#Euro2016
Troubles in Marseille between #Hun and security 18.06.2016 pic.twitter.com/ElcG4O3XKK— HooligansTV (@HooligansTVi) 18 juin 2016
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De nouveaux éléments ont conduit des juges d’instruction à mettre en examen pour «viol et meurtre» le suspect dans la disparition d’une jeune femme de 30 ans dans le Tarn il y a 3 ans.

Pour l’avocat de la famille de la victime, c’est un pas supplémentaire vers la culpabilité du suspect. D’abord mis en examen pour «enlèvement et séquestration» et placé en détention provisoire le 8 avril dernier dans le cadre de l’enquête sur la disparition d’Amandine Estrabaud il y a 3 ans, jour pour jour, à Roquecourbe (Tarn), Guerric Jehanno, 28 ans, a, selon nos informations, également été mis en examen hier pour «meurtre et viol» à l’issue de son premier interrogatoire par les deux juges d’instruction toulousains chargés du dossier.
Le 18 juin 2013, Amandine Estrabaud a quitté son travail de surveillante au lycée Anne-Veaute à Castres vers 13 heures, pour se rendre en auto-stop chez elle à Roquecourbe. Elle a été vue une dernière fois l’après-midi même devant sa maison où elle était en train d’emménager. Ensuite plus rien.
On a retrouvé des chaussures d’Amandine devant sa porte restée grande ouverte ainsi qu’une de ses boucles d’oreilles égarée dans l’allée qui conduit jusqu’au petit pavillon. Depuis, les gendarmes ont déployé d’importants moyens pour comprendre comment et pourquoi Amandine avait disparu. Guerric Jehanno est le premier suspect jugé crédible.

Thierry D. est soupçonné par la justice française d’avoir agressé sexuellement 66 garçons mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka. Il comparaît lundi devant la cour d’assises de Versailles.

Il est l’un des rares Français à être poursuivi par la justice française pour des crimes sexuels commis à l’étranger. Thierry D., aujourd’hui incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis en attendant le début de son procès, programmé le 20 juin prochain, est poursuivi pour une série de faits de viols et de sollicitations de prostitués mineurs en Egypte, en Tunisie et au Sri Lanka révèle ce samedi le site de l’Obs.
Les détails livrés par le site de l’hebdomadaire, qui dit enquêter sur le suspect depuis le mois de novembre 2015, sont glaçants: Thierry D. est soupçonné d’avoir fait 66 victimes – des garçons âgés de 6 à 17 ans – dans les trois pays
Comment ce quinquagénaire, responsable de collectivité, a-t-il été repéré? Le soir venu, il se connectait sur internet sous le pseudonyme de « Marie Manoir ». Et échangeait avec d’autres internautes des fichiers pédopornographiques. Repéré par le FBI, les Américains ont alors prévenu les autorités françaises. L’enquête mènera au domicile du suspect ainsi qu’à son bureau, une maison de retraite des Yvelines dont il est le directeur.
Si l’homme ne commet aucun acte en France, il profite de ses vacances et de ses voyages, sous couvert d’actions humanitaires, pour commettre ses méfaits. L’Obs recense ainsi 21 déplacements au Sri-Lanka, et souligne un objectif terriblement flou: « était-ce pour l’humanitaire, pour l’agrément, ou seulement pour le crime? », s’interroge le site de l’hebdomadaire.
En 2011, les enquêteurs américains puis français ont mis la main sur les disques durs – neuf au total – du suspect au contenu sans équivoque: l’homme se filme avec des enfants et leur impose par la ruse ou par insistance des jeux sexuels allant jusqu’au viol.
Pour sa défense, le suspect assure qu’il s’agit d’acte sexuels consentis et rémunérés. Les enquêteurs ont établi la liste de ces « rémunérations », dérisoires: un adolescent de 16 ans s’est vu offrir une coupe de cheveux, des boissons fraîches, des biscuits, du fromage et de l’argent. Les rapports sexuels étaient rémunérés, en moyenne « entre 60 centimes et 9 euros » mentionne le dossier. Sollicité par l’Obs, l’avocat de Thierry D. n’a pas souhaité s’exprimer avant l’audience de lundi.
Des fumigènes lancés sur la pelouse en plein match, des bagarres dans les tribunes… Les supporters croates, venus soutenir leur équipe qui affrontait la République tchèque vendredi 17 juin au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne, n’ont certainement pas aidé leurs joueurs, qui ont fini sur une égalisation (2-2) alors qu’ils menaient 2-0 à la 75e minute.

Plusieurs fumigènes ont d’abord été jetés sur la pelouse par des supporteurs croates. Des stadiers sont entrés sur le terrain pour tenter de les éteindre. Un pétard a alors été lancé de leur tribune et a explosé aux pieds d’un stadier, qui s’est éloigné en courant alors que les joueurs croates faisaient des signes pour inciter leurs supporters au calme.
Tuto :
Comment mettre des bâtons dans les roues de sa propre équipe quand elle gagne et qu’il reste 5min#CZECRO pic.twitter.com/S8MG5Yzsi4— P•B® (@PBouby) 17 juin 2016
La rencontre a été interrompue 4 minutes par l’arbitre et le bout de tribune d’où venaient les fumigènes a été évacué par les stadiers.
Steward hit in face by exploding missile as Croatian fans disrupt match v Czech Republic #CZECRO#EURO2016pic.twitter.com/465N7OAu76
— Active Body Clinic (@ActiveBodyC) 17 juin 2016

Au moins deux supporteurs de l’équipe nationale d’Ukraine arborant des tatouages néonazis ont été photographiés dans les tribunes du Parc OL (Lyon) jeudi lors du match Irlande du Nord-Ukraine (2-0). Ils ont même été filmés en mondovision lorsque la rencontre a été interrompue à cause de la météo. Des images partagées sur les réseaux sociaux par plusieurs internautes indignés.
Mais, comme le rappelle justement Buzzfeed, le règlement de l’UEFA interdit, dans l’enceinte d’un stade, d’«exprimer ou diffuser des messages injurieux, racistes, xénophobes, sexistes (à l’égard des hommes ou des femmes), religieux, politiques ou autres messages interdits/illicites, en particulier des messages de propagande discriminatoire.»
Nouvelle polémique pour les supporters anglais à l’Euro. A Lille (Nord), plusieurs d’entre eux ont fait boire de la bière à un jeune mendiant de sept ans, en échange de quelques pièces. Un journaliste du Financial Times a raconté la scène sur Twitter.
England fans in Lille just got begging 7 year old to down a whole beer in exchange for some coins. #EURO2016 pic.twitter.com/XeaeaSzb3G
— Michael Stothard (@MStothard) 15 juin 2016
« Je les ai vu, oui. Il a descendu la bouteille en cinq gorgées sous les applaudissements. Ils lui ont ensuite donné de l’argent et une cigarette », précise-t-il aux internautes qui l’interrogent. L’enfant a finalement piétiné la cigarette, à la grande déception des Anglais.
Ce n’est pas la première fois que les supporters anglais sont pris en flagrant délit d’humiliation. Mardi 14 juin, certains d’entre eux avaient été filmés à Lille en train de jeter des pièces et des bouteilles à de jeunes enfants roms.

Lucas, 8 ans, frappé à l’école car il supporte les Italiens: « Il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle »
Lucas, 8 ans, a voulu porter mardi les couleurs de ses joueurs préférés. Mais dans son école primaire de Namur, un autre garçon l’a frappé pour cela. « Et il n’a pas été puni », assure Lucas. Sa maman, Tiziana, est en colère. « Pour la direction, c’est une simple dispute entre enfants. Ce n’est pas pour ça que je dois accepter qu’on frappe mon fils ! »
Tout sourire, Lucas déguste son Fanta.
Mais sa tenue ne plaît pas à un autre élève de son école, plus âgé d’un an. « Il est vite venu se moquer de moi. Puis il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle », résume Lucas. L’altercation entre les deux enfants aurait été vue par des surveillantes. « Mais elles n’ont rien fait ! », râle Lucas. Lui qui assure n’avoir que des bons points en comportement, il ne peut pas comprendre…
Tiziana, elle, n’a pas apprécié non plus que son fils se fasse ainsi frapper. Alors, elle est allée trouver la maman de l’autre garçon, pour avoir une explication et s’assurer que ça ne se reproduira plus. « Je l’ai croisée dans la cour, et je l’ai interpellée sur le coup reçu par Lucas. Tout ce qu’elle a trouvé à me répondre, c’est qu’il y avait trop d’étrangers en Belgique, et que c’est à cause de ça qu’il y avait eu des attentats ! » Plutôt que de sermonner son fils et mettre fin à une dispute entre enfants, cette maman aurait préféré cautionner l’attitude de son gamin. « Quand on voit le monde dans lequel on vit, je ne trouve pas ça normal comme attitude », juge Tiziana.

Des civils qui fuyaient les combats à Falluja, en Irak, ont rapporté avoir été attaqués par des milices arborant des symboles chrétiens.
« Les auteurs de tels actes ne peuvent se targuer d’aucun rapport, pas même nominal, avec le christianisme » a immédiatement réagi le 16 juin 2016 le patriarcat de Babylone des Chaldéens.
Nul doute qu’il ne fait pas bon d’être musulman aux Etats-Unis ces jours-ci. La tuerie d’Orlando stigmatise au plus haut point la communauté musulmane et la met à l’indexe.

Pourtant sous ce ciel assombri, certains refusent de céder à la paranoïa générale et parviennent à rappeler aux autres que les Etats-Unis était une terre d’accueil pour tous sans distinction.
C’est cette histoire de tolérance et de cohabitation que nous a raconté le 13 juin le Daily News.
L’histoire se passe au lendemain des attentats d’Orlando. En se rendant au travail, une Américaine a été témoin d’une agression verbale à l’encontre de femmes voilées dans le métro new-yorkais. réaction appréhendée mais prévisible après la tuerie. Mais la réaction des gens présents l’a agréablement surprise. Les présents dans cette ramé du métro ont farouchement défendus les deux dames voilées.
« Avant même que je ne puisse réagir ou proférer la moindre protestation, toute les voyageurs à bord de cette rame s’était déjà mise en colère », raconte encore la jeune femme de confession musulmane également. « Ils lui intimé de se taire et de quitter », précise Amaira Hasan en rapportant que l’agresseur a continué à cracher son venin sur les deux femmes.
Le métro a, toutefois, dû être arrêté et l’agresseur débarqué. Une mésaventure, qui s’est, heureusement bien terminé.
En signe de paix et de fraternité, le Patriarcat chaldéen appelle les chrétiens à jeûner en compagnie des musulmans vendredi 17 juin. Radio Vatican rapporte que l’Eglise « invite à prier pour la paix et la stabilité dans la région. Elle exhorte également les fidèles à venir en aide aux familles affectées par la guerre ».

« Le but, c’est de jeûner et de prier pour l’Irak, pour que Dieu nous aide à surmonter nos divisions et pour que l’Irak devienne une terre de prospérité et de miséricorde. C’est un message de solidarité avec nos frères musulmans », explique Joseph Francis, chef de l’union des églises évangéliques d’Irak, jeudi à l’agence de presse turque Anadolu.
Le patriarche Louis Raphaël 1er Sako a, lui, ajouté : « Le Christ nous a demandé d’aimer nos ennemis. Que dire alors des musulmans avec qui nous partageons des relations de fraternité et de partenariat de longue date. » Selon certaines estimations, environ 450 000 chrétiens vivent en Irak.
Après la fusillade d’Orlando, le candidat républicain avait accusé les musulmans américains de ne pas coopérer avec les autorités.

Quelques jours après la fusillade qui a fait quarante-neuf morts dans une boîte de nuit gay d’Orlando, le candidat républicain Donald Trump a accusé les musulmans américains de ne pas prévenir la police lorsqu’ils savent que quelqu’un va peut-être passer à l’acte.
Dans une interview sur CNN, Trump avait dit à propos du tueur d’Orlando:
«Les gens qui le connaissent, son ex-femme, d’autres gens. Ils ne signalent pas. Pour une raison que j’ignore, la communauté musulmane ne signale pas les gens comme ça.»
Un jour après, des responsables du FBI ont dit que Trump se trompait. Interrogé par Reuters, le directeur du FBI, James Comey, a déclaré:
«Ils ne veulent pas que des gens commettent des actes de violence, aussi bien dans leur communauté qu’au nom de leur foi, et donc certains de nos contacts les plus productifs sont avec des gens musulmans qui voient des choses et nous disent des choses... C’est au cœur de l’efficacité du FBI d’avoir de bonnes relations avec ces gens.»
Quant au chef du contre-terrorisme pour la police de Los Angeles, Michael Downing, il a dit que la coopération avec les résidents musulmans était fructueuse:
«J’ai personnellement été contacté par des membres de la communauté sur plusieurs sujets, des choses très importantes. Ce que l’on dit, c’est qu’on ne veut pas cibler des membres d’une communauté, on veut cibler des comportements.»
Comme le rappelait un article de The Nation en décembre dernier, la communauté musulmane américaine est particulièrement bien intégrée, prospère et éduquée, et souhaite pleinement faire partie de la société américaine.
Selon une étude de Duke University, la police américaine a fait des progrès dans ses rapports avec les communautés musulmanes. Il reste malgré tout des éléments de tension: certains musulmans hésitent à signaler leurs inquiétudes dans la mesure où ils savent que des agents infiltrés du FBI peuvent ensuite encourager quelqu’un à préparer une attaque, ce qui leur permet de procéder à des arrestations.
De son côté, Trump a répété qu’il allait interdire tous les musulmans d’entrer sur le territoire américain. Dans un discours dans le New Hampshire, le milliardaire a même dit que le tueur, Omar Mateen, était né en Afghanistan, alors qu’il est en fait né à New York de parents afghans…
Un agriculteur en colère contre l’Etat et ivre a foncé avec son tracteur contre une voiture de gendarme en Meurthe-et-Moselle. Pas de blessés mais d’importants dégâts. Le véhicule d’intervention est complètement détruit.

Mercredi, vers 18H00, un agriculteur ivre a volontairement lancé son tracteur contre la grille de la brigade de Colombey-les-Belles avant de détruire un véhicule d’intervention, stationné dans la cour de la caserne de Colombey-les-Belles près de Toul.
Immédiatement interpellé, l’homme, âgé de 61 ans, a été placé en dégrisement puis en garde-à-vue. Ses motivations: rien contre les gendarmes, seulement l’intention de faire une « action d’éclat » contre « un symbole de l’Etat » pour montrer « son exaspération du moment ».
Résultat: plus de 22 000 euros de dégâts, un portail et un véhicule détruits.
Poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui, conduite sous l’empire d’un état alcoolique et destruction de biens publics, l’agriculteur est jugé cet après-midi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Nancy.
Les réseaux sociaux arabes, notamment Twitter se sont enflammés après les violences qui ont eu lieu le 11 juin 2016 à Marseille en marge du match Russie-Angleterre. De nombreux messages ont raillé sans aucune retenue le comportement des «Occidentaux civilisés» en appelant à l’arrêt de la compétition.

«Terrorisme», «guerre», «effusion de sang»…Les twittos arabes ne reculent devant rien pour commenter les bagarres violentes qui ont émaillé la compétition européenne de football organisé en France. Les violences des hooligans, dans les rues de Marseille, ont été largement relayées avec des remarques caustiques dénonçant à la fois l’agressivité des Européens et la mauvaise organisation française. Le hashtag #annulation de l’euro (en arabe) était d’ailleurs l’un des plus répandus durant le week-end.
مغردون يسخرون من سوء تنظيم #فرنسا للمحفل الكروي بعد جنوح بعض جماهير #إنجلترا و#روسيا للعنف.#إلغاء_اليورو pic.twitter.com/VDPhTTE7lL
— هاشتاق السعودية (@HashKSA) 12 juin 2016
Une campagne de dénigrement
Comme lors de tous les évènements commentés en direct sur Twitter, la retenue n’était pas au rendez-vous et la critique ressemblait plus à une campagne de dénigrement au ton revanchard contre les Européens et les Occidentaux en général.
«Ils parlent de civilisation et d’humanité mais voilà leurs vrais visages» «voici les peuples européens dits civilisés», «des barbares, des voyous, voici ce que l’on appelle la civilisation européenne», peut-on lire sur le réseau social.
هذه حقيقة الشعوب الأوروبية » المتحضرة »
الذي يحاول الإعلام العربي التبعي طمسها
وإخفائها ! pic.twitter.com/ipAULMdlJ7— مشاري العتيبي (@Hilali2deatH) 11 juin 2016
Traduction : « Voici la vérité sur les peuples européens «civilisés» que les médias nous cachent »
Pourquoi cet acharnement ?
La critique exagérée et certains messages de haine révèlent sans doute une part de frustration dans un monde arabe souvent pointé du doigt pour des actes de violence et des violations des droits de l’Homme.
«Imaginez que ces évènements aient eu lieu dans un pays musulman (…), cela prouve que les violences ne sont pas reliées à la religion» «L’Occident, l’Occident, l’Occident que l’on glorifie et au bout du compte, des émeutes pour une compétition sportive», soulignent ces messages caustiques postés sur Twitter.
Si les pays arabes ne participent pas à la compétition européenne, certains jouent les observateurs et distribuent les cartons rouges au «terrorisme sportif».
Maksim K., 34 ans, un supporter russe, a été condamné ce jeudi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lille. Il a été reconnu coupable de violences commises en réunion lors d’incidents avec des supporters anglais mardi.

Des photos le montraient lançant une chaise et portant un tee-shirt où l’on pouvait lire «Tour de France – Fuck Euro-2016» et «Storm over Europe» (tempête en Europe).
Un autre supporter russe, Vladimir B., 32 ans, a quant à lui été relaxé. Les deux hommes sont toutefois dans l’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également prononcé une interdiction du territoire français pendant un an.