitive sensée viser un supporter Lyonnais. Il ont ravagé une salle de mariage, sauf qu’ils se sont trompés d’endroit.

Le supporter Stéphanois, agressé il y a un peu de moins de 3 ans à toujours du mal à comprendre ce qu’il lui est arrivé explique son avocat, maître Laurent Vérilhac :

 » C’était une agression très violente parce qu’il a été projeté au sol avec une matraque, il a ensuite été roué de coups alors qu’il était au sol et l’intervention d’un policier municipal qui passait à proximité, qui a actionné la sirène de sa voiture n’a même pas mis en fuite les agresseurs. »

France Bleu

Trump refuse de prendre ses distances avec un ancien dirigeant du Ku Klux Klan

IMG_6704

Le candidat à la primaire présidentielle républicaine Donald Trump a refusé dimanche de prendre ses distances avec l’ancien dirigeant du Ku Klux Klan, David Duke, qui lui a officiellement apporté son soutien, s’attirant de nombreuses critiques.

Célèbre personnalité publique d’extrême-droite, David Duke a été le chef de file de l’organisation raciste durant les années 70 mais a pris officiellement ses distances avec le mouvement à la fin de cette décennie.

Suppremassiste, révisionniste et antisémite

Il demeure néanmoins défenseur de la théorie de la supériorité de la race blanche, révisionniste, et s’en prend très régulièrement aux juifs.

Interrogé sur le soutien que lui avait témoigné cette figure de l’extrémisme aux Etats-Unis, Donald Trump a assuré ne rien savoir de David Duke.

Il faudrait que je me renseigne

Pressé de condamner le Ku Klux Klan et les mouvements que soutient l’extrémiste, Donald Trump a expliqué qu’il lui faudrait d’abord se «renseigner» sur ces groupes.

«Vous ne voudriez pas que je condamne un groupe dont je ne connais rien. Il faudrait que je me renseigne», a expliqué le promoteur new-yorkais sur la chaîne d’information continue CNN.

Un tweet de citation de Mussolini

Dimanche toujours, Donald Trump a également été mis en cause pour un message publié sur Twitter.

Critiqué pour avoir retweeté une citation de l’ancien dictateur italien Benito Mussolini, il a défendu son geste et expliqué qu’il ne s’intéressait pas à l’auteur mais à la phrase en elle-même.

«Il vaut mieux vivre une journée comme un lion que cent ans comme un mouton», disait la citation.

Le Soir

Quinquagénaire torturée pendant 2 mois et tuée : André et Marie-Pierre écroués

Andre-Royer_imagelarge

La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.

Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.

L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.

Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

La Nouvelle Republique

Gaëtan lance ses excréments sur un agent pénitentiaire

2048x1536-fit_prison-elsau.jpg

Gaëtan Borrelli comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal, en cette fin de semaine, pour des faits pour le moins fort désagréables. L’homme a dû en effet s’expliquer sur ses agissements, le 4 février dernier, à l’encontre d’un surveillant pénitentiaire. Car le prévenu est actuellement détenu provisoirement pour un vol avec violence.

Isolé à l’époque en quartier disciplinaire, il s’en est pris à l’agent lui apportant son plateau repas. Gaëtan Borrelli lui a projeté le contenu d’une bouteille d’eau. Un contenu très particulier puisqu’il s’agissait d’un ignoble mélange d’urine et d’excréments. L’agent pénitentiaire a été recouvert de cette substance sur tout le corps.

Au final, Gaëtan Borrelli a écopé de 22 mois de prison dont 10 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Vosges Matin