Soupçonné de tentative d’assassinat, Vincent Duquenne est activement recherché

Depuis 15 jours cet habitant de Grugies, dans l’Aisne, est introuvable. La gendarmerie a lancé un avis de recherche pour des soupçons de tentative d’assassinat.

Vincent Duquenne, 42 ans, est recherché depuis 15 jours et un appel à témoins est lancé

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Les gendarmes souhaient mettre la main sur cet habitant de Grugies soupçonné d’avoir violemment frappé sa compagne et tenté de l’étrangler. La victime, institutrice du groupement scolaire de Grugies, responsable des CE2 est tirée d’affaire mais est toujours hospitalisée.

Toute personne disposant de renseignements est priée de contacter la brigade de recherches de Saint-Quentin au 03 23 62 97 04.

L’Union

Aurélie, Julien et Damien accusés de tentative d’assassinat à la hache

Un couple et un homme comparaissent cette semaine aux assises. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu tuer un intermédiaire, le 11 novembre 2012, à Motreff (Finistère).

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La hache sert généralement à fendre du bois. Dans le procès qui s’ouvre, ce lundi, aux assises du Finistère, l’outil est devenu une arme pour tenter d’assassiner un homme, sur fond de règlement de comptes dans le milieu des trafiquants de drogue centre-bretons. Il s’en est fallu de peu qu’un Carhaisien de 28 ans surnommé  » Rambo  » dans le milieu ne perde la vie à Motreff, le 11 novembre 2012. Vers 20 h, il se rend au domicile de Julien Maache et sa compagne, Aurélie Rauline, 31 ans aujourd’hui. Ils hébergent alors Damien Debray, 38 ans, surnom :  » Tony « .

D’après les déclarations de « Rambo », dès son arrivée, la compagne, enceinte de six mois, aurait insisté pour le conduire dans une pièce à part. Bâche au sol. Pots de peinture. Caché dans la salle de bain, Tony serait arrivé par derrière et lui aurait asséné deux coups de hache. Dans la tête et les omoplates. Julien Maache lui aurait donné plusieurs coups avec deux grands couteaux de cuisine. En cherchant à se défendre, la victime l’aurait blessé à un bras.

Trois accusés, trois parties civiles ( » Rambo  » et ses parents, dont son père détenu pour une autre affaire) et une petite trentaine de témoins. Ce procès pourrait se poursuivre durant le premier week-end de mars.

Quentin avait planté six fois dans le dos son rival, 6 ans de prison ferme

La cour d’assises du Haut-Rhin a rendu son verdict. L’accusé a été condamné à six ans de prison. La cour n’a pas retenu la préméditation. L’avocat général avait requis ce matin dix ans de réclusion contre Quentin Schifferlé, accusé de tentative d’assassinat sur le petit ami de son ex. L’agression avait eu lieu au lycée Saint-André de Colmar en janvier 2014.

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Le jour des faits, le jeune bachelier de 18 ans n’avait plus goût à rien et en voulait à celui qui, selon lui, avait précipité la rupture avec son amie et avait pris sa place.

Ce jour-là, le jeune Quentin a quitté le domicile familial de Niederhergheim, le 27 janvier 2014 au soir, avec comme destination le lycée Saint-André de Colmar, où étudiaient son ancienne petite amie et son rival. Après 13 kilomètres parcourus à pied, il était  arrivé à 8h au lycée. À la pause de 9 h, il voyait celui qu’il considérait comme son rival, et, après quelques paroles, se jettait sur lui, armé d’un couteau qu’il lui plantait six fois dans le dos.

Le lycéen n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention d’un professeur qui a maîtrisé le forcené. Détenu à Strasbourg, l’amoureux éconduit était poursuivi pour tentative d’assassinat.

DNA

Tentative de meurtre de Youssef par Simon Campana : la piste raciste explorée

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Mis en examen pour « tentative de meurtre en raison de l’ethnie de la victime » le 21 janvier, Simon Campana est suspecté d’avoir voulu abattre Youssef Bouchafraoui le 11 janvier dernier à Biguglia.

Si les motivations de l’agent municipal de la commune de Furiani âgé de 43 ans n’ont pas encore été déterminées, l’homme pourrait être lié à un attentat perpétré en début d’année.

Dans la nuit du 6 au 7 janvier, la villa en construction d’un homme d’origine marocaine avait été visée par un plasticage.

En garde à vue, Simon Campana « aurait reconnu son implication dans l’attentat », rapporte une source judiciaire.

Les enquêteurs de la police judiciaire en charge des investigations pourront-ils faire le lien entre les deux événements ?

« Pour l’heure ce qui est sûr c’est que par deux fois, des personnes d’origine maghrébines ont été visées », selon une source judiciaire.

Corse Matin

Tentative de meurtre et série de vols : Arsène Vartanian condamné

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L’homme activement recherché par les autorités s’appelle Arsène Vartanian. Cet Arménien de 37 ans est soupçonné d’une tentative de meurtre qui a eu lieu dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 janvier, rue Massenet à Amiens.

Le trentenaire aurait essayé d’enlever son ex-amie en la forçant à monter dans sa voiture. Selon nos informations, l’homme l’aurait menacée en lui plaçant une arme de poing sur la tempe. Mais une troisième personne s’est interposée pour libérer la femme âgée de 40 ans. Arsène Vartanian lui aurait alors tiré dessus à trois reprises avant de prendre la fuite, seul. Le pronostic vital de la victime n’est pas engagé.

Son ADN retrouvé sur les lieux d’un vol

Arsène Vartanian n’est pas un inconnu des services de police et de la justice. Il a déjà été condamné à 10 reprises depuis 2008, essentiellement pour des faits de vol.

En 2015, il a ainsi écopé d’un an de prison ferme. Il était sorti depuis peu de détention. Mardi 19 janvier, Arsène Vartanian devait répondre une nouvelle fois en justice pour un cambriolage commis à Albert le 11 novembre 2014. Un couple de personnes âgées, 80 et 75 ans, s’était absenté de son domicile durant une heure. À son retour, il a constaté que la porte du garage avait été forcée. Leur habitation a été fouillée. Les voleurs avaient mis la main sur 790 euros en espèces et des bijoux.

Mardi, Arsène Vartanian a été jugé en son absence pour ce cambriolage. Il a été condamné à un an de prison. Il doit aussi rembourser les victimes à hauteur de 6 774 euros, et leur verser à chacun 500 euros de préjudice moral.

Courrier Picard

Jérémy Pannequin jugé pour avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme

Premier jour d’audience pour Jérémy Pannequin, 29 ans. Le jeune homme, originaire de Vendin-le-Vieil, est accusé d’avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme, en novembre 2012. 

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On pourrait croire à un mauvais film d’amour mais il s’agit bien de la réalité. Devant la cour d’assises ce jeudi, trois personnages principaux : Jérémy Pannequin, l’ex-mari, qui comparait libre dans le box des accusés, la femme, interrogée pendant de très longues minutes à la barre, et l’amant et victime, qui a gardé, pour l’instant, un rôle d’observateur.

Il débarque alors à son domicile. Mais l’amant est aussi présent. Jérémy Pannequin poignarde à plusieurs reprises le quadragénaire avec son couteau de pompier qu’il garde toujours sur lui. Un des coups est porté à trois millimètres de la carotide. Heureusement, la victime s’en sort sans séquelles physiques trop graves.

La Voix Du Nord

Joseph avait tenté de tuer sa femme à coups de fusil

Demain, s’ouvre le procès de Joseph Miqueu, devant la cour d’assises des Hautes-Pyrénées. Le retraité de 75 ans avait fait feu sur sa femme en novembre 2012, à Juillan.

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C’est grâce au sang-froid de la victime que le pire a été évité, ce soir du 24 novembre 2012. Ce soir-là, Marie-France Miqueu rentre de son travail et gare sa voiture dans le garage de sa maison, juste derrière celle de son époux Joseph. Elle descend de voiture et s’apprête à entrer à l’intérieur du domicile. Elle pousse la porte qui communique vers le salon et se retrouve face à face avec son mari qui brandit un fusil, pointant le canon dans la direction de sa tête en criant «Attends, tu vas voir ! Ce soir, c’est la fin !».

Marie-France Miqueu a à peine le temps d’empoigner le canon pour dévier le fusil, qu’un coup de feu éclate : une gerbe de plombs se fiche dans un moellon du garage, juste derrière elle, criblant au passage les pare-brise des deux véhicules. Une brève lutte suit ce tir et l’épouse arrive de nouveau à se cramponner au fusil : elle actionne la détente, un second coup part vers le mur, vidant ainsi l’arme. Dans cette bagarre pour sauver sa vie, Mme Miqueu est blessée à la main. Le fusil étant désormais pour un temps inoffensif, elle court se réfugier chez les voisins. Entre-temps, Joseph Miqueu est rentré à l’intérieur.

Il a attendu son épouse à la porte et a dirigé le canon dans sa direction, à hauteur de la tête : la tentative de meurtre est donc retenue.

La Depeche

Mickaël jugé pour tentative d’assassinat et violences avec arme sur une boulangère

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Mickaël Pierini, un Grassois de 25 ans, comparaît lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour répondre de tentative d’assassinat et de violences avec arme.

Le procès doit durer trois jours. L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin du 22 octobre 2013, vers 7 h 30, dans une boulangerie du 61, bd du Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer, le jeune homme avait poignardé à trois reprises Marilyne Mares, son ex-petite amie, qui en a réchappé.

En fuite, il avait été arrêté six semaines plus tard.

Nice Matin

Yannick, un déséquilibré fonce sur son ex avec sa voiture

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Yannick Faerber est en détention préventive depuis le mois d’août dernier. On lui reproche d’avoir délibérément foncé sur son ex-compagne et deux de ses amis qui l’accompagnaient, avec sa voiture.

En outre, il a proféré des menaces de mort à son encontre, il était complètement ivre, roulait sans permis et, cerise sur le gâteau, il était en récidive légale pour avoir été déjà condamné pour des faits à peu près identiques. A son compteur judiciaire, quelque 14 condamnations.

À la barre, il va expliquer, avec une mauvaise foi absolue, qu’il n’est pour rien dans cette histoire et que tout est de sa faute, à elle.

Quelques condamnations pour violences conjugales, rappelées par la présidente Gadoullet, ne le font pas changer d’avis. «On est passé tout près d’une autre juridiction, celle des assises, dira Me Marie-Hélène Abadie, partie civile. Il y a là une vraie tentative de meurtre»

Le procureur Serfass ira dans le même sens, en décrivant une véritable préméditation : «Il a d’abord mûri son ressentiment, avec une montée en charge des sentiments violents. Puis il y a la recherche de sa victime, comme une proie ; puis la préparation de l’attaque ; ensuite le choix de l’arme par destination et enfin l’action. Tout ça dans l’ordre. »

Il est condamné à 2 ans dont 6 mois avec sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans. Le reste des réquisitions est suivi à la lettre.

Jean-Christophe écroué après avoir poignardé sa mère pendant son sommeil

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Dans la soirée du vendredi 23 octobre, les pompiers ont été appelés par un homme de 39 ans, Jean-Christophe Tévené, qui indiquait avoir tenté de tuer sa mère âgée de 59 ans en lui portant au moins deux coups de couteau : l’un au cou et l’autre dans le thorax, alors qu’elle était endormie dans leur appartement de Vallouise.

Il s’agit d’une résidence secondaire où ils étaient venus passés le week-end. Habituellement, le fils et ses parents habitent ensemble à Marseille. La victime a rapidement été évacuée par les pompiers vers le centre hospitalier de Briançon où elle a subi une intervention chirurgicale en urgence. Entre la vie et la mort, son pronostic vital est engagé.

Une information judiciaire devrait être ouverte du chef de tentative d’homicide volontaire sur un ascendant. « Il risque la réclusion criminelle à perpétuité » précise le procureur de la République Raphaël Balland.

Le Dauphiné

Joël, condamné pour une tentative de meurtre sur son ex femme

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Il s’agit bien d’une tentative d’assassinat. L’avocate générale relève trois paliers : les violences verbales, les approches et le passage à l’acte : « Il suit un chemin ; sans jamais en dévier. Ce chemin menait directement à l’agression et si la victime est encore vivante, Joël Fricker n’y est absolument pour rien. Son échec est uniquement dû à la chance ».

Le 2 avril 2013, Joël  retrouve son ancienne conjointe à Navenne, où elle passe quelques jours chez ses parents. Le matin même, il lui a envoyé un SMS : « Dans la vraie vie, les choses ne se passent pas toujours bien ». Un avertissement qui n’empêche pas la rencontre, organisée pour évoquer la garde alternée de leur fille, âgée de 20 mois, qui dort à l’étage.

La discussion tourne court. Joël Fricker sort un couteau qu’il avait rapporté la veille de Morteau, où habitait encore la jeune femme après leur rupture. Cette dernière est frappée au niveau du sternum, mais la lame en céramique se brise, « à quelques centimètres du cœur. Il la fait tomber en arrière, l’étrangle avec ses mains, puis en effectuant une clef de bras. Un geste assez technique qui résulte d’une décision et non pas d’une perte de contrôle délirante », estime Martine Malitchenko.

Joël Fricker quitte les lieux, se présente à la gendarmerie pour se dénoncer du meurtre de la mère de sa fille. Lorsque les secours arrivent, ils prennent en charge une jeune femme choquée, mais dont les jours ne sont pas en danger.

« Elle a eu une chance inouïe. Un ange gardien veillait sur elle », commente Me Laurence Robert, avocate de la partie civile : « Elle a vu dans ses yeux la haine, mais aussi sa propre mort ». Si sa cliente « ne peut le pardonner, elle n’a jamais dit qu’il était un mauvais père. Elle n’a jamais cherché à le charger ».

Après deux heures et demie de délibérations, Joël Fricker, en détention provisoire depuis le 4 avril 2013, a été condamné à huit ans d’emprisonnement « pour tentative de meurtre ».

Est Républicain