Articles par FDEBRANCHE

Un SDF condamné à.. 3 mois ferme pour avoir volé des yaourts car il avait faim

En avril 2014, un quartier d’Elbeuf est la cible de nombreux cambriolages. Les forces de l’ordre sont sur le qui-vive. Quand on leur signale le 2 avril qu’un cambriolage est en train d’avoir lieu dans un salon de toilettage, ils font tout leur possible pour arriver à temps. Ils parviennent à leur objectif et découvrent Mohamed A. (55 ans) prostré dans le fond de la boutique.

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Sur lui sont retrouvés un couteau, un tournevis, le petit fonds de caisse du commerce et près de lui, des yaourts, dérobés et consommés sur place. Le quinquagénaire, sans domicile fixe, a déjà un parcours pénal bien chargé. Sa carrière commence en 1984, 27 mentions sont déjà portées sur son casier judiciaire. Aucun élément ne permet de relier l’homme aux autres effractions commises dans les habitations et commerces du quartier. Ainsi, il est seulement entendu devant le tribunal pour celle du salon de toilettage.

« Je regrette, je me suis repris en main »

« Quelle est votre situation ces derniers temps ? », interroge la présidente du tribunal. « J’ai suivi un traitement contre la drogue, c’est fini. Je me sens mieux, j’ai fait des démarches pour trouver un travail et un hébergement. J’étais dans une période difficile à l’époque. Je n’étais pas moi-même. Je regrette, aujourd’hui je me suis repris en main », expose le prévenu.

« Il n’y a pas de difficulté concernant la qualification de l’infraction. La difficulté concerne surtout la situation de monsieur. Il a consommé ces yaourts parce qu’il avait faim, tout simplement. Il faut prendre en compte cette situation et ne pas trop en rajouter. Il se trouvait dans une grande difficulté », explique la procureure.

«Mon client est en phase de guérison et prend à bras-le-corps sa réinsertion », plaide l’avocate de la défense. « Au vu de votre casier judiciaire, on ne peut pas faire autrement que de prononcer de la prison ferme. En prison vous semblez cadré, j’espère que vous garderez cette image de vous à votre sortie. Je n’ai pas envie de vous revoir tous les ans pour vous coller trois mois », interpelle la présidente du tribunal après avoir prononcé une peine de trois mois de prison ferme. « Je ne veux pas retomber dans cet enfer », lui répond Mohamed A., les yeux brillants.

Paris Normandie

L’interdiction et le débat sur le burkini en France consternent la presse anglo-saxonne

Le Burkini est « incompatible avec les valeurs françaises », mais interdire des vêtements si ?


Interdiction du Burkini : « La France est-elle tombée sur la tête ? » titre la presse canadienne

 


Vue de l’étranger, l’interdiction du port du burkini sur des plages françaises (à Cannes et Villeneuve-Loubet plus précisément) suscite ironie et consternation.

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« Les autorités devront distinguer les nageurs en burkini et ceux en combinaison de plongée »écrivent avec une pointe d’humour nos confrères anglais de la BBC.

Idem du côté de The Independent qui titre, en toute ironie : « Le burkini interdit sur les côtes françaises – pour protéger les gens ».

« Stupide et sexiste »

Mais outre les remarques portant sur le caractère dérisoire de ces arrêtés, d’autres critiques ciblent le fond du problème et pointent l’argumentaire des deux maires LR qui ont procédé à ces interdictions.

Pour Hilary Hanson, journaliste au Huffington Post américain, cette mesure est tout simplement « stupide et sexiste ». « C’est absurde et statistiquement faux de confondre musulmans et terroristes.

Et les gens opposés à l’interdiction soulignent que ces arrêtés ne vont pas arrêter l’extrémisme, mais participeront à l’isolement d’une communauté », écrit-elle. Notre consœur rappelle les propos du directeur général des services de la ville de Cannes, qui voit dans ces tenues une « allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre ».

Selon la journaliste américaine, « toutes les femmes qui choisissent de porter un burkini ne sont pas musulmanes ». « Certaines juives orthodoxes« , ont adopté ce vêtement, argue-t-elle, rappelant que la célèbre cuisinière britannique Nigella Lawson a elle aussi porté ce maillot de bain. « D’autres femmes peuvent tout simplement se sentir plus à l’aise sans avoir à exposer leur corps », ajoute Hilary Hanson. 

La BBC a également collecté de nombreux témoignages de femmes musulmanes, et toutes ne comprennent absolument pas pourquoi ce maillot crispe autant dans l’Hexagone. Mais alors, comment expliquer une telle différence d’approches entre les pays anglo-saxons et la France ? 

« En Grande-Bretagne comme aux États-Unis, cette mode-là ne choque pas autant qu’en France », expliquait au HuffPost Hanna Woodhead, doctorante à la faculté de théologie de Genève qui travaille depuis deux ans sur la mode religieuse et en particulier sur la notion de pudeur, citant en exemple les fonctionnaires musulmanes de la police londonienne dont la tenue comprend un voile, comme celle de leurs confrères sikh, un turban.

Pas étonnant donc que la presse anglo-saxonne soit interloquée par ces arrêtés, d’autant plus à la lecture de certains arguments avancés par les maires de Cannes et Villeneuve-Loubet, tels que « les règles d’hygiène », « la sécurité des baignades », ou « la prévention des troubles à l’ordre public ».

« Si les troubles à l’ordre public sont la principale préoccupation de David Lisnard (le maire de Cannes, ndlr), gageons qu’il saura aussi interdire toute apparition publique de star » dans sa ville, écrit aussi Hilary Hanson…

Huffington

Allemagne : Le grand remplacement dont personne ne parle

De plus en plus de Britanniques veulent devenir allemands

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Leur crainte? Se retrouver face à une montagne de difficultés administratives pour pouvoir continuer à vivre et travailler en Allemagne ou à se déplacer au sein de l’Union européenne une fois achevé le processus de retrait de la Grande-Bretagne. De plus en plus de citoyens britanniques résidant en Allemagne songent à obtenir une nouvelle nationalité. Il suffit de se pencher sur les statistiques des grandes villes allemandes pour prendre la mesure du phénomène, fait remarquer l’hebdomadaire Der Spiegel, chiffres à l’appui.

À Stuttgart, 29 citoyens britanniques domiciliés dans cette ville de l’ouest de l’Allemagne ont demandé à obtenir la nationalité allemande cette année, contre seulement 3 en 2015. À Hambourg, 120 demandes de naturalisation ont été déposées depuis le 23 juin 2016, date à laquelle les citoyens britanniques ont voté en faveur du Brexit, contre 38 entre le 1er janvier et le 22 juin 2016 et 52 l’année précédente. Le nombre de demandes de naturalisation a triplé à Cologne, passant de 10 dossiers en 2015 à 34 cette année. Comme l’explique une porte-parole de la mairie de Cologne au Spiegel:

«Dans les six semaines qui ont suivi le référendum, il y a eu presque autant de demandes que durant les six premiers mois de l’année.»

Assouplir la procédure?

La loi allemande autorise les citoyens de nationalité étrangère résidant sur son sol depuis au moins huit ans à déposer une demande de naturalisation. Les citoyens de l’UE ont le droit d’avoir la double nationalité, c’est-à-dire de conserver en parallèle leur nationalité de naissance. «Cela pourrait être une des raisons pour lesquelles tant de Britanniques déposent déjà, juste après le Brexit, une demande de naturalisation», écrit Der Spiegel, tout en rappelant qu’on ignore aujourd’hui si les citoyens britanniques perdront ou pas ce droit à la double nationalité une fois la procédure de retrait entérinée.

D’autres Britanniques établis en Allemagne songent même à se marier, là encore par crainte de complications administratives. Comme cet entrepreneur britannique qui a créé une start-up à Berlin en 2013 qui était interviewé peu avant le référendum par l’hebdomadaire Die Zeit:

«Ma compagne et moi ne sommes pas de gros fans du mariage, mais le Brexit pourrait nous y forcer. Ce serait bizarre qu’une décision aussi intime doive dépendre de luttes de pouvoir politiques. Ma compagne est finlandaise. Nous sommes donc tous les deux des immigrés en Allemagne, et cela ne pose aucun problème, grâce aux lois européennes nous pouvons tous deux vivre et travailler sans difficulté. Si la Grande-Bretagne quitte l’UE, j’aurai besoin d’un visa pour être en Allemagne, ou ma compagne en aura besoin d’un pour pouvoir travailler et vivre en Angleterre. Dans l’immédiat, ça ne pose pas de problème, mais sur le long terme, si.»

Le groupe des Verts allemands au Bundestag a d’ailleurs récemment proposé au ministère allemand de l’Intérieur d’assouplir la procédure de naturalisation pour les citoyens britanniques, proposant de diminuer de deux ans le délai de séjour minimum imposé pour pouvoir demander la nationalité allemande, faisant face à un refus catégorique.

Slate

Corse : une trentaine de personnes mettent le feu aux voitures appartenant aux Maghrébins

Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini après les violences

Ange-Pierre Vivoni a tranché et pris un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de sa commune. Cette décision intervient après un rassemblement tendu d’au moins 500 personnes, à la suite d’une altercation entre familles d’origine maghrébine et jeunes Corses.

Metro News


Deux groupes de personnes sont impliqués dans une rixe qui a éclaté en fin d’après-midi samedi 13 août, à la sortie Nord de Sisco (Haute-Corse).

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Une rixe a éclaté aux alentours de 17h30 sur une plage au niveau de la sortie Nord de Sisco, dans le Cap corse, samedi 13 août.

Deux groupes sont impliqués dans l’altercation : des Corses résidant dans la commune de Sisco et des Maghrébins.

Parmi les deux groupes, cinq personnes ont été blessés : deux Corses, dont l’un a été touché au harpon au niveau des côtes, et trois Maghrébins.

Ils ont été transportés à l’hôpital de Bastia. L’un des jeunes Maghrébins est en état d’urgence vitale. Le pronostic vital des autres victimes n’est pas engagé.

Vives tensions dans le village

Apprenant la nouvelle de cette rixe, une centaine d’habitants de Sisco se sont attroupés sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule.

Une trentaine de personnes ont mis le feu à trois véhicules appartenant aux Maghrébins.
40 gendarmes et 20 CRS ont été dépêchés sur place pour contenir la foule et l’empêcher de lyncher le blessé grave qui était en train d’être évacué. La circulation a été coupée dans les deux sens au niveau de Sisco avant de reprendre normalement à 22h.

Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment, l’état physique des agresseurs n’ayant pas permis de les placer en garde à vue.

D’après des témoins de la scène, l’altercation aurait été provoquée par une photo, prise par des touristes, alors qu’un groupe de dix Maghrébins, dont une femme enceinte et des enfants, se trouvait sur la plage.

Ces derniers auraient fait comprendre aux touristes qu’ils n’avaient pas à prendre de photos. Des Corses de Sisco se seraient ensuite mêlés à la dispute qui aurait alors dégénéré en affrontement.

Une enquête va être confiée à la gendarmerie pour déterminer les causes exactes de cette rixe.

Une violence condamnée par les autorités

Ces actes de violence ont été condamnés dès samedi soir par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a assuré que tous ses services seraient mobilisés « dans le cadre de l’enquête conduite par l’autorité judiciaire pour faire toute la lumière sur ces faits intolérables et en interpeller les auteurs ».

Dans un communiqué, le ministre a appelé chacun « au calme et au sens des responsabilités ».
De son côté, le président du conseil départemental de Haute-Corse, François Orlandi, a conseillé à chacun de « garder son sang-froid » et de « ne pas céder à la violence ».

France 3

New York : Un imam tué et un autre grièvement blessé devant une mosquée

 



Un imam a été tué et un autre homme a été grièvement blessé, samedi 13 août, alors qu’ils rentraient chez eux après avoir prié dans une mosquée du quartier du Queens, à New York.

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Une porte-parole de la police de la ville, Tiffany Phillips, a confirmé que deux hommes d’une cinquantaine d’années avaient été la cible de tirs dans le secteur d’Ozone Park. L’identité des victimes et le mobile de la fusillade n’ont pas été communiqués par les forces de l’ordre.

Plusieurs musulmans se sont toutefois réunis sur les lieux du drame pour dénoncer un crime de haine. Ils critiquent notamment l’attitude du candidat républicain à la présidentielle de novembre, Donald Trump.

Le Monde

Grégory écope de 5 mois de prison ferme pour avoir menacé Hollande et Valls sur Twitter

Grégory Pasqueille, déjà condamné pour un tweet raciste contre Christiane Taubira, s’est vu infliger vendredi cinq mois de prison ferme pour menaces de mort en raison d’un tweet appelant à assassiner François Hollande et Manuel Valls, a-t-on appris ce samedi auprès du parquet de Béthune. 

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Le 6 juillet, le nordiste âgé d’une trentaine d’années avait appelé sur Twitter à « prendre les armes » et à se rendre aux Invalides à Paris le lendemain, pour la cérémonie d’hommage à l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Il avait accompagné certains de ses tweets, qui depuis ont été supprimés, du hashtag « #assassinerhollandevalls ».

Selon lui il ne s’agissait pas de menaces de mort

L’homme a été interpellé le 7 juillet à côté de l’Assemblée nationale à Paris, non loin de la cérémonie en hommage au dirigeant socialiste, a indiqué le parquet. Grégory Pasqueille a reconnu qu’il était bien l’auteur des ces tweets, mais, selon lui, il ne s’agissait pas de menaces de mort, mais d’une manière de dire qu’il souhaitait mettre un terme à la carrière politique du président de la République François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls.

Il a été condamné à cinq mois de prison ferme pour menaces de mort et à un mois supplémentaire pour refus de se soumettre à un test d’ADN. L’homme avait déjà été condamné en juin à Paris, en son absence, à deux mois de prison ferme pour injure publique raciale, en raison d’un tweet dans lequel, en juillet 2014, il comparait l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira à un singe. Il a fait appel de ce jugement.

BFM

L’arrêté anti-Burkini de la mairie de Cannes validé par la justice, le CCIF fera appel

Le tribunal administratif de Nice a rejeté samedi la demande de suspension, en référé-liberté, de l’arrêté municipal pris le 28 juillet par la mairie de Cannes pour interdire la baignade en burkini sur ses plages, indiquent les services de cette collectivité, confirmant une information de Nice-Matin.

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David Lisnard

La justice administrative avait été saisie vendredi après-midi par trois particulières et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

Dans son ordonnance, le juge des référés écarte le caractère d’urgence car « les requérants ont saisi le juge des référés le 12 août pour contester l’arrêté du maire de Cannes du 28 juillet dont il n’est pas contesté qu’il est depuis lors affiché sur les panneaux municipaux prévus à cet effet ainsi que sur les plages. »

L?ordonnance note également que « sont respectées les dispositions de l’article 1er de la Constitution aux termes desquelles « la France est une République laïque », qui interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers ».

Le juge indique également que « dans le contexte d’état d’urgence et des récents attentats islamistes survenus notamment à Nice il y a un mois (?) le port d’une tenue vestimentaire distinctive, autre que celle d’une tenue habituelle de bain, peut en effet être interprétée comme n’étant pas, dans ce contexte, qu’un simple signe de religiosité ».

Me Sefen Guez Guez, avocat du CCIF, a fait part de son intention, au nom de son client, de faire appel de cette ordonnance devant le Conseil d’Etat, expliquant que « cette décision ouvre la porte à l’interdiction de tout signe religieux dans l’espace public ». Il s’étonne également, n’ayant eu connaissance « que le 11 août » de cet arrêté du 28 juillet, que le caractère d’urgence n’ait pas été retenu, et que « pour une décision aussi importante, aucune audience publique permettant un débat contradictoire » n’ait été envisagée.

Yahoo

Un caricaturiste faisant un parallèle entre la Shoah et Gaza fait la fierté de son école catholique

Un lycée catholique de Belgique a déclaré être « fier » de l’un de ses anciens enseignants pour son prix reçu lors du concours iranien controversé de caricatures de la Shoah, rapporte jeudi JTA.

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Luc Descheemaeker, qui a démissionné l’été dernier de l’école Sint-Jozefs Institut près d’Anvers, s’est vu décerner un « prix spécial » ainsi que 1.000 dollars lors de la deuxième édition du Concours International de Caricature de l’Holocauste, qui a eu lieu en mai à Téhéran.

L’enseignant belge a participé au concours en présentant un dessin de la barrière de sécurité entre la bande de Gaza et Israël arborant cyniquement la phrase « Arbeit macht frei » (« le travail rend libre »), en référence aux mots inscrits à l’entrée du camp d’extermination Auschwitz.

Interrogée par le journal communautaire juif Ragards, Martine De Zutter, membre du corps professoral de l’institut Sint-Jozefs a déclaré que l’école était « très fière d’avoir été associée à Luc » ajoutant que « son talent est d’une grande valeur pour l’éducation artistique » des étudiants.

Le directeur de l’école Paul Vanthournout a de son côté indiqué que l’Institut Sint-Jozefs n’avait pas de position sur le sujet.

Il a cependant confirmé que l’école était fière du travail de Descheemaeker au sein de l’institution, où il a enseigné les arts plastiques et les sciences de la culture.

« Je comprends que vous trouviez la critique sur les actions d’Israël en Cisjordanie et à Gaza désagréable, » a déclaré le directeur à JTA, « mais de là à appeler cela de l’antisémite c’est exagéré. »

 

 

I24

Les catholiques pratiquants moins tolérants envers les musulmans

Les catholiques français sont réputés papistes, mais cela n’a pas empêché certains d’entre eux d’être interloqués par les propos récents de François sur l’islam.

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« Je n’aime pas parler de violence islamique. (…) Si je parlais de violence islamique, je devrais également parler de violence catholique. (…) Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe fondamentaliste. (…) Il n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence. Ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai ! »

Certains catholiques ont été heurtés par ce qu’ils ont perçu comme un déni des motivations djihadistes des deux jeunes assassins du prêtre catholique tué en plein culte. Or, cet attentat à la charge symbolique dévastatrice est survenu dans un contexte marqué, depuis plusieurs mois, par une défiance croissante des catholiques, notamment pratiquants, envers l’islam, indique une étude de l’IFOP, sur la base de sondages effectués ces dernières années, et en particulier depuis les attentats de janvier et de novembre 2015. Controverses incessantes dans le débat public autour des signes visibles de l’islam, crise migratoire et attentats ont tissé une trame qui inquiète plus particulièrement la composante catholique du pays.

Quelques jours après le meurtre du Père Jacques Hamel dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), les propos du pape qui ne trouvait pas  « juste d’identifier l’islam avec la violence » ont choqué des catholiques. 

« L’idée d’une concurrence, d’une asymétrie entre la religion catholique, historique mais en déclin démographique, et un islam perçu comme en pleine dynamique démographique » contribuerait à dégrader l’image de l’islam davantage aux yeux des catholiques pratiquants que pour reste de la population, avance Jérôme Fourquet. Cette sourde inquiétude pourrait favoriser des crispations autour des récents propos du pape François sur l’islam.        

Initialement, pourtant, les catholiques se définissant comme pratiquants étaient légèrement plus tolérants que la moyenne des Français envers les signes de la visibilité de l’islam, comme le port du voile à l’école et, dans une moindre mesure, la construction de mosquéesMais cette relative ouverture aux manifestations de religiosité de la part des adeptes de la confession historiquement majoritaire s’est effacée ces dernières années, au point d’être aujourd’hui inférieure à celle de la moyenne nationale.

Le décrochage entre les catholiques pratiquants et l’ensemble des Français est spectaculairement mis en évidence par la question de l’« amalgame » entre musulmans et « islamistes radicaux ».

En février 2015, après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, les catholiques pratiquants ne se distinguaient presque pas du reste des Français […] Mesuré immédiatement après l’assassinat du Père Jacques Hamel, après la série d’attentats qui l’ont précédé, l’équilibre n’a pas changé dans l’ensemble de la population. En revanche, la part des catholiques refusant l’amalgame a reculé de 15 points et celle considérant l’islam comme « une menace » a progressé de 12 points.

Ce sont aussi ces catholiques « culturels », éloignés de toute pratique, qui font le plus de différence entre l’accueil de chrétiens d’Orient et celui des migrants en général. «Chez eux, note M. Fourquet, le devoir de miséricorde ne contrebalance pas l’inquiétude sécuritaire et identitaire. » Et ils semblent imperméables aux paroles du chef de l’Eglise catholique.

Le Monde

Israël se prépare à saisir des terres palestiniennes pour relocaliser une colonie sauvage

Les USA dénoncent la possible relocalisation des colonies israéliennes sur les terres palestiniennes

Les Etats-Unis ont critiqué samedi l’éventuelle relocalisation d’une colonie israélienne sur des terres palestiniennes, la décrivant comme contraire aux engagements du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou envers le président américain.


Le département d’État américain a vivement réagi à l’éventualité qu’Israël confisque ces terres pour relocaliser la colonie d’Amona. Un tel acte serait «sans précédent», a-t-il dit.

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Amona est une colonie sauvage, c’est-à-dire illégale non seulement selon la loi internationale mais aussi israélienne. Située dans le centre de la Cisjordanie non loin de Ramallah et abritant environ 200 personnes, elle confronte les autorités israéliennes à un casse-tête.

La Cour suprême a ordonné fin 2014 l’évacuation, d’ici à fin 2016, de cette colonie construite dans les années 90 sans autorisation sur des terres privées palestiniennes. Mais les habitants refusent leur évacuation et sont soutenus par une partie de la droite israélienne.

Les autorités israéliennes ont publié jeudi dans la presse palestinienne une annonce accompagnée d’une carte de différents terrains présumés tout proches d’Amona et, semble-t-il, abandonnés, a indiqué l’ONG anticolonisation israélienne la Paix maintenant.

L’annonce appelle ceux qui revendiquent la propriété de ces terrains à se manifester sous 30 jours, faute de quoi l’État israélien les saisira et en deviendra propriétaire en vertu de textes relatifs aux biens des absents.

Pour la Paix maintenant, il ne fait pas de doute que ces terres serviraient à relocaliser Amona et créer une nouvelle colonie.

Le gouvernement israélien franchirait une «ligne rouge», a dit l’ONG dans un communiqué. Il «se met à présent à voler des terres privées en guise de compensation à un petit groupe de colons qui avaient eux-mêmes volé des terres privées palestiniennes», a-t-elle dit.

Le département d’État américain s’est dit «profondément inquiet» devant ces informations. «Ceci constituerait un acte préoccupant et sans précédent», a dit la porte-parole Elizabeth Trudeau.

«C’est la poursuite d’un processus qui a vu la légalisation, au cours des dernières années, de 32 colonies qui étaient illégales au regard de la loi israélienne», a-t-elle dit à la presse. Ce processus fait partie d’un «certain nombre de tendances» qui «menacent la solution à deux États», a-t-elle dit.

La communauté internationale considère la colonisation comme un obstacle majeur à la paix entre Israéliens et Palestiniens et à l’établissement d’un État auquel ces derniers aspirent.

La Presse

Une écolière violée par 137 pédophiles pendant 2 ans, mais seuls 3 sont emprisonnés

Les hommes se déplaceraient à travers le pays pour abuser de Paula, en utilisant souvent des hôtels des centres villes ou des maisons où elle aurait été électrocuté par un des pédophiles. 

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Paula Smith (pas son vrai nom) dit qu’elle a été violée dés l’âge de 13 après avoir été enlevé à proximité de son école et emmené dans une maison.

Pendant deux ans, un prédateur a abusé d’elle à plusieurs reprises  et l’a également à donné à d’autres agresseurs d’enfants liés à un site échangiste – où son profil avait été mis en ligne à son insu.

Pourtant, seulement trois pédophiles ont été traduits en justice.

Parmi les pédophiles arrêtés, l’instituteur William Hanna, 66 ans, sa petite amie Dianne Whitehouse, 61ans , et Ian McGlasson, 50 ans, qui ont été condamnés à un total de 19 ans de prison. Deux autres suspects se sont suicidés après avoir été arrêté.

Mirror

Israel a détruit 726 structures humanitaires palestiniennes faisant 1020 déplacés

Israël a détruit en 2016 plus de maisons et d’installations que durant tout 2015 en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée, ont indiqué l’ONU et des ONG aujourd’hui.

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Depuis début 2016, 726 structures ont été détruites, faisant 1020 déplacés, contre 531 démolitions et 688 Palestiniens déplacés durant toute l’année 2015, rapporte l’Ocha, le Bureau des affaires humanitaires de l’ONU. Les structures évoquées par l’ONU incluent des maisons, des abris pour animaux ou des équipements comme des panneaux solaires.

Nombre d’entre elles sont financées par des bailleurs étrangers, dont l’UE ou différents Etats qui affirment agir pour pallier les besoins humanitaires pressants d’une population sous occupation militaire et dont les moyens de vie se réduisent avec la progression de la colonisation ou des opérations militaires israéliennes.

Pour la seule semaine écoulée, « les autorités israéliennes ont détruit ou forcé les propriétaires à détruire eux-mêmes 42 structures pour défaut de permis de construire, faisant 30 déplacés et affectant la vie de plus de 1.200 personnes » à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, détaille l’Ocha.

Depuis janvier, recense l’ONG israélienne B’Tselem, qui dénonce régulièrement les exactions israéliennes dans les Territoires, « Israël a détruit au moins 188 maisons palestiniennes en Cisjordanie ». Il s’agit du « chiffre le plus élevé depuis que B’Tselem a commencé à recenser en 2006 les démolitions de maisons pour défaut de permis », dit-elle. Depuis 1988, plus de 2 800 ordres de démolition ont été appliqués; environ 11.000 menacent toujours des familles palestiniennes, selon l’Ocha.

Les Affaires étrangères françaises ont condamné hier la destruction, la semaine passée, de structures financées par la France dans le village de Nabi Samuel, en Cisjordanie. C’est la troisième démolition ou confiscation de bâtiments financés par la France en 2016, a dit le Quai d’Orsay. Il a exprimé « sa grave préoccupation face à l’accélération du rythme des démolitions et confiscations de structures humanitaires ».

Depuis Washington, la diplomatie américaine a elle une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme au sujet de Soussia, village palestinien du sud de la Cisjordanie menacé de destruction par Israël. « Si le gouvernement israélien met en œuvre ces démolitions à Soussia, cela sera très inquiétant et aura un impact très négatif sur la vie des résidents palestiniens, déjà déplacés à plusieurs reprises », a dit le département d’Etat.

Le Figaro

Nadine Morano se radicalise de plus en plus à l’approche de la primaire de la droite

La députée européenne qui avait été écartée des élections régionales de décembre pour des propos polémiques a récidivé ce vendredi en franchissant une nouvelle ligne rouge. Nadine Morano opposée à la burqa a considéré que les femmes intégralement voilées étaient comparables «aux nazis».

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En qualifiant les femmes intégralement voilées de «nazies», Mme Morano a de nouveau franchi une ligne rouge alors que ses principaux rivaux à la primaire des Républicains ont pris quelques jours de congés et diminué leur présence médiatique.

Comme Donald Trump outre-Atlantique, dont elle trouve le discours «plutôt affolant», la députée européenne s’isole encore plus dans sa famille politique qui avait pourtant enchaînée les propositions sécuritaires chocs  après les attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray en juillet dernier.

Pour la candidate à la primaire de la droite et du centre, les femmes intégralement voilées « s’exhibent en colportant une idéologie terroriste » et sont « une publicité ambulante pour l’islam radical ». Saluant également l’arrêté municipal pris par le maire de Cannes pour interdire le burkini sur les plages publiques de sa commune, Mme Morano a assuré que cela « ne choquait personne quand les maires prennent des arrêtés pour interdire d’être torse nu ».

Sur Europe 1, elle a défendu un proche, inconnu du grand public qui a indigné les réseaux sociaux en suggérant de déporter une femme voilée se prélassant sur une plage et en qualifiant son vêtement de «sac poubelle». Ne trouvant rien à redire alors que même le FN n’a pas surfé sur la polémique, Mme Morano a assuré que Jean-Pierre Arbey (délégué de la 2ème circonscription de Meurthe-et-Moselle et chargé de l’organisation de la primaire à Nancy) « n’a pas parlé de déportation ! », disant bien connaître ce délégué Les Républicains de son département qui est «gaulliste».

Mais en voulant le défendre, Mme Morano a glissé de nouveau dans la polémique en comparant ces femmes portant le voile intégral à des nazis. Une comparaissant lourde de sens, encore plus dans une région où elle a composé sa base électorale marquée par l’occupation nazie. Ce sont « les journalistes qui veulent faire cette interprétation », pas son ami a-t-elle estimé.

Dans une tentative de justification fragile, Nadine Morano va même plus loin. Jean-Pierre Arbey « considère comme moi que cette femme intégralement voilée sur le territoire national est comparable avec les nazis. Ces nazis qui ont exterminé des gens, aujourd’hui, ce sont les terroristes islamistes », a-t-elle insisté.

Loractu

La loi n’interdit pas le burkini, l’arrêté visant sa prohibition est «disproportionné »

Burkini interdit à Cannes: «On ne peut pas instaurer une police vestimentaire au nom de la laïcité»


Le 28 juillet, le maire de Cannes, David Lisnard (Les Républicains), a pris un arrêté interdisant l’accès aux plages de la commune ainsi que la baignade des personnes n’ayant pas une « tenue respectueuse de la laïcité ». Pour justifier la prise d’une telle décision, la municipalité évoque les récents attentats sur le territoire français revendiqués par l’Etat islamique, notamment ceux de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray.

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Le 11 août, la section Cannes-Grasse de la Ligue des droits de l’homme a dénoncé via un communiqué un « abus de droit », rappelant que la Constitution de 1958 garantit à tout citoyen sa liberté de conscience et le libre exercice du culte. Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) va de son côté saisir la justice en référé-liberté afin de contester l’arrêté.

Peut-on parler d’abus de droit ?

Plusieurs notions ressortent dans l’arrêté, notamment le respect de la laïcité et la prévention des troubles à l’ordre public.

La laïcité est invoquée en référence à la Constitution de 1958 et à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC). L’article 10 de la DDHC précise que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». La Constitution garantit par ailleurs le respect des croyances tandis que la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 instaure la notion de culte et de respect de celui-ci.

Interpellé sur l’affaire de Cannes par Feïza Ben Mohamed, porte-parole et secrétaire générale de la Fédération des musulmans du Sud (FMS), l’Observatoire de la laïcité a rappelé sur Twitter que la laïcité ne peut servir de base à des restrictions vestimentaires.

@FeizaK @davidlisnard Si des restrictions vestimentaires sont décidées, en l’espèce,elles ne peuvent se fonder sur le principe de la laïcité

— Observatoire Laïcité (@ObservLaicite) 23:22 – 11 Août 2016

En France, une circulaire du 2 mars 2011 relative à la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public interdit le port du voile intégral. C’est la seule mention légale d’une restriction vestimentaire concernant l’espace public, qui englobe les plages dans sa définition. Seuls les écoles, collèges et lycées sont concernés par l’interdiction du port de signes religieux ostentatoires.

La loi n’interdit donc en rien le port d’une kippa, d’une croix, d’un niqab ou encore d’un burkini à la plage, tant que ceux-ci ne dissimulent pas le visage et n’empêchent pas l’identification de la personne, tout comme elle n’interdit pas le port de t-shirts à manches longues portés par pudeur ou pour se protéger du soleil.

« Disproportionné »

L’autre point soulevé est le problème de la sécurité, à travers l’interdiction de vêtements « de nature à créer des risques de troubles à l’ordre public (attroupements, échauffourées, etc.) qu’il est nécessaire de prévenir », en référence aux récents attentats qui ont touché la France. La mairie de Cannes, comme celle de n’importe quelle commune française, peut prendre un arrêté visant à interdire un comportement si elle estime que celui-ci peut nuire à l’ordre public.

Pour Nicolas Hervieu, juriste au Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux (Credof), utiliser cette notion pour restreindre les libertés est trop vague. « On ne peut pas viser les personnes qui portent un vêtement religieux pour protéger ces mêmes personnes d’un éventuel trouble », résume le juriste, jugeant cette mesure « disproportionnée » du point de vue des motifs soulevés.

Que risque la mairie de Cannes si l’arrêté est contraire à la loi ?

Après la saisine contre l’arrêté par le CCIF, la justice devra mettre en balance les motifs invoqués par la mairie de Cannes avec le respect des libertés fondamentales et l’évaluation des risques. Si le juge des référés fait droit à la demande du collectif, l’arrêté sera suspendu. Une audience publique peut être ordonnée par la suite, lors de laquelle le CCIF et la commune seront entendus.

Une fois la décision rendue, si la justice ordonne la suspension de l’arrêté, ce dernier n’a plus d’effet. « Il y a suspension mais pas condamnation, sauf à payerdes frais de justice, précise Nicolas Hervieu. Passée la décision de suspension, la sanction n’a plus de fondement légal. » Si la justice ordonne la suspension de l’arrêté, la commune de Cannes pourra toutefois faire appel devant le Conseil d’Etat.

Ce genre de cas n’est pas une première. D’après Nice-Matin, la commune de Villeneuve-Loubet, dans les Alpes-Maritimes, aurait pris un arrêté similaire à celui de la ville de Cannes. En 2014, le collectif avait fait suspendre un arrêté similaire pris par la commune de Wissous dans l’Essonne, interdisant le port de signes religieux lors de la manifestation estivale de la ville.

Le burkini est-il spécifiquement visé par l’arrêté ?

Alors que l’arrêté vise de manière générale le port de tenues « non laïques » à la plage, le burkini est rapidement revenu sur le tapis, quelques jours après la polémique sur la journée spéciale burkini organisée à Marseille puis annuléepour risque de trouble à l’ordre public.

Si le burkini ou un autre vêtement religieux lié à l’islam n’est précisément mentionné dans l’arrêté, la mairie de Cannes a recentré l’attention sur l’extrémisme islamiste. Interrogé par Nice-Matin, David Lisnard avait ainsi déclaré qu’il ne s’agissait pas d’interdire « le voile, ni la kippa, ni les croix » mais« simplement un uniforme qui est le symbole de l’extrémisme islamiste ». Thierry Migoule, directeur général des services de la ville de Cannes, chargé de l’exécution de l’arrêté, avait également précisé à l’AFP qu’il s’agissait d’interdire « les tenues ostentatoires qui font référence à une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre ».

Des voix se sont élevées pour dénoncer un arrêté « symptomatique d’une époque », comme le dénonce Feïza Ben Mohamed. Pour la porte-parole de la FMS, cette décision est le symbole d’une problématique qui est en train de se créer autour de la visibilité des musulmans.

« Le maire de Cannes a pris l’arrêté sans se dire qu’il pouvait être inquiété, déplore-t-elle : Aujourd’hui, quand on s’en prend aux musulmans, on n’a pas peur. » Feïza Ben Mohamed s’interroge également sur l’application de l’arrêté : « Est-ce que l’accès aux plages sera aussi interdit aux princesses saoudiennes ? Je ne le crois pas. David Lisnard veut enlever des moments de convivialité à des familles. »

Le Monde

Flora Hollande en vacances en Corse aux frais de l’État ?

Selon l’hebdomadaire « Closer », Flora Hollande, la fille de François Hollande et de Ségolène Royal, aurait été véhiculée et hébergée en Corse par la sous-préfecture de Calvi.

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Les photos publiées par le magazine Closer et prises à l’aéroport de Calvi ainsi qu’à la sous-préfecture sont assez éloquentes. On y aperçoit la fille de François Hollande et de Ségolène Royal embarquant dans un véhicule officiel durant le festival Calvi on the Rocks. Flora Hollande, âgée de 24 ans, et ses amies rejoignent la sous-préfecture.

Jointe par Le Point, la sous-préfète Anne Ballereau, redevenue inspectrice générale de l’Éducation nationale le 4 août, dément avoir hébergé la jeune femme. « Vous me l’apprenez ! » a-t-elle répondu, faussement ingénue. « Comment avez-vous eu mon numéro de portable personnel ? Je dois monter voir Ségolène Royal après le 15 août, mais je ne connais pas sa fille ! »

Lors de son périple en bateau début juillet, Flora Hollande était accompagnée d’un homme aux cheveux gris ressemblant au maire de Galéria. Son bateau a été plastiqué quelques jours après qu’il semble avoir été vu avec la fille du président de la République. « Je ne me connais pas d’ennemis », a-t-il affirmé au Point, et lui aussi dément connaître Flora Hollande.

Néanmoins, il connaît Ségolène Royal, à la faveur d’une visite ministérielle. Une photo d’agence avait immortalisé la rencontre sur un bateau.

Le Point

Nice: un néerlandais incarcéré pour viol de 2 enfants et assure qu’ils étaient «consentants»

Un ressortissant néerlandais d’une quarantaine d’années est incarcéré depuis samedi dernier, mis en examen dans le cadre d’une affaire de viols sur mineurs commis à Nice.

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L’homme est soupçonné d’avoir abusé de deux frères, deux enfants respectivement âgés de 8 et 10 ans. La justice niçoise s’attache à vérifier s’il a fait d’autres victimes.

L’homme a été interpellé jeudi dernier, à Nice, dans l’un des appartements qu’il propose à la location.

Les policiers ont saisi des milliers d’images de jeunes enfants. Y compris des clichés captés dans la rue ou à la plage, sous les jupes de fillettes, ou encore lorsque les enfants se changent sur les galets.

RENCONTRÉS À LA PLAGE 

C’est précisément sur les plages de la promenade des Anglais que T. S. aurait fait la connaissance des deux frères. L’inconnu a gagné leur confiance, leur a offert des glaces avant de les inviter à dîner. Il aurait fini par parvenir à ses sinistres fins.

A ses yeux, les enfants étaient consentants, a-t-il assuré lors de sa garde à vue.

La brigade des mineurs de la sûreté départementale et le groupe cybercriminalité de la police judiciaire de Nice ont enquêté de concert et interpellé le suspect le 4 août.

T. S. a été déféré le surlendemain au parquet de Nice, qui a ouvert une information judiciaire pour viols sur mineurs et détention d’images à caractère pédopornographique. Les policiers poursuivent donc l’enquête sous la houlette d’un juge d’instruction niçois.

Selon une source judiciaire, «les investigations à venir devront établir, outre la gravité des faits, si le suspect a commis ou non des actes similaires.»

Nice Matin