Articles par FDEBRANCHE

Pour Charlie Hebdo, Tariq Ramadan et les femmes voilées sont complices du terrorisme

Dans son dernier édito publié sur Charlie Hebdo, le dessinateur Riss assimile directement le travail de Tariq Ramadan, le port du voile et la pratique religieuse de l’islam à un vaste projet dont le terrorisme ne serait que la partie émergée.

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Le dernier édito de Riss dans Charlie Hebdo est passé inaperçu dans la presse française. Alors que la Une de l’hebdomadaire satirique sur Stromae, qui avait été jugée choquante sur les réseaux sociaux, a été très diffusée, en revanche aucun article, billet, éditorial ou chronique de la presse française n’a été consacré au dernier édito du dessinateur.

Et pourtant, la charge éditoriale est violente : le journal satirique établit en effet une continuité directe entre le terrorisme des attentats de Bruxelles, les conférences de l’intellectuel suisse Tariq Ramadan, le port du voile par des musulmanes, jusqu’au…. boulanger barbu qui ne vend plus de sandwichs au jambon !

Tariq Ramadan, la femme voilée et le … boulanger barbu

«Tariq Ramadan ne prendra jamais une kalachnikov pour tirer sur des journalistes dans leur salle de rédaction et ne confectionnera jamais de bombes destinées à des halls d’aéroport. D’autres le feront à sa place. Ce n’est pas son rôle. Le sien, sous prétexte de débattre, est de dissuader ses interlocuteurs de critiquer sa religion (…)

Pourquoi critiquer encore le port du voile et heurter ces femmes dignes en les montrant du doigt ? Taisons-nous, regardons ailleurs, fuyons les polémiques et les esclandres de rue. Leur rôle, même si elles ne se rendent pas compte qu’elles en jouent un, ne va pas au-delà (…)

Le boulanger qui a remplacé le précédent, parti à la retraite, fait de bons croissants. Il est aimable et a toujours un sourire pour le client. Il est parfaitement intégré au quartier, sa longue barbe et son petit cal sur le front qui indiquent sa grande piété ne gênent pas sa clientèle, qui apprécie aussi ses sandwichs à midi.

Ceux qu’il propose sont très bons, même s’il n’y en a désormais plus aucun au jambon de pays ou aux rillettes (…) On s’y fera. Comme le prêche Tariq Ramadan, on s’adaptera. Le rôle de ce boulanger travailleur est ainsi rempli.»

Zaman

Hélène et Richard tabassent un homme dans la rue et violentent la police, ils écopent d’un sursis

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L’homme et la femme avaient commencé à chercher les ennuis dans un bar. Pour au final cogner une victime dans une rue piétonne de Fécamp.

Ensemble, ils ont tabassé un homme à terre, à Fécamp.

Ce soir-là, des policiers sont attirés par des cris dans une rue piétonne. Richard, 37 ans, frappe alors celui au sol accompagné d’Hélène, 27 ans. Les agents approchent et sont pris à parti par les deux. Ils reçoivent « de multiples injures », dit le procès-verbal. Ensuite, les agresseurs « s’opposent à leurs interpellations ». Six fonctionnaires doivent s’employer pour rétablir l’ordre.

D’abord, ils parviennent à menotter le trentenaire. Pendant ce temps, la femme continue à insulter. « Bons à rien ! Vous ne servez à rien ! » lance Hélène en direction des policiers. Les deux se débattent une nouvelle fois pendant que les agents tentent de les installer dans leur véhicule. « Il va y avoir du sang ! », promet Richard. Si les deux commettent une « rébellion », la jeune femme est également poursuivie pour des violences sur un dépositaire qui a été mordu.

Richard concède que de l’alcool a été consommé dès l’après-midi. Avec quatre antécédents au casier, il écope de huit mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Quatre mois avec sursis également sont prononcés à l’encontre d’Hélène. Les deux devront suivre des soins quant à l’alcool et indemniser les policiers parties civiles, à hauteur de 2 450 €.

Paris Normandie

Le FN veut rétablir la peine de mort

Le député européen s’appuie sur les déclarations de Manuel Valls assurant que la «France est en guerre contre le terrorisme» pour justifier le rétablissement de la peine capitale.

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Le débat sur le retour de la peine de mort fait un nombre croissant d’adeptes dans le contexte de menace terroriste. L’un des derniers en cadre en date à réclamer son retour n’est autre que le vice-président du Front national, Louis Aliot.

Dans un message adressé sur Facebook en fin de semaine dernière et repéré par l’Opinion, le compagnon de Marine Le Pen cite Robert Badinter, le ministre de la Justice à l’origine de l’abolition de la peine capitale en 1981, pour justifier le retour d’une telle condamnation. «Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime. Nous sommes effectivement plusieurs à le penser…», fait valoir Louis Aliot.

À l’inverse, le 13 mars 2015, Marine Le Pen expliquait son adhésion à la peine de mort. «Moi, à titre personnel, comme avocate (…), je pense qu’un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale», avait-elle déclaré sur Europe 1.

«Je pense que la disparition de la peine de mort a eu comme effet, en réalité, d’effondrer l’ensemble de l’échelle des peines et qu’aujourd’hui on se retrouve avec des délits ou même des crimes que je considère comme très graves et qui sont condamnés à des peines indignes au regard de la souffrance qu’ils ont pu créer chez la victime», avait encore jugé la candidate à la présidentielle. Le 20 novembre dernier, Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du FN écarté de son parti, avait prôné la mort par décapitation pour les auteurs d’actes terroristes.

Le Figaro


 

Le secrétaire général du Front national était l’invité de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Il a dénoncé « une justice totalement saturée qui n’arrive plus à assumer sa mission ».

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« Un laxisme généralisé. » Sur le plateau de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale, Nicolas Bay a critiqué « un système judiciaire totalement défaillant ».

En cause, d’après le secrétaire général du Front national, le fait que la justice soit « totalement saturée » et « n’arrive plus à assumer sa mission »« De fait, ce n’est plus un simple sentiment d’impunité, c’est une impunité réelle dont bénéficient les délinquants et les criminels, ce qui les amène à recommencer ».

Selon Nicolas Bay, l’abolition de la peine de mort en 1981 a provoqué « l’effondrement de l’ensemble de l’échelle des peines, ce qui fait qu’aujourd’hui, il n’y a plus de perpétuité réelle ».

Une peine capitale qu’il considère comme étant « la clé de voûte du système judiciaire ».

Pour le député européen Front national, « ça pose le problème des zones de non-droit, les très nombreux quartiers qui ont toutes les similitudes avec Molenbeek, où les barbus font la loi ».

« Il y a urgence à mettre hors d’état de nuire de façon effective les délinquants et criminels, a ajouté Nicolas Bay. S’agissant des terroristes, il faut soit les mettre en prison, soit les mettre dans des charters ».

Nice Matin

GUD et business: les mauvais génies de Marine Le Pen

Au coeur de l’affaire Jeanne ou des Panama Papers, qui éclaboussent la présidente du FN ou son premier cercle, se cachent une poignée d’individus, au militantisme radical, mais à l’influence bien réelle.

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Ils n’ont pas d’existence officielle dans l’organigramme du parti de Marine Le Pen. Pourtant, plusieurs anciens leaders du syndicat étudiant ultra-radical et ultra-violent du GUD sont toujours dans le premier cercle de la présidente du FN. Des relations sulfureuses tant sur le plan politique que sur le front judiciaire. Car ce réseau s’est reconverti dans les affaires. Un véritable « GUD business », comme l’appelaient déjà en 2011 les journalistes du Monde Caroline Monnot et Abel Mestre dans leur livre Le système Le Pen (Denoël).

Un système dont le FN est l’un des principaux clients. Ce petit cercle, qui mêle radicalité et affairisme, est au coeur de l’affaire Jeanne. L’un de ses protagonistes, Frédéric Chatillon, est désormais cité dans le scandale des Panama Papers, sans qu’il soit établi très clairement si les deux affaires sont liées ou non. Trombinoscope des mauvais génies de Marine Le Pen.

L’Express

L’évêque responsable de la cellule de veille de l’Eglise contre la pédophilie considère que la pédophilie « n’est pas un péché »

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En pleine tourmente pédophile, l’Eglise catholique organisait une émission (1) sur ce sujet sur une de ses radios, RCF, le 5 avril 2016. Dans cette émission se prononcent Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, responsable de la cellule de veille de l’Eglise contre la pédophilie ; Anne-Marie Saunal , psychanalyste, psychologue, théologienne ; et Christophe Henning, journaliste à RCF, au magazine Pèlerin, spécialiste des questions religieuses, ainsi que la présentatrice.

A la 13ème minute, l’évêque de Pontoise affirme « qu’il ne sait pas si la pédophilie est un péché » ! Un scandale de plus pour un évêque.

 

La psychanalyste reviendra à la 16ème minute sur cet avis sur le péché énoncé par l’évêque, en le remettant en question.

Un auditeur choqué relancera le débat à la 19ème minute, et l’évêque aura l’occasion de revenir sur ses propos : « Quand on parle de péché, il faut reconnaître le mal qui est accompli, et il faut être capable de le combattre. C’est pour cela que je n’ai pas d’abord parlé de péché car je pense qu’il y a quelque chose de très grave dans ce clivage de personnalité. » [parlant de la psychiatre]. Vous l’avez dit vous-mêmes, on ne peut pas guérir totalement, j’espère qu’on peut aider la personne à ce que ses pulsions ne prennent pas le dessus. Mais je ne sais pas si on peut parler de péché à proprement dit. »

À 25 ans et tout juste sorti de prison, Kévin enchaîne sa 27e condamnation

Le multirécidiviste a vingt-quatre nouveaux mois de prison à purger pour des délits routiers. Il a blessé un couple, mais il s’en fiche.

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«Vous n’êtes pas obligé de dire la vérité. On n’est pas obligé de vous croire. Mais arrêtez de jurer, s’il vous plaît ! », lance la présidente du tribunal correctionnel du Havre à Kévin Buscail. Empêtré dans ses mauvaises dénégations, le garçon de 25 ans répond de sa voix mollassonne quand il ne s’énerve pas. Sorti de prison il y a peu, vingt-six condamnations à son casier, le prévenu né à Gruchet-le-Valasse est loin d’en avoir fini avec sa carrière judiciaire.

Dans les prochains jours, il sera jugé de trois consommations de cannabis sur la voie publique. Aujourd’hui, pour son inconscience sur la route, il écope d’un an et demi de prison ferme et de six mois de révocation de sursis à purger.

En détention provisoire, Kévin Buscail a été trouvé en possession de 200 € et de cannabis. Il devrait également être sujet à des poursuites sur ce point. Lors de sa première incarcéra

Paris Normandie

Un appel pour la fin de l’enseignement catholique et judaïque obligatoire à l’école en Alsace-Moselle

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Un collectif d’organisations laïques et des instances éducatives ont réclamé mardi la fin de l’enseignement religieux obligatoire à l’école en Alsace-Moselle. L’enseignement religieux en Alsace-Moselle, régi par le concordat et non par la séparation des Eglises et l’Etat, n’est pas conforme à trois principes constitutionnels (la liberté de conscience, la neutralité et l’égalité), selon les signataires d’un appel lancé par le collectif d’organisations laïques de ces trois départements.

« Le droit à l’égalité est bafoué à l’école élémentaire où l’heure de religion est incluse dans l’horaire obligatoire de 24 heures » par semaine et les élèves « sont ainsi privés de 180 heures de cours durant leur scolarité primaire« , déplore l’appel, présenté lors d’une conférence à la fédération de parents d’élèves FCPE.

Figurent parmi les signataires la présidente de la FCPE Liliane Moyano, la secrétaire générale de la FSU Bernadette Groison, la présidente de la LDH Françoise Dumont, le secrétaire général de l’Unsa éducation Laurent Escure, le président de la Ligue de l’Enseignement Jean-Michel Ducompte, ou encore le professeur des sciences de l’éducation Philippe Meirieu.

En mai 2015, l’Observatoire de la laïcité, rattaché à Matignon, avait proposé que les élèves ne souhaitant pas suivre les cours de religion ne soient plus tenus de demander une dispense comme c’est le cas actuellement, et que les autres au contraire s’y inscrivent.

Le régime scolaire en Alsace et Moselle a toujours pour socle la loi Falloux de 1850, qui prévoit que l’enseignement primaire comprend l’instruction religieuse des quatre cultes reconnus par le régime concordataire alsacien-mosellan (catholique, luthérien, réformé et israélite).

BFM

 

Richard violente et terrorise un couple qui a témoigné contre lui

Parce qu’elle aurait témoigné dans un autre dossier, le Havrais a menacé le couple. Il a aussi violenté la femme jusqu’à lui causer une entorse de l’épaule.

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Quand la juge du tribunal correctionnel du Havre lui pose la question, le prévenu dans le box répond sortir de prison « après-demain ». Un élément qui peut inquiéter ses voisins, parties civiles dans ce dossier de violences et de menaces. « Ils vivent un enfer. Madame est terrorisée. Elle ne sort plus jamais seule », décrit Me Valérie Giard.

À côté, le prévenu de 40 ans crie encore son innocence. « D’habitude, quand j’ai une altercation, j’ai toujours une batte ou un couteau. Regardez mes dossiers ! Quand je fais quelque chose, j’avoue parce que je l’ai fait. Mais là, je n’ai rien fait. Si j’avais tapé comme d’habitude, ça aurait fait des dégâts », offre Richard pour moyens de défense.

La plaignante justifie tout de même de vingt et un jours d’incapacité pour des douleurs à un bras et une entorse à l’épaule. Le 30 novembre 2013, elle et son mari disent d’abord subir des regards de leur voisin. Puis, il les aurait insultés et menacés verbalement. Enfin, il aurait tiré la femme par le bras jusqu’à la blesser. Elle estime que Richard s’en est pris à eux en raison d’un témoignage qu’elle aurait effectué dans une autre affaire.

S’il est condamné à six mois de prison pour moitié ferme, Richard n’est pas sujet à un nouveau mandat de dépôt. En revanche, il a désormais interdiction de contact avec ses voisins.

Paris Normandie

Jeunes filles forcées à la zoophilie en Centrafrique : des militaires français visés par une enquête

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Le parquet de Paris a ouvert une nouvelle enquête, ce mardi, concernant des soupçons d’abus sexuels qui auraient été perpétrés par des militaires français en Centrafrique.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire ce mardi sur de nouveaux soupçons d’abus sexuels évoqués par l’ONU la semaine dernière et visant des militaires français basés en Centrafrique.

Le parquet a reçu via le ministère de la Défense une dénonciation des Nations unies sur des soupçons d’exploitation et d’abus sexuels, de 2013 à 2015 à Dékoa, impliquant des militaires français. Selon cette source, ce signalement ne donne pas de précision sur le nombre de victimes, leur âge, ou le nombre de militaires impliqués.

De nouveaux soupçons

La semaine dernière, l’ONU a révélé avoir reçu de nouveaux soupçons, faisant état d’informations selon lesquelles des soldats français de Sangaris auraient forcé en 2014 des jeunes filles à avoir des rapports sexuels avec des animaux en échange d’une petite somme d’argent. 

L’Express

 

Un pédophile enlève, viole et tue une petite fille de 8 ans

Les faits remontent à juin 2013. Cherish Perrywinkle est une petite fille de huit ans. Alors qu’elle se rend au supermarché de Jacksonville, en Floride (Etats-Unis), pour faire du shopping avec sa maman et ses sœurs, un homme se dirige vers elles. Il leur propose son aide pour faire leurs courses.

Mais en réalité, Donald Smith, 56 ans, a une toute autre idée en tête. Obnubilé par Cherish, il profite d’un instant d’inattention du reste de la famille pour lui proposer d’aller au Mac Donald, situé en face du magasin.

Après l’avoir mise en confiance, il parvient à la convaincre en lui expliquant qu’ils vont chercher à manger pour elle et sa famille. Une offre que la fillette accepte, bien loin de se douter du calvaire qui l’attend…

Sur les images de la vidéosurveillance, publiées par le procureur le 2 avril dernier, on découvre l’homme au crâne dégarni qui emmène l’enfant à l’extérieur du supermarché. Puis monter dans une camionnette blanche. Ce sera la dernière fois que Cherish sera vue vivante !

Folle d’inquiétude, sa mère appelle les secours. Les enquêteurs partent alors à la recherche de la petite fille. Lorsqu’ils la retrouvent sur le perron d’une église de Jacksonville, il est trop tard : la fillette est morte. En plus d’avoir été sauvagement assassinée, elle a été violée.

Rapidement, la police remonte la trace de Donald Smith et découvre que l’homme est fiché comme délinquant sexuel depuis 1993. Son procès doit se dérouler le mois prochain. Dans l’attente de ce dernier, il reste présumé innocent.

Daily Mail

Geneviève de Fontenay encourage la mode islamique : « je les soutiens ces femmes musulmanes »

Elle ne décolère pas. La Dame au chapeau en veut à Laurence Rossignol, ministre chargée des Droits des femmes, et à la philosophe Elisabeth Badinter qui a appelé au boycott des vêtements islamiques pour femme lancés par de grandes marques de mode.

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« Certaines de ces tenues sont très classe et me conviendraient bien ! » affirme l’ex-patronne des Miss France, qui a apprécié les robes — très couvrantes — de Marks & Spencer.

« Moi, je les soutiens ces femmes musulmanes ! Quand on voit la mode française avec ces jeans troués et rapiécés, tout cet exhibitionnisme, soyons au moins tolérants, ajoute Geneviève de Fontenay. Ces femmes souvent très belles ont le droit de se mettre en valeur. Je ne vois pas ce qu’il y a de provocant là-dedans. »

Le Parisien

 

La fillette de Jamie Vardy, joueur de foot, menacée de viol

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Même si Leicester a poursuivi son incroyable parcours en tête de la Premier League en dominant Southampton (1-0), Jamie Vardy n’a pas passé un bon dimanche. La faute aux quelques commentaires postés sous une photo de sa fille, mise en ligne par son épouse avant la rencontre. On y voyait la petite Sofia, 18 mois seulement, venue encourager son père au KingPower Stadium avec un maillot des Foxes floqué du n°9 de « papa ».

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Certains internautes ont alors totalement dérapé, notamment un supporter de Manchester United qui n’a rien trouvé de mieux que de menacer de « violer » et de « saigner » la petite fille en compagnie de plusieurs fans des Red Devils.

Des propos absolument immondes, stigmatisés par Vardy lui-même avec une capture d’écran et le commentaire suivant: « Choquant et ignoble. » Au minimum. Selon le Daily Mail, la police du comté de Leicester va se pencher sur ce dossier.

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Sports

Suisse : 2 kurdes refusés dans un centre de sport car ils ont été pris pour des musulmans

C. B. et son frère sont Kurdes et n’ont pas pu s’inscrire dans un centre de sport saint-gallois. L’explication: après les attentats de Paris et de Bruxelles, seuls les Suisses sont les bienvenus.

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Un jeune Kurde a voulu s’informer sur un cours de Pilates, mais la réponse qu’il a reçue l’a laissé sans voix. Le centre de sport, installé à Saint-Gall, lui a annoncé qu’il acceptait uniquement les Suisses ou tout au plus les Allemands, les Italiens, les Français et les Autrichiens après les attentats de Paris et ceux de Bruxelles.

«Nous sommes au regret de devoir vous annoncer que nous acceptons uniquement les Suisses ou tout au plus les Allemands, les Italiens, les Français et les Autrichiens après les attentats de Paris et ceux de Bruxelles.»

Voilà la réponse que C. B., un jeune homme de 28 ans, a reçue de la part du fitness Kleverfit à Saint-Gall. L’étudiant et son frère, Kurdes d’origine et domiciliés dans la ville alémanique, voulaient uniquement s’informer sur un cours de Pilates.

«Nous ne sommes même pas musulmans et sommes parfaitement intégrés en Suisse. Et même si nous étions musulmans, ce genre de choses ne devraient pas se produire. Ce racisme me rend triste», raconte l’étudiant en philosophie à nos collègues de «20 Minuten».

20 Minutes

Québec : Le leader d’une association de musulmans menacé d’une «balle entre les deux yeux»

Menacé de recevoir une «balle entre les deux yeux», le porte-parole d’une association québécoise de musulmans a porté plainte à la police de Montréal et affirme craindre pour sa sécurité.

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«Une balle entre les deux yeux mon criss de porc, va faire ta morale dans tes pays sous dévellopé rempli d’ignorant comme toi…». «Le fouet jusqu’a ce que mort s’en suivre pour rout les adepte du coran (sic)».

Coprésident de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL), Haroun Bouazzi, a «l’habitude» de recevoir des écrits haineux sur la page Facebook de son organisation. Mais ces deux messages, reçus le 22 mars au lendemain des attentats survenus à Bruxelles, lui ont fait particulièrement «peur».

Mode islamique : « Le voile est un asservissement de la femme », lâche Valls

Invité lundi 4 avril d’une table ronde sur l’islamisme et le populisme, Manuel Valls a mis en garde contre une minorité salafiste qui serait « en train de gagner la bataille idéologique » au sein de l’islam de France. Réagissant à la polémique sur la « mode islamique », il a salué l’interview « lumineuse » d’Elisabeth Badinter, qui a appelé samedi dans « Le Monde » au boycott des marques concernées.

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Manuel Valls a par ailleurs salué l’interview « lumineuse » de la philosophe féministe Elisabeth Badinter, qui a appelé samedi dans Le Monde au boycott des marques vendant des tenues islamiques et dénoncé la minorité « influente » des « islamo-gauchistes« . Le Premier ministre a mis en garde « contre le message idéologique qui peut se dissimuler derrière le signe religieux« , lançant :

« Ce que représente le voile pour les femmes, non ce n’est pas un phénomène de mode, non, ce n’est pas une couleur qu’on porte, non : c’est un asservissement de la femme (…) Il faut faire la distinction entre ce qu’est un voile, un fichu porté par les femmes âgées, et la revendication d’un signe politique qui vient confronter la société française ».

Marianne

Un homme s’excuse pour avoir tiré sur une mosquée après les attentats de Paris

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« Je voudrais présenter mes excuses à toute la communauté». 

Un homme de Meriden présente ses excuses à la communauté musulmane après avoir tiré des coups de feu sur une mosquée depuis sa maison. L’incident a eu lieu en Novembre quelques heures après les attentats de Paris.

« Je viens demander pardon», a déclaré Ted Hakey, Jr., aux membres de la mosquée Baitul Aman.

NBC