Articles par FDEBRANCHE

Hérault : un maire refuse des cours d’arabe à l’école

Pour Jean-Pierre Grand (LR), les enseignements de langue et de culture d’origine stigmatiseraient au lieu d’intégrer, et manqueraient de contrôle…

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Dans sa commune, 49 enfants de primaire se sont inscrits pour étudier leur langue et culture d’origine, comme le permet un dispositif national. Sauf que le sénateur-maire de Castelanau-le-Lez ( Hérault), Jean-Pierre Grand (Les Républicains), ne le voit manifestement pas d’un bon œil et refuse d’allouer moyens et locaux pour cet enseignement, « et tout particulièrement celui de langue arabe » indiqueMidi Libre.

Le quotidien régional relève que le maire a interpellé sur le sujet le recteur de l’académie, dans un courrier en date du 14 mars dernier.

Pour Jean-Pierre Grand, ce dispositif baptisé ELCO, ouvert aux enfants des travailleurs migrants en provenance de différents pays (Algérie, Croatie, Espagne, Italie, Maroc, Portugal, Serbie, Tunisie et Turquie), « n’est plus dans l’esprit qui a nécessité sa création ». « Il s’adressait à l’origine à des enfants d’immigrés de première génération, censés retourner dans leur pays d’origine, poursuit-il. Actuellement, ce programme les stigmatise au lieu de les intégrer. »

20 Minutes

Un prêtre flambeur perd au jeu 500 000 $, une somme destinée aux réfugiés

La police canadienne enquête sur un prêtre ayant avoué avoir perdu un demi-million de dollars canadiens, environ 340 000 d’euros, dans des jeux de hasard. Dommage, cet argent devait servir à l’accueil des demandeurs d’asile.

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Il est difficile d’être irréprochable, même pour un prêtre. Amer Saka, le prêtre de l’église de Saint-Joseph Chaldean à London, une ville du Sud-Ouest du Canada, dirigeait un groupe de bénévoles chargé de collecter des fonds pour accueillir des demandeurs d’asile irakiens. Mais un jour, il n’a pas pu résister… et a pioché dans la caisse et tout perdu dans les jeux de hasard.

RT

Armé de son tracteur, un fermier grec a tenté de détruire un camp de réfugiés

Un fermier grec s’est mis en rogne après que des réfugiés ont installé des tentes sur son champ sans lui demander sa permission. Le paysan a averti les autorités qu’il engagerait des poursuites si la terre lui appartenant n’était pas libérée.

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Dans le petit village d’Idomeni, près de la frontière greco-macédonienne, Lazaros Ulis, agriculteur grec, s’est mis au volant de son tracteur, comme chaque matin, pour aller labourer son champ. Or, le jeudi 31 mars, c’est entre les tentes de réfugiés ayant élu domicile sur son terrain que l’agriculteur a sillonné sa terre, faisant fi de la présence des migrants, rapporte le journal grec Skai.

Aussitôt avertie, la police a empêché le paysan de poursuivre son travail pour ne pas mettre en danger la vie des réfugiés, qui, selon l’agriculteur, n’ont pas été autorisés à s’installer sur son champ.

Le paysan, qui possède sept hectares de terrain, a demandé aux organisations gouvernementales et non gouvernementales de louer ses terres ou bien de les évacuer. Il a alerté que si cela n’était pas fait d’ici quelques jours, il emploierait alors les mesures nécessaires pour les récupérer.

Selon les médias grecs, l’agriculteur possède également une cantine à Idomeni, où, depuis avril dernier, sont vendus aux réfugiés des sandwichs pour deux euros, et de l’eau, du café et du thé pour 1,50 euros.

RT

Un couple d’enseignants arrêté pour relations sexuelles avec des élèves

Un couple d’enseignants employés par le même établissement scolaire dans l’Alabama, dans le sud des Etats-Unis, ont été arrêtés à deux jours d’intervalle pour avoir eu des relations sexuelles avec des élèves, deux affaires néanmoins distinctes, ont indiqué jeudi les autorités locales.

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James Franklin Parker, 32 ans, a été arrêté tard mercredi soir, soit deux jours après le placement en détention de son épouse Charli Parker, 30 ans.

Tous deux sont accusés d’avoir entretenu une relation intime avec un élève de moins de 19 ans, selon des documents du bureau du shérif du comté de Pickens. Bien que les arrestations se soient produites à 48 heures d’écart, « les incidents impliquant le mari et la femme sont distincts et sans rapport en matière de lieux ou de procédé« , a expliqué Chris McCool, procureur du comté, au site AL.com. Ils risquent une peine maximale de vingt ans de prison.

Le couple, qui a été suspendu, est employé à l’académie Pickens, une institution privée située à Carrollton. Charli Parker, professeure d’éducation physique et d’informatique, est accusée d’avoir eu des relations sexuelles avec un élève entre 2014 et 2016. Son mari, professeur d’éducation physique et de mathématiques, est soupçonné d’avoir fait de même avec une ancienne étudiante mais aucun détail n’a été fourni.

RTBF

Lyon : Un nouveau prêtre lyonnais soupçonné d’agressions sexuelles

Un nouveau prêtre lyonnais est soupçonné d’agressions sexuelles, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation de plusieurs affaires.

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Selon le site internet M6info, qui a révélé l’information, il s’agit d’un prêtre du deuxième arrondissement de la ville, déjà ciblé par une enquête il y a plusieurs années. Celle-ci a été «réactivée» il y a quelques jours par la justice, a confirmé la source proche du dossier. La justice a ouvert aujourd’hui une enquête préliminaire visant des faits d’exhibitions et d’agressions sexuelles.

Selon M6, ce prêtre avait déjà fait l’objet d’une enquête en 2006 pour les mêmes faits, mais elle avait été classée quelques mois plus tard.

Le Bien Public

Centrafrique : des soldats français auraient forcé des jeunes filles à des actes zoophiles

Si les faits sont avérés, ont atteindrait le summum de l’abjection. De nouvelles allégations «extrêmement troublantes» de violences sexuelles exercées par des soldats de la force français Sangaris et de l’ONU en Centrafrique sont parvenues aux Nations unies, a indiqué mercredi l’ONU. Ce n’est pas la première fois que les soldats français ou de l’ONU sont accusés d’abus sexuels dans le pays.

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«Nous avons reçu des rapports sur des cas de bestialité impliquant des soldats français, mais à ce stade nous n’avons pas de confirmation», a t-il précisé . «Le nombre exact et la nature de ces allégations extrêmement troublantes restent à déterminer», a de son côté indiqué un communiqué de l’ONU. Une équipe de l’ONU a été envoyée sur place pour des entretiens avec les victimes et pour recueillir des informations.

La France veut faire «toute la lumière»

Selon un rapport de l’ONG AIDS-Free World, trois jeunes filles ont affirmé à un officier des Nations unies qu’en 2014 elles avaient été «déshabillées et attachées par un militaire de Sangaris à l’intérieur d’un camp» et auraient été forcées d’avoir des relations sexuelles avec un chien. Chacune a ensuite reçu de l’argent, selon l’ONG, qui évoque le montant de 5000 francs CFA (7,5 euros, NDLR). Une quatrième victime serait quant à elle décédée.

Le Parisien

Deux nones se battent pour faire exister sur le net leur commerce de marijuana

Deux nones dirigent une entreprise de marijuana médicinale en Californie.

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Deux religieuses Californienne qui cultivent de la marijuana ont posé pour une série de photos sur leur travail au jour le jour. Et se battent pour faire exister sur le net leur commerce de marijuana.

Daily Mail

 

«Israël n’existe pas» répond un opérateur de la hotline des attentats de Bruxelles à un juif

Un homme de confession juive qui avait appelé la hotline mise en place par le gouvernement belge après les attentats de Bruxelles, pour demander des informations sur un rapatriement en Israël, s’est vu rétorquer que ce pays n’existe pas.

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Un homme qui s’est présenté en tant que bénévole pour le Comité de coordination juive de la ville d’Anvers a expliqué en flamand à l’opérateur qui l’a pris en charge qu’il appelait au nom de deux personnes blessées dans les attentats de Bruxelles et qui souhaitaient être rapatriées en Israël.

«Vous voulez dire en Palestine, monsieur c’est bien cela ?», lui a répondu l’opérateur. Lorsque l’appelant a répété qu’il s’agissait d’un rapatriement non pas en Palestine, mais bien en Israël, l’opérateur a poursuivi : «Oui monsieur, je vois ce que vous voulez dire, mais vous savez, en réalité le pays dont vous parlez c’est la Palestine.»

Agacé, la personne a alors demandé à son interlocuteur «s’il savait de quoi il parlait». Sur quoi, ce dernier a rétorqué en disant qu’il était au courant «que des juifs étaient venus en Palestine et qu’ils l’avaient colonisée».

A la question de savoir s’il acceptait de s’occuper du cas de ces deux personnes en attente de rapatriement, l’opérateur a répondu : «Mais bien sûr monsieur.»

RT

Sylvain roue de coups son voisin sourd parce qu’il parlait trop fort

Avec 1,70 g d’alcool dans le sang, le jeune Mentonnais intempérant et intolérant estimait que le septuagénaire sourd parlait trop fort. Il passera les douze prochains mois en prison.

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Sylvain M., 30 ans, cultive une certaine intolérance au bruit… surtout quand il a trop bu. Un couple de retraités italiens qui rentrait d’une balade dominicale l’a appris à ses dépens. Et le jeune homme comparaissait ce mercredi en correctionnelle à Nice pour violences aggravées sur personne vulnérable.

Robert, 73 ans, était sur le trottoir en train de guider son épouse qui manœuvrait leur véhicule vers 18h45, le 28 février dernier, rue Juliette, au centre-ville de Menton.

Porteur de prothèses auditives, a-t-il parlé trop fort? A-t-il réveillé l’enfant du prévenu comme ce dernier le prétend? Il faut bien chercher une explication à ce qui est injustifiable.

Sylvain M., vendeur en prêt à porter, domicilié au rez-de-chaussée, est sorti comme une furie et l’aurait roué de coups sous les yeux d’une épouse horrifiée et copieusement insultée.

Résultat: dix jours d’interruption temporaire de travail, un arrachement osseux à l’épaule.

 

 

Le tribunal correctionnel oblige surtout le prévenu à rester en prison: il prononce une peine de huit mois de prison ferme auxquels il faut ajouter quatre mois de détention, révocation partielle de sa précédente condamnation.

Nice Matin

Une femme voilée rouée de coups par 4 hommes suite aux attentats de Bruxelles

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Soumaya dit avoir été victime d’une attaque raciste, mardi à Willebroek.

Soumaya en était encore choquée, hier après-midi, au moment de témoigner. Quelques larmes et surtout la volonté de raconter son inacceptable agression, qui s’est déroulée devant témoins. Selon elle, quatre hommes qui ne se connaissaient pas ont allié leurs forces pour la frapper. Avec à la clé, une incapacité de travail, assez importante, de 7 jours.

Il est 15h50, mardi, quand Soumaya Aouami Regragi, une Belge 37 ans, sort du supermarché Delhaize de la chaussée de Termonde, à Willebroek, la commune où elle est propriétaire d’une maison. Avec ses deux jeunes sœurs, cette employée, voilée, se dépêche de ranger ses courses avant d’aller chercher ses deux enfants à la garderie.

La suite, elle la raconte :

« Un homme dans une berline, peut-être une Opel, s’approche tout près de moi. Il a une cinquantaine d’années. Je lui fais signe de s’écarter. Alors il fait vrombir son moteur et me touche légèrement à la cuisse. Je suis excédée et donne un coup sur le capot avec ma pochette. Il sort alors de sa voiture, on s’insulte mutuellement et on se crache dessus. Il me traite, en français, de ‘sale macaque, sale bougnoule« , décrit-elle. La situation, déjà gênante, n‘a pas encore dégénéré en violences physiques.

C’est alors que, selon la victime et ses deux sœurs, trois autres hommes, également âgés de la cinquantaine, sortent de leurs voitures respectives et interviennent. « L’un d’eux, qui conduisait une Austin Mini, m’attrape à la gorge et serre sa main. Pendant ce temps, un autre me donne des coups de poing sur la tête. »

Il a fallu, selon les témoins, qu’un jeune homme lâche ses courses et crie aux quatre hommes d’arrêter de frapper une femme, à quatre contre un. Le conducteur de la Mini aurait ensuite, toujours selon la victime, fait le signe de la moustache d’Hitler avec deux doigts, sous les félicitations de sa compagne.

La zone de police Willebroek-Mechelen a confirmé hier le dépôt de plainte et indique que l’enquête est en cours. Aucune arrestation n’aurait encore eu lieu.

Dh Be

L’extrême droite allemande appelle a fermer et à interdire toutes les mosquées

L’aile droite du département bavarois du parti eurosceptique Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschland, AfD) a préparé un rapport où elle appelle à « mettre fin à l’utilisation et à la construction des mosquées ».

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Ce document de 45 pages est un projet additionnel au programme qui sera discuté lors du congrès du parti qui se tiendra fin avril 2016, rapporte le journal allemand Die Welt.

Le parti AfD se dit une force politique critique envers l’islam. Selon les auteurs du projet, « l’islam n’a rien à voir avec l’Allemagne » et « le mosquées servent non seulement à la prière commune, mais aussi à la diffusion des enseignements de cette religion, basés sur l’élimination de notre ordre juridique ».

« L’islam se dirige vers l’hégémonie mondiale et est présent dans 57 des 190 pays du monde », affirment les auteurs du projet, qui exhortent à corriger l’article de la Constitution qui porte sur la liberté de conscience.

« Les créateurs de la constitution n’ont pas pris en compte les religions dont les adeptes appellent à commettre des crimes et à tendre vers l’hégémonie mondiale », précisent les auteurs du projet.

Cependant, le chef du département bavarois du parti Petr Bystron a pris ses distances avec ce document. D’après M.Bystron, il s’agit d’un projet alternatif, car beaucoup de membres du parti ne sont pas d’accord avec la ligne de ses dirigeants.

Sputnik News

« Génération identitaire » groupuscule français d’extrême droite indésirable en Belgique

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Le groupuscule français d’extrême droite, Génération identitaire, prévoyait de manifester, samedi, à 15 h, dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles (Belgique), pour « expulser les islamistes », selon l’appel lancé sur son site internet.

La bourgmestre (maire) de cette commune défavorisée, Françoise Schepmans, a pris, hier, un arrêté de police interdisant tout rassemblement sur la place communale, ce jour-là. Les autorités craignaient, en effet, que la présence de contre-manifestants provoque des échauffourées.

Le Télégramme

Giovanni, un migrant italien jugé pour viols et agressions sexuelles sur 27 fillettes

Giovanni Costa, accusé de viols et d’agressions sexuelles sur près de 30 victimes, a insulté le président de la cour d’assises à l’ouverture de son procès, jeudi 31 mars à Paris. Il est soupçonné de s’être déguisé en électricien pour abuser sexuellement de fillettes âgées entre 7 et 13 dans les années 1990.

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L’accusé fait de grands gestes, les deux mains posées sur la vitre du box. Malgré ses 77 ans, Giovanni Costa, bedonnant, conserve une certaine tonicité lorsqu’il s’agit de couper la parole du président de la cour d’assises. Cet Italien, poursuivi pour huit viols, une tentative et 17 agressions sexuelles ou tentatives sur des fillettes de 7 à 13 ans entre 1990 et 2003, a été expulsé au bout de deux heures d’audience à l’ouverture de son procès ce jeudi 31 mars devant la cour d’assises de Paris.

Giovanni Costa n’arrête pas d’entrecouper la parole du juge qui entame la lecture du rappel des faits. « Tu racontes des conneries, va te faire enculer. C’est toi le violeur de petites filles, collabo ! », crie-t-il à l’attention du magistrat.  « Où sont les témoins ? Bâtard, esclave d’Italie ! », beugle-t-il.

L’homme se faisait passer pour un électricien pour approcher ses petites victimes. Il les entraînait dans les caves ou les escaliers de service de leur immeuble et, au motif de réparer une ampoule en hauteur, les soulevait et les déshabillait sous prétexte que leurs vêtements étaient trop lourds et qu’ils les gênaient. Avant de les violer ou de les abuser sexuellement. Voire de les gifler quand les fillettes ne se comportaient pas à son goût.

Pendant deux décennies, les policiers de la brigade des mineurs de Paris ont recherché, sans le trouver, l’agresseur décrit par les victimes comme petit, corpulent et à l’accent latin.

La vie de Giovanni Costa a été parsemée d’années d’errance, de vols et de petite délinquance en France, en Italie et aux Pays-Bas. Il a reconnu se déguiser parfois en électricien pour entrer dans les immeubles et cambrioler des appartements. Mais jamais, jure-t-il, il n’a commis la moindre agression sexuelle car les Italiens, ce sont ses mots, ont « une bonne éducation ».

Giovanni Costa, qui risque 20 ans de réclusion criminelle, ne pourra réintégrer la salle d’audience que vendredi matin.

Metro News