Jacques Masset, un gourou qui prescrivait des orgies a ses patients condamné

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Parce qu’il prescrivait notamment des rapports sexuels multiples à ses patients, Jacques Masset70 ans, a été condamné à cinq ans ans de prison dont quatre ferme par le tribunal correctionnel d’Albertville (Savoie) pour abus de faiblesse.

Le tribunal lui a également interdit d’exercer toute profession en relation avec l’infraction pendant cinq ans et a prononcé la fermeture d’un de ses établissements pendant cinq ans. Le parquet avait requis quatre ans et demi de prison ferme et l’interdiction définitive d’exercer la profession de psychothérapeute.

«Il m’a demandé d’avoir chaque semaine des relations sexuelles violentes avec plusieurs personnes à la fois qui étaient aussi ses patients. Si je ne le faisais pas, il m’a assuré que je ne serai jamais une bonne mère et que je risquais de développer un cancer du col de l’utérus», a expliqué une de ses patientes à la barre

«En interprétant un de mes rêves, il m’a sorti que j’avais été abusée à 12 ans et que c’était moi le monstre, alors j’ai perdu pied et je suis tombée sous son emprise», avait-elle ajouté, affirmant avoir déboursé 20 000 euros pour son analyse. Une autre patiente avait déclaré avoir été incitée à se prostituer.

Le Parisien

Alexandre, hanté par des penchants pédophiles, s’exhibe devant son ancien lycée

exhibisioniste lycée public condamne

À Rouen, le 6 septembre dernier un jeune homme de 21 ans est interpellé au volant de sa voiture. Torse nu, le short au milieu des genoux. Il vient d’être surpris par des ouvriers en train de se masturber. Il se trouvait alors juste en dessous des fenêtres d’une mère et de sa fille. Cet homme c’est Alexandre B.. Il est déjà connu des services de police pour des faits d’exhibition.

«Tendances pédophiles »

« Peu sûr de lui, extrêmement timide, une éducation trop stricte qui pèse sur ses comportements d’aujourd’hui, voire des tendances homosexuelles et pédophiles » : l’expert psychiatre appelé au chevet d’Alexandre B. dresse du prévenu un portrait inquiétant.

« Je me sens plutôt attiré par les filles de mon âge, mais la timidité me paralyse », répond le prévenu au procureur.

« Oui, mais sur votre téléphone, il n’y a que des photos de jeunes garçons en maillot de bain ».

« Oui, mais ça, c’était pour m’exciter quand j’allais mal, parce que je n’avais pas pu parler avec mon psy. Si je l’avais vu il m’aurait mis dans le droit chemin ».

Le tribunal lui concède qu’il est certainement la première victime de son comportement et prononce la sentence : 6 mois de prison ferme et la révocation d’un sursis du jeune homme à hauteur de 4 mois.

Paris Normandie