Articles par FDEBRANCHE

Fusillade au Port-Marly : deux blessés graves, Pierre s’est rendu, la piste terroriste écartée

Pierre, l‘auteur des coups de feu au supermarché du Port-Marly, dans les Yvelines, s’est rendu. A la mi-journée, il avait grièvement blessé deux personnes avant de prendre la fuite et de se retrancher chez lui. Selon le Parquet de Versailles, il s’agit d’un « litige d’ordre privé ».

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Fin de l’intervention du RAID au Port-Marly, dans les Yvelines. Les policiers tentaient d’intercepter un homme retranché dans un immeuble. Un homme soupçonné d’avoir tiré sur deux personnes dans le supermarché de la ville. Les deux blessés, un homme de 73 ans et une femme de 57 ans, se trouvent toutes les deux « en urgence absolue ».

C’est à 12h30, ce lundi, que les faits ont eu lieu. Un sexuagénaire est entré dans le supermarché et a fait feu avec un fusil de chasse, blessant grièvement deux personnes. Il a ensuite pris la fuite et s’est réfugié chez lui, dans un immeuble voisin. Le RAID intervient pour tenter de l’arrêter.

La piste terroriste n’est pas privilégiée à ce stade de l’enquête. Le tireur est inconnu des services de renseignement mais connu pour des affaires de violences volontaires. Il avait déjà été vu dans ce même supermarché avec un comportement très agressif. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été saisie de l’enquête. Le Parquet indique ce lundi après-midi qu’il s’agit d’un litige d’ordre privé.

France Bleu

Marion Maréchal-Le Pen ignore le nombre d’habitants en Paca ou elle était candidate

Mosquée visée par un attentat en Allemagne : la police évoque des «motifs racistes»


Allemagne: deux attentats à la bombe, une mosquée visée, pas de blessés

Deux attentats à la bombe, qui n’ont pas fait de blessés, ont été commis à Dresde (est de l’Allemagne), notamment contre une mosquée, a annoncé la police mardi qui évoque « des motivations racistes », sur fond de violences xénophobes en hausse.

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La première explosion s’est déroulée lundi soir devant une mosquée où se trouvaient un imam, son épouse et leurs deux fils, a précisé la police qui a retrouvé les restes d’un engin explosif de fabrication artisanale.

Une demi-heure plus tard, la police a de nouveau été alertée d’une explosion cette fois-ci sur la terrasse d’un centre de congrès de la ville de Saxe. Il s’agissait aussi d’un engin artisanal.

« Même s’il n’y a jusqu’ici aucune revendication, nous devons partir du principe qu’il s’agit d’actes à motivation xénophobe », a affirmé le président de la police locale, Horst Kretzschmar, cité dans le communiqué.

Dresde doit accueillir lundi les cérémonies annuelles marquant le 26e anniversaire de la Réunification allemande en présence notamment de la chancelière Angela Merkel et du président fédéral Joachim Gauck.

Cette ville de plus de 500.000 habitants, dans l’ancienne RDA communiste, est devenue depuis deux ans le théâtre de manifestations anti-islam et anti-réfugiés du mouvement Pegida alors que la population étrangère y est extrêmement minoritaire.

L’Orient Le Jour

Jean-Michel et Damien mis en examen pour viols en réunion et actes de barbarie ayant entraîné la mort de Séverine

Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans avait perdu la vie dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin 2015 à la suite de viols en réunion et d’actes de barbarie. La reconstitution est terminée.

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Les enquêteurs, le juge d’instruction ainsi que Damien Gatine et Jean-Michel Colson, les deux suspects, étaient ce matin dans les bois du Mont-Dieu, où les viols et les actes de barbarie auraient été commis. La route départementale D230 A menant à la Chartreuse du Mont-Dieu est barrée par les gendarmes. La reconstitution a duré toute la matinée.

Le samedi 13 juin 2015 peu avant 11 heures, un homme découvre un femme inanimée sur la banquette d’une voiture stationnée place Nassau. Il S’agit de Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans.

Une enquête est ouverte. Deux hommes, Damien Gatine et Jean-Michel Colson, respectivement âgé de 25 et 47 ans au moment des faits, sont mis en examen pour « viols en réunion » et actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont actuellement en détention provisoire.

L’Union

Israël : les «soldats» juifs pratiquants seront désormais exemptés des tâches mixtes

Après des années de polémique et de lobbying, les haredi, les juifs ultra orthodoxes, ont remporté la bataille de la mixité : ils ne seront désormais plus contraints de côtoyer des femmes ou d’obéir aux injonctions des femmes soldats.

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Etre de garde avec une femme, être dans le même véhicule qu’une sœur d’arme ou encore lui obéir… autant de choses que les juifs pratiquants ne seront désormais plus obligés de faire grâce au «Nouvel Arrêté pour le service commun», mis en place pour «réguler les problématiques du quotidien» par le chef d’Etat major Gadi Eisenkot.

Cette nouvelle initiative de Tsahal intervient après une série d’incidents au cours desquels des juifs ultra-orthodoxes ont manifesté leur hostilité envers la gent féminine. Récemment, des haredi se sont ainsi insurgés contre des performances musicales conduites par des femmes, se levant et quittant la salle alors qu’elles chantaient.

Les frictions concernant l’intégration des femmes dans les rangs de Tsahal sont courantes et la question du chant des femmes en public, proscrit pour les adeptes d’un judaïsme strict, a souvent été au cœur de polémiques.

En 2011, un rabbin du nom d’Elyakim Levanon avait ainsi défrayé la chronique après avoir affirmé que si les « soldats » de sexe masculin étaient forcés de s’asseoir à des cérémonies pendant lesquelles des femmes chantaient seules sur scène, les rabbins instruiraient aux soldats de quitter la salle «même s’il y a un peloton d’exécution à l’extérieur».

RT

La gare de Villeneuve-Saint-Georges évacuée en raison de la présence d’un prêtre chrétien orthodoxe

Un pope, c’est à dire un prêtre chrétien orthodoxe, a provoqué malgré lui une belle panique ce lundi après-midi. Des voyageurs du RER, inquiets devant la robe noire du religieux et la grosse ceinture qu’il portait dans le train, ont appelé la police.

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D’importants moyens ont aussitôt été déployés. Les usagers qui se trouvaient en gare de Villeneuve-Saint-Georges ont ainsi été évacués. Le trafic de la ligne du RER D a été interrompu entre Villeneuve-Saint-Georges et Gare de Lyon, vers 17 h 30.

La police a demandé à la SNCF d’interrompre le trafic pour intervenir à bord du train qui se trouvait à proximité de Villeneuve. Fausse alerte donc. Selon la SNCF, le trafic devait reprendre vers 18 heures.

Le Parisien

Allemagne : un couple de Français de confession juive contraint de payer un impôt religieux de 114 000 €

En cochant la case juif sur leur formulaire d’enregistrement, M. et Mme K. ignoraient que ça pouvait leur coûter cher.

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Appelons-les M. et Mme K. Ce couple fortuné – dont le nom n’est pas communiqué — déménage de France pour Francfort en Allemagne en novembre 2002. A leur arrivée, ils remplissent le formulaire d’enregistrement, une procédure obligatoire dans le pays, et cochent, au chapitre consacré à la religion, la case «Mosaisch», «Juif». M. et Mme K. ignorent alors tout de la mécanique qu’ils viennent de mettre en branle.

Six mois plus tard, ils reçoivent un courrier de bienvenue de la communauté juive de Francfort, assorti d’une facture salée : le montant de l’impôt religieux que chaque fidèle se doit d’acquitter dans le pays. M. et Mme K protestent, rappellent qu’ils sont toujours en contact avec leur communauté d’origine en France, qu’ils ne savaient pas qu’en cochant la case «juif» ils s’engageaient à verser un impôt religieux, et que la communauté juive de Francfort est de toute façon trop orthodoxe à leurs yeux… Après des mois de pourparlers infructueux, le couple quitte la communauté en octobre 2003 en claquant la porte. Mais le conflit n’en reste pas là. Aux yeux de la communauté juive de Francfort, le couple a laissé derrière lui un arriéré d’impôts de… 114 000 euros pour un peu moins d’un an d’affiliation.

En Allemagne, se dire catholique, protestant, juif ou orthodoxe signifie qu’on est membre d’une paroisse précise. En l’absence de séparation stricte entre les Églises et l’Etat, les services fiscaux du pays collectent l’impôt religieux pour les communautés du pays, prélevé à la source (1) et figurant sur les fiches de paie aux côtés des prélèvements sociaux.

Il est possible de «sortir» de l’Eglise, ce que font d’ailleurs des dizaines de milliers d’Allemands chaque année. Qui choisit cette option est considéré comme non croyant, et ne peut en général plus prétendre à un enterrement religieux, au baptême pour ses enfants, ou à une place dans un jardin d’enfants ou une maison de retraite catholique, protestante ou juive. Pays dépourvu de tradition laïque, l’Allemagne ne considère pas la religion comme une affaire privée.

Depuis plus de dix ans, l’affaire du couple K. est renvoyée de tribunal en tribunal. Mercredi, le tribunal administratif Fédéral de Leipzig a confirmé une décision du tribunal constitutionnel de Karlsruhe, qui avait donné raison à la communauté juive de Francfort en 2010. Laquelle a refusé la proposition de compromis du tribunal administratif, qui, soulignant le montant inhabituellement élevé de la somme à payer, a suggéré que le couple n’en paie que la moitié. «La communauté juive de Francfort ne négocie par principe pas sur les questions fiscales», a expliqué son président Marc Grünbaum.

«Mes clients viennent de France et ne comprennent rien à cette histoire», explique l’avocat du couple. Les K. qui voient dans cette affaire une atteinte à la liberté religieuse sont décidés à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.

Libe

Le chômage a explosé en août : 50 200 demandeurs d’emplois supplémentaires en 1 mois

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi a explosé au mois d’août dernier, affichant une progression de 50.200 en métropole sur un mois.

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DOM compris, le hausse est encore plus élevée, avec pas moins de 52.400 nouvelles inscriptions en A le mois dernier. Du jamais vu depuis septembre 2013 avec ses 53.800 nouveaux chômeurs enregistrés en A, mois consécutif au «bug SFR» qui avait entrainé en août une baisse anormale de 50.000 inscrits en A (corrigée ensuite à -32.700).

Cumulée aux variations dans les catégories B et C, qui recensent les demandeurs d’emploi qui ont effectué un petit boulot le mois en question, la hausse dépasse même les 80.000 sur un mois. Et il faut, là, remonter au mois d’avril 2009 pour retrouver une hausse aussi importante dans les catégories A, B et C.

Cette contre-performance ramène à 27.000 le reflux du nombre de chômeurs enregistré dans la seule catégorie A depuis le début de l’année et à 16.500 celui depuis un an dans la France entière.

Selon le dernier pointage, il y a donc désormais un peu plus de 3,8 millions de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi dans la France entière, quelque 5,8 millions en A en incluant les activités réduites et 6,6 millions toutes catégories confondues.

Le Figaro

Daniel jugé à Rennes pour avoir tenté d’égorger sa femme

Un homme de 53 ans est jugé, à Rennes, pour tentative d’assassinat, en 2013, à Yvignac-la-Tour (Côtes-d’Armor).

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À l’époque, en 2013, Daniel Lozac’h habite dans une longère à Yvignac-la-Tour, petite commune près de Broons (Côtes-d’Armor), avec son épouse et leurs deux enfants. Il traverse une période compliquée. Le brancardier est sous le coup d’un licenciement pour faute grave, après avoir consommé de l’alcool au travail. Il perd pied.

Il tente de lui trancher la gorge

Le 11 septembre, en soirée, Daniel Lozac’h rentre au domicile conjugal. Il découvre un courrier avec la demande de divorce. Tout s’enchaîne : il saisit un couteau en céramique, bondit sur sa femme qui fait la vaisselle et tente de lui trancher la gorge.

Elle se débat, parvient à casser la lame du couteau et blesse son agresseur aux bras. L’épouse s’en sortira malgré une grave blessure à la gorge.

Un mois plus tard, après un séjour en psychiatrie, le mari est mis en examen pour tentative d’assassinat.

Ouest France

L’ex-patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini en garde-à-vue

L’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini a été placé aujourd’hui en garde à vue par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale dans le cadre d’une instruction parisienne, a appris l’AFP de sources proches de l’enquête.

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Les motifs de sa garde à vue n’ont pas été précisés par ces sources. L’ancien directeur central du renseignement intérieur (DCRI, actuelle DGSI), surnommé « le Squale », est un proche de Nicolas Sarkozy. Un autre grand flic et ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, a également été interpellé et placé en garde à vue aujourd’hui dans ce dossier.

L’enquête avait été ouverte à la suite d’une perquisition menée au domicile parisien de M. Squarcini et au siège de sa société en avril dans le cadre de trois autres enquêtes, dont celle sur les accusations de financement libyen de la campagne électorale de M. Sarkozy en 2007, ont expliqué des sources proches de l’enquête.

M. Squarcini, 60 ans, premier patron de la DCRI (contre-espionnage), a été longtemps considéré comme un as du renseignement. Mais sa réputation a été écornée par des accusations de « cabinet noir », qu’il a réfutées.

Le Figaro

Drapeau de Daesh et matériels déposés par les militaires à Saumur : L’UPR demande une Commission d’enquête parlementaire

 

Mercredi 21 septembre 2016, dans l’après-midi, des employés d’une entreprise d’insertion spécialisée dans le fauchage sont intervenus, à la demande d’une entreprise de vin de Saumur, pour nettoyer les abords d’un refuge troglodyte abandonné, non loin de l’église Saint-Florent, à la sortie de Saumur.

Alors qu’il s’approchait des lieux, l’un des salariés a vu trois hommes monter dans une fourgonnette blanche et partir rapidement. En s’approchant du local troglodyte, sa surprise a été grande puisqu’il a découvert du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que… des journaux arabophones et des drapeaux de Daesh !

Pensant avoir découvert une planque utilisée par des terroristes en train de préparer des attentats, le salarié a immédiatement prévenu la police qui, à son tour, a alerté les services de l’État et les forces anti-terroristes.

Après deux heures d’investigation, le sous-préfet de Saumur a fini par donner l’information selon laquelle cela n’aurait été qu’une fausse alerte : il ne s’agissait, paraît-il, que du« Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique » qui réalisait un « exercice de formation ».

Telle est du moins la version officielle qui a été servie à la presse, qui suivait l’affaire avec l’attention que l’on imagine.

UPR


Saumure : Les terroristes de Daesh étaient en fait des.. militaires

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Mercredi après-midi, des employés d’une association d’insertion viennent débroussailler un terrain situé près de l’église Saint-Hilaire-des-Grottes, à la sortie de Saint-Hilaire-Saint-Florent sur la route de Gennes.

La clé qui doit ouvrir le portail ne fonctionne pas. Ils empruntent une autre entrée et voient un camion blanc banalisé qui quitte alors les lieux.

Comme ils trouvent cela étrange, ils alertent la police nationale. Sur place, celle-ci découvre du matériel pour le moins suspect : un drapeau de Daesh, du matériel audio et vidéo, un groupe électrogène, des journaux en langue arabe… Bref, des objets qui peuvent faire penser à une planque terroriste.

La police nationale, la police municipale et la gendarmerie sont rapidement sur place, mais aussi le sous-préfet de Saumur, le procureur de la République, l’identité judiciaire, la direction départementale de la sécurité publique, la police scientifique… Les riverains s’inquiètent de ce déploiement de forces.

Un coup de fil du sous-préfet au général commandant les Écoles Militaires de Saumur (EMS) permet de pousser un ouf de soulagement. Le matériel a été déposé par les militaires du Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique qui sont en formation. Ils utilisent en effet ces grottes comme terrain d’exercice. Mais la police n’était pas au courant, pas plus que les autorités qui se sont rendues sur place…

Courrier De L’Ouest

Gravelines : Éric et Jérôme jugés pour avoir décapiter une quarantaine de pigeons

Deux hommes ont été condamnés, dont un à de la prison ferme, pour être entrés par effraction dans un pigeonnier et y avoir massacré les volatiles.

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Éric Vanez et Jérôme T. ont été condamnés pour des faits particulièrement sordides, survenus le 11 octobre 2015, à Gravelines. Cette nuit-là, la police appelée pour le cambriolage d’une maison les a découverts au milieu d’un véritable massacre… de pigeons.

Comme le rapporte la Voix du Nord, les agents de police ont interpellé les deux hommes dans le pigeonnier de la demeure, couverts de sang et entourés de plus de quarante volatiles décapités. Les deux individus ont profité du décès du propriétaire colombophile de la maison, enterré la veille, pour entrer chez lui par effraction. Mais rien n’explique leur geste sadique. Durant leur procès, Jérôme T. rejettera l’entière faute sur Éric Vanez, expliquant aux juges : « Il a arraché la tête des pigeons une à une, avec les mains. Quand il a égorgé les pigeons, le sang a éclaboussé sur moi. » L’accusé ne justifiera pas son acte, expliquant avoir agi « comme ça, pour rien. »

Éric Vanez, déjà condamné à une dizaine de reprises, a finalement écopé de trois mois de prison ferme et 800 euros d’amende. Son comparse, dont le casier judiciaire est vierge, a été sanctionné de six mois de prison avec sursis et 800 euros d’amende.

RTL

Christian Flaesch, l’ex-patron de la police judiciaire parisienne, en garde à vue

L’ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch a ét placé en garde à vue ce lundi par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), selon RTL. Son domicile personnel a également fait l’objet d’une perquisition dans la matinée, ont confirmé des sources à l’AFP.

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Nommé en 2007 à la tête de la PJ parisienne, Christian Flaesch avait été limogé fin décembre 2013 après une mise en garde du parquet général de la cour d’appel de Paris. Il était soupçonné d’avoir téléphoné à son ancien ministre de tutelle, Brice Hortefeux, au sujet d’une audition dans un dossier judiciaire qui impliquait Nicolas Sarkozy. Les motifs de la garde à vue ne sont pas connus mais ils seraient sans lien avec cette affaire.

A l’été 2014, il avait sollicité une mise en disponibilité alors qu’il était chargé de mission auprès du directeur général de la police nationale. Il s’était recyclé dans le privé, devenant, en septembre 2014, directeur général sûreté-sécurité du groupe Accor, numéro 6 mondial de l’hôtellerie.

Après Flaesch, la PJ parisienne avait une nouvelle fois attiré l’attention: son successeur, Bernard Petit a lui aussi été limogé depuis et fait toujours l’objet d’une mise en examen pour « violation du secret de l’instruction ».

Le Parisien

Pays basque : 15 ans de prison requis contre 2 terroristes d’ETA qui avaient tiré sur des gendarmes français

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Une même peine de 15 ans de réclusion criminelle a été requise ce lundi à l’encontre de deux membres de l’ETA, l’organisation indépendantiste basque, accusés de tentative de meurtre en 2011 sur des gendarmes français lors d’une course-poursuite en Corrèze et en Creuse. Le verdict de la cour d’assises spéciale de Paris, composée uniquement de magistrats professionnels, était attendu en fin de journée.

829 personnes tuées pat l’ETA

Il s’agit de la «dernière confrontation armée avec les forces de l’ordre», a souligné lundi dans son réquisitoire l’avocate générale Maryvonne Caillibotte. Quelques jours plus tard, l’ETA, fondée en 1959, avait affirmé dans un communiqué que cette fusillade était contraire à la politique de l’organisation, qui avait proclamé un cessez le feu le 8 janvier 2011. Tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans, l’ETA a renoncé à la lutte armée en octobre 2011 mais refuse de rendre les armes et de se dissoudre, comme l’exigent Madrid et Paris.

Ils avaient été arrêtés dans la Creuse

Itziar Moreno, jeune femme de 34 ans, et Oier Gómez Mielgo, jeune homme de 33 ans, sont jugés notamment pour tentatives de meurtre sur des gendarmes, port d’armes, faux et usage de faux, le tout en relation avec une entreprise terroriste. Ils avaient été arrêtés le 10 avril 2011 dans la Creuse, après une course poursuite qui avait démarré la veille.

La conductrice, identifiée comme étant Itziar Moreno, au volant d’une voiture volée, avait refusé un contrôle de routine et forcé un barrage routier. Deux gendarmes avaient pris en chasse la voiture dont le passager, Oier Gómez Mielgo avait ouvert le feu. Durant la course-poursuite, un véhicule de la gendarmerie a essuyé des tirs, son conducteur touché à une épaule. La voiture des fuyards a ensuite été retrouvée, vide, au bord d’une route. Ils avaient été interpellés un peu plus tard.

Le Parisien

Fabrice décapite le pigeon de sa fille et tire sur son fils

« Ils ne sont pas sociables envers moi. Ils ne me traitent pas« . Ainsi parle Fabrice Cartoux, père de famille à propos de ses enfants. Tout de jean vêtu, ce quadra aux allures d’adolescent a expliqué au tribunal correctionnel d’Avignon comment il en était venu à décapiter le pigeon de sa fille et à tirer sur ses enfants avec un pistolet à billes… 

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En avril dernier, cours Carnot, à Cavaillon, deux jeunes femmes ont pris peur en voyant courir vers elles une ado en pleurs. Dans ses mains, la jeune fille tient un pigeon qu’elle a recueilli quelques jours plus tôt et que son père vient de décapiter.

Un après-midi, ses enfants, des adolescents, ne l’écoutaient pas, alors Fabrice, habitué à faire du airsoft, qui n’avait pas envie de leur « courir après » (Sic) a sorti son pistolet à billes et tiré dans leur direction. « Le petit a failli en prendre dans l’œil« , relate la présidente. « J’ai visé un peu trop haut« , minimise ce papa, inconscient.
Six mois de prison ferme ont été requis. Le tribunal l’a finalement condamné à six mois de prison dont quatre avec sursis. Sa peine de deux mois de prison ferme sera aménagée.

La Provence

Attentats Paris : procès de Vucelic, l’homme qui convoyait grenades et Kalachnikovs vers Paris

Le procès d’un convoyeur d’armes présumé, interpellé en Allemagne quelques jours avant les attentats du 13 novembre à Paris, s’est ouvert vendredi devant un tribunal de Munich (sud) qui va chercher à déterminer si l’arsenal devait être utilisé lors d’attaques en France.

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Le procès s’est ouvert peu après 7 h GMT, a indiqué à l’AFP une porte-parole du tribunal. L’accusé, un travailleur saisonnier de 51 ans originaire du Monténégro, a « reconnu qu’il savait qu’il y avait des armes dans sa voiture mais qu’il ignorait si elles devaient être utilisées pour un attentat », a-t-elle précisé.

Présenté comme s’appelant Vucelic V., il est poursuivi pour « complicité dans la préparation d’un acte de violence menaçant la sécurité de l’Etat » français.

Interpellé le 5 novembre 2015

Il avait été interpellé le 5 novembre 2015 sur une aire d’autoroute bavaroise, non loin de la frontière autrichienne. A bord de son véhicule, immatriculé au Monténégro, les policiers avaient trouvé un véritable arsenal composé de plusieurs grenades, fusils d’assaut Kalachnikovs, pistolets et munitions ainsi que des explosifs, le tout en parfait état de fonctionnement.

 

Aucun lien n’a toutefois pu être formellement établi entre lui et les attentats de Paris, perpétrés quelques jours plus tard, mais selon l’accusation, l’homme savait « qu’en raison de la quantité et de la nature des armes et des explosifs (…) qu’une attaque terroriste serait commise ».

 

Les attentats du 13 novembre 2015, revendiqués par l’organisation Etat islamique, ont été perpétrés par plusieurs commandos dans la salle de concerts du Bataclan, à la terrasse de plusieurs cafés de la capitale et près du Stade de France. Ils ont fait 130 morts et plus de 350 blessés.

Ouest France