Articles par FDEBRANCHE

Plusieurs nationalistes corses condamnés pour terrorisme inscrits au FIJAIT

Le 1er juillet 2016, le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) est officiellement entré en vigueur. Il répertorie tous les condamnés pour terrorisme. Plusieurs nationalistes corses se sont vus notifier leur inscription, vécue comme une double peine.

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Franck Rastoul, procureur général près la Cour d’Appel de Bastia; Me Jean-Marc Lanfranchi, avocat de Sampiero Andreani; Manuel Valls, Premier Ministre (Janvier 2015 – Assemblée nationale); Me Eric Barbolosi; Vanessa Codaccioni, maître de conférence, spécialiste justice d’exception à l’Université Paris 8; Xavier Crettiez, professeur des Universités, Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye  –  France 3 Corse ViaStella  –  Marie-Françoise Stefani, Stéphane Agostini

UNE TRENTAINE DE NATIONALISTES INSCRITS

Le 1er juillet 2016, le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) est officiellement entré en action. Il répertorie tous les condamnés pour terrorisme. Plusieurs nationalistes corses se sont vus notifier leur inscription.

Créé après les attentats de Paris, par la loi du 24 juillet 2015 relative au renseignement, le FIJAIT a pour vocation de faciliter l’identification des personnes et de prévenir le renouvellement des infractions à caractère terroriste.

Une trentaine de nationalistes corses, condamnés pour terrorisme, se sont vus notifier leur inscription au FIJAIT aux côtés de djihadistes. Un amalgame selon eux.

La loi ne peut pas faire de distinction », explique Franck Rastoul, procureur général près la cour d’appel de Bastia. « Le critère d’application c’est une qualification juridique qui relève de faits de terrorisme (…). La loi ne fait pas de distinction mais ne peut pas en faire, sinon il y aurait une rupture de l’égalité devant la loi. »

Dernier cas en date, ceux de Nicolas Battini, Joseph-Marie Verdi et Stéphane Tomasini. Les trois jeunes nationalistes ont été condamnés le 6 octobre 2016 à des peines de 5 à 8 ans de prison pour un attentat commis en 2012 contre la sous-préfecture de Corte (Haute-Corse).

La cour d’assises spéciale, qui n’a pas retenu le chef d’association de malfaiteurs contre les trois accusés, a confirmé la qualification terroriste et demandé leur inscription au FIJAIT.

UN CONTRÔLE STRICT DES LIBERTÉS

En terme d’obligation, les fichés au FIJAIT doivent déclarer tout changement d’adresse et tout déplacement à l’étranger au plus tard 15 jours avant la date du voyage.

Elles sont également automatiquement enregistrées au fichier des personnes recherchées (FPR) pendant toute la durée de leurs obligations, afin de facilité d’éventuelles recherches.

Condamné à huit ans de prison pour un attentat contre un hangar désaffecté de la rive sud d’Ajaccio, Sampiero Andreani a été libéré le 9 août 2016. Il s’est vu notifier son inscription au FIJAIT, une semaine avant sa libération, comme « un second jugement ».

Ces obligations s’appliquent pendant dix ans (5 ans pour les mineurs). Leur non-respect constitue un délit passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Véhicules de fonctions, notes de taxi salées, flambée des salaires : révélations sur la banque de François Hollande

EXCLUSIF. Véhicules de fonctions et notes de taxi salées, flambée des salaires… Nos révélations sur le rapport de la Cour des comptes sur la BPI.

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Décidément, François Hollande n’a pas de chance. La BPI, la Banque publique d’investissement, née fin 2012 grâce à la fusion du Fonds stratégique d’investissement (FSI), d’Oséo et d’une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), c’est son bébé.

Il voulait faire de « sa » banque l’un des bons points de son bilan. Avec une dotation de plus de 20 milliards d’euros pour aider les entreprises, notamment les PME, la création de cette banque était l’un de ses engagements de campagne. Hollande en avait même confié la vice-présidence à Ségolène Royal avant son entrée au gouvernement.

Le Point

FN : défections en série autour du «dictateur nord-phocéen» Stéphane Ravier

Sept élus des 12e, 13e et 14e arrondissements de Marseille ont lâché le maire frontiste depuis son élection.

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Les mairies tenues par le FN sont présentées par le parti sont régulièrement présentées comme «les vitrines» de ses réussites politiques. Force est de constater que les polémiques s’enchaînent pourtant sur la gestion de ces communes. La dernière en date concerne les arrondissements marseillais tenus par le sénateur Stéphane Ravier: les défections d’élus frontistes se suivent sur fond d’accusations de «pratiques autocratiques». Une véritable hémorragie qui, selon La Provence, a fait perdre au FN son groupe à la communauté urbaine Marseille-Provence-métropole, obtenu de justesse juin dernier.

Ce mercredi, le quotidien régional révèle le départ d’Elisabeth Philippe, conseillère municipale dans les 11e et 12e arrondissements qui siégera désormais avec les non-inscrits. Cette défection vient s’ajouter à celles, officialisées ce mardi, d’Antoine Maggio, délégué à l’Urbanisme, et de sa mère Marie Mustachia, première adjointe aux Finances. «Il décide de tout et n’écoute plus personne. C’est le dictateur nord-phocéen. Si nous doutons aujourd’hui du Front, c’est à cause de lui et de l’inaction des instances nationales face à son comportement», accuse Antoine Maggio, cité par le site d’information régionale Marsactu. Les démissionnaires déplorent d’avoir été privés de leur autonomie d’action, tenus à l’écart des décisions, privés de parole dans les médias, ou encore d’avoir été réduits à des opérations de tractage.

Ces défection viennent s’ajouter aux départs déjà connus de l’adjoint aux Sports René Annibaldi, des conseillers municipaux Karim Herzallah, Paul-Louis Rabia et Karine Harouche. Un peu plus tôt, c’était le directeur de cabinet de Stéphane Ravier Alexis Mexis, ainsi que la directrice générale des services, Marie-Dominique Desportes, qui avaient déjà jeté l’éponge. À chaque fois, c’est une «gestion dictatoriale» qui est épinglée. Autant de dissidents qui pourraient désormais former un groupe non-inscrit dans l’opposition municipale, la limite minimale étant fixée à cinq inscrits.

Le Figaro

Macron dénonce ceux qui «font de la laïcité une arme de combat contre l’islam»

Un terroriste d’extrême droite tire et blesse 4 policiers en Allemagne

Allemagne : mort de l’un des policiers blessés par un néo-nazi

L’un des quatre policiers blessés mardi dans le sud de l’Allemagne par un membre de l’organisation des «citoyens du Reich» est décédé mercredi matin à l’hôpital. Il s’agit d’un membre des forces spéciales de 32 ans, hospitalisé mardi dans un état critique, et dont la mort avait été annoncée par erreur dans la soirée avant d’être démentie.

 

Le Parisien


Quatre policiers allemands ont été blessés par balle mercredi en Bavière par un militant d’extrême droite appartenant aux Reichsbürger (citoyens du Reich), un mouvement d’extrême-droite cultivant la nostalgie nazie du troisième Reich.

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Un homme de 49 ans. L’agression s’est produite à l’entrée d’un bâtiment municipal de Georgensgmünd, une localité située au sud de Nuremberg. L’homme de 49 ans a été maîtrisé et arrêté, annonce la police dans un communiqué. Les forces de l’ordre s’étaient rendues chez lui pour « mettre en sécurité, pour défaut d’entretien », des armes qu’il possédait légalement, d’après la même source.

Le risque potentiel de la mouvance nostalgique. En juillet dernier, le ministère de l’Intérieur avait mis en garde contre le « potentiel de perturbation croissant » de cette mouvance de nostalgiques de l’Empire allemand, qui revendiquent les frontières de 1937 et refusent de payer des impôts et reconnaître les lois de la république fédérale. Répondant à une question parlementaire du parti de gauche radicale Die Linke, le ministère avait relevé l’écho « des thèses des Reichsbürger dans le spectre néo-nazi et dans celui des négationnistes ».

Faux-papiers impériaux. Parmi les infractions les plus fréquemment associées à ce mouvement figurent les insultes, le harcèlement, l’incitation à la haine raciale et la falsification, puisqu’ils refusent tout document officiel et se procurent de faux papiers d’identité impériaux, précisait la même source. Mais les autorités leur reprochent aussi de l’extorsion de fonds et des violences physiques, s’inquiétant d’une possible « radicalisation ». 

Fin août, un ancien « Monsieur Allemagne » de 41 ans se réclamant des « citoyens du Reich » avait ouvert le feu sur les policiers d’une unité spéciale venus l’expulser de sa maison à Reuden (nord), en touchant deux. Il avait été grièvement blessé dans l’échange de tirs et arrêté.

Europe 1

L’ONU se penche sur la politique d’occupation d’Israël

Le gouvernement de Nétanyahou s’inquiète d’une possible résolution du Conseil de sécurité qui ordonnerait l’arrêt de la colonisation ou l’évacuation des Territoires occupés.

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«L’ennemi intérieur». C’est ainsi que les dirigeants de l’Etat hébreu qualifient l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem et le mouvement La paix maintenant après que leurs responsables ont accepté de témoigner devant le Conseil de sécurité de l’ONU à l’occasion d’une réunion organisée vendredi soir sur la situation dans les Territoires palestiniens occupés depuis juin 1967.

Benyamin Nétanyahou et ses principaux ministres visent spécialement Hagaï el-Ad, le secrétaire général de B’Tselem, qu’ils présentent comme un «menteur» et un «traître». Parce qu’il a évoqué les arrestations arbitraires, les destructions de maison et les obstacles à la libre circulation de la population locale ? Surtout parce qu’il a appelé le Conseil de sécurité «à agir concrètement pour arrêter l’occupation».

Mesure discriminatoire

Furieux, Nétanyahou et les partis de la majorité veulent d’ailleurs punir B’Tselem. Ils promettent de voter une loi interdisant aux volontaires du service national – un substitut au service militaire armé – de travailler pour l’ONG. Plusieurs députés de la majorité annoncent également un texte supprimant l’exemption fiscale pour les dons accordés à cette organisation.

Une mesure discriminatoire supplémentaire pour B’Tselem, qui est déjà, avec une quinzaine d’autres ONG également classées à gauche, obligée par la loi de signaler sur chacun de ses courriers et publications qu’elle est «financée par des gouvernements étrangers».

La virulence de la réaction de Nétanyahou aux propos d’El-Ad en dit long sur ses inquiétudes. Car lui et ses principaux ministres redoutent vraiment de voir, dans les prochaines semaines, le Conseil de sécurité voter une résolution ordonnant l’arrêt de la colonisation ou l’évacuation des Territoires occupés. Un texte qui aurait force exécutoire et auquel les Etats-Unis n’auraient pas, pour une fois, opposé leur véto.

Un texte musclé

La nervosité israélienne est d’autant plus palpable que la veille de l’intervention d’El-Ad, le conseil exécutif de l’Unesco, la branche culturelle de l’ONU, a adopté un projet de résolution présentant l’Etat hébreu comme une «puissance occupante» à Jérusalem. Un texte musclé qui dénonce également la limitation de l’accès des musulmans au Haram al-Sharif, l’esplanade des Mosquées. Certes, ce projet de résolution porté par la Palestine et plusieurs pays arabes affirme l’importance de la ville pour les trois religions monothéistes. Mais il n’emploie que le nom arabe des différents lieux saints. Ce qui revient, aux yeux d’Israël, à «nier le lien historique entre le peuple juif, le mont du Temple [sur lequel est bâtie l’esplanade des mosquées], ainsi que le mur des Lamentations».

Qualifiant ce texte de «révisionniste parce qu’il équivaudrait à nier le lien de la Chine avec la grande muraille et de l’Egypte avec les pyramides», Nétanyahou a donc annoncé vendredi que son pays coupait immédiatement les ponts avec l’Unesco. En théorie, le projet de résolution devrait être adopté mardi à l’occasion d’une séance plénière de l’Unesco. Mais tout porte à croire que ce ne sera pas le cas. Michael Worbs, le président du Conseil exécutif de l’organisation, plaide d’ailleurs en faveur du report du scrutin au printemps prochain «afin de donner une chance au dialogue».

Libe

Genève : de sa prison, le violeur commande le couteau pour égorger sa future victime

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Pantalon baissé sur les chevilles, l’homme de 39 ans presse le bouton « pause » pour se repasser la séquence. Et tandis que la jeune femme n’en finit plus d’expirer, il se masturbe frénétiquement, en caressant de l’autre main son couteau de chasse à cran d’arrêt. Insoutenable ? Le pire, peut-être, c’est que Fabrice Anthamatten ne se trouve pas dans le secret de son appartement. La scène se déroule à la prison de Champ-Dollon, en Suisse, où il est incarcéré. Voilà d’ailleurs qu’on frappe à la porte de sa cellule. C’est le surveillant, qui fait sa tournée.

M. Alex Baur rapporte : « Le corps d’Adeline M. a été retrouvé la gorge tranchée. Le détenu Fabrice Anthamatten a assassiné la sociothérapeute Adeline M. pour ensuite prendre la fuite. La victime, Adeline M. était une sociothérapeute expérimentée qui avait déjà fait plus de 200 sorties accompagnées avec des condamnés. Reste qu’elle n’était pas criminologue et qu’elle n’avait que peu connaissance du dossier.

Le Nouveau Détective

Royaume-Uni : la police enquête sur un viol commis lors d’une soirée au Parlement

La police britannique enquête sur une accusation de viol au Parlement britannique portée contre Sam Armstrong, un collaborateur de Craig Mackinlay, parlementaire du Parti conservateur, a déclaré mardi un porte-parole de cet élu. La police de Londres avait indiqué lundi en fin de soirée qu’elle enquêtait sur un possible viol qui aurait eu lieu le 14 octobre dans les locaux du Parlement.

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«Un homme âgé de 23 ans a été arrêté le même jour pour une suspicion de viol», a déclaré la police. L’homme a été mis en liberté provisoire en attendant les résultats de l’enquête, a-t-elle précisé. Les enquêteurs n’ont pas révélé l’identité du suspect ni celle de la victime potentielle.

Au Royaume-Uni, difficile de garder secret ce genre d’affaires et différents médias, tel le Daily Mail, ont indiqué que le suspect était Sam Armstrong, un collaborateur du parlementaire Craig Mackinlay, membre du Parti conservateur.

Le viol présumé aurait eu lieu lors d’une soirée au Parlement

Selon les médias britanniques, le viol présumé aurait eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi dernier lors d’une soirée sur une terrasse de la Chambre des Lords entre membres du parti conservateurs et plusieurs invités, dont des femmes.

Une soirée où Sam Armstrong aurait bu plus que de raison au bar du Parlement selon le Daly Mail. Il aurait un peu plus tard dans la soirée agressé sexuellement une femme dans un bureau de travail de Craig Mackinlay à quelques pas de la Chambre des communes. La pièce a été mise sous scellés par les policiers précise le journal The Sun.

Craig Mackinlay a été informé d’une «allégation contre un membre de son équipe» vendredi matin, a déclaré un porte-parole du parlementaire. «A la suite d’une demande de la police et des services parlementaires, il a assuré aux enquêteurs un accès complet à son bureau à Westminster», siège du Parlement, et «il attend de recevoir des informations supplémentaires de la part de la police», selon son porte-parole.

Le Parti conservateur, pour sa part, estime qu’«il serait inapproprié de commenter une enquête policière en cours», a déclaré une porte-parole du parti. Et le Parlement n’a pas voulu non plus en dire davantage : «le Parlement coopère étroitement avec la police dans le cadre de l’enquête».

Le Parisien

Alain agresse violemment un SDF avec des boules de pétanque et poignarde son chien

Un homme a été condamné ce mercredi 12 octobre 2016 à sept ans de prison au tribunal de Rouen (Seine-Maritime ) pour coups et blessures en récidive. Il avait agressé un homme, qu’il pensait être l’amant de son amie, avec… des boules de pétanque. 

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Ce mercredi 12 octobre 2016 a été jugé au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) Alain Gajan, accusé de coups et violences à l’encontre d’un SDF. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 octobre 2016, l’accusé, fortement alcoolisé, rentre chez lui avec sa compagne.

Il poignarde le chien

Devant le magasin Tati à Rouen rive gauche, il croise sa victime âgée de 74 ans, paisiblement assise sur un banc et accompagnée de son chien. Il connaît l’homme, semble-t-il, l’interpelle et l’accuse d’être l’amant de son amie. Devant l’agressivité de l’accusé, l’homme libère son chien quand les deux comparses se font de plus en plus menaçants. L’animal mord alors la femme à la fesse. Furieux, le prévenu sort le couteau qu’il ne quitte jamais et poignarde le chien. La scène attire le voisinage qui prévient la Police. Un témoin raconte avoir vu le prévenu alors prendre les boules de pétanque qu’il transporte et les lancer violemment au visage du SDF, lequel s’écroule dans une mare de sang.

Une extrême violence

Interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux, l’agresseur est placé en garde à vue. Il a un casier judiciaire portant 13 condamnations pour faits de violences et vols divers, dont certaines avec sursis.

Alain Gajan est condamné à sept ans de prison ferme.

Tendance Ouest

Agressé, un ado accuse à tort les migrants

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L’histoire commence par des faits relayés vendredi soir par des proches du collégien. En rentrant chez lui après les cours, vendredi vers 16 h 45, l’adolescent scolarisé au collège Notre-Dame-de-Lourdes aurait été agressé par plusieurs individus qui voulaient lui voler son portable. Selon le témoignage du garçon, quatre migrants s’en seraient pris à lui au niveau de la place Saint-Pierre à Steenvoorde. « Ils l’ont frappé à quatre contre un. Il a eu une perte de connaissance. C’est quelqu’un qui l’a retrouvé », expliquait samedi après-midi un proche de la victime.

L’affaire a été immédiatement signalée à la gendarmerie par la famille et une enquête a été ouverte.

Mensonge

Seulement, l’adolescent a menti sur l’identité de ses agresseurs. Il l’a avoué dimanche. « Il est revenu sur ses déclarations pour dire que cette agression avait plutôt eu lieu dans le cadre de relations scolaires et que cela n’avait rien à voir avec les migrants », précise Sébastien Piève, le procureur de Dunkerque. « Il a raconté des bêtises peut-être pour ne pas mettre en cause ses camarades. Il a menti à ses parents et aux gendarmes et s’est ravisé en voyant l’ampleur que prenait l’affaire », poursuit-il.

Des investigations sont toujours en cours pour tenter de faire la lumière sur les faits. « Il y a quand même eu un délit », pointe le procureur.

Nord Littoral

2 gardes civils et leurs compagnes agressés par des nationalistes basques

Deux participants à une agression collective présumée contre deux gardes civils espagnols et leurs compagnes en Navarre (nord) ont été mis en examen aujourd’hui pour atteinte à l’autorité et coups et blessures, a indiqué un tribunal régional.

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Les suspects ont été laissés libres après leur comparution devant un juge, mais ils devront se présenter tous les vendredis devant le tribunal, a indiqué un porte-parole de la Cour d’appel de Navarre. Selon la presse locale, les agresseurs présumés seraient âgés de 22 ans.

Les faits se sont produits samedi au petit matin dans un bar de la commune d’Alsasua, en Navarre, quand un groupe aurait attaqué les deux agents, en dehors de leur service, et leurs compagnes, ont déclaré ces dernières. L’un des deux hommes agressés, dont la cheville est « complètement fracturée » selon sa compagne, a dû subir une intervention chirurgicale. Les trois autres ont subi de légères contusions. La compagne de l’autre agent a affirmé lundi à la radio qu’ils « passaient une bonne soirée » dans un bar, quand quelqu’un leur a jeté un verre. Alors qu’ils tentaient de quitter les lieux, ils ont été pris à partie et ont reçu « des coups de poing de partout ». Selon elle, les agresseurs étaient plusieurs dizaines, certains venant d’autres bars voisins.

Des syndicats de gardes civils ont accusé les agresseurs d’être issus de la gauche nationaliste basque, implantée dans la région frontalière du Pays basque où se trouve Alsasua, commune d’environ 7.500 habitants.

Le Figaro

«Refaite et à moitié nue» une sénatrice de la Délégation aux droits des femmes justifie l’agression sexuelle de TPMP

Dans un tweet rapidement supprimé, la sénatrice UDI de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, a cherché à justifier l’agression de Soraya, embrassée contre son gré par le chroniqueur Jean-Michel Maire durant une émission de télévision.

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La sénatrice UDI de l’Ain aurait peut-être dû tourner sept fois son pouce avant de tweeter, lundi 17 octobre. Sur le réseau social, Sylvie Goy-Chavent a réagi à l’agression de Soraya, la jeune femme de 21 ans embrassée par Jean-Michel Maire contre son gré. L’agression s’était déroulée en plein direct sur C8 pendant les 35 heures de Baba de Cyril Hanouna, dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 octobre, vers 1 heure du matin.
« En même temps en arrivant toute refaite et à moitié nue… », a tweeté la sénatrice, réagissant à l’article de L’Express « Soraya, agressée en direct sur C8 : ‘Je suis un être humain, pas un objet' ». Un tweet qu’elle a supprimé trois minutes après sa publication. C’était sans compter sur Politwoops, un site qui se charge d’archiver les tweets effacés des personnalités politiques, qui n’a pas manqué de l’immortaliser.

Sylvie Goy-Chavant est membre de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes au Sénat. L’agression en question a suscité la colère de nombreux téléspectateurs et internautes. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a reçu plus de 250 signalements de téléspectateurs.

RTL

Liège : un homme tente de mettre le feu à une mosquée avec de l’essence

Un individu né en 1979 a été interpellé lundi par la police après qu’il a tenté de mettre le feu à une mosquée de Herstal, a indiqué le parquet de Liège. Ivre, l’homme avait répandu de l’essence sur la façade du Centre Culturel Musulman Al-Ihsan.

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L’homme explique que, durant l’été, un objet projeté à partir d’une fenêtre du centre culturel l’a fait chuter de son scooter. Blessé, il avait déposé plainte contre X, classée sans suite par le parquet. Le trentenaire admet éprouver de la rancune envers cette institution depuis l’incident. Lundi, après une soirée bien arrosée, l’homme s’est dirigé vers le bâtiment avec l’intention d’y mettre le feu. Il a tout d’abord nié les faits. Mais une fois confronté avec les images des caméras de surveillance, il est passé aux aveux. Le parquet ajoute que l’homme, sans antécédents judiciaires, fera l’objet d’une procédure accélérée.

La Libre

La police des banlieues de France sera-t-elle confiée à Israël ?

Une commission d’enquête du Parlement français le proclame (avec politesse) : la France est incapable de se défendre contre le terrorisme ! La nouvelle est rude pour Hollande et Valls qui, les cadavres chauds et gisants encore au sol, se précipitent pour féliciter l’action des services de renseignement et de police, (même si cette corporation vote à plus de 50% pour l’extrême droite)

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On découvre un peu tardivement que, le 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, au moment de l’attaque de ce music-hall parisien par Daech, se tenait une escouade de militaires mobilisés dans l’opération « Sentinelle ». Et les bidasses n’ont pas moufeté. Puis c’est le général de Villiers, le chef d’Etat-major des Armées qui s’en vient cracher dans la soupe : « Ce n’est pas avec des avions et des bombes que nous allons éradiquer le terrorisme ». Et je m’étonne que ce soldat, qui dort au chaud et dans des draps de soie, ne soit pas immédiatement traduit devant le « falot », le tribunal militaire pour collusion avec l’ennemi…

Résumons : de Paris à Raqqa, Kidal ou Syrte, la guerre « antiterroriste » de François Hollande se passe très mal. Et cet échec entraine dans les médias un désir de sous-traitance qui étonne : « puisque nous ne sommes pas capables de lutter contre le terrorisme, faisons appel à Israël ».

Je n’invente rien, la souveraineté mise en berne, ce sont Netanyahou et le fasciste Liberman qui doivent venir à notre secours. Le 17 septembre, les yeux un peu étonnés, avons pu voir sur BFM-TV (propriété de l’israélo-français Patrick Drahi), un reportage nous expliquant comment adopter la stratégie de « Bibi » pour mater les terroristes français. Pas un mot pour dire qu’Israël occupe et martyrise un peuple dans le plus grand mépris de l’histoire et du droit international. Pas une syllabe pour rappeler les multiples et vaines condamnations de la politique de ce pays par l’ONU. Non, Tel-Aviv est la société de « sécurité » mondiale, le modèle du jour.

Éric Zemmour, le raciste de service, vient dans un dernier opus célébré par la « presse » en renfort de cette solution forgée en Terre Sainte : il nous révèle que l’armée française et Israël ont un plan commun pour venir à bout de ces mauvaises gens qui prospèrent dans nos « quartiers ». Des chars Merkava à Saint Denis ? Ça aura de la gueule et fera de jolies photos. Dommage que Bigeard, Aussaresses et Massu soient morts, et que Le Pen soit un brin (je dis bien « brin ») usé.

Crétin emblématique, porte étendard de ces magistrats « antiterroristes » devenus cinglés à l’usage, voici que depuis Lille où il siège maintenant, le juge frustré Trévidic fait aussi appel à Israël…

Disons que le petit « Etat sûr de lui et dominateur » nous doit bien cela. Mitterrand et son ami Mollet n’ont-ils pas, jadis, fait cadeau de la bombe atomique tricolore au peuple de David, alors ennemi juré du FLN algérien.

Je veux bien qu’Hollande se lance dans un marché qui semble incontournable. Mais je demande l’application de la procédure règlementaire : celle de l’appel d’offres. Je signale ainsi que, même s’ils vont parfois un peu loin, les soldats de Daech sont assez efficaces pour ramener au calme (le plus souvent celui des cimetières), des Chrétiens qui gênent, des Yazidis, des Kurdes, des Chiites. Voilà une sous-traitance qui aurait de la gueule : l’Etat Islamique pour pacifier les banlieues.

Un rêve de qatari ou de saoudien. Ce qui me surprend c’est que personne n’ose évoquer l’action de pionniers en matière de lutte anti-terroriste. Je veux parler de l’Algérie. Voilà un pays que l’on a laissé seul pendant près de 15 années face à al-Qaïda, l’Etat Islamique ou autre engeance. Non seulement seul mais couvert de boue. Ceux qui se battaient contre les barbus verts, journalistes, syndicalistes, médecins, professeurs et militaires, voyaient leur combat –et leur mort- mis en doute. Des intellectuels français, sous les applaudissements de Mitterrand qui voyait là une revanche contre sa guerre perdue en Algérie, ont osé inventer le « qui tue qui ? » Engagés dans une fausse guerre, les généraux algériens massacraient leurs citoyens dans l’unique but de masquer leur volonté de pouvoir. Honte à ces collabos du djihad, ceux du « Qui tue qui ? ».

Dans une France en état de siège et de doute, ce n’est pas un hasard si, par de bons réseaux, on nous sert aujourd’hui la « solution » israélienne sur un plateau (pas celui du Golan toujours illégalement occupé). C’est le moyen d’oublier la colonisation, les tortures, les crimes de guerre et le BDS qui sont la ligne politique de Netanyahou. Un pays qui aiderait la France, « fille ainée de l’Eglise », se verrait immédiatement lavé de tout péché.

Oumma