Maurice Szafran : « Cantona est un Islamo-gauchiste et raciste anti-blanc »

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« De l’islamo-gauchisme au racisme anti-blanc »

En s’en prenant ainsi à Didier Deschamps -qui n’est pas particulièrement sympathique, il n’est pas vain de le préciser- Cantona prend place avec fracas dans la horde islamo-gauchiste, celle qui a théorisé que l’islamophobie est à l’origine de toutes les dérives, y compris le terrorisme islamiste.

À partir de cette certitude, tout musulman est une victime ou un innocent. Appliqué au foot, cette démarche perverse autorise Eric Cantona a expliqué sans tressaillir que les mises à l’écart de Benzema et de Ben Arfa répondent aux exigences de l’islamophobie et du racisme anti-maghrébin. En l’occurrence, c’est absurde, mais les islamo-gauchistes, et leur nouvelle recrue Eric Cantona, n’en démordront pas pour autant.

Enfin pour se rallier à la filière « Indigènes de la République » de l’islamo-gauchisme, Eric Cantona ne manque pas d’exprimer un solide racisme anti-blanc. Un monument de stupidités de la part d’un beauf idéologique qu’il interprète à merveille: « Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille ne s’est mélangé avec quelqu’un. Comme les Mormons en Amérique ». Faut-il seulement prendre la peine de commenter et psychologiser un tel monceau de stupidités xénophobes?

Il va de soi qu’Eric Cantona, nouveau porte-voix de la secte islamo-gauchiste, ne pouvait en finir sans agonir la cible prioritaire de ses nouveaux « camarades »: Manuel Valls que ceux-ci qualifient volontiers de « raciste »,  « fasciste », « pétainiste », entre autres gracieusetés. Si Didier Deschamps a fini par éloigner Karim Benzema de l’équipe de France, c’est qu’il en a obtenu l’autorisation du… Premier ministre, lequel avait en effet précisé qu’à son sens Benzema ne pouvait plus porter le maillot de France tant que l’affaire judiciaire ne sera pas soldée.

Nous ferions volontiers remarquer à Cantona que le « raciste » Deschamps vient de remplacer en équipe de France un « Black », Raphaël Varanne (blessé) par un « beur », Adil Rami, qui, il y a quelques jours encore, disait de lui pis que pendre. Un comportement plutôt classe pour un « raciste ». La classe et la distinction, dans la pensée cela va de soi, ce n’est pas un signe distinctif chez Eric Cantona.

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