Articles par FDEBRANCHE

USA : un ancien président de la Chambre des représentants accusé de pédophiles, il encourt 6 mois ferme

Un ancien président de la Chambre des représentants était samedi sous le coup d’accusations de la justice américaine pour des abus sexuels commis sur des adolescents pendant des années, un récit détaillé qui précipite le républicain Dennis Hastert dans la tourmente.

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Avant de gravir l’échelle du pouvoir à Washington jusqu’à devenir « Speaker » à la Chambre, un poste qui l’a placé entre 1999 et 2007 au deuxième rang dans l’ordre de succession à la présidence des États-Unis, Dennis Hastert, 74 ans, avait été professeur de sport dans un lycée de l’Illinois.

Pendant plus de quinze ans passés à enseigner notamment la lutte à Yorkville, entre les années 1960 et 1980, il est accusé par les procureurs de cet État du nord des États-Unis d’avoir abusé d’au moins cinq mineurs.

Selon les « faits connus », Dennis Hastert aurait « touché intentionnellement l’aine et les parties génitales des mineurs, et aurait eu une relation sexuelles orale avec un mineur », écrivent les procureurs dans un document daté de vendredi et consulté par l’AFP.

Le républicain avait plaidé coupable en octobre 2015 d’avoir retiré 1,7 million de dollars en liquide entre 2010 et 2014 et d’avoir dissimulé à la police la destination de cet argent. Des sommes qui auraient en fait servi, selon les procureurs, à acheter le silence d’une victime.

Compte tenu de l’état de santé de Dennis Hastert, qui a eu une crise cardiaque peu après avoir plaidé coupable, les procureurs demandent une peine ne dépassant pas six mois d’emprisonnement ferme.

L’enseignant aurait forcé une victime à dormir dans sa chambre et lui aurait « touché les parties génitales » avant de se déshabiller et de « demander à l’enfant qu’il lui masse le dos ».

Dennis Hastert aurait d’autre part infligé à deux reprises à deux garçons des séances de massage dans les vestiaires du lycée, allant jusqu’à se livrer à un acte sexuel dont la nature exacte n’a pas été précisée.

L’une de ses victimes présumées, Stephen Reinboldt, décédé en 1995, aurait subi des abus pendant toute sa scolarité à Yorkville, de 1967 à 1971, selon sa soeur.

Yahoo

Affaire de stups, escroquerie immobilière: Eric et Emmanuel, 2 gendarmes mis en cause

Entre 2010 et 2012, ils avaient fait tomber un réseau d’importation de cocaïne. Cinq ans plus tard, deux gendarmes et leurs indics de l’époque sont mis en cause dans une sombre arnaque immobilière, qui jette le trouble sur leur belle affaire.

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Les deux gendarmes, le major Eric T., 49 ans, et Emmanuel B., 46 ans, sont mis en examen depuis le 17 mars pour complicité d’abus de confiance, de faux en écriture publique et usurpation de titre. Tous deux en poste à l’époque des faits à la Section de recherches (SR) de Paris où ils jouissent d’une bonne réputation, ils sont sous contrôle judiciaire et suspendus. Le parquet de Paris avait requis leur placement en détention provisoire.

Selon une plainte, les victimes — une dizaine en l’état — se voyaient approcher par un intermédiaire, qui leur promettait de juteuses affaires immobilières sur des biens saisis par la justice. A condition de verser une somme en cash.

Des rendez-vous étaient organisés aux tribunaux de Paris et Bobigny, en présence d’avocats. Mais les sommes versées, des dizaines de milliers d’euros par transaction, se sont envolées.

– Nouvelles plaintes –

Problème, les quatre mis en cause ont aussi joué un rôle-clé dans le démantèlement d’un réseau d’importation de cocaïne depuis la Belgique et les Pays-Bas, les deux premiers comme enquêteurs, les autres comme indics, expliquent des sources proches de l’enquête.

Ce dossier-là démarre en 2010. Il mène les gendarmes sur les traces de plusieurs Go Fast et à un laboratoire clandestin à l’Ile-Saint-Denis, où sont saisis 5 kg de cocaïne, 45 kg de produits de coupes et du matériel pour fabriquer la drogue.

Les indics apparaissent dans la procédure, sous un prénom et un alias, mais en dépit d’un témoignage les reliant aux suspects, ils ne seront pas identifiés.

L’arnaque a-t-elle servi à les rémunérer, reposant la question des relations troubles entre enquêteurs et informateurs? Autre question, les indics ont-ils joué un rôle dans le trafic?

L’avocat a multiplié les plaintes, accusant les gendarmes d’avoir menti sur leurs PV de constatations, ou le juge d’instruction de les avoir couverts.

Un autre élément intrigue. L’un des plaignants avait demandé des comptes à l’un des gendarmes. Lors de cette conversation qu’il a enregistrée, l’enquêteur reconnaît les rendez-vous, où des collègues auraient porté la robe, mais les justifie par des opérations pour infiltrer le milieu des voyous.

La cour d’appel rendra sa décision le 17 mai.

Yahoo

Un scandale de pédophilie étouffé par le Quai d’Orsay

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Un scandale de pédophilie étouffé

L’homme n’est pas cité nommément dans le livre. « Comme il n’a été ni condamné ni officiellement sanctionné, on ne peut pas citer son nom », explique le journaliste. Il est pourtant accusé d’être un prédateur sexuel. En 2013, le FBI monte une opération anti-pédophilie et tombe dans « les numéros de téléphone des prédateurs » sur ce jeune diplomate détaché récemment du Quai d’Orsay au siège des Nations Unies à New York. Immédiatement, l’homme est renvoyé par le secrétaire général des Nations-Unis, Ban Ki-Moon.

Alors que l’homme aurait pu être remis par la France à la justice américaine, il est simplement rappelé à Paris. Pour éviter d’être arrêté sur le tarmac de l’aéroport de New York, l’homme décide alors de rentrer en France en passant par Montréal au Canada, qu’il rejoint en voiture.

Rentré à Paris, on le prévient qu’il ne sera plus jamais envoyé à l’étranger mais il n’est pas poursuivi ni licencié. Il est alors chargé de gérer les réseaux sociaux d’une direction de la maison avant d’être recruté dans une prestigieuse banque d’affaires par un ancien diplomate de haut rang.

L’histoire ne s’arrête pas là. L’homme n’a pas été rayé des cadres du ministère puisque son nom apparaissait récemment dans un jury de concours interne du Quai d’Orsay.

Le JDD

Israël érige son mur de séparation dans un secteur chrétien pour « confisquer les terres »

Le projet avait donné lieu à une vive résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale qui déplore une « confiscation de ses terres ».

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Israël a commencé à ériger son mur de séparation avec la Cisjordanie occupée dans un secteur où le projet a donné lieu à une farouche résistance de la communauté chrétienne palestinienne locale, a constaté un photographe de l’Agence France-Presse jeudi. Après des mois de travaux préparatoires, des grues disposaient jeudi des blocs de béton de huit mètres de haut dans le secteur majoritairement chrétien de Beit Jala et de la vallée de Crémisan, non loin de la ville de Bethléem.

Nicola Khamis, maire de Beit Jala, a condamné ce qu’elle considère comme une appropriation de terres par Israël. « Ces terres sont à nos familles, à nos enfants », a-t-elle dit au téléphone à l’Agence France-Presse près des lieux de la construction.

Contestée par les Palestiniens sur tout son parcours, la construction du mur a rencontré une résistance particulière autour de Beit Jala. La communauté chrétienne avait réussi à mobiliser le pape en sa faveur. Elle avait manifesté à maintes reprises et saisi la justice israélienne.

Vive protestation

L’affaire avait suscité d’autant plus d’attention que le mur devait passer entre un monastère et un couvent de l’ordre salésien. Les habitants protestent contre la confiscation de leurs terres et la fragmentation de leur vie.

Les Palestiniens voient aussi dans le tracé du mur le moyen pour Israël d’étendre encore les colonies adjacentes de Gilo et Har Gilo, illégales aux yeux de la communauté internationale.

De nouvelles frontières ?

Interrogée, l’armée israélienne a renvoyé au ministère de la Défense, qui n’a pas répondu aux sollicitations de l’Agence France-Presse. La construction du mur dans le secteur est « cohérente avec la politique d’apartheid du gouvernement israélien en Cisjordanie », a dit Xavier Abou Eid, un porte-parole de l’Organisation de libération de la Palestine.

Israël a commencé en 2002, en pleine intifada, à construire cette barrière censée le protéger des attaques venues de Cisjordanie. Achevée aux deux tiers, elle doit atteindre, à terme, environ 700 kilomètres. Elle est l’une des matérialisations les plus frappantes du conflit et, pour les Palestiniens, l’un des symboles les plus honnis de l’occupation. Non seulement elle empoisonne la vie des Palestiniens, mais elle est accusée d’établir de fait de nouvelles frontières : son tracé se trouve à 85 % en Cisjordanie, isolant 9,4 % du territoire palestinien, selon l’ONU. La Cour internationale de justice a jugé le 9 juillet 2004 illégale la construction du mur et exigé son démantèlement, de même que l’Assemblée générale de l’ONU.

Le Point

Agressions sexuelles sur des jeunes : Hervé Gèze incarcéré

Début janvier 2016, Hervé Gèze, personnalité discrète mais bien connue à Toulouse, a été incarcéré pour des faits d’agressions sexuelles. Il est visé par au moins deux plaintes.

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Peu connu du grand public, il est un acteur incontournable dans le monde de la restauration et de l’hôtellerie, à Toulouse comme ailleurs. Début janvier 2016, Hervé Gèze, président départemental de la Confédération des Professionnels Indépendants de l’Hôtellerie (CPIH) et référent formations à l’institut Infa Midi-Pyrénées, a été mis en examen et placé en détention provisoire pour des faits d’« agression sexuelle » et d’ « agression sexuelle imposée à une personne vulnérable ».

Personnalité influente dans le monde économique toulousain et proche de nombreux personnages politiques locaux, Hervé Gèze serait, d’après nos informations, visé par au moins deux plaintes, déposées par deux jeunes hommes majeurs, la première à Toulouse et la seconde à Carcassonne.

Cote Tououse

Tristan frappe une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main

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Sur la vidéo de la gare RER de Noisiel, la substitute du parquet Séverine Delacour voit bien Tristan, 25 ans, frapper une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main. Puis la victime se relève en titubant, choquée, et aura six jours d’incapacité totale de travail.

Les faits se sont déroulés en août 2015 et Tristan a été jugé vendredi. En semi-liberté à la prison de Nantes (Loire-Atlantique) en mars 2015, il n’a pas réintégré sa cellule une semaine plus tard et se trouvait donc en état d’évasion quand il a volé ce sac à main à Noisiel.

Quand la substitute du procureur a requis deux ans de prison ferme avec interdiction de venir en Seine-et-Marne pendant cinq ans, l’intéressé a haussé les épaules : « Ça fait beaucoup, pourquoi pas dix ans aussi ! » Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet.

Le Parisien

Jean-Marie Le Pen à l’anniversaire de Rivarol, hebdo antisémite et fier de l’être

L’hebdomadaire antisémite Rivarol organise samedi 9 avril un banquet pour ses 65 ans d’existence avec pour invité d’honneur Jean-Marie Le Pen, fraîchement condamné pour ses propos réitérés sur les chambres à gaz. Le journal d’extrême droite, qui multiplie lui-même les provocations, croule littéralement sous les procès.

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Jérôme Bourbon en fait une marque de fabrique. Dans une récente vidéo postée sur YouTube pour annoncer le »grand banquet » d’anniversaire de l’hebdomadaire antisémite Rivarol – 65 ans cette semaine –, le directeur de la publication d’extrême droite se targue de détenir « le record de saisies, de procès et de condamnations depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». Soit, selon lui, « plus de 80 procédures » étalées dans le temps.

Le Pen, révisionnistes et nationalistes au banquet

Pour fêter l’événement, tout le gratin d’extrême droite – le « mouvement national », selon son propre lexique – sera présent samedi autour du banquet, soit « 550 couverts » à 40 euros par tête. Alors qu’au dîner du Crif, c’est « 700 couverts à 900 euros », persifle le patron de Rivarol. S’y retrouveront auteurs révisionnistes, adorateurs du maréchal Pétain ou jeunes nationalistes, avec pour « invité d’honneur » Jean-Marie Le Pen, l’ancien président du FN, tout juste condamné lourdement pour ses propos réitérés, il y a un an, sur les chambres à gaz, « détail de l’histoire », qui lui ont valu son exclusion du Front national.

« Déchaînement antisémite » sur Twitter

Il faut dire que, depuis son inscription sur Twitter, au printemps 2015, le patron du journal révisionniste s’en est donné à cœur joie. Juin 2015 : « Triste époque : les gens ne croient pas en Dieu ni en l’Enfer mais ils croient aux chambres à gaz sans les avoir vues« .

Décembre 2015 : « Quelle chance ont eu les générations qui ont vécu sous Pie XII, sous Pétain, sous Franco et sous Hitler ! Nous n’avons, nous, que des minus ». Mars 2015 : « Les juifs ne sont responsables ni de la mort du Christ ni du massacre des Palestiniens. Ils sont innocents. C’est la jurisprudence Dreyfus. » Et ainsi de suite. Sauf que, depuis une énième salve du même acabit publiée en février, les choses se gâtent.

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Metro News

Un député (LR) « menace » les musulmans français sur Facebook

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Lettre aux Musulmans de France.

Vous êtes nouveaux sur la terre de France.

Une cinquantaine d’années pour la plupart d’entre vous dans un pays qui en compte deux mille. A ce titre, du point de vue éthique et non pas bien sûr juridique, vous devriez avoir plus de devoirs que de droits. (…)

La France est sous tension et depuis longtemps. Les attentats ont plus révélé cette tension qu’ils ne l’ont créée. Partout dans le monde, s’agrandissent des lignes de fracture avec le monde musulman. Beaucoup de Français en ont assez. Attention ce peuple tolérant est aussi violent et il l’a montré dans son histoire.

Page facebook du député Serge Grouard

 

Jérôme jugé pour viols en récidive

Jérôme Bois, 42 ans, est jugé depuis hier pour viol en récidive, commis en juillet 2010 à Montpellier.  

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Sept mentions à son casier judiciaire dont trois à caractère sexuel. La première à l’âge de 20 ans pour attentat à la pudeur sur une femme d’une quarantaine d’années qu’il a menacé avec un couteau et mordue en lui arrachant ses vêtements en gare de Montpellier.

La seconde 3 ans plus tard à 1 an et demi de prison ferme pour agression sexuelle, en récidive déjà, pour avoir eu des rapports avec une adolescente de 14 ans. Puis la troisième, à 27 ans, quand il écope de 4 ans ferme pour avoir abusé la fille, de 12 ans, de sa compagne et pour avoir frappé son fils. Voilà presque tout de la structure de vie de Jérôme Blois, 42 ans.

L’Independant

Les juifs noirs venus de l’Ethiopie victimes de racisme en Israël

Revenus nombreux (près de 16.000 juifs éthiopiens) en Israël rien qu’avec « l’opération Moïse » en 1984,  les juifs noirs ou encore les Falashas venus de l’Ethiopie ne mènent guère une vie reluisante en Israël et c’est le journal middleeastmonitor.com qui décrit ce tableau sombre des falashas.

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« Les deux tiers des Ethiopiens ont besoin d’assistance. Dans certaines villes, près de 90 pour cent demandent l’accès aux soins. Près de 75% des familles éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté », rapporte le ministère israélien de la protection sociale et des services sociaux qui ajoute par ailleurs que le chômage dans cette communauté est de 70%.

Ce rapport ajoute que  les jeunes falashas ont mille chances d’abandonner l’école et sont largement sous représentés dans les universités du pays. Outre la pauvreté ambiante dans cette communauté, les falashas sont confrontés aussi au racisme, en témoigne ce fait vécu par cette femme noire à qui un chauffeur avait refusé d’embarquer : «  je ne permets pas qu’une kushim (ndlr : un terme péjoratif qui désigne les noirs) de montrer à bord du bus. Est-ce qu’il y avait des bus en Ethiopie ? En Ethiopie, vous n’avez même pas des chaussures alors pourquoi ne marchez vous pas ? »

Des propos choquants et indignes que dénonce Avi Maspin, de l’association israélienne des juifs éthiopiens (IAEJ) : «  La société israélienne est profondément infectée par le racisme et malheureusement, il n’y a pas de châtiment approprié contre le racisme en Israël ».

Dans le secteur immobilier, les falashas sont vraiment discriminés de façon aberrante et middleeastmonitor.com rapporte qu’un agent immobilier qui recherchait des logements pour ses clients a été choqué par les propos d’un propriétaire d’immeuble à Ashkelon tenus en ces termes : « Tout le monde peut venir, mais pas les Ethiopiens. »

Voila notre politique. Au moins je l’espère, il est important pour nous de préserver la valeur de l’appartement et la valeur de l’immeuble… cependant lorsqu’on loue un appartement à un falasha, l’appartement baisse de 30% en valeur… je ne suis pas raciste, mais lorsque je croiserai mes locataires, ils vont me regarder comme un traître parce que j’ai loué aux Éthiopiens. Je ne veux pas ruiner mes relations avec mes amis. »

Mais de tout ces faits dégradants, le summum a été atteint lorsqu’une enquête a montré que 57% des femmes qui ont pris le médicament « Depo-provera » étaient des femmes éthiopiennes. Le but étant de contrôler à long terme, les naissances alors que les falashas ne représentent que 2% de la population israélienne.

Selon le judaïsme, les falashas ou familles d’Israël sont des descendants des israélites qui auraient accompagnés le prince Ménélik, fils du roi Salomon et de la reine de Saba en Ethiopie pour apporter l’arche d’alliance au Xè siècle avant Jésus Christ.

Media Presse

Jura : un pompier volontaire mis en examen pour viol d’une lycéenne

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Un pompier volontaire de 45 ans, soupçonné d’avoir violé une lycéenne à Champagnole (Jura) en s’introduisant la nuit à son domicile alors qu’il portait son uniforme, a été interpellé, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le suspect, un voisin de la victime âgée de 19 ans, a reconnu les faits, a indiqué à l’AFP le parquet de Besançon.

Il était présenté vendredi soir devant le juge d’instruction de Besançon en vue de sa mise en examen pour viol, a précisé le parquet qui a requis son placement en détention provisoire.

Cet adjudant-chef est soupçonné d’avoir agressé en uniforme sa voisine à son domicile, dans la nuit de jeudi à mercredi, en la menaçant avec un couteau de chasse, puis en la ligotant avec des liens en plastique (type serflex), avant de la violer, selon la même source.

L’agresseur présumé a ensuite libéré la lycéenne de ses liens et l’a menacée de mort si elle divulguait les faits. Sous le choc et prostrée, la victime a été découverte jeudi matin à son domicile par des amis qui lui ont conseillé de déposer plainte à la gendarmerie.

BFM

Autriche : le niveau de l’antisémitisme est à son apogée

Selon la communauté juive en Autriche, les incidents antisémites ont augmenté de 82% depuis 2014, de quoi confirmer les propos des autorités pour qui le niveau de racisme et de xénophobie a fortement progressé. 

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Les données, collectées par l’organisation non-gouvernementale «Forum contre l’antisémitisme», montrent que le nombre d’incidents antisémites est passé de 255 en 2014 à 465 en 2015.

Les origines de ce retour en force de l’antisémitisme ne sont pas clairement déterminées, même si le président de la communauté juive autrichienne, Oskar Deutsch, suppose que la multiplication par trois des remarques sur les juifs faites par des musulmans sur internet en est responsable.

En réponse aux chiffres présentés par le Forum contre l’antisémitisme, la police a souligné que, selon ses propres statistiques, les crimes racistes étaient en hausse de 60% sur la même période.

«La vie des juifs doit être protégée en Autriche. L’Etat a l’obligation de leur fournir une protection en Autriche et pour nous c’est une grande responsabilité», a fait remarquer Sebastian Kurz, ministre autrichien des Affaires étrangères.

RT

Laurence Rossignol : le CCIF porte plainte pour «injure publique à caractère racial»

Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a annoncé vendredi 8 avril son intention de porter plainte avec plus de 400 personnes contre la ministre Laurence Rossignol pour «injure publique à caractère racial», à la suite de ses propos islamophobes et afrophobes.

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Le CCIF a décidé de répondre via la justice. Lors d’une conférence de presse organisée ce vendredi 8 avril, le collectif a annoncé sa décision de porter plainte contre la ministre des Droits des femmes, à la suite des propos tenus le 30 mars dernier sur les ondes de RMC.

Laurence Rossignol avait comparé les femmes voilées aux nègres, en abordant la question du voile avec Jean-Jacques Bourdin. «Mais bien sûr, il y a des femmes qui choisissent (le port du voile, ndlr), il y avait des nègres afri.., des nègres américains qui étaient pour l’esclavage», avait-elle déclaré.

«Le premier discriminant est l’Etat»

Lors de cette conférence, Yasser Louati, le porte-parole du collectif a tiré la sonnette d’alarme et condamné de nouveau ces propos «islamophobes et afrophobes».

«Il ne faut surtout pas croire que c’est un dérapage anodin dû au hasard….surtout quand le premier discriminant est l’Etat», a-t-il déclaré.

Yasser Louati a également pointé du doigt les médias qui ont donné la parole à la ministre pour «se justifier» mais pas aux personnes concernées par ce débat. «On a confisqué la parole aux premières concernées dans les émissions auquelles Laurence Rossignol était invitée (après ses propos), il n’y avait pas de femmes voilées ni des personnes de couleur noire qui auraient pu parler» a-t-il ajouté.

Plus de 400 plaignants

Yasser Louati a abordé l’action de groupe menée comme une contre-attaque. Plus de 400 plaignants vont porter plainte contre Laurence Rossignol et se joignent au CCIF qui les accompagne dans cette démarche.

Ce dépôt de plainte se fera sur le fondement de l‘«injure publique à caractère racial», a précisé Lila Charfi, responsable juridique du CCIF.

«Le CCIF est très fier d’accompagner cette action de groupe et espère mettre au centre de l’action les plaignants», a déclaré Marwan Muhammed, président du collectif. «Il faut un rapport de force pour assigner ces personnalités politiques à leur propre responsabilité», a-t-il ajouté.

Le CCIF et la fondation Frantz Fanon vont donc saisir la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger des délits par les ministres pour «injure publique à caractère racial» mais également le tribunal correctionnel pour les mêmes faits.

Zaman France

Des salariés musulmans licenciés en raison de .. la taille de leur barbe après les attentats de Paris

L’entreprise Securitas a défendu devant les prud’hommes, au nom de la laïcité, sa décision de licencier quatre agents de sûreté, qui avaient refusé de raccourcir leur barbe.

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Une semaine après les attentats, une vingtaine d’agents de sûreté, personnels chargés de scanner les passagers avant leur embarquement, sont convoqués par leur employeur, Securitas Transport Aviation Security (STAS).

La filiale du numéro un européen des services de sécurité leur enjoint de se conformer au « référentiel vestimentaire » en vigueur dans l’entreprise stipulant que les « barbes, boucs ou moustaches » doivent être « courts, taillés, soignés et entretenus ».

Pour avoir refusé de raccourcir leur barbe, quatre d’entre eux, qui se revendiquent musulmans pratiquants, sont renvoyés chez eux sans être payés.

Licenciés pour « faute grave 

 « On m’a convoqué, je l’ai taillée et on m’a dit que ce n’était pas assez », a affirmé, en marge de l’audience, l’un des plaignants, qui veut garder l’anonymat pour ne pas compromettre ses chances de retrouver du travail.

Licenciés pour « faute grave » entre janvier et avril, les quatre ex-salariés, dont chacun porte une barbe de longueur et d’épaisseur variables, réclament des rappels de salaire et 5.000 euros de « provisions en dommages et intérêts » dans le cadre de cette procédure en référé.

Pour leur avocat, Me Eric Moutet, « c’est une affaire de principe, qui est liée de manière évidente aux attentats de novembre ».

Les ex-agents, qui ont entre neuf et dix ans d’ancienneté, n’ont « jamais posé de problème particulier ». La preuve, c’est que l’autorisation qui leur a été délivrée de travailler dans la zone réservée de l’aéroport n’a jamais été « remise en cause par le préfet et le procureur de la République ».

Contexte de « peur »

« Ils sont porteurs d’un badge, mais également porteurs d’une barbe, qui ne s’est pas mise à pousser soudainement le 13 novembre au soir », ironise l’avocat.

« Leur comportement n’a pas changé d’un pouce: c’est le regard sur eux qui a changé », dans le contexte de « peur » qui a suivi les attentats. Signe, selon lui, que l’on a affaire à une « discrimination liée à la pratique religieuse ».

Or, pour l’avocat, si le voile est un « signe religieux incontestable »« la barbe, non ». Mais pour Me Benoît Dubessay, l’avocat du groupe suédois, ce sont les salariés eux-mêmes qui ont « fait le lien » entre leur religion et leur barbe, en affirmant: « Non, je ne la couperai pas car c’est une manifestation de ma foi et vous n’avez pas le droit de porter atteinte à ma liberté religieuse. »

Quant à l’allégation selon laquelle ces salariés ont toujours porté une barbe et que Securitas a changé de politique après les attentats, c’est « faux ». Non seulement ils ne l’ont pas toujours arborée, mais le « référentiel vestimentaire » de Securitas date d’au moins 2011, fait valoir l’avocat.

« À partir de quel moment c’est court ou c’est long? » l’interroge l’un des deux conseillers prud’homaux, qui porte une barbichette.

Embarras de l’avocat, qui admet une « part de subjectivité »« Votre bouc, pour moi, il est court. » Le jugement sera rendu le 17 juin.

Ouest France

Guyane : un prêtre soupçonné de pédophilie placé en garde à vue

Un prêtre soupçonné de pédophilie et signalé par son évêque a été placé vendredi 8 avril en garde à vue à Kourou en Guyane, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

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A la demande de l’évêque de Cayenne, Mgr Emmanuel Lafont, qui avait contacté le procureur, ce prêtre est « allé dénoncer ses propres agissements » à la gendarmerie de Macouria. Il a été placé en garde à vue vendredi matin, a précisé le procureur dans un communiqué.

Une enquête avait été ouverte à la suite du signalement de ce prêtre, né en 1949, par l’évêque de Cayenne, Mgr Lafont, et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui. Il est notamment soupçonné d’attouchements sur un mineur de 14 ans, a ajouté le procureur. L’enquête est confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie de Kourou.

Un évêque ouvert

Mgr Lafont, évêque de Cayenne depuis 2004, est plutôt considéré comme une figure d’ouverture au sein de l’épiscopat français. Ce missionnaire a notamment été prêtre en Afrique du Sud de 1983 à 1996 et s’est beaucoup engagé dans la lutte contre l’Apartheid.

Dans un tweet posté jeudi, il déclarait: « Est péché, selon la Parole de Dieu, tout ce qui blesse l’intégrité spirituelle, affective ou physique d’une personne surtout d’un enfant. »

Huffington Post