Articles par FDEBRANCHE

#Euro2016 : 2 journalistes de beIN Sports agressés par un supporter anglais à Lens

A la mi-temps du match Allemagne-Pologne, le présentateur Alexandre Ruiz a indiqué que deux journalistes de la chaîne avaient été agressés par un supporter anglais, jeudi à Lens. 

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Le présentateur de beIN Sports a communiqué l’information à la mi-temps du match Allemagne-Pologne : deux journalistes de la chaîne ont été agressés par un supporter anglais, ce jeudi.

L’agresseur interpellé. Les faits se sont produits en marge de la rencontre opposant l’Angleterre au Pays de Galles, à Lens. D’après ces informations, l’agresseur aurait été interpellé par la police.

Europe 1

Armand Condamné pour l’agression et tentative de vol d’un touriste perdu à Avignon

La visite n’est pas au programme des guides touristiques d‘Avignon… Pourtant, samedi matin, un touriste choisit de faire du “hors-piste” en allant à pied de la gare centre à la gare TGV. Grave erreur.

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Alors qu’il cherche sa route, il croise celle de trois individus dans le secteur de Monclar. Le touriste leur demande son chemin. Ils lui répondent avec courtoisie… Mais les visages changent une fois que la victime tourne le dos. « Ils m’ont traîné par terre pour me la (N.D.L.R. : sa sacoche) prendre », témoigne le touriste. Elle contient un ordinateur portable et un appareil photo de valeur.

Par chance, la victime tombe peu après sur une patrouille de police. La description qu’elle fait de ses agresseurs permet de repérer un suspect. Mais l’interpellation se passe mal avec Armand Moreno, 44 ans. 22 mentions sur son casier judiciaire.

Le prévenu se met nu et se masturbe dans le hall du commissariat

Ce dernier a été renvoyé hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel d’Avignon pour le vol, les insultes, la rébellion et le port d‘un couteau.

« Ils ont fait un roman sur moi », rétorque le prévenu. Et d’accuser les policiers d’en rajouter. « Mr Moreno est allé jusqu‘à se mettre nu et se masturber dans le hall du commissariat. C’est un comportement inacceptable », déclare Laure Chabaud, vice-procureur de la République. Elle requiert un an de prison et le mandat de dépôt.

« C’est un homme qui s’est fait avec ses propres règles »

Le tribunal s’en est tenu aux réquisitions. Et a alloué 150 euros à chacun des trois policiers.

Le Dauphine

Xavier condamné à 2 ans de prison ferme pour avoir poignardé une femme

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Les yeux dans le vague, Xavier a accueilli la décision du tribunal sans la moindre émotion. Cet homme de 54 ans, sans domicile fixe, est parti pour deux ans derrière les barreaux. Ce jeudi, le tribunal correctionnel d’Evry l’a condamné à trois ans de détention dont 12 mois assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. Cet ancien éboueur d’Etampes a sauvagement agressé une femme au couteau mardi matin alors qu’elle se rendait à son travail.

« J’ai fait une bêtise, souffle à l’audience cet homme frêle au visage marqué, jusqu’alors inconnu de la justice. Je voulais juste entrer dans l’immeuble et m’abriter de la pluie. » Un accès qu’Aurélie, employée d’une boulangerie voisine, a tenté d’interdire à ce SDF connu des habitants de cette résidence d’Etampes.

Dans ses réquisitions, le procureur dénonce « une agression d’une particulière gravité. » Le tribunal a complété la peine par une interdiction pour Xavier de paraître à Etampes et d’entrer en contact avec sa victime à laquelle il devra verser 2000€ de dommages et intérêts.

Le Parisien

Cologne: 7 hooligans russes ont agressé des touristes espagnols, 2 blessés graves

Hooligans russes : deux blessés graves à Cologne. Sept hooligans russes, qui rentraient à Moscou après avoir voyagé en France pour l’Euro, ont agressé un groupe de touristes espagnols à Cologne. Il y aurait deux blessés graves selon les médias allemands.

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S’il n’y a pas eu d’incident notable en France ce jeudi, les hooligans russes se sont tristement illustrés en Allemagne, sur le chemin du retour vers Moscou.

Sept d’entre eux ont en effet agressé un groupe de vacanciers espagnols, devant la cathédrale de Cologne, en Allemagne. Le quotidien Bild annonce que deux touristes sont grièvement blessés, et qu’un troisième souffre d’une fracture du nez.

L’Equipe

Toulouse : de nouveaux signalements d’abus sexuels commis par des prêtres

Secoué par l’affaire Spina, du nom du prêtre condamné pour le viol d’un lycéen et réaffecté à sa sortie de prison à la paroisse des sept clochers à Fronton, dont il a été relevé de sa charge en mai dernier, l’archevêque de Toulouse s’est engagé à faire toute la lumière sur les affaires sexuelles dans le diocèse.

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Dans une interview à lire ce vendredi dans La Dépêche du Midi, le vicaire général de l’archevéché révèle que le diocèse a reçu de nouveaux signalements ces dernières semaines. 

Mgr Le Gall a annoncé en mai la création d’une cellule d’écoute pour les victimes d’abus sexuels commis par des prêtres. « Cette cellule sera en place à la rentrée de septembre et tous ses membres seront formés à l’écoute des victimes d’abus sexuels, précise le père Hervé Gaignard, vicaire général.

Depuis la conférence de presse tenue par Mgr Le Gall, trois personnes ont dénoncé des faits nouveaux. L’archevêque a également été informé du cas d’une victime qui n’habite pas dans le diocèse. Dans le contexte actuel beaucoup d’événements reviennent à la mémoire des victimes, les gens parlent. »

La Depeche

Les parents de Abu Khdeir demandent la destruction des maisons des terroristes juifs : Israël refuse

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Abu Khdeir, est un jeune arabe tué par des terroristes Juifs avant le début de l’opération Tsouk Etan en 2014 et suite à l’enlèvement et le meurtre de trois jeune juifs.

Ses parents ont demandé de détruire la maison des assassins de leur fils, et le ministère de la Justice a répondu : «Compte tenu de l’ampleur du phénomène des crimes graves d’hostilité dans le secteur juif, la nécessité de mettre en œuvre cette demande ne se pose pas».

Ajoutant : « La différence entre les attaques perpétrées par les Arabes contre les Juifs et ceux commis par les Juifs contre les Arabes est énorme et ne justifie pas les démolitions de maisons dans le cas des militants juifs ».

Après la condamnation des terroristes juifs, la famille se tourna vers l’ancien ministre de la Défense, Moshe Yaalon, afin d’agir de la même manière utilisée sur les maisons des « terroristes » d’origine arabe, et de détruire les maisons des terroristes juifs qui ont assassiné son fils.

Il y a deux semaines, la famille a reçu la réponse négative du ministère de la Défense.

La famille a réagi à la décision et a dit que l’acte terroriste des Juifs est en croissance et ne constitue pas une exception en ajoutant le cas de l’affaire du soldat Azria. La famille a informé l’examen d’un recours devant la Haute Cour.

Alya

 

« Salah Abdeslam fréquentait les casinos. En revanche, les mosquées… »

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Glandouille, fête, shit : du côté de Molenbeek, Salah Abdeslam est longtemps passé pour un « sorteur ». Au lendemain des attentats du 13 novembre, sa petite amie, Yasmina, confessera aux policiers belges :

« Durant les trois quarts de sa vie, il sortait en boîte. Il ne priait même pas à l’heure. »

Mais le jeune homme n’allait pas qu’en boîte de nuit… Il était aussi un habitué des salles de jeux. Interrogé sur la pratique religieuse du terroriste, un de ses amis répondra :

« Je sais qu’il fréquentait les casinos, mais les mosquées… »

En Belgique, chaque passage de joueur est enregistré et filmé. Les enquêteurs ont donc une connaissances précises des allées et venues de Salah Abdeslam dans les casinos du pays. La première date de septembre 2010. Il vient d’avoir 21 ans, l’âge légal pour pénétrer dans un établissement de jeu. Très vite, il devient un mordu.

Selon nos informations, l’intéressé aurait ainsi franchi les sas de sécurité une centaine de fois en 2012. Le Twenty One Game, un petit casino situé chaussée de Gand à Molenbeek, est son spot favori. A l’époque, il lui arrive de s’y rendre aux petites heures du matin, entre 5 et 6 heures.

Les derniers secrets de Salah Abdeslam, un djihadiste si différent des autres

Après quelques mois de pause, il reprend en 2015 la route des machines à sous. Cette année-là, il va une cinquantaine de fois au Golden Palace et au Zenith, deux salles de jeux du centre de Bruxelles. L’homme n’a rien d’un flambeur. L’un des salariés du Golden Palace nous confie :

« Il misait 10 ou 20 balles, surtout sur des machines à 50 centimes. Je l’avais d’ailleurs croisé dans d’autres casinos. Il n’a jamais posé de problème et venait parfois tout seul. »

Il lui arrive aussi de venir accompagné. On retrouvera tous ses potes de jeu dans le dossier du 13 novembre : Mohammed Amri, Hamza Attou, Ali Oulkadi. Ou encore Ahmed Dahmani, un copain d’enfance de Salah arrêté en Turquie le 16 novembre alors qu’il tentait de gagner la Syrie. Ce dernier a été repéré à 17 reprises dans une salle de jeux en 2015.

Salah Abdeslam se rend aussi souvent au casino avec un certain Ismaïl T., proche du grand banditisme. Sa dernière virée dans un casino remonte au 8 novembre 2015 vers 22 heures. Cinq jours avant les attentats.

L’Obs

Hooliganisme : Des voyous russes qui allient brutalité et racisme

Les ultras russes sont réputés parmi les plus violents d’Europe. Leur agressivité prend souvent une tournure nationaliste et raciste.

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Au lendemain des échauffourées de Marseille, les médias russes ont trouvé leur analyste susceptible de donner un sens à cette flambée de violence. Il s’appelle Alexandre Shprigin, préside l’Union des supporteurs russes et avait prédit les affrontements du Vieux-Port. Le résultat, selon lui, de la présence de 150 000 Britanniques face à seulement 15.000 Russes.

Le Figaro

USA: Comment le viol est devenu un rituel et une culture dans les fraternités étudiantes

Une fille sur cinq est victime d’agression sexuelle sur les campus américains titrait « The Guardian » à la rentrée 2014. Les garçons, membres d’une fraternité sont quatre fois plus amenés à commettre un viol que les autres. Et la récente affaire de Brock Tuner, cet étudiant de Stanford accusé d’avoir violé une jeune femme, vient remettre sur le tapis un problème très ancré au sein de ces fraternités estudiantines : la ritualisation du viol.

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Loin du nid familial, ils font la fête, se droguent, boivent et…certains violent des étudiantesL’affaire « Brock Turner » – comme on l’appelle maintenant outre-Atlantique où l’on ne parle plus que de ça – qui a éclaté début juin 2016 a enfin bousculé cette néfaste hypocrisie.

Un soir de janvier 2015, Brock Turner, 20 ans, étudiant bien sous tout rapport à Stanford et meilleur élément de l’équipe de natation de la fac qui lui prédit même un avenir olympique, fait les quatre cents coups à une fête organisée par une fraternité (Kappa Alpha). Au cours de la soirée, il repère une jeune fille enivrée, quasi inconsciente, qui était simplement venue rire un peu, danser, bref s’amuser, accompagnée de sa sœur. Il l’emmène derrière une benne à ordures et la viole.

Mais pourquoi cette histoire remue autant les États-Unis ? Dans un pays où une tentative de viol est commise toutes les deux minutes et demi (selon les statistiques de Key Facts), cette affaire sordide aurait pu malheureusement tomber dans l’oubli.

Mais c’est surtout la sentence du procès – rendue le 4 juin 2016 – qui a provoqué le plus de réactions. Alors que Brock Turner encourait jusqu’à 14 ans de prison, il n’a finalement écopé que de six petit mois dont trois fermes. Le père de l’accusé lui, ne manque pas d’arguments pour défendre son rejeton. Dans une lettre rendue publique par Michele Dauber, professeure de droit et sociologue en charge depuis plusieurs années de la modification du règlement intérieur de Stanford, il dit trouver la peine trop dure pour seulement « 20 petites minutes d’action ».  Des propos ahurissants qui soulignent un problème plus profond : la culture du viol omniprésente sur les campus américains et en particulier dans les fraternités.

La tradition de l’humiliation, du « bizut » à la femme violée

Redouté par les « petits nouveaux » et combattu par les figures d’autorité, le bizutage a toujours trouvé droit de cité dans les fanfaronnades estudiantines.  Car la fraternité veut par tous les moyens rejeter la féminité.

La culture du viol dans les fraternités entraîne alors une négation de la culture elle-même. L’auteur du Bucher des Vanités autopsie brillamment et ce pendant près de 1 000 pages, ce que sont devenus les campus américains, antres des élites transformées désormais en lieux de débauches où on ne pense qu’à baiser.

Le rituel du viol collectif

Peggy Sanday s’est intéressée tout particulièrement aux viols collectifs qui, sur les campus, sont généralement commis par les membres des fraternités. Ces « gang bang » ont tous la même organisation : au cours d’une fête, une femme est amenée à l’écart par un frère qui est ensuite rejoint par plusieurs de ses camarades. 

Exactement le cauchemar qu’a vécu Jackie, étudiante à l’université de Virginie, qui avait eu le courage de relater son calvaire dans les pages du magazine Rolling Stones en 2012. Lors de sa première soirée sur le campus, elle a été violée en « train » – comme ils disent – par sept membres des Phi Kappa Psi. Selon son témoignage, ce viol en groupe était vu comme un rite de rentrée.

Elle raconte qu’au moment où l’un de ses agresseurs a hésité à la pénétrer, elle a entendu l’un des autres lui lancer : « tu ne veux donc pas être frère ? », comme une menace.

Le viol est donc totalement ancré dans la vie sociale de la fraternité. Les frères en font l’éloge dans des chansons paillardes. En 2014, une fraternité de Georgia Tech publiait même, sans aucun scrupule, un « guide du viol ». Pire encore, en 2010, une fraternité de Yale – surnommée l’usine à viols – a choisi pour slogan : « Non, ça veut dire oui. Et oui, ça veut dire sodomie ».

Vanity Fair

Le FN, faux paria des médias

Le parti de Marine Le Pen se plaint de ne pas être invité dans les médias, mais il refuse souvent les sollicitations. Le CSA demande aux groupes audiovisuels de le faire savoir.

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C‘est l’une des rengaines préférées de Marine Le Pen : les grands médias n’inviteraient pas suffisamment le FN sur leurs antennes. Selon nos informations, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) a adressé jeudi dernier une lettre à neuf dirigeants de groupes audiovisuels qui met à mal cette affirmation.

Le Conseil — qui demande aux médias audiovisuels d’accorder plus de temps de parole au FN depuis ses succès électoraux aux régionales de décembre — a « été sensible aux observations » des télés et des radios qui se défendent de couper volontairement le micro au front.

«Marine Le Pen ne veut jamais venir chez nous»

« Tous les diffuseurs nous ont signalé la même chose : ils reçoivent de manière récurrente des fins de non-recevoir de la part du FN », confirme-t-on au siège du CSA.

Le Front jouerait donc les divas ? Oui, à en croire certains. « Marine Le Pen ne veut jamais venir chez nous. Louis Aliot ne fait quasiment plus que des télés », se désole ainsi un journaliste radio.

France Inter en a aussi fait les frais : « Avant le premier tour des régionales en Nord-Pas-de-Calais – Picardie, nous voulions organiser un débat avec les principaux candidats. Marine Le Pen a refusé et son entourage nous a fait comprendre que France Inter, c’était non », se rappelle Frédéric Métézeau, le chef du service politique de la station.

« Sans doute n’apprécie-t-elle pas notre façon de la questionner. Elle nous a traités de radio bolcho », glisse-t-il en guise d’explication. « Le Front national cible les médias. S’il se rend sur une antenne, c’est parce qu’il espère viser des auditeurs spécifiques.

Autre difficulté pour les diffuseurs : le Front a beau réaliser des scores conséquents aux élections, ses têtes d’affiche restent rares. En dehors de Marine Le Pen — en « diète médiatique » depuis janvier —, Florian Philippot, Marion Maréchal- Le Pen, Nicolas Bay ou Gilbert Collard (RBM), les élus médiatiques ne sont pas légion.

Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se bousculent sur les plateaux. Philippot a ainsi été la personnalité politique, toutes étiquettes confondues, la plus invitée dans les médias, avec 65 matinales en 2015. De quoi susciter une impression de saturation.

Le Parisien

 

Alexis viole une jeune fille de 13 ans en fugue et écope d’un an de prison ferme

Il y a quelques années, Alexis Gillot avait échappé aux assises après avoir poussé, avec un comparse, un jeune homme dans l’Escaut. Il y échappe encore de peu cette fois, mais pas à la prison ferme.

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Suite au décès de son papa, cette jeune fille de 13 ans a un peu perdu pied et sa mère, dépassée par les événements, a demandé à ce qu’elle soit placée dans un établissement spécialisé. Influencée par une amie, elle a fugué avec celle-ci et elles se sont toutes deux retrouvées chez le trentenaire, le 6 juin dernier. Là, la jeune fille a bu avec l’assistance, jusqu’à s’en rendre malade, et ils se sont endormis dans le clic-clac.

Contrainte de passer le reste de la nuit avec son agresseur 

Profitant de l’endormissement et de la situation de la collégienne, Alexis Gillot s’est livré à des attouchements sexuels poussés sur elle jusqu‘à ce que sa victime se réveille et se dégage. La jeune fille s’est ensuite retrouvée contrainte de passer le reste de la nuit à proximité de son agresseur avant de partir et de le dénoncer. « Je sais pas ce qui m’a pris », a indiqué celui-ci, invalide à 100 % et opéré récemment du pénis.

Le tribunal a fixé la condamnation à deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve incluant des obligations de soins et d’indemniser la victime et une interdiction de contact avec celle-ci. Le mandat de dépôt a été prononcé.

La Voix Du Nord

«Daesh» «extrémistes», Il agresse une femme voilée et son neveu et écope d’une amende

Le 22 novembre dernier, peu après minuit, les policiers reçoivent un appel inquiétant : on leur signale qu’un individu se revendiquant de Daesh menace deux autres personnes avec une arme.

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En fait, ce n’est pas exactement ça… Un homme de 28 ans, complètement ivre, s’en est pris, effectivement, à deux passants, rue du Paradis à Longwy. Une femme voilée accompagnée de son neveu. Sans raison apparente, le jeune homme – un rouquin plutôt fluet – se met à crier : « Daesh ! Daesh ! » et à les traiter d’extrémistes.

« Une scène ubuesque qui pourrait prêter à sourire , note l’avocat des victimes. Sauf que rapidement, tous deux se rendent compte que leur agresseur est potentiellement dangereux. » De fait, ce soir-là, il dégaine deux couteaux – dont l’un mesure plus de 22 centimètres – et une fourchette à rôti.

Le prévenu, père de famille, en couple et sans antécédent judiciaire, n’a en réalité pas été très loin dans son agression… Le neveu a appelé ses frères en renfort, a coursé son agresseur qui prenait la poudre d’escampette, l’a rattrapé et maintenu au sol en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

Au final, le prévenu écope de trois mois de prison avec sursis. Il devra également s’acquitter d’une amende de 150 € et verser 100 € aux victimes au titre de dommages et intérêts.

Republicain

L’Irak menace de poursuivre en justice Israël pour la destruction son réacteur nucléaire

L’Irak menace de poursuivre Israël en justice pour avoir bombardé le réacteur nucléaire «Osirak» en 1981. Ce réacteur officiellement, à vocation civile, inquiétait les autorités israéliennes qui l’on détruites lors de l’opération militaire «Opéra». 

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«l’Irak est déterminé à poursuivre Israël en justice pour avoir bombardé le réacteur nucléaire et forcera l’Etat hébreu à payer des réparations pour cette attaque» a déclaré le vice-président du Parlement irakien Humam Hamoudi. «Le ministère des Affaires étrangères et la commission parlementaire des relations étrangères devraient promouvoir cette question au niveau international et attirer l’attention sur elle, à la lumière du 35e anniversaire de l’attaque israélienne contre le réacteur nucléaire» a-t-il ajouté.

Les autorités irakiennes demandent aussi des réparations financières pour la frappe aérienne de l’armée israélienne. Mais pour poursuivre l’Etat hébreu devant la justice Internationale, l’Irak devra s’&assurer un soutien international, notamment des Etats membres du Conseil de Sécurité de l’ONU.

En 1976, l’Irak avait acheté à la France le réacteur nucléaire «Osirak». Celui-ci devait servir à des fins de recherches scientifiques mais les autorités israéliennes suspectaient l’Irak de l’utiliser à a des fins militaires, notamment pour l’acquisition d’armes de destruction massive. Une opération aérienne  surprise fut mise alors sur pieds pour détruire le réacteur en Irak avant la fin de la construction, en juin 1981.

RT

40 % des allemands disent être « dégouté de voir des homos s’embrasser en public »

Une nouvelle étude publiée mardi montre qu’un allemand sur 10 aimerait être dirigé par un führer, selon la définition: « imposer une politique lourde pour le bien commun. »

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10% des allemands veulent qu’un « Führer » prenne le pouvoir

L’étude, menée par l’Université de Leipzig, montre aussi que pour 11 cent des répondants, les Juifs ont trop d’influence sur la société allemande.

L’étude, publiée par The Daily Mail, a soulevé d’autres données troublantes.

71 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, 12 pour cent des Allemands croient que le peuple allemand est supérieur aux autres nations.

Selon les résultats, quatre répondants sur 10 croient que les musulmans devraient être interdits d’émigrer en Allemagne. En outre, trois allemands sur cinq croient que les immigrants qui prétendent venir pour éviter un danger de mort imminent mentent.

L’enquête, sur 2.240 allemands, explique que plus de la moitié des répondants affirment se sentir « étranger dans leur propre pays. » 30% des répondants ont dit que l’Allemagne est « infiltrée par trop d’étrangers, mettant en danger l’Etat ».

40 pour cent des répondants ont dit être « dégouté par le fait de voir des homos s’embrasser en public » ; soit une augmentation de 15% en 5 ans.

JSS

Après les attentats, la soirée shit et McDo de Salah Abdeslam avec des lycéens

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Le 13 novembre, comme bien des vendredis, Tom* squatte avec ses copains la cage d’escalier d’une des tours de la Cité Vauban à Châtillon, dans les Hauts-de-Seine. La petite bande de lycéens fume, discute, fait des allers-retours au McDonald’s situé juste en bas pour se ravitailler.

Le soir des attentats de Paris, vers 1 heure du matin, un inconnu débarque au neuvième étage, connu pour être un lieu de trafic de shit. A la main, il tient un menu acheté au McDonald’s, et cherche un endroit calme pour manger et se reposer. Il est « sympa » et passera une partie de la nuit à fumer et discuter avec les lycéens, raconte Tom, que « l’Obs » a retrouvé et longuement interrogé.

Eux ne savent pas qu’il s’appelle Salah Abdeslam, et qu’il vient de renoncer (ou d’échouer) à activer sa ceinture d’explosifs en même temps que son frère et ses amis de Molenbeek. Cet épisode surréaliste contribue à épaissir encore le mystère qui entoure le seul membre vivant des commandos de Paris.

Les joints tournent

Tom, 17 ans et élève en première, se souvient :

« On mangeait notre McDo avec deux copains quand on l’a vu arriver vers 1 heure du matin. Il avait l’air d’un mec normal, qui n’a rien à faire. On a commencé à discuter, il était sympa, alors il est resté avec nous. »

« Il voulait manger puis dormir je crois, alors il a demandé à un gars du McDo d’en bas de lui indiquer un endroit calme. »

A moins que le petit voyou de Molenbeek n’ait demandé un endroit où acheter de quoi fumer du shit. Abdeslam n’a pas très faim et propose ses frites à ses nouveaux amis. Les joints tournent, les têtes aussi. Tom explique encore :

« Il nous a beaucoup parlé de lui, il nous a raconté qu’il travaillait dans la maintenance des trams en Belgique. Il nous a parlé de sa fiancée, il nous a dit qu’il allait bientôt se marier. »

Salah évoque en fait une vie révolue. Il a été licencié de la Stib (les transports bruxellois) en 2011. Trois jours avant les attentats, il a dit au revoir à sa petite amie.

Salah reste de marbre

Au cours de la discussion, les portables des lycéens ne cessent de vibrer : des alertes sur le bilan des victimes qui s’alourdit tout au long de la nuit. Salah ne laisse rien paraître. Il reste de marbre en regardant, derrière l’épaule d’un des lycéens, la vidéo amateur montrant les terroristes du Bataclan tirer sur les forces de l’ordre. Ni exalté, ni atterré, juste « curieux », se souvient Tom.

Vers 4 heures, la petite bande lève le camp. Salah se met en boule, dans un coin, pour dormir. Ses deux copains belges viendront le chercher au petit matin pour l’exfiltrer vers Bruxelles. Ils seront arrêtés plusieurs fois aux barrages mis en place par les autorités après les attentats, mais ne seront pas interpellés.

Deux jours plus tard, les lycéens découvriront, éberlués, le visage de leur étrange compagnon d’une nuit sur un avis de recherche.

L’Obs