Articles par FDEBRANCHE

Le Royaume-Uni s’apprête à adopter une loi contre le boycott des produits des colonies israélienne

Le gouvernement conservateur britannique annoncera la semaine prochaine une loi qu’il interdira aux conseils municipaux, aux syndicats étudiants, et aux autres organisations publiques de boycotter des produits pour des motifs politiques.

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Le plan visant à introduire une telle législation a d’abord été proposée par le parti conservateur lors de sa conférence annuelle d’octobre 2015. Selon The Independent, le ministre britannique du Cabinet Office, Matt Hancock annoncera officiellement cette nouvelle loi lors de sa visite en Israël la semaine prochaine.

Les institutions qui reçoivent la majorité de leurs financements du gouvernement se verront interdire de participer à des campagnes politiques, visant à encourager à ne pas acheter certains produits. La seule exception pourrait être un boycott national initié par le gouvernement lui-même.

Londres souhaite aussi changer les modalités des fonds de pensions afin qu’ils ne puissent pas être utilisés pour sanctionner des entreprises pour des motifs politiques.

Le directeur de programme des relations économiques de Grande-Bretagne pour Amnesty International Peter Frankental a déclaré que cette décision encouragerait les violations des droits de l’homme : «Comment motiver les entreprises à respecter les droits de l’homme, lorsque les organismes publics ne peuvent pas leur demander des comptes en refusant de conclure des contrats avec eux ?».

Le mouvement de boycott des produits israéliens fabriqués dans les territoires palestiniens occupés, appelé «Boycott Désinvestissement Sanctions» vise à mettre la pression sur Israël afin de mettre un terme aux violations des droits de l’homme des Palestiniens. Créé en 2005, Israël s’y oppose depuis avec vigueur. La France, ainsi que les États-Unis, au niveau local, ont déjà adoptés des arsenaux législatifs visant à réprimer les partisans du boycott.

RT

Enlèvement de Françoise : Patrick, Olivier et Ludovic jugés

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L’affaire remonte à l’été 2013. Le procès s’ouvre demain, lundi 15 février à la cour d’assises de Versailles. Le 20 juillet 2013, seule dans sa propriété des Yvelines, Françoise Massieu, 73 ans, sort de sa chambre et se trouve nez à nez avec trois hommes, tout de noir vêtus, cagoulés et armés, qui la prennent en otage. Sa fille reçoit une demande de rançon : 150 lingots d’or. Les trois ravisseurs exigent que l’échange se fasse au Luxembourg. Débute alors un long périple en voiture qui va durer 20 heures.

Lors de leurs interrogatoires, les kidnappeurs de Françoise M., jugés à partir de ce lundi aux assises des Yvelines, ont confié qu’ils pensaient travailler pour l’Etat Français en enlevant la vieille dame. Patrick Le Coq et Olivier Agard, deux anciens soldats qui évoluaient dans le milieu de la sécurité, ont été recrutés par Ludovic Fleury après l’avoir rencontré lors de divers stages.

Ils ont accepté d’abord pour gagner de l’argent. Mais ils ont aussi été rassurés par la fable imaginée par ce dernier : se faire passer pour des espions travaillant en indépendant pour rien de moins que… l’Elysée.

Egalement accusée dans cette affaire, Elodie Flandrin travaillait, elle, comme danseuse dans une boite de nuit. C’est Olivier Balajuna, l’organisateur de l’opération, qui lui a proposé de l’argent pour louer des voitures et une chambre d’hôtel, en se faisant passer pour un agent secret.

Le Parisien & France Tv

Des revues pornographiques déposées devant une salle de prière musulmane

Une série de magazines pornos a été déposée devant une salle de prière musulmane à Bitche en Moselle. Une lettre de menaces accompagnait ces revues, selon la gendarmerie qui a ouvert une enquête alors que la communauté musulmane des environs est sous le choc.

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Des revues pornographiques ont été déposées durant le week-end devant la salle de prière musulmane de Bitche (Moselle), où des actes similaires avaient eu lieu en septembre 2015, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un individu est venu déposer plusieurs revues pornographiques devant la salle de prière de l’association franco-turque de la ville, certaines comprenant des annotations à caractère pornographique peu cohérentes, a-t-on ajouté.

En septembre 2015, des photos pornographiques avaient déjà été apposées sur le bâtiment. L’individu serait un homme âgé d’une trentaine d’années portant des lunettes et un bonnet, d’après les images de vidéosurveillance. S’il n’a pas réussi à y entrer, il a tenté de s’introduire dans la salle de prière qui est aussi un lieu d’accueil de la communauté musulmane où se déroulent de nombreux événements associatifs et culturels.

L’association a déposé plainte lundi en début d’après-midi. Une caméra a été légèrement endommagée, selon la gendarmerie, qui prend l’affaire au sérieux et souhaite conclure son enquête au plus vite pour éviter les tensions.

Loractu

Stéphane, policier jugé pour viol sous la menace de son arme

Un policier seine-et-marnais comparaîtra dès mardi 16 février aux assises de Seine-et-Marne pour le viol de son ancienne petite amie sous la menace de son arme de service, à Nangis.

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Les faits auraient été commis le soir du 29 octobre 2012 chez le fonctionnaire de police, alors sous-brigadier au commissariat de Provins. Stéphane P., aujourd’hui âgé de 42 ans, aurait mal accepté la rupture avec son amie, après une liaison de quelques mois.

Après lui avoir envoyé plus SMS insultants, il lui avait fixé rendez-vous chez lui. Mais le ton était très vite monté et Laurence, à l’époque âgée de 32 ans, décidait de quitter les lieux. C’est alors que Stéphane P. l’aurait retenue par son manteau puis l’aurait plaquée au sol avant de s’emparer de son pistolet automatique.

La victime aurait été traînée au sol jusqu’au bout de la pièce principale avec l’arme pointée sur le crâne puis au niveau du ventre. Son ex-compagnon aurait menacé de « la tuer et de la calibrer ». Puis elle aurait été forcée de déshabiller avant d’être violée.

L’accusé, qui a fait de la détention provisoire et a été suspendu de ses fonctions dans un premier temps, comparaîtra libre. Selon nos informations, il serait en exercice dans un autre département. Le verdict sera rendu le jeudi 18 février.

La Republique

La boucherie halal de Lameilhé vandalisée dans la nuit

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La boucherie halal de Lameilhé «Royal Délices» a été la cible de vandalisme dans la nuit de samedi à dimanche. Vers 3 heures du matin semble t-il, deux hommes auraient d’abord utilisé de grosses pierres pour fracasser la vitrine principale, tout le long de la devanture avant de pénétrer dans la boucherie et casser tout ce qui se trouvait à portée et notamment les vitres des présentoirs réfrigérés.

Aziz Salaf, boucher de métier, s’est beaucoup investi dans l’ouverture de cet établissement qui était resté fermé depuis 2009, rénovant entièrement son outil de travail.

Mais l’artisan âgé de 38 ans ne se décourage pas pour autant : «J’espère reprendre l’activité au plus tôt, dans le courant de la semaine j’espère. Je ne vais pas me décourager d’autant que la boucherie fonctionne bien depuis son ouverture. Elle est appréciée par les gens du quartier et j’ai un bon accueil des clients.» Le boucher n’avait reçu aucune menace au préalable ce qui rend encore plus incompréhensible cet acte de vandalisme qui fait l’objet d’une enquête ouverte auprès des services de police du commissariat de Castres.

La Depeche

Koweitien braqué : lourdes charges contre Morgane, Gaël et Laura

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Depuis samedi, cette femme, sans antécédent judiciaire, est mise en examen par un juge parisien pour «association de malfaiteurs en vue de commettre un crime», «vol avec arme» et «complicité de vol avec arme.» Une double qualification criminelle susceptible de renvoyer cette habitante de Muret vers une cour d’assises. Elle est désormais écrouée à la prison de Fleury-Mérogis. Son compagnon, Gaël, 41 ans est lui aussi accusé des mêmes faits. Tout comme une amie de Morgane, Laura, 28 ans, placée sous contrôle judiciaire.

Ce trio de Toulousains est soupçonné d’avoir joué un rôle plus ou moins déterminant dans un braquage commis le 22 juillet 2015, à Paris, au préjudice d’un représentant de l’ambassade du Koweit (nos éditions précédentes). Ce jour-là, ce Koweitien est en possession d’une sacoche contenant 100 000€. Une somme qu’il vient de retirer dans une banque, non loin des Champs-Elysées. En montant dans sa voiture avec chauffeur, il est attaqué par un homme qui sort une bombe lacrymogène et s’empare du butin. Le voleur est très vite rattrapé et l’argent aussitôt retrouvé. Le braqueur fait des premiers aveux lapidaires, déclarant avoir agi sous les ordres «des gens de Toulouse

La semaine dernière, les enquêteurs de la PJ parisienne ont donc interpellé Morgane, son compagnon Gaël et Laura, une amie. Tous ont fait l’objet d’un mandat d’amener et ont été transférés à Paris, vendredi, pour être entendus par le juge d’instruction. Selon l’enquête, de lourdes charges pèseraient sur Morgane et son copain, accusés d’avoir minutieusement préparé le vol à main armée.

La Depeche

Floriane étouffe et étrangle ses 2 enfants et les dissimulent dans un congélateur

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Je ne comprends pas très bien cette décision du parquet, alors que la peine de ma cliente était déjà très lourde », a déclaré Me Pierre Blazy, conseil

de la mère. L’avocat général avait requis contre elle 22 ans de prisonReconnue coupable des deux infanticides, en première instance le 5 février, Floriane Saint-Genez avait été condamnée par la cour d’assises des Landes à 15 ans de réclusion, avec un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

Les jurés d’assises ont en revanche acquitté Romain Lamarque des deux meurtres, le condamnant à cinq ans de prison, dont un an avec sursispour « non-assistance à personne en danger » dans un cas d’infanticide. L’avocat général avait également requis 22 ans à son encontre. Ces crimes, où aucun déni de grossesse n’a été constaté, sont survenus à Serres-Gaston (Landes), à une trentaine de kilomètres de Mont-de-Marsan. Les corps d’Arthur et Nicolas, étouffés ou étranglés puis dissimulés dans le congélateur familial, avaient ensuite été mis dans des sacs poubelle et enterrés dans un fossé proche de la ferme des parents de l’accusée.

France 3

Salah Lamrani, professeur de français suspendu à cause de ses activités de blogging

Salah Lamrani, professeur de français dans un collège à Saint-Denis suspendu d’après lui pour ses activités de blogging, a confié à RT les circonstances de cette décision, en les jugeant d’inqualifiables. 

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Dès son embauche au collège Romain Rolland en septembre 2015, le jeune professeur a fait face à des pressions, comme il l’a souligné dans son interview. «J’ai rapidement été confronté à des problèmes avec ma direction qui ne tolérait pas mon activisme syndical au sein de l’établissement et j’ai été franchement soumis à un harcèlement moral qui m’a amené à me faire prescrire cinq semaines d’arrêt maladie», a-t-il expliqué.

Durant son absence, la direction a, selon Salah Lamrani, instrumentalisée son activité de bloggeur qui tourne autour du Moyen-Orient. Durant son temps libre il traduit en effet des discours de différents hommes politiques, tels qu’un général du Hezbollah, Bachar el-Assad ou encore Vladimir Poutine, des personnalités qui se trouvent «en première ligne dans la lutte contre Daesh». Son expérience avec la Mission laïque française en Egypte, contre laquelle il est actuellement en procès, n’a pas non plus plu ni à la direction, ni à certains parents.

«Ainsi, tout ce que je publie sur Internet a été instrumentalisé contre moi, on a voulu me faire passer pour un danger pour les élèves, pour un terroriste qui endoctrinait les élèves. Ces accusations ont été portées contre moi par la direction de l’établissement en présence de parents d’élèves», a-t-il noté ajoutant que c’est de cette façon que tout le collège a pris connaissance de ses activités.

Il est ensuite revenu au collège où une atmosphère insidieuse régnait et à force d’explications, aurait réussi à renverser la situation en sa faveur. Cependant, Salah Lamrani a rapidement reçu un arrêté lui signifiant la suspension de son poste pour une durée de quatre mois sans aucune explication.

En dénonçant cette action qui instrumentalise son activité de bloggeur qui n’a aucune incidence sur son activité d’enseignant, il a condamné l’état d’urgence, dans le cadre duquel selon lui, «tout musulman, activiste syndical, toute personne est suspectée, réprimée et bafouée». «Nous n’avons plus de liberté d’expression», a-t-il conclu.

RT

Corse : la manifestation de soutien aux supporteurs dégénère

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Deux personnes ont été interpellées lundi soir au cours d’incidents survenus à Corte (Haute-Corse) entre manifestants et gendarmes mobiles, lors d’un rassemblement de quelque 500 personnes devant la gendarmerie pour dénoncer les poursuites judiciaires à Reims contre huit supporters du club de football (L1) de Bastia.

Le Parisien


 

Des fumigènes lancés dans la cour de la gendarmerie de Corte par des manifestants


Les Corses se disent victimes de « racisme » après les heurts entre la police et des supporteurs bastiais

 

Sur Europe 1, Gilles Simeoni a même évoqué un « racisme anti-corse » des policiers, ajoutant: « Cela existe, c’est regrettable ». Cette expression a d’ailleurs été reprise sur les réseaux sociaux, où des internautes corses se disent « victimes » et demandent « la vérité » au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui s’est indigné des violences contre les forces de l’ordre.

Huffington


Les supporters bastiais : « On va vous niquer, bâtards de Français »

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« On va vous niquer, bâtards de Français »

Selon le magistrat, « des insultes ont été proférées à l’encontre des forces de police pendant tout le match » entre les deux équipes de L1 et à l’encontre du préfet Erignac mort assassiné à Ajaccio en 1998. « Le préfet, on l’a buté. On va vous niquer, bâtards de Français », a entendu le commandant des forces de police sur place, cité par le procureur Bélargent.

Huffington Post


Violences entre supporters et policiers : Dégâts importants à Bastia

Les dégâts causés par les affrontements, hier soir, entre manifestants et forces de l’ordre, après le rassemblement de soutien au supporter blessé à Reims, sont encore visibles dans les rues de Bastia. La station essence en face du commissariat a été fortement endommagée et plusieurs façades de banques ont été détériorées.Plusieurs voitures ont aussi été touchés durant les incidents de la nuit.

Corse Matin


Diaporama : violents affrontements entre supporters bastiais et force de l’ordre

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Bastia : les supporters ont mis le feu devant le commissariat


Affrontements entre supporters bastiais et policiers : un CRS blessé par un jet de cocktail molotov


Bastia : Des supporters jettent des cocktails molotov sur les policiers devant le commissariat

Multirécidiviste, Kévin condamné pour possession de cannabis

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Pour Kévin Dumain, le cannabis, c’est plus fort que lui.

Les forces de l’ordre, attirées par l’odeur d’alcool et de cannabis qui émanaient de ce jeune Vitryat de 25 ans, sont allées à sa rencontre sur la voie publique. Le jeune homme a alors sorti un morceau de cannabis de son caleçon tout en reconnaissant en avoir un encore plus gros à son domicile. Sur place, la pêche s’avère fructueuse pour les gendarmes puisqu’ils y ont trouvé une barrette de 19,1 grammes, un bocal remplit de tiges de cannabis et un grinder.

Le jeune homme de 25 ans, dont le casier judiciaire fait état de nombreuses mentions relatives au cannabis, a été condamné hier par le tribunal de Châlons-en-Champagne en comparution immédiate à une peine de six mois de prison, dont trois avec sursis ainsi qu’à la révocation d’un précédent sursis de deux mois.

L’Union

 

Johan a dissimulé 24g d’héroïne dans un siège pour bébé

Jeune chômeur de 32 ans, le Laonnois a financé les 500 euros de marchandise en vendant son auto.

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En audience correctionnelle du tribunal de Laon, Johan Malecky, 32 ans, était entendu ce jeudi pour détention, importation et transport de stupéfiant. Le 14 août 2015, il a été interpellé en voiture à Fontaine-les-Vervins avec pas moins de 24 g d’héroïne et 2 g de cannabis, dissimulés dans un siège pour bébé.

Bien connu des services de police pour avoir commis de nombreux vols destinés à satisfaire son addiction.

Il a été condamné pour trafic de stupéfiants en février 2015 et a reconnu sa récidive, mais pas à la bonne date.

Conformément à ses réquisitions, le prévenu a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis, et toujours avec obligation de soin.

L’Union

 

Attentat contre la sous-préfecture de Corte : Stéphane Tomasini, l’un des auteurs remis en liberté

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Après neuf cent quatre-vingt-neuf jours d’une détention « provisoire » qui ne l’était plus depuis longtemps, Stéphane Tomasini, un jeune homme soupçonné par la justice d’avoir participé à une attaque à la voiture bélier contre la sous-préfecture de Corte en avril 2012, a été remis en liberté après une décision favorable rendue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris vendredi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

Si M. Tomasini ne sera pas soumis au port d’un bracelet électronique, son élargissement n’en demeure pas moins assorti de strictes conditions : obligation de résidence en région parisienne, pointage bi-hebdomadaire et obligation de trouver un emploi, une formation ou de reprendre ses études.

Corse Matin

Insulté, Nicolas se venge à coups de coupe-betterave

Nicolas Dalla-Pria, 35ans, passait hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Charleville pour une agression commise dans la nuit de mardi à mercredi à Douzy.

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Dans la soirée, il était passé chercher quelques effets personnels chez sa demi-sœur, à Douzy. Rentré à Francheval, il essaye de la joindre par téléphone. Au bout de plusieurs tentatives, c’est un ami de la jeune femme qui répond. Ce dernier, alcoolisé, se fait provocateur, l’insulte et lui propose de venir en découdre. Nicolas Dalla-Pria enfourche alors son vélo direction Douzy. Les deux hommes se croisent dans la rue.

Remonté, le Franchevalois, lui assène plusieurs gifles, avant de le frapper avec un coupe-betterave (outil agricole proche de la machette), heureusement avec le côté non tranchant. L’agression laissera plusieurs blessures au bras et au poignet de la victime, ainsi qu’une plaie sur le crâne. Devant le tribunal, Nicolas Dalla-Pria -sept mentions à son casier judiciaire– reconnaît les faits.

Il est condamné à une peine de 18 mois de prison dont 12 avec sursis, assortis d’une obligation de travail et de soins, et de l’interdiction de détenir une arme pendant 5 ans.

L’Union

véhicule de patrouille dégradé et fumigène lancé sur les policiers : 9 Ultras corses interpellés

Le Parquet assure qu’il n’y a pas eu de tirs de flahball dans la soirée de samedi, lors des affrontements entre la police et les supporters corses. Un homme est bien hospitalisé, mais aucune information officielle sur son état de santé n’a été donnée.

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Samedi soir, à l’occasion du Reims-Bastia (0-1) comptant pour la 26 e  journée du championnat de France de Ligue 1, 180 supporters de l’équipe corse avaient effectué le déplacement jusqu’au stade Delaune. Parmi eux, une trentaine d’ultras, venus de l’île de beauté en marge du déplacement officiel toujours encadré par un important dispositif policier, étaient arrivés vers la mi-journée journée dans la cité des sacres.

À l’issue du match, des violences ont éclaté entre ces Corses et les policiers sur le cours Langlet. Selon un fonctionnaire, le véhicule d’une patrouille a alors été dégradé et un fumigène lancé sur les policiers. L’un d’eux a été légèrement blessé.

Neuf interpellations

Neuf interpellations ont été recensées le soir même. Mais depuis ce dimanche matin, les supporters et le club corse dénoncent des violences policières. Dans un communiqué, le Sporting Club de Bastia affirme que l’un des supporters, blessé grièvement, « a perdu l’usage d’un œil ».

L’Union