Articles par FDEBRANCHE

Jocelyne jugée pour avoir violé son fils de 10 ans avec son conjoint

A 10 ans, Pierre* aurait été victime d’abus sexuels de la part de sa mère. Un jour au cours de l’année 2009, sa mère alors âgée de 40 ans l’aurait incité à participer à des jeux sexuels alors qu’elle était en train d’avoir une relation intime avec son concubin.

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Ce mard 21 juini, Jocelyne ainsi que son conjoint de l’époque, Jackie, sont jugés par la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour viol, agression sexuelle et complicité de viol sur un mineur de moins de 15 ans. A l’époque des faits, le couple vivait chez une amie dans le quartier des Mézereaux à Melun. En février 2013, Pierre – placé depuis 2012 dans une famille d’accueil – se confie à sa référente de l’Aide sociale à l’Enfance.

Interrogés, les deux enfants plus âgés de Jocelyne expliquent que leur mère est « incapable de protéger ses enfants et que c’est une personne irresponsable ». Ils ont expliqué qu’elle aurait grandi dans un climat incestueux, à chaque génération et dans différentes branches de la famille… Elle aurait elle-même été victime d’un de ses frères. Déficiente intellectuelle, illettrée, elle a été déclarée partiellement accessible à une sanction pénale, selon un rapport du psychiatre.

Au cours de l’enquête, Jocelyne et Jackie se sont rejeté la faute l’un sur l’autre. Puis elle a reconnu avoir incité son fils à participer. Jackie, lui, a toujours dit que, sans Jocelyne, ces actes n’auraient pas été commis.

Le verdict est attendu ce mercredi à l’issue de deux jours de débats.

Le Parisien

Centrafrique: le parquet ouvre une enquête contre des militaires français pour violences

Cinq soldats de la force Sangaris sont soupçonnés d’avoir violemment agressé deux civils à Bangui, en 2014.

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Le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête préliminaire sur cinq anciens soldats de la force Sangaris. Ils sont soupçonnés d’avoir passé à tabac des civils centrafricains, alors qu’ils gardaient un poste de contrôle à Bangui, début 2014. Les chefs d’accusation font état de «violences volontaires en réunion» ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours, «séquestration avec libération volontaire», «menaces avec armes» et non-assistance à victime.

C’est en avril dernier que le chef de corps du 2e Régiment d’infanterie de marine, basé près du Mans (Sarthe), soupçonnant plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices en Centrafrique, alerte le ministère de la Défense. Le rapport de commandement, transmis à la justice, a été confié à la gendarmerie prévôtale, chargée des investigations sur les crimes et délits commis par des militaires lors d’opérations extérieures.

L’enquête va tenter de faire la lumière sur les raisons qui ont poussé ces soldats à s’en prendre à des Centrafricains. Elle devra également expliquer pourquoi le ou les officiers présents n’ont pas empêché les violences. «Les premières investigations vont s’attacher à rechercher et identifier les victimes», a précisé une source judiciaire.

La force Sangaris, présente en Centrafrique, a déjà fait l’objet d’accusation, à caractère sexuel cette fois, sur des civils locaux. Des militaires sont visés par trois enquêtes judiciaires en cours à Paris: une information judiciaire confiée à un juge d’instruction et deux enquêtes préliminaires du parquet doivent faire la lumière sur ces accusations portées contre des soldats. Dans le cadre de l’information judiciaire, cinq militaires ont été entendus à ce stade et aucun n’a été mis en examen.

 

Le Figaro

Assassinat de Joe Cox : Le site de Robert Ménard crie au complot

« L’assassinat de Jo Cox : pourquoi on ne peut écarter l’hypothèse d’un complot ». C’est le titre d’un article (capture d’écran ci-dessus) paru samedi 18 juin dans Boulevard Voltaire, site fondé par Robert Ménard, actuel maire de Béziers. 

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Selon l’auteur, un dénommé Christophe Servan « En présence d’un assassinat politique, écarter d’emblée la thèse du complot est au minimum une négligence et, pourquoi pas, une preuve de complicité, si complot il y a vraiment. Il faut savoir qu’aussi loin dans le passé qu’il nous soit possible de remonter (Philippe II de Macédoine) jusqu’à nos jours (Boris Nemtsov), l’écrasante majorité des assassinats politiques ont été le fait d’une conspiration et non d’un dément.

« si l’on veut influencer les électeurs, il faut se poser en victime pour susciter la compassion des indécis. Dans l’affaire Joanne Cox, l’hypothèse d’un complot ourdi par le camp du Brexit n’a donc aucun sens. En revanche, dans l’hypothèse inverse, le fait que Joanne Cox soit à la fois un député de la base et une mère de famille en fait la victime idéale. (…) Qu’il existe des lobbys (sic) privés pour ne pas dire mafieux, qui tirent grand profit de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Europe, est une évidence. Alors, geste fou d’un militant de l’extrême droite nationaliste ou complot ? C’est à chacun de se faire son opinion mais, au moins, voilà la question posée »… 
Le lendemain, rétropédalage :  dans un hommage ambigu à Joanne Cox, Emmanuelle Duverger, directrice de la publication de Boulevard Voltaire et compagne de Robert Ménard, écrit :

« Il nous faut aussi rappeler que si rien, à l’heure qu’il est, ne permet (comme le font certains) de dépeindre son assassin comme un « néo-nazi » — à entendre son frère, il serait plutôt un malade mental — à l’inverse, rien non plus ne vient étayer la thèse du complot dont certains se repaissent déjà. Si les opposants au Brexit n’ont pas hésité à attiser les peurs, si la campagne a pris un tour de plus en plus violent alors que les derniers sondages donnaient gagnants les partisans de la sortie de l’Europe, on ne voit pas ce qui permettrait aujourd’hui d’en conclure que les milieux favorables à Bruxelles auraient ourdi un tel complot ».

Emmanuelle Duverger est-elle au courant qu’un texte signé par Christophe Servan et instillant l’idée d’un complot a été publié sur le site qu’elle dirige ? A-t-elle prévu de signaler aux lecteurs de Boulevard Voltaire qu’il est non seulement tout à fait possible d’être à la fois néo-nazi et sujet à des troubles mentaux, mais également que Thomas Mair, l’assassin, était un partisan de longue date de la National Alliance (NA), l’une des principales organisations néo-nazies américaines et que la police britannique a retrouvé à son domicile des symboles nazis et de la littérature d’extrême droite ?

Conspiracy

Un ministre israélien justifie le profilage des Musulmans

Un ministre israélien a justifié lundi le profilage des musulmans pour des raisons de sécurité, une pratique controversée aux Etats-Unis à laquelle le candidat à la présidentielle Donald Trump s’est récemment dit ouvert.
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Les services de renseignement « doivent déterminer d’où viennent les dangers et les localiser », a-t-il ajouté.

Dimanche, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration djihadiste.

« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté M. Trump, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

I24

La veuve d’une victime de Charlie Hebdo accuse la direction de détournements de fonds

La veuve de Michel Renaud, tué dans lors de l’attaque contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, accuse la direction de l’hebdomadaire satirique d’avoir conservé les fonds promis aux familles des victimes. Elle a porté plainte « pour abus de confiance ». 

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La veuve de Michel Renaud, un journaliste tué dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, a porté plainte le 8 juin contre la direction du journal satirique pour « abus de confiance aggravé », rapporte l’AFP ce lundi.

Dans sa plainte adressée le 8 juin au procureur de la République de Paris, Gala Renaud accuse le nouveau codirecteur de publication Laurent Sourisseau alias Riss, blessé à l’épaule lors de l’attentat, et l’association « Les amis de Charlie Hebdo » d’avoir détourné les dons versés au journal après la tuerie.

Volte-face

Selon la plaignante, la promesse de l’ancien directeur du journal Philippe Val, dans les jours qui ont suivi l’attaque des frères Kouachi, d’attribuer aux familles des victimes les recettes du numéro post-attentatestimées entre 10 et 12 millions d’euros – n’a pas été tenue. Cette plainte est « moralement justifiée et juridiquement fondée », selon son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie.

« Quelques jours après la publication et la vente du ‘numéro des survivants’ [vendu à plus de sept millions d’exemplaires], le journal Charlie Hebdo fera volte-face et changera radicalement de stratégie, revenant sur ses engagements initiaux de distribution des recettes aux victimes, pourtant largement relayés par la presse », écrit Gala Renaud. « Ainsi, Monsieur Éric Portheault et Monsieur Laurent Sourisseau dit Riss, les nouveaux directeurs de la publication, décidaient finalement de conserver les recettes », ajoute-t-elle.

Gala Renaud et sa fille, mineure, ont touché, en mars, un total de 141 000 euros d’indemnités via l’association « Les amis de Charlie Hebdo », sur les 4,1 millions d’euros de dons au journal collectés après la tuerie.

« Tout a été fait dans la transparence »

Au moment des attentats, « Philippe Val n’était plus directeur de la publication depuis 10 ans et il ne pouvait pas prendre d’engagement ou annoncer quoi que ce soit au nom de Charlie Hebdo », rétorque l’avocat du journal, Me Christophe Thévenet, interrogé par l’AFP. « Très clairement, Riss et Éric Portheault n’ont jamais annoncé que les produits de la vente du ‘numéro des survivants’ seraient versés à leurs proches », ajoute-t-il. « Tout a été fait dans la transparence », souligne Me Thévenet en évoquant la mise en place, deux jours après la tuerie, d’une plateforme de dons supervisée par un comité de trois hauts-fonctionnaires.

Ce « Comité des Sages » avait établi une grille de répartition des indemnités pour les blessés et les proches des 17 victimes tuées dans les attentats de janvier 2015, dont 12 dans les locaux du journal satirique.

France 24

Magnanville: Zacharia le premier à avoir prodigué les premiers soins au policier tué

C’est un témoignage glaçant. Il a prodigué les premiers soins sur les lieux du crime. Cet homme a essayé de sauver Jean-Baptiste Salvaing, l’un des deux policiers qui auraient été tués par Larossi Abballa à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, lundi dernier. Il se trouvait dans le complexe sportif juste en face de la maison du couple le soir du drame.

Zacharia se souvient qu’une femme est arrivée en courant, signalant qu’une agression venait de se produire non loin de là. L’homme n’a écouté que son courage et a foncé. Il témoigne pour BFMTV.

« Ce lundi soir, je m’entraînais dans le complexe sportif de Magnanville. Une femme nous a interpellés en disant qu’un homme s’était fait sauvagement poignardé. Le portail était fermé, donc il a fallu qu’on escalade ce portail de 3 mètres. On a escaladé le mur. Et finalement le policier était allongé dans la rue. Tout de suite on a porté les premiers secours. On a essayé de faire un massage cardiaque, des points de compression, il avait le pouls très faible. C’est à ce moment-là qu’on a crié: réveillez-vous! Réveillez-vous! Réveillez-vous! »

« Je représente l’Etat islamique »

C’est alors qu’il va se retrouver en face du terroriste présumé, qui a été tué dans l’assaut des forces de l’ordre.

« On a vu le Velux s’ouvrir, le Velux de la maison qui était en face de nous. Et c’est là que le terroriste nous a dit: « Je représente l’Etat islamique, vous avez attaqué chez nous. On va vous attaquer chez vous. J’ai un otage, je suis armé. »

Mais Zacharia n’abandonne pas la victime et continue d’essayer de le sauver. Malgré l’horreur de la scène et la terreur qu’il ressent, il garde des réflexes de survie..

« J’ai pris peur, mais on a continué le massage cardiaque. J’ai regardé s’il n’avait pas une arme, un pistolet ou une Kalachnikov à la main. Il avait juste une lacrymo et une matraque. Je l’ai vu droit dans les yeux. Car quand il s’est exprimé, il pensait qu’il y avait déjà les autorités. Et finalement, on était que tous les trois. C’est moi qu’il a regardé en face, j’ai bien vu le terroriste. Il a refermé le Velux, on a continué à faire les premiers gestes de secours, massage cardiaque. »

« On était vraiment en ligne de mire »

Puis, les secours arrivent. « La police et les pompiers sont arrivés et ils ont pris le relais. Ils ont rapidement enlevé le corps, on les a aidés à le retirer parce qu’on était vraiment en ligne de mire du terroriste, pour qu’ils puissent, en toute sécurité, poursuivre le massage cardiaque. »

Zacharia est musulman. Il ne comprend pas que des hommes puissent se revendiquer de sa religion et commettre de tels crimes.

« Je suis musulman pratiquant, je fais le ramadan. Et eux, ce n’est pas la religion que m’ont appris mes parents. Peut-être qu’ils pensent qu’ils sont musulmans, ils interprètent ça, une religion à leur façon. Mais moi, la religion que je pratique ce n’est pas du tout celle-là. »

Dimanche, plusieurs milliers de personnes ont participé à une manifestation à Mantes-la-Jolie à l’appel d’associations musulmanes pour montrer leur solidarité avec la police et les deux fonctionnaires assassinés.

BFM

Cisjordanie occupée : Un palestinien trisomique abattu par Tsahal

Des dizaines de Palestiniens ont enterré lundi un jeune homme, trisomique selon ses proches, mort après avoir été touché par plusieurs balles de soldats israéliens lors de heurts en Cisjordanie occupée, ont constaté des journalistes de l’AFP.

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Aref Jaradat, 22 ans, était « un cas particulier » avec « des besoins spéciaux« , dit pudiquement sa mère Zakia Jaradat à l’AFP, dans le salon où des dizaines de femmes sont venues lui présenter leurs condoléances après que son fils a succombé à ses blessures dimanche.

Le 4 mai, Aref Jaradat a entendu qu’il y avait des affrontements entre jeunes Palestiniens et soldats dans sa localité de Saïr, aux portes de la poudrière de Hébron dans le sud de la Cisjordanie.

« Il est arrivé à dix mètres des soldats, il avait les mains en l’air« , poursuit ce Palestinien de 68 ans. « Quatre de ses frères étaient sur place et ont crié en anglais et en hébreu aux soldats de ne pas tirer. Il y avait sept soldats, ils commençaient à repartir mais l’un d’eux est revenu et a tiré« . Aref a été touché par trois balles Aref et transporté à l’hôpital.

Interrogée par l’AFP sur les circonstances, l’armée israélienne n’avait pas répondu lundi après-midi.

Alors qu’il paraissait devoir s’en tirer, l’état du jeune palestinien s’est brutalement dégradé il y a quelques jours, disent ses proches, et il est mort dimanche.

 

RTBF

Hervé jugé pour une série de vols à main armée car il ne vivait que de la CAF

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Hervé Baudry, 38 ans, se présente au commissariat d’Héricourt et reconnaît spontanément  commis les mois précédents à Dampierre-les-Bois, Héricourt, Bourogne, Granvillars. La plupart du temps dans des supermarchés, pour des montants de 250 € à 13.000€ pour un total de quelque 25.000€.

Il n’était pas seul. Son complice n’est autre que cet ami qu’il a amené quelques semaines plus tôt à l’hôpital, victime d’un malaise, et qui a succombé à une overdose de cocaïne. Le tandem avait utilisé un 9 mm pour menacer les employés et les sommer de remettre les fonds.

L’accusé, que défendra Me Euvrard face à Mme Fiorio à l’accusation et Me Rey-Demaneuf à la partie civile, a expliqué avoir rencontré son complice alors qu’il était au chômage et endetté, ne vivant que des allocations que touchait sa femme pour leurs deux enfants. « Il m’avait prêté 2.000€ et, comme j’étais incapable de le rembourser, il a menacé de s’en prendre à ma famille et exigé que je l’accompagne sur les braquages. »

Le procès est prévu les mercredi 29 juin, jeudi 30 et vendredi 1er juillet.

Est Republicain

USA: Lee Kaplan jugé pour le viol d’une fille de 14 ans offerte «en cadeau» par ses parents

Son visage fait la une de la presse locale, ce week-end aux Etats-Unis. Lee Kaplan, un Américain de 51 ans, membre de la très controversée communauté amish, est poursuivi pour le viol d’une adolescente avec qui il a eu deux enfants en Pennsylvanie. La jeune fille lui avait été donnée en « cadeau » par ses parents.

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Une jeune fille offerte en « cadeau »

Il y a quatre ans, Daniel et Savilla Stolzfus, un couple amish, éprouvent de graves difficultés financières. Ils sont au bord du gouffre financier. En bon ami, Lee Kaplan leur donne de l’argent pour sauver leur ferme de la faillite. En remerciement pour avoir « sauvé la famille de la ruine », les Stolzfus lui ont offert leur fille de 14 ans.

Un drôle de « cadeau », mais le couple déclare aujourd’hui avoir trouvé des informations sur internet selon lesquelles ce procédé était légal.

Enceinte à l’âge de 14 ans

Enfermée dans la maison de Lee Kaplan dans la petite ville de Festerville, la jeune fille tombe enceinte presque aussitôt, à 14 ans, puis une deuxième fois lorsqu’elle a 17 ans.

Sa mère Savilla admet qu’elle savait que sa fille entretenait des relations sexuelles avec Lee Kaplan.

12 filles retrouvées chez lui

C’est un témoignage anonyme qui a conduit, jeudi 15 juin, à l’arrestation par la police de Lee Kaplan. Au cours de la perquisition de son domicile, les forces de l’ordre ont retrouvé au total 12 filles. Outre la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans et ses deux fillettes âgés de 3 ans et de 6 mois, neuf autres filles étaient dans la maison, dont on ne connaît pas les âges.

Poursuivi pour 10 chefs d’inculpation, dont agression sexuelle et corruption de mineur notamment, Lee Kaplan a été placé en détention provisoire.

Les parents de la jeune fille ont également été arrêtés.

La police espère recevoir l’aide de spécialistes qui connaissent bien les Amish pour pouvoir interroger ces petites filles. On ne sait pas si celles-ci ont aussi été victimes d’abus sexuels. Selon des voisins interrogés par une télévision locale, aucune des filles n’allait à l’école.

Les Amish sont un groupe religieux qui vit à l’écart de la vie moderne. Ils ont leurs propres écoles, parlent un dialecte allemand, portent des vêtements foncés traditionnels, se déplacent en carriole à cheval et refusent pour beaucoup l’électricité. Ils sont environ 280.000 aux Etats-Unis.

L’Obs

Un député LR qui doute de la «sincérité» des manifestants musulmans indigne Twitter

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Trump se dit ouvert au profilage des musulmans en prenant exemple sur Israël

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, a affirmé dimanche que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration jihadiste.

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« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Vous savez, je déteste le concept du profilage. Mais nous devons commencer à utiliser le bon sens et à nous servir de notre cerveau », a poursuivi M. Trump.
« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté le milliardaire, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

Lui qui ne rate jamais une occasion de dépeindre la France comme un pays aux autorités impuissantes face à la radicalisation islamique issue des vagues migratoires, a pour une fois cité en exemple la politique française. On l’interrogeait précisément sur comment il envisagerait de « contrôler avec respect les mosquées ». »Eh bien, ils le font en France. D’ailleurs, dans certains cas, ils ferment des mosquées. Les gens ne veulent pas en parler, les gens n’en parlent pas, mais dans les faits ils ferment des mosquées », a martelé Donald Trump.

Dans le cadre de l’état d’urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015, le ministère français de l’Intérieur a pris des arrêtés de fermeture d’un nombre très restreint de mosquées, pour motif de radicalisation. Contrairement à ce qu’affirme M. Trump, ces fermetures ont été annoncées publiquement par le ministre Bernard Cazeneuve.

L’Orient

Meurtre de Jo Cox: «Mort d’une imbécile», titre un parti d’extrême-droite anglais

Le parti d’extrême droite Liberty GB a décidé de mentionner le décès de la députée travailliste pro-européenne Jo Cox sur son compte Facebook samedi.

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« Mort d’une imbécile » titre ce parti anti-immigration avant de publier une citation de la femme politique : « Nos communautés ont profité de l’immigration, qu’il s’agisse des catholiques irlandais ou bien des musulmans originaires d’Inde et du Pakistan, principalement du Cashemir. Alors que nous célébrons la diversité, ce qui me surprend le plus de temps en temps lorsque je me déplace, c’est à quel point nous avons davantage de choses en commun que de désaccords qui nous divisent. »

La députée Jo Cox a été abattue jeudi après-midi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique. Son meurtrier présumé, Thomas Mair, a été arrêté et inculpé du meurtre ce samedi. Il a crié « Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni » devant le tribunal lors de sa mise en accusation.

20 Minutes

Mixité: Les femmes interdites d’accès à un club de Harvard pour ne pas être violées

Un club exclusivement masculin de l’université de Harvard, aux Etats-Unis, a justifié sa politique de non-mixité de manière surprenante. L’affaire a suscité un tollé et le président du groupe des anciens a dû démissionner.

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Le policier qui a rendu hommage aux policiers tués est un militant d’extrême droite islamophobe

Le policier Sébastien Jallamion qui a rendu hommage aux policiers tués à Magnanville a déjà été condamné et suspendu de ses fonctions pour des propos islamophobes en avril 2015. Poursuivi devant la justice pour « provocation à la haine raciale et religieuse », le parquet a réclamé huit mois de prison dont cinq fermes. Le tribunal correctionnel l’a condamné finalement à 5 000 euros d’amende.

 

Suspendu de ses fonctions depuis un peu plus de 6 mois et sévèrement agressé récemment, Sébastien Jallamion n’était pas invité à l’hommage officiel, mais tenait un discours pendant la manifestation organisée par le syndicat de police SIEL. 

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« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox de terrorisme d’extrême droite »

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« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox comme ce qu’il est : du terrorisme d’extrême droite», s’exaspère la chroniqueuse du journal conservateur The Telegraph Juliet Samuel, vendredi 17 juin. Et elle n’est pas la seule, au Royaume-Uni, à s’étonner de la réticence des médias et des responsables politiques à qualifier de « terroriste » l’assassinat de la députée du West Yorkshire, jeudi 16 juin, devant une bibliothèque où elle tenait sa permanence électorale. Le suspect, Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé pour homicide samedi 18 juin.

Alors que les liens du suspect, avec l’extrême droite sont au cœur de l’enquête de la police britannique, le journaliste américain Glenn Greenwald, s’étonne sur le site The Intercept du « contraste absolu avec un incident très proche qui a eu lieu au Royaume-Uni en 2010, lorsqu’un parlementaire britannique, Stephen Timms, avait été violemment poignardé et presque tué par une femme ».

Le journaliste rappelle qu’à cette époque, tous les médias britanniques avaient tout de suite qualifié l’attaque de « terroriste ». La différence ? Elle est « évidente », pour lui : « L’agresseur de Timms était musulmane, originaire du Bangladesh, alors que le suspect du meurtre de Cox… ne l’est pas. »

« Troubles mentaux »

Au Royaume-Uni, selon le Terrorism Act de 2000, un acte doit, pour être qualifié comme terroriste, « viser à influencer le gouvernement ou à intimider la population ou une partie de la population dans le but de faire avancer une cause politique, religieuse ou idéologique ».

Pour certains, la prudence autour de Thomas Mair s’explique donc par le doute qui peut encore subsister sur les motivations du suspect – des informations contradictoires sont parvenues sur le fait qu’il ait prononcé les mots « Britain first ! » lors de l’attaque – et sur sa personnalité – son frère affirme qu’il souffre de « troubles mentaux ». Mais, comme le souligne le chroniqueur du Financial TimesRobert Shrimsley, « il est frappant que [les deux plus grands tabloids britanniques] The Sun et The Daily Mail, deux organes de presse qui ne sont pas franchement connus pour leur couverture prudente et discrète de l’actualité, aient tous les deux soulignés que le suspect était un “fou solitaire” ou un “solitaire avec un passif de maladie mentale”. » 

Cette prudence, notamment concernant les témoignages sur les paroles prononcées par Mair lors de l’attaque, est louable, souligne-t-il. Mais… « on ne peut que s’interroger sur la prudence avec laquelle certains médias auraient évalué les éléments de l’enquête si le tueur avait eu une origine différente. Comment, peut-on se demander, ces titres auraient traité des témoignages assurant que le tueur avait crié “Allah Akbar” pendant qu’il portait les coups ? »

Glenn Greenwald fait de son côté le parallèle avec Omar Mateen, le tueur d’Orlando, également touché par des troubles mentaux, mais « qualifié immédiatement de terroriste ». Et plusieurs internautes lui ont fourni des modes d’emploi très visuels sur Twitter :

« Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des “malades mentaux” ?»

Le débat n’est pas sans rappeler celui qui touche régulièrement les Etats-Unis au sujet des tueries de masse. Vendredi, les habitants de Charleston (Caroline du Sud) commémoraient justement le premier anniversaire de la fusillade qui a fait neuf morts dans un église fréquentée par la communauté noire. A l’époque, le tueur, Dylan Roof, ouvertement raciste, avait été qualifié de « forcené », et ses troubles mentaux avaient également été

 

mis en avant. Dans le Washington Post, une professeure de l’université de Pennsylvanie, Anthea Butler, s’interrogeait : « Les tireurs de couleur sont appelés des terroristes et des voyous. Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des malades mentaux ? »

Quelques mois plus tard, l’attaque d’un planning familial à Colorado Springs (Colorado) avait relancé la polémique.

Le Monde

 

#Euro2016 : Et maintenant, un salut nazi en tribunes pendant Islande-Hongrie

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L’Euro 2016 est-il en train de devenir le Championnat d’Europe des dérapages des supporteurs ? Une triste routine s’installe jour après jour. Après les bagarres entre hooligans russes et anglais à Marseille, les fumigènes dans les stades à Nice et Saint-Etienne et les tatouages néonazis exhibés pendant Irlande du Nord-Ukraine au Parc OL de Lyon, de nouvelles violences ont eu lieu ce samedi au Vélodrome pendant Islande-Hongrie et un salut nazi a été aperçu en tribunes…

Des brèves échauffourées ont éclaté dans la tribune hongroise du stade Vélodrome à Marseille avant le coup d’envoi d’Islande-Hongrie. Deux groupes de fans hongrois, séparés par une rambarde, ont voulu se rejoindre, ce que les stadiers ont refusé. Résultat ? Un échange de coups et l’intervention des CRS pour ramener le calme. Puis, pour parachever le tout, le bref allumage d’un fumigène en tribune, alors qu’ils sont interdits dans les stades.

Par ailleurs, un supporteur hongrois a été photographié faisant un salut nazi en tribunes.

Le Parisien